samedi 31 mars 2012

Alimentation: les Etats-Unis refusent d'interdire l'usage du bisphénol A


L'Agence américaine de sécurité alimentaire (FDA) a refusé vendredi d'interdire l'utilisation dans les conteneurs alimentaires du composant chimique bisphénol A, estimant qu'il n'y avait pas assez de preuves scientifiques de sa toxicité pour l'homme.

Les pesticides influent sur le comportement des abeilles


Une étude de l'Inra ainsi qu’une étude britannique viennent de démontrer que les pesticides sont une des causes du déclin des colonies d'abeilles.

Une étude française menée par Mickaël Henry, de l'Institut national de la recherche agronomique (Inra), et Axel Decourtye, de l'Acta (instituts techniques agricoles) a permis de montrer qu’un pesticide largement utilisé depuis les années 1990 est nuisible aux bourdons et abeilles. En effet, le thiamethoxam (famille des néonicotinoïde) provoque des troubles de l’orientation qui empêchent les insectes de retrouver leur ruche ou de se nourrir convenablement.

Bientôt la mort du sphénodon ?


Une espèce de plus de 200 millions d’années, ancêtre des lézards et serpents, vu comme un vrai fossile vivant, le sphénodon pourrait s’éteindre d’ici 2085. La cause ? Le réchauffement planétaire.

Chez certaines espèces de reptiles, le sexe des petits dépend de la température d’incubation des œufs. Chez le sphénodon, des œufs incubés à 21°C produiront autant de femelles que de mâles, mais à 22°C il y a 80% de chance pour que le petit soit un mâle. Les chercheurs du Centre de biologie évolutive de l’Université de Western Australia, vont utiliser leur modèle informatique afin de déterminer les sites les moins touchés par le réchauffement planétaire. Ils pourront ainsi déplacer le sphénodon dans des lieux plus accueillants.

vendredi 30 mars 2012

La vache a été domestiquée en Iran


La totalité des bovins modernes descendent de 80 vaches domestiquées il y a 10.500 ans au Proche-Orient à partir de l'aurochs sauvage, affirme une étude internationale à laquelle le CNRS et le Muséum national d'Histoire naturelle (MNHN) ont participé.

Les chercheurs ont pour la première fois exploité l'ADN trouvé sur des ossements issus de sites archéologiques iraniens, appartenant à 15 bovins domestiques datant du néolithique jusqu'à l'Age de fer."Afin de reconstituer l'histoire des lignées domestiques, les chercheurs ont utilisé les petites variations de séquence observées dans l'ADN des bovins archéologiques tout comme dans celui des vaches modernes" en les comparant, explique le CNRS dans un communiqué. Les simulations informatiques "ont permis d'établir que les différences observées ne pouvaient résulter que d'un petit nombre initial de vaches, aux alentours de 80", ajoute le CNRS.

Mars : une vie est possible



La sonde Phoenix a relevé la semaine dernière un échantillon du sol martien, après l’analyse des scientifiques les résultats sont dès plus probants.


D’après les chercheurs de la NASA la composition de l’échantillon est semblable à celle trouvée dans les vallées sèches de l’Antarctique et autres déserts. Le premier échantillon serait ainsi composé de magnésium, potassium, sodium et chlorure. Ils ont également noté un pH très élevé, compris entre 8 et 9, soulignant une forte alcalinité. Un argument qui conforte l’hypothèse d’une présence d’eau liquide sur Mars. Le sol martien est donc dépourvu de toxicité, et contient « ce qu’il paraît être nécessaire pour que la vie puisse exister dans le passé, le présent et l’avenir ».

De la glace sur Mars


La semaine dernière la sonde Phoenix posée depuis le 25 mai sur Mars avait récolté une matière blanche assez énigmatique.

Les scientifiques hésitaient alors entre glace et sel, aujourd’hui ils sont sûrs : il y a de la glace sur Mars. D’après les indications données par la NASA, les morceaux recueillis par Phoenix étaient de l’eau gelée. Les chercheurs ont alors demandé à Phoenix de creuser plus profondément, mais le bras robotisé s’est coincé. Il s’agit d’une simple mesure de sécurité, le sol est trop dur et cela pourrait endommager le mécanisme. Un soucis qui confirme la présence de glace sur Mars, le sol situé juste sous le niveau de la tranchée est complètement gelé.

New Type of Alien Planet Is a Steamy 'Waterworld'


GJ1214b, shown in this artist’s view, is a super-Earth orbiting a red dwarf star 40 light-years from Earth. New observations from the Hubble Space Telescope show that it is a waterworld enshrouded by a thick, steamy atmosphere. GJ 1214b represents a new type of planet, like nothing seen in the solar system or any other planetary system currently known.

jeudi 29 mars 2012

Invité surprise : un fantôme pris en photo


Ron Jackson, qui a fêté ses 90 printemps il y a peu, n’en revient toujours pas : un fantôme s’est invité à sa petite fiesta.

Pour immortaliser le moment un invité à pris en toute simplicité “the famous cliché”. Non vous ne rêvez pas, une étrange forme humaine est postée derrière M. Jackson. Une photo prise dans une maison où plusieurs personnes ont affirmé avoir ressentie une présence anormale. Un domaine hanté ? Une chose certaine pour l’ancienne propriétaire Julia Houghton, surprise devant une telle photographie. “Elle a été prise dans une très vieille partie du domaine qui est censée être hantée par une dame tuée en dévalant un escalier”. Rappelons que ce domaine a été transformé en une sorte de gîte, ainsi plusieurs témoignages ont pu attester d’une “étrange impression”, lors de leur séjour. D’après Jason Karl, un animateur qui a présenté durant plusieurs années un show sur les plus célèbres lieux hantés, ce cliché est de loin la plus intéressante photographie fantomatique qu’il est vu.

Une mystérieuse planète ultradense


Une étude révèle que la planète CoRoT-20b, située à 4.000 années-lumière de la Terre, est si dense qu’elle défie la théorie de formation des planètes.

La planète CoRoT-20b est une gazeuse géante qui fait environ les 4/5e de la taille de Jupiter. Bien que plus petite, cette étonnante planète pèse toutefois quatre fois plus que Jupiter, ce qui fait d’elle l'une des planètes les plus denses jamais observées, révèle une nouvelle étude.

Mais voilà, un problème se pose pour les astronomes : si CoRoT-20b est structurée comme une gazeuse géante traditionnelle (un noyau solide entouré d’une atmosphère gazeuse) le noyau de la planète devrait posséder une masse comprise entre 50 et 77% de la masse totale de ce monde. Or, avoir un noyau aussi massif va à l’encontre des théories permettant d’expliquer comment les planètes se forment.

La plus jeune des protoplanètes se nomme HL Tau b


La découverte de nouvelles planètes n’en finie plus, la preuve avec la toute dernière : HL Tau b. Découverte par des radiotélescopes, la nouvelle est une planète en formation tournant autour d’une étoile datée de moins de cent mille ans, appelée HL Tau.

Une découverte que l’on doit à Jane Greaves (Université de St Andrews) et son équipe, ils ont usé du Very Large Array (VLA) aux Etats-Unis et du Multi-Element Radio Linked Interferometer Network (Merlin) en Grande-Bretagne, et ont ainsi pu observer le disque de poussières et de gaz d’HL Tau.

Grâce à des modèles numériques, l’équipe a reproduit l’apparition d’HL Tau b et ainsi que sa futur évolution. La petite deviendra une géante gazeuse semblable à Jupiter. Sa masse est estimée à près de 14 fois celle de Jupiter.

3 super-Terres découvertes


3 super-Terres ont été découvertes, une annonce faite par Michel Mayor, l’astrophysicien suisse qui avait observé la toute première planète extrasolaire, appelée également exoplanète.

L’équipe d’astronomes européens a repéré ces trois planètes autour de l’étoile HD 40307, mais ce n’est pas tout. En y regardant de plus près, les scientifiques ont pu compter un total de 45 planètes pouvant être elles aussi des exoplanètes. Un fait qui implique qu’une étoile comme notre soleil sur trois abrite ces planètes.

Cette découverte remarquable a été réalisée en utilisant l’instrument HARPS de l'Observatoire de l'ESO à La Silla.

Alerte en Antarctique

On croyait bien faire et pourtant! Dans un souci d’écologie la reconstitution de la couche d’ozone était et est un objectif majeure.

Rappelons que depuis 1987 les chlorofluocarbones, premiers responsables du trou de la couche d’ozone, sont interdits. Ainsi, grâce à cette réglementation et à de nombreux autres efforts, elle devrait retrouver son éclat d’ici une soixantaine d’année. Bonne nouvelle ? Pas vraiment. Une équipe de chercheurs internationale à publier une étude montrant les effets néfastes de l’épaississement de la couche d’ozone.

En effet, d’après les recherches réalisées à partir d’un modèle d’évolution du climat, une telle reconstitution va modifier le régime des vents du continent Antarctique, et laisser ainsi pénétrer l’air chaud du nord vers les hautes latitudes. Avant 1987, l’utilisation des chlorofluorocarbones permettait de refroidir l’Antarctique. Mais aujourd’hui, en enrayant une disparition nous renforçons la fonte de l’inlandsis, autrement dit la glace qui recouvre le continent.

Quels risques ? Si une partie de cette immense couche de glace venait à fondre entièrement, le niveau de la mer augmenterait considérablement, et engendrerait ainsi des conséquences désastreuses pour l’humanité.

Une nouvelle découverte jette une lumière sur l’évolution humaine


Les restes fossilisés d’un homme préhistorique découverts en Éthiopie datent de près de 3,4 millions d’années. Ce fossile jette une lumière sur l’évolution humaine dévoilant de nouveaux détails. La forme de l’orteil témoigne du fait que son possesseur pouvait s'agripper aux arbres, ainsi que marcher en se tenant droit. Mais selon les scientifiques, la forme du pied est insuffisante pour déterminer le type de cet homme préhistorique. Néanmoins, le fossile retrouvé est plus ancien que celui de Lucy découvert également en Éthiopie, en 1974. Il est complet à 40 % et date d'environ 3,2 millions.

mercredi 28 mars 2012

Découverte d'une exoplanète


Une nouvelle exoplanète, nommée MOA-2007-BLG-192Lb, a été découverte.

Située à 3000 années-lumières de notre système solaire, elle a la particularité d’être seulement trois fois plus massive que notre planète bleue. Habituellement, les planètes extra solaires sont massives et gravitent autour de leurs étoiles-mères sur une orbite plus petite que celle de Mercure autour du Soleil. Ces “Jupiters chauds” sont intéressantes mais le but des astronomes a toujours été de découvrir une planète d’une masse équivalente à celle de la Terre.

La découverte de cette exoplanète par une équipe internationale d’astronomes est donc une première.

Comment sont-ils arrivés à détecter cette étoile naine ? Grâce à la technique dite de “microlentille gravitationnelle”. Lorsque deux étoiles s'alignent parfaitement vues de la Terre, l'étoile en premier plan fonctionne comme une lentille, magnifiant et déformant la lumière de l'étoile la plus éloignée. En observant le phénomène au moment où il se produit, les astronomes peuvent déduire de nombreuses informations se raportant à la nature des deux étoiles. Cette technique pourrait ainsi être la meilleure approche disponible afin de découvrir des planètes de masse équivalente à celle de la Terre.

Les fondements de la théorie vaccinale s'effritent car la science révèle l’inutilité des anticorps pour combattre les virus


Tandis que les industries médicale, pharmaceutique, et vaccinale s’occupent à faire campagne pour de nouveaux vaccins contre pratiquement chaque affection sous le Soleil, une nouvelle étude publiée dans la revue Immunity déconstruit totalement toute la théorie vaccinale. Il s'avère que, dans le système immunitaire naturel de l'organisme, des composants tant innés qu’adaptatifs travaillent ensemble pour conjurer la maladie, sans besoin de vaccins producteurs d’anticorps.

Dans le cadre du système immunitaire adaptatif, la théorie derrière les vaccins dit qu'ils imitent l'infection en poussant les cellules B, l'un des deux principaux types de globules blancs du système immunitaire, à produire des anticorps. Il est largement admis que les anticorps induits par les vaccins, qui sont la partie la plus spécifique du système immunitaire adaptatif, apprennent au système immunitaire comment réagir directement à une infection avant que l’organisme n’y soit exposé.

Mais la nouvelle étude met en évidence le fait que l'immunité innée joue un rôle important dans la lutte contre les infections, et est peut-être plus importante que l'immunité adaptative pour prévenir ou combattre les infections. Lors des tests, il a été montré que les anticorps du système immunitaire adaptatif sont incapables en tant que tels de lutter contre l'infection. En substance, cela démystifie la théorie selon laquelle les anticorps induits par les vaccins servent quelque fonction fondée dans la prévention ou la lutte contre les infections.

« Nos conclusions contredisent l'opinion actuelle, selon laquelle les anticorps sont absolument nécessaires pour survivre à l’infection d’un micro-organisme comme le virus de la stomatite vésiculeuse, et font apparaître une fonction inattendue des cellules B, comme gardiens des macrophages dans l'immunité antivirale », a déclaré le Dr H. Uldrich H. von Andrian de la faculté de médecine de Harvard. « Il sera important de continuer à disséquer le rôle des anticorps et des interférons dans l'immunité contre des virus similaires qui attaquent le système nerveux, comme les virus du Nil occidental, de la rage, et de l'encéphalite. »

Comme l'a expliqué le Dr Russell Blaylock dans une interview récente avec Mike Adams, le Ranger de la santé, non seulement les vaccins n’agissent pas comme annoncé, mais ils endommagent réellement l'immunité innée de l'organisme. Au lieu d'enseigner à l’organisme comment réagir aux infections, les vaccins inhibent en réalité la capacité du système immunitaire à produire des cytokines de type Th2, et font disparaître l'immunité cellulaire, le moyen grâce auquel l’organisme se protège contre les virus et les bactéries mortelles.

Ainsi, une fois encore, le mythe selon lequel les vaccinations servent une sorte de but médical légitime a été déconstruit par une percée scientifique. Peu importe si oui ou non la communauté médicale dominante voudra l'admettre, l'idéologie pro-vaccinale se trouve elle-même de plus en plus dans la décharge des pseudo-sciences dépassées.


Les sources de cet article comprennent :


Traduction copyleft de Pétrus Lombard

mardi 27 mars 2012

L'éclat de l'étoile naine


Il y a près d’un mois maintenant (le 25 avril), le satellite Swift détecte l’éclat le plus brillant qu’il n’ait jamais vu en provenance d’une étoile autre que l’astre solaire.

Un éclat monstrueux provenant d’une étoile naine rouge, nommée EV Lacertae. La “petite” avait la puissance de milliers d’éruptions chromosphériques issues de notre Soleil, à tel point que si l’étoile avait été facilement observable ce soir là nous aurions pu voir le spectacle à l’oeil nu.

Une brillance impressionnante pour la plus commune des étoiles. EV Lacertae est une naine rouge, le type d’étoile le plus répandu dans notre vaste Univers. Lorsque le satellite Swift s’est braqué sur elle, l’éclat était si intense que l’instrument s’est fermé par sécurité. Des éruptions surpuissantes qui ont duré 8 heures. La cause : la rotation rapide durant quatre jours d'EV Lacertae, produit de forts champs magnétiques localisés. C'est l'énergie stockée par ces champs magnétiques qui est à l'origine du phénomène.

Le paresseux pas si fainéant

Comment savoir pourquoi certains animaux dorment plus que les autres ? Rien de plus simple il suffit de s’adresser au champion en titre.

Voilà comment des chercheurs ont cassé le mythe du paresseux et de ses 16 à 20 heures de sommeil. Car si en captivité ce chiffre reste exact, dans la nature le paresseux a autre chose à faire qu’à s’abandonner dans les bras de morphée. Combien d’heures alors ? Moins de dix !

Ces résultats ont été obtenus par une équipe de spécialistes mené par Alexei Vyssotski, un neurophysiologiste de l'université de Zurich. Pour calculer le nombre d’heures que le paresseux passe à dormir, les chercheurs ont fixé sur le crâne de 3 paresseux à gorge brune (l’espèce la plus répandue), un petit boîtier électronique capable d’enregistrer un EEG et un électromyogramme (qui indique le tonus musculaire).Résultat : au lieu des 16 heures prévues le boîtier n’en compte que 9,63!

Cette étude montre l’importance d’épier les animaux dans leur milieu naturel et non dans un endroit fabriqué par l’homme.

La baleine sprinteuse


Une créature lente la baleine ? Certainement pas ! Une étude vient de démentir cette idée reçue, la baleine-pilote (le front bombé) est une sprinteuse née, capable de pics de vitesse surprenants lorsqu’elle chasse.

“Les baleines pilotes semblent être les mammifères les plus rapides en eaux profondes” indique la biologiste Natacha Aguilar Soto. Entourée des chercheurs de l’Institut d’Océanographie du Massachusetts, la scientifique a enregistré la vitesse, la profondeur ainsi que la direction de 23 baleines s’immergeant dans l’eau. Une étude rendue possible grâce aux boîtiers d’enregistrement placés sur le corps des impressionnants mammifères. Les résultats obtenus sont étonnants et font tomber deux vieilles idées reçues :

la première concerne bien évidemment la vitesse. Les biologistes ont observé qu’en pleine journée la baleine-pilote descend à plus de 1000 mètres de profondeur et ce durant 15 minutes. Lorsqu’elle repère son dîner la baleine peut atteindre les 30 km/h et tenir ce rythme sur plus de 200 mètres. Deuxième idée balayée : l’économie d’oxygène réalisée par la baleine. Les chercheurs pensaient que le mammifère descendait les profondeurs lentement afin d’économiser son oxygène. « C’est étonnant d’observer que les baleines pouvaient, avec une quantité d’oxygène limitée, s’immerger si vite et si profondément. Les guépards augmentent considérablement leur rythme respiratoire quand ils poursuivent leurs proies », explique Natacha Aguilar Soto. Un exploit impossible pour la baleine, obligée de retenir son souffle durant toute la chasse. Une observation qui expliquerait peut être pourquoi les baleines sont aussi lentes et inactives lorsqu’elles sont à la surface. Capables de respirer seulement en dehors de l’eau, elles récupéreraient tout simplement, se reposant et s’oxygénant avant de tenter le prochain record d’apnée.

Les scientifiques prédisent un refroidissement climatique


La prévision sur le réchauffement climatique ininterrompu ne se justifie pas, estime Nikolaï Dobretsov, président du Conseil unifié des sciences sur la Terre (section sibérienne de l'Académie des sciences de Russie).

Selon lui en témoignent les changements intervenus dans la situation glacière en Arctique. Au cours de ce siècle, note M. Dobretsov, la glace en Arctique tantôt s'accroîtra tantôt diminuera et, par conséquent, les refroidissements se succéderont aux réchauffements. « Vers la fin de ce siècle un refroidissement climatique aura lieu et non pas un réchauffement, telle est la prévision actualisée », a dit Nikolaï Dobretsov.

Pour que les prévisions soient plus exactes, il est nécessaire de développer un réseau de stations arctiques fixes dont l'une sera construite en août 2012 sur l'île de Samoïlovski dans l'embouchure de la Léna.

lundi 26 mars 2012

54% des Français pensent qu'on peut se passer du nucléaire


Deux tiers des Français estiment qu'un accident nucléaire aussi grave que celui de Fukushima pourrait survenir en France et la majorité (54%) considère qu'il est possible de se passer de l'atome, selon un sondage CSA publié lundi par l'ONG écologiste Greenpeace. Un an après l'accident au Japon, 67% des sondés pensent qu'un accident comparable pourrait aussi avoir lieu en France (38% probablement et 29% certainement). Par ailleurs, 88% des répondants affirment n'être pas suffisamment informés des mesures à prendre en cas d'accident nucléaire. Concernant la sûreté des centrales, les Français sont partagés sur le fait de savoir si elles sont plus sûres dans l'Hexagone qu'ailleurs: 48% estiment que oui mais ils sont autant à ne pas être d'accord. Ils sont en revanche très majoritaires (80% contre 18%) pour considérer que la France est trop dépendante de l'énergie nucléaire et devrait diversifier ses sources d'énergie. Jusqu'à se passer totalement du nucléaire en développant les énergies renouvelables et en favorisant les économies d'énergie? Une majorité (54%) estime que c'est possible, contre 44% qui défendent le contraire.

Un trou noir s'apprête à engloutir un nuage de gaz au centre de la Voie Lactée


Notre galaxie, la Voie Lactée, abrite en son centre un trou noir qui s’apprête à engloutir un gigantesque nuage de gaz. Celui-ci s’en rapproche à près de 8 millions de kilomètres par heure, a indiqué hier l'Observatoire austral européen (ESO).

Dans un article mis en ligne par la revue scientifique britannique Nature, une équipe d'astronomes dirigée par Reinhard Genzel (Institut Max Planck, Allemagne) révèle qu'elle a pu observé un phénomène fantastique grâce au Très Grand Télescope (VLT) de l'ESO : un nuage de gaz se rapprochant du trou noir actuellement situé au centre de notre galaxie.

Des exoplanètes fonceraient dans la Galaxie à 3.000 km/s


On a découvert les étoiles hypervéloces depuis 2005. Mais selon un groupe d’astrophysiciens, leur existence impliquerait celle d’exoplanètes similaires fonçant parfois à travers la Voie lactée à plusieurs milliers de kilomètres par seconde. Certaines d’entre elles pourraient être détectables par la méthode du transit.

samedi 24 mars 2012

Comment les trous noirs lancent des planètes à travers l’espace ?


Percuté par le poing gravitationnel de Sagittarius A* , l’emplacement où se tient le trou noir supermassif qui vit au centre de notre galaxie, une planète pourrait être lancé dans l’espace à des vitesses pouvant atteindre les 48 millions de kilomètres par heure, selon le centre pour l’astrophysique du Harvard-Smithsonian et le Dartmouth college (université privée américaine) dans un communiqué cette semaine.

Image d’entête : une représentation artistique d’une planète en fuite, se déplaçant rapidement à l’intérieur de l’espace interstellaire. Il y a un volcan sur la planète, indiquant une activité des plaques tectonique pour garder la planète chaude.

"Ces planètes, à la vitesse de l’éclair, seraient quelques-uns des objets les plus rapides dans notre galaxie. Si vous viviez sur l’une d’elles, vous seriez pris dans une chevauchée sauvage”, a déclaré Avi Loeb du Harvard-Smithsonian dans un communiqué de presse au sujet de la recherche (lien plus bas). Les seuls objets connus pour se déplacer plus rapidement que ces planètes sont des particules subatomiques.

Les scientifiques sont arrivés à cette conclusion suite à la découverte d’une étoile éjectée de la Voie lactée à 2,4 millions de kilomètres par heure. Les simulations ont montré que l’étoile, désignée commme étant une étoile en fuite, devait faire partie d’un système à deux étoiles qui se seraient retrouvées dans la mauvaise partie de la Voie lactée.

“Un système à double étoile erre trop près du trou noir supermassif au centre de la galaxie. De grandes forces gravitationnelles séparent les étoiles l’une de l’autre, en envoyant une à l’écart à grande vitesse tandis que l’autre est capturé en orbite autour du trou noir”, écrit Christine Pulliam, porte-parole du Harvard-Smithsonian Center for Astrophysics.

Il s’avère que la même chose peut arriver aux planètes. Ginsburg, Loeb et Darthmouth Gary Wegner ont créé des modèles informatiques montrant ce qui arriverait si chaque étoile avait une planète ou deux, en orbite à proximité. Ils ont constaté que l’étoile éjectée vers l’extérieur pourrait porter ses planètes tout au long de la balade. La deuxième étoile, capturée par le trou noir, pourrait perdre ses planètes arrachée et jetée dans la noirceur glaciale de l’espace interstellaire à des vitesses folles.

Parce que toutes les planètes en fuite devraient être en orbite proche autour de leurs étoiles parentes, les astronomes peuvent être en mesure de les détecter par la recherche d’une étoile en fuite qui se ternit légèrement lorsque sa planète traverse sa face, par rapport à la vue de la Terre.


Source: Gurumed

vendredi 23 mars 2012

L'aspirine vraiment bénéfique contre le cancer


Trois études publiées mercredi confirment les effets bénéfiques de l'aspirine dans la prévention et le traitement du cancer. Une action qui avait déjà été suggérée par de précédentes recherches.

Si l'aspirine fait partie des médicaments les plus administrés au monde, son action potentielle contre le cancer fait l'objet de recherches depuis plusieurs années. Dès 2007, des travaux menés par des chercheurs britanniques ont indiqué que de l'aspirine pris régulièrement à petites doses contribuait à diminuer le risque global de développer un cancer. Un effet tout d'abord identifié pour le cancer colorectal, puis pour d'autres cancers de la prostate, de l'estomac, etc. Dans la revue The Lancet, l'équipe du Pr Rothwell de l'université d'Oxford avait alors précisé que la mortalité par cancer était, grâce à la prise quotidienne d'aspirine, réduite d'entre 20 et 25%, en fonction des tumeurs. Un pourcentage encore plus élevé si la durée de la prise dépassait cinq années.

Pour en savoir plus, les spécialistes ont toutefois poursuivi les recherches et dévoilent trois nouvelles études qui semblent confirmer ces effets. Publiées dans les revues The Lancet et The Lancet Oncology, celles-ci se sont basées comme les précédentes sur les données de nombreux essais qui visaient à évaluer l'action de doses quotidiennes d'aspirine dans la prévention des accidents cardiovasculaires. Au cours de la première étude, ce sont ainsi les dossiers médicaux de pas moins de 77.549 patients inclus dans 51 essais différents qui ont été analysés. Ceci a permis de constater que l'aspirine diminuait globalement le risque de mourir d'un cancer de 15% chez les patients traités comparés aux autres.

source

L'affaire Merah est un 11 septembre à la française


Vouloir légiférer sous le coup de l’émotion voila ce qui est digne d’une dictature puisqu’elle interdit que l’on réfléchisse a posteriori aux causes et aux conséquences de l’acte. C’est indigne d’une république qui se prétend démocrate et qui entend donc être un état de droit. Un état de droit ça se construit pas à pas, par l’échange de points de vue, le dialogue argumenté mais nous savons tous que tout cela n’existe pas et d’ailleurs n’a jamais existé. Cette affaire va vous le prouver.

Que ressort-il de cette affaire? Que tout cela est trop beau pour être vrai. Voilà que l’on tue trois militaires français et l’enquête tourne au ralenti, voilà que l’on tue des juifs et l’enquête est bouclée en même pas 24 heures. On sait tout sur ce “dangereux terroriste” qui pourrait bien avoir été instrumentalisé de A à Z à son insu. Qui sait qui il a rencontré en Afghanistan et au Pakistan? Quel maître il croyait servir. Tout dans ce monde n’est que manipulation vous commencez à le savoir.

Il est même fort possible que tout ait été inventé pour affoler la ménagère de + de 50 ans qui regarde encore la TV.

On vous a menti? C’est pas grave car le but n’est pas de savoir ce qu’était vraiment ce tueur, comment il était possible qu’il soit surarmé et aussi bien entrainé à maîtriser ses émotions pour abattre des humains de sang froid, le plus important est que vous ayez imprimé dans votre esprit que c’était un dangereux terroriste islamique et qu’il voulait s’en prendre à des juifs.

Les militaires français on s’en fout un peu c’est, comment dire, la poudre aux yeux patriotiques pour décupler la haine du français de souche identitaire contre la menace islamique. L’important n’est pas là, l’important c’est qu’il ait tué des juifs de sang froid et là la grosse bertha va entrer en action, on la voit venir sur ses grand chevaux avec ses gros sabots et son nez au milieu de la figure.

Ça a commencé d’ailleurs, voyez le site Europe-Israël ( qui montre bien par ailleurs ce qu’est devenue cette Europe qui accueille en son sein un parlement juif sans que personne n’en parle!) démontrant ce que va être la propagande dans les jours à venir de la part des sites pro-israéliens:

Certains idéologues ont tenté d’expliquer qu’être anti-israélien n’était pas une caution à l’antisémitisme. Le massacre de Toulouse vient démentir cruellement cette théorie fumeuse: à force de condamner Israël sans objectivité et systématiquement, l’Etat des Juifs, on finit par cautionner la détestation des Juifs et donc les actes antisémites ! L’anti-sionisme débouche sur l’antisémitisme c’est aujourd’hui un fait démontré !

Voilà la ligne est claire comme je l’avais annoncé dès le début: ICI

Trop tard! la machine sioniste est en route pour tout détruire...

C’était évident que cette tuerie allait être exploitée jusqu’à la corde par le sionisme international et en particulier pour verrouiller internet qui est le dernier foyer de résistance à l’esbroufe médiatique. Au fait quel ministre se déplacera pour accompagner au Maroc le corps du soldat mort pour la France? Personne? Comme c’est bizarre non?

Et pendant que le microcosme éclairé du net s’excitent pour savoir qui est responsable: la gauche? L’extrême-droite? La TV réalité? Sarkozy décroche le fusil-mitrailleur tant attendu:


Il dit: “Toute personne qui consultera de manière habituelle des sites internet qui font l’apologie du terrorisme, ou véhiculant des appels à la haine ou à la violence, sera puni pénalement“, a déclaré Nicolas Sarkozy.

Ca va loin tout en étant assez vague pour englober tout ce qu’il veut englober. Qui fait l’apologie du terrorisme? Qui appelle à la haine et à la violence? Dénoncer la politique israélienne et le sionisme est-il un appel à la haine?

Sûrement oui. Nul doute que sa volonté ne s’arrêtera pas à internet et que les antisionistes notoires comme Dieudonné et Soral seront purement et simplement interdits de communiquer. Sur quoi cela peut-il déboucher si ce n’est une dictature de la pensée unique? C’est ça que vous voulez en France? C’est ce que vous aurez.

Il est même fort possible que vous aurez en permanence au 20h le ministre israélien, ou son agent BHL, venir vous expliquer ce que vous devez penser de la situation mondiale et de l’attaque d’Israël contre l’Iran qui se prépare. Voilà le but de ce 11 septembre français, verrouiller la résistance au nouvel ordre mondial et rassembler autour du président qui va nous protéger…comme Bush. Nous aurons notre patriot act à nous pour nous protéger des terroristes, et qui a été prorogé aux USA dans des dimensions telles que l’on peut voter une loi martiale en temps de paix et empêcher les gens de manifester !

jeudi 22 mars 2012

Les tests de "Q.I" le disent......L'intelligence humaine en panne !


Des décennies de tests de "QI" passées au crible....et un constat sans appel : le quotient intellectuel ne progresse plus. Pis, il décline. Danemark et Norvège en tête, ce phénomène touche les pays développés. Et ce ne serait qu'un début ! L'homme serait-il en train d'atteindre son seuil maximal d'intelligence ? Voici, en tout cas, qui pose la question des limites biologiques de nos capacités cognitives.

mercredi 21 mars 2012

Découverte d'une galaxie rectangulaire


Une équipe internationale composée de six astronomes vient de découvrir la première galaxie ayant une forme rectangulaire.

Cette galaxie naine baptisée LEDA 074 886 est un objet particulièrement atypique dont la ressemblance avec une pierre précieuse taillé en forme émeraude est frappante. Cette incroyable découverte est le fruit du hasard puisque les astronomes sont tombés "nez à nez" sur cette galaxie lors d'une recherche sur les amas globulaires situés à la périphérie de la galaxie géante NGC1407 avec le télescope Subaru d'Hawaï.

NGC1407 est une galaxie massive dans la constellation de l'Eridan et éloignée de 700 millions d'années lumière de la Terre. C'est en scrutant cette petite zone du ciel que les chercheurs sont tombés sur cette galaxie naine de forme quasi-rectangulaire alors qu'elle se présentait au bord de l'image enregistrée par la Suprime-Cam (La caméra Subaru Prime Focus (Suprime-Cam) est doté d'un capteur CCD géant à haute résolution (2048 x 4096 pixels). Elle est installée au foyer primaire du télescope Subaru (NAOJ) sur le Mauna Kea d'Hawaï, elle couvre un champ de vision de 34'x 27').

Le professeur Alister Graham de l'Université de Technologie de Swinburne en Australie est le principal auteur de l'article scientifique décrivant cette découverte. Il déclare: "Cette galaxie fait partie de ces objets qui vous donne le sourire, car elle ne devrait pas exister, ou plutôt, on ne pensait même pas qu'elle puisse réellement exister! " Sa découverte va permettre aux astronomes d'obtenir des informations utiles pour la modélisation d'autres galaxies.

lundi 19 mars 2012

L'administration Obama approuve l'utilisation de cerveaux de bébés avortés pour des tests de laboratoire


L'administration Obama vient d'approuver une expérience utilisant les restes de corps d'enfants avortés pour des recherches dans des laboratoires américains.

Un essai clinique approuvé par la Food and Drug Administration utilise les tissus du cerveau de bébés avortés pour traiter la dégénérescence maculaire. StemCells Inc. va injecter des cellules foetales du tronc cérébral dans les yeux des patients pour étudier les effets des cellules sur la vision.

Source:

Communiqué de presse de StemCells Inc.:

Source: conscience du peuple

dimanche 18 mars 2012

Découverte préhistorique : Otzi a été assassiné !


Confirmation que ‘l’homme des glaces’ OTZI a bel et bien succombé à une mort violente : une étude scientifique tomographique poussée a révélé qu’Otzi serait décédé suite à une hémorragie provoquée par une blessure par flèche à l'épaule gauche, qui aurait sectionné une artère.

« Nous pouvons conclure que la flèche a porté un coup mortel à Ötzi et que celui-ci n’a pas pu marcher longtemps après cette blessure », précise le Dr Frank Ruhli de l’Université de Zurich. Rappelons qu’Otzi a été découvert en 1991 par des alpinistes allemands à 3200 mètres d’altitude. Il a vécu dans cette zone géographique il y a environ 5200 ans. Ötzi était âgé de 49 ans, et mesurait 1,59 mètre pour un poids de 40 kg.

Phénomène étrange et Pleine Lune


La légende urbaine qui affirme qu’il y a davantage de comportements irrationnels et de phénomènes étranges lors des nuits de pleine lune ne serait pas qu’une simple rumeur.

La chaîne BBC News vient en effet d’annoncer que la police anglaise avait décidé de renforcer les effectifs des patrouilles les soirs où la lune atteint son diamètre maximum… Cela fait plusieurs années que les policiers comme les médecins urgentistes constatent un surcroît d’activité les nuits de pleine lune ; il y a davantage de vols avec violence et d’agressions par exemple… Le phénomène paranormal et étrange n'est pas en reste avec à lui seul plus de 17% d'augmentation dans les statistiques.

Disparition paranormal : Un lac disparaît à nouveau !


Après la subite disparition paranormal il y a quelques mois d’un lac en Russie au cours de la nuit, le même phénomène étrange a pu être constaté au Chili.

Le 28 mai dernier, une équipe de gardes forestiers en mission de surveillance a constaté avec stupeur la disparition pure et simple du lac glaciaire de Témpanos, disposant pourtant d'une surface de plus d'un kilomètre carré ! Ce qui est énorme ! A la place de l’immense étendue d’eau recouverte d’icebergs, les experts se retrouvent aujourd’hui face à un cratère asséché de 30 mètres de profondeur… « Les morceaux de glaces qu'il y avait dans le lac étaient là, mais posés sur le fond asséché de ce que fut ce lac, qui a disparu du matin au soir » résume, médusé, le directeur régional du corps des gardes forestiers chiliens Juan José Romero. Une expédition d'experts glaciologues , scientifiques et d'agents forestiers a été envoyée sur place, l’équipe rendra ses conclusions au cours de l’été. Mais il est fort probable que ce phénoméne paranormal reste toutefois sans réponses au vue de la compléxité de la recherche scientifique qui va en découler.

Science, Nanotechnologie et ... alimentation


Les scientifiques commencent à s’interroger sur les différents risques liés à l’incorporation de nanotechnologies dans la nourriture que l'etre humain consomme ; car dans quelques années, des dizaines de produits alimentaires utiliseront les nanotechnologies, et les risques sanitaires liés à cette pratique demeurent méconnus.

Certains agriculteurs envisagent en effet de d’utiliser certaines nanoparticules pour améliorer le rendement des cultures, stopper la prolifération des insectes nuisibles ou encore détecter si un aliment est encore comestible ou non. Des chercheurs américains lors de leurs recherches scientifiques, s’inquiètent du manque d’information sur la toxicité des nanomatériaux utilisés dans ces projets, et viennent de créer une base de données qui informent le consommateur sur ces futurs produits alimentaires hybrides basés sur la science des nanotechnologie!

Archéologie : On a retrouvé la tombe du Roi Hérode !


Découverte archéologique majeure : après plus d’un demi-siècle de recherches archéologiques infructueuses, la tombe du roi Hérode a été mise à jour en Cisjordanie, plus précisément au sommet du mont Hérodion, à une douzaine de kilomètres au sud de Jérusalem.

« Nous avons commencé à comprendre que nous étions tout près de notre objectif quand nous avons découvert les premiers éléments du sarcophage du Roi Hérode. C'est un sarcophage monumental, dont seulement un ou deux du même type ont été découverts jusqu'ici. Hérode nous a laissé une construction formidable, Hérodion, un palais énorme et unique au bord du désert, le seul site archéologique qui porte son nom, et celui où il a lui-même choisi d'être enterré » s’enthousiasme Ehoud Netzer, archéologue israélien à la tête de l’équipe de chercheurs et de scientifiques. Hérode 1er fut stratège de Galilée nommé par le Sénat romain en 47 avant notre ère, puis proclamé roi de Judée sept ans plus tard.

L'interview d'Aaron Russo - Le Monde Doit Savoir le 11 septembre est une farce

Un moustique transgénique pour lutter contre le paludisme


Plusieurs équipes de scientifiques ont créé un moustique génétiquement modifié capable de résister au parasite du paludisme. Introduits dans les régions à risques parmi les populations de moustiques ‘normaux’, les moustiques transgéniques pourront à terme, espèrent les chercheurs, supprimer la transmission du parasite vers l’homme et sauver ainsi des millions de vies chaque année. Le moustique transgénique actuellement en test est conçu à partir de l’espèce asiatique Anopheles stephensi, et il exprime dans son système digestif un peptide qui le rend résistant au parasite de la malaria des rongeurs. Mais en attendant les premiers résultants probants, seule la moustiquaire et les insecticides peuvent protéger du paludisme…

Un requin préhistorique… bien vivant !



Ce très rare spécimen de requin a été photographié le 21 janvier dernier dans les eaux du Japon.


Les spécialistes le qualifient de ‘fossile vivant’ car ce requin au corps de serpent n’a pratiquement pas subi de mutation depuis la préhistoire ! La possibilité de prendre des clichés de cet animal vivant est extrêmement rare, le spécimen vivant habituellement à plus de 1000 mètres de profondeur. Les scientifiques pensent que le requin devait être malade pour s’aventurer ainsi à quelques mètres de la surface ; il est d’ailleurs mort quelques heures seulement après sa capture.


Un scarabée plus blanc que blanc !


Rareté de la nature, le coléoptère Cyphochilus en provenance du sud-est asiatique possède des écailles d’une blancheur plus brillante que le lait et que l’émail dentaire !

Elles sont en outre plusieurs fois plus minces que les matières synthétiques blanches ; les chercheurs ont donc l’intention de s’inspirer de la structure inégalable des écailles du scarabée pour augmenter la blancheur des appareils électroluminescents ! Pour l’anecdote, il semble que ce coléoptère est développé cette blancheur pour pouvoir se cacher… parmi les champignons.

samedi 17 mars 2012

Découverte spatiale : Des flaques d’eau sur Mars ?



Des images prises par le rover martien Opportunity laisse supposer qu’il existe des flaques d’eau liquide sur Mars , la planète rouge !

Analysées par une batterie de scientifiques et de chercheurs, les photos suscitent une vive polémique entre les spécialistes, cosmologistes et scientifiques. Si certains rejettent l’hypothèse de l’eau liquide en s’appuyant sur les conditions atmosphériques de Mars, d’autres experts estiment qu’un contexte bien particulier à cette zone géographique sur la planète Mars pourrait expliquer la présence de ces flaques. Si le rover martien rencontre de nouvelles structures similaires, l’équipe d’ingénieurs utilisera la sonde d'Opportunity pour tenter de laisser des traces à la surface afin de déterminer si celle-ci est liquide ou solide… 


Les insectes résistants aux OGM se multiplient aux Etats-Unis

Des scientifiques s’inquiètent aux Etats-Unis de l’apparition d’insectes résistants aux OGM, les chrysomèles des racines du maïs.

Pour vingt-deux entomologistes étatsuniens, spécialistes des insectes ravageurs du maïs, les plantes transgéniques insecticides pourraient être à la base d’importants problèmes agricoles si rien n’est fait aujourd’hui. Ces scientifiques tirent la sonnette d’alarme suite à l’apparition d’insectes résistants à la protéine insecticide Bt Cry3Bb1, exprimée par certaines plantes génétiquement modifiées (PGM). Dans une lettre adressée au ministère étatsunien de l’Environnement (EPA) début mars, ils demandent à l’administration que la lutte contre les parasites relève d’une approche intégrée ne reposant pas que sur une « une seule tactique » (le « tout transgénique » par exemple). Surtout, ils souhaitent que la situation soit considérée comme urgente [1].

Des plantes transgéniques comme les maïs MON810, MON863 ou MON88017, tuent les insectes en exprimant une protéine insecticide de la famille des protéines Cry. La mise en culture de telles plantes insecticides est l’objet de plusieurs controverses, notamment sur le risque d’apparition de résistances de certains insectes vis-à-vis de ces protéines. Pour limiter ce risque, plusieurs mesures ont été prises comme l’implantation obligatoire, au sein d’un champ de plantes génétiquement modifiées (PGM) insecticides, de zones dîtes « refuges », cultivées avec des plantes non GM afin de diminuer l’exposition des insectes cibles aux toxines et donc de limiter cette apparition de résistance.

Si pendant plusieurs années, les promoteurs des (PGM) plantes génétiquement modifiées ont affirmé qu’aucun cas d’apparition de résistance chez des insectes cibles n’avait été observé, ce n’est plus le cas depuis la publication d’une étude réalisée par l’équipe du Pr. Gassmann en 2011 [2]. Pour les vingt-deux scientifiques, cette publication doit être lue comme un signal d’alarme, même si elle ne concerne pour l’instant que la résistance d’une seule espèce d’insecte (la chrysomèle des racines du maïs (Diabrotica virgifera virgifera) à une seule protéine Bt (la Cry3Bb1, présente par exemple dans les maïs MON863 et MON88017).

L’apparition de résistance doit changer les règles de mises en culture

Des maïs transgéniques exprimant la protéine Cry3Bb1 sont cultivés commercialement aux Etats-Unis depuis 2003. Des maïs exprimant d’autres protéines Bt comme Cry34/35Ab1, mCry3A ou un empilement de deux protéines, ont été commercialisés depuis. Mais avec des insectes résistants à une des deux protéines, la Cry3Bb1, l’efficacité de ces maïs doit être reconsidérée. Surtout, les pratiques agricoles encadrant les cultures de PGM insecticides doivent être revues. Car l’empilement de protéines Bt dans une même plante a conduit l’administration à revoir à la baisse les surfaces obligatoires des zones refuges, destinées à ralentir l’apparition de résistance : 20% du champ pour les maïs à un transgène et 10% puis 5% pour des maïs à deux transgènes. Et ce, parce qu’une efficacité plus grande des maïs à deux protéines insecticides pour tuer les chrysomèles est attendue.

Avec la résistance effective à la protéine Cry3Bb1, la disparition progressive des zones refuge accentue logiquement le risque d’apparition de résistance à la seconde protéine Bt exprimée. Les chercheurs précisent même que la protéine Cry34/35Ab1 est utilisée par deux autres entreprises dans des maïs empilés différents (c’est-à-dire avec plusieurs transgènes), accentuant donc quantitativement les impacts agricoles qu’auraient une apparition de résistance à cette protéine.

Les chercheurs, qui travaillent dans différentes universités publiques et privées ainsi qu’au ministère de l’Agriculture (USDA), expliquent que « l’utilisation généralisée de maïs hybrides Bt dans des zones où cela ne se justifie pas économiquement, l’utilisation répétée d’hybrides exprimant la même toxine année après année, les violations des règles de mise en place de zones refuge et la disponibilité décroissante d’autres modes de gestion des parasites » sont autant de facteurs permettant l’apparition de chrysomèles résistantes à la protéine Cry3Bb1.

Le cas de résistance renseigné en 2011 [3] amène les scientifiques à s’inquiéter « des implications immédiates de ces [apparitions de résistance chez la chrysomèle] sur la durabilité du maïs à protection empilée contre la chrysomèle du maïs, ainsi que de leurs impacts potentiels à long terme sur la production de maïs ».

Un modèle agricole à revoir, au moins partiellement

Selon les entomologistes, avec les plantes transgéniques, un tournant dans la manière de lutter contre les parasites s’est opéré. Les parasites évoluent et s’adaptent aux différentes méthodes utilisées pour les combattre. Pour que la lutte contre les parasites reste efficace, il est nécessaire que ces méthodes puissent évoluer. Or, l’expression en permanence par la plante des toxines Bt transgéniques « implique qu’elles ne peuvent être appliquées ou retirées en réponse à un changement de la densité des insectes. La sélection de résistance s’effectue donc partout où du maïs Bt est cultivé et où des insectes sensibles sont présents ». Les entomologistes préconisent donc la rotation des cultures transgéniques, la mise en culture de maïs non transgénique dans les zones où il n’est pas nécessaire, et la non utilisation d’insecticides sur les cultures de maïs transgénique.

Mais encore faut-il que ces maïs non GM soient disponibles... Car, selon les vingt-deux chercheurs, « plusieurs rapports font état des difficultés croissantes pour obtenir des semences non transgéniques ». Une faible disponibilité qui complique l’éventuelle mise en place de cultures de maïs non GM dans les zones où le maïs Bt n’est pas nécessaire ou celle de l’augmentation des surfaces de zones refuges (3), solution préconisée pour résoudre le problème d’apparition de résistance [4].

Eric Meunier
Notes :
[1] Comment submitted by Patrick Porter, North Central Coordinating Committee NCCC46 (22 members), 5 mars 2012.
[2] Meunier, E., « ETATS-UNIS – La chrysomèle résiste au maïs transgénique censé la tuer », Inf’OGM, septembre 2011.
[3] cf. note 2
Source : Info’GM

Un impact cométaire majeur il y a seulement 4000 ans ?


Après 15 ans de travail sur le sujet, la géologue et directrice de recherches au CNRS Marie-Agnès Courty en est désormais persuadée : notre planète a subi voilà 4000 ans à peine un impact avec un astéroïde ou une comète et qui a eu des répercussions mondiales.

Selon sa théorie, le choc se serait produit dans la zone des îles Kerguelen, au sud de l’Océan Indien. L’impact aurait envoyé sur l’ensemble de la planète des débris incandescents et des restes d’organismes marins ! La chercheuse a en effet retrouvé ces matériaux fondus à plus de 1700°C aux quatre coins du globe, un dépôt désormais appelé ‘la couche 4000’. « Cette trace se retrouve partout.Nous l’avons détectée dans le sud de la France, à Nîmes, à Mauguio, dans le Tarn, l’Aude, etc... En Irlande, Mike Baillie, spécialiste de paléoécologie à Belfast, l’a repérée dans les cernes des arbres.Il est même beaucoup plus affirmatif que moi et situe l’événement vers 2350 avant Jésus-Christ » confiait A.Courty sur le site de Futura-Sciences. Ce cataclysme cosmique, s’il s’avérait fondé, aurait alors peut-être inspiré directement aux hommes de l’époque le Déluge et l’Apocalypse…

vendredi 16 mars 2012

Les neutrinos ne sont pas plus rapides que la lumière, annonce le CERN


Les neutrinos mesurés cet automne par l'expérience Opera n'allaient pas plus vite que la lumière, selon les calculs effectués par une autre équipe pour tenter d'élucider ce résultat qui remettait en cause la physique d'Einstein, a annoncé vendredi le CERN.

Cette nouvelle mesure indique que les neutrinos n'ont pas dépassé la vitesse de la lumière, écrit dans un communiqué le Centre européen de recherches nucléaires (CERN). "Il commence à y avoir des présomptions selon lesquelles les résultats d'Opera seraient liés à une erreur de mesure", estime le directeur de recherches du CERN Sergio Bertolucci.

"Mais il est important d'être rigoureux", ajoute-t-il, soulignant que plusieurs autres équipes du CERN vont réaliser des mesures en mai "afin d'aboutir à un verdict définitif".Quels que soient les résultats qui seront obtenus, l'équipe d'Opera "s'est comportée avec une parfaite intégrité scientifique en soumettant ses mesures au plus grand nombre et en appelant à faire des mesures indépendantes. C'est ainsi que la science fonctionne", insiste M. Bertolucci.

Le principe vaccinal ne relève pas de la science mais de la foi


Grâce à la croyance généralisée mais non avérée que les vaccinations suppriment les maladies infectieuses, le dogme vaccinal représente la plus grande tromperie de l’histoire de la médecine. Les seules voix discordantes dans cet enthousiasme général proviennent soit des familles dont un ou plusieurs enfants ont été accidentés ou sont morts après un vaccin, soit des parloirs des tribunaux quand les parents poursuivent, trop souvent en vain, les laboratoires responsables.

Au cours de certaines conférences et dans les pages de prestigieux journaux médicaux, des médecins et des chercheurs scientifiques risquent leur carrière en dénoncent les effets indésirables de ces produits de consommation courante, et les parents qui accusent les laboratoires d’avoir blessé leur enfant sont confrontés à des « personnalités au-dessus de tout soupçon » qui prétendent qu’il s’agit de pures coïncidences et qu’aucun vaccin n’a jamais fait de mal à personne. Exception faite des victimes, tout le monde les croit car leurs sources sont prétendues officielles.

« Nous n’avons pas perdu la foi, nous l’avons simplement reporté sur les professions médicales », disait de son temps George Bernard Shaw. La foi en cette nouvelle religion n’a pas faibli depuis cette époque, au contraire elle est devenue un véritable fanatisme. On ne réfléchit plus, on « croit ». Et le dogmatisme vaccinal actuel pourrait être comparé aux pratiques de l’Inquisition qui brûlait tout ce qui dépassait son entendement ou pouvait mettre en péril l’hégémonie de l’Église catholique. On pourrait parodier Shaw en disant que « La science est une nouvelle religion et la vaccination est son eau bénite. »

L’arrogance de certains médecins et chercheurs n’est pas surprenante, étant donné le piédestal sur lequel nous les avons placés, créant ainsi une classe d’élite à l’abri de toute contrainte et de toute suspicion. Nous avons naïvement pensé que leurs diplômes garantissaient leur « savoir » et les protégeaient de sentiments mesquins, leur seul but étant d’améliorer la vie d’autrui. Nous avons commis l’erreur de croire qu’ils étaient incapables de mentir et restaient fidèles à leur serment d’Hippocrate. Or, depuis quelques années, les revues médicales les plus sérieuses ont été obligées de démentir des publications qui avaient été accueillies avec le plus grand respect, mais s’étaient ensuite avérées frauduleuses, et il est permis de se demander pourquoi ces fraudes n’ont pas été détectées avant leur publication et pourquoi le grand public les oublie si aisément.

Le Dr Harold C. Sox, rédacteur en chef du journal Annals of Internal Medicine, a analysé cette situation dans son numéro du 18 avril 2006. Lorsqu’un auteur a été accusé d’avoir publié de fausses études, ses pairs examinent rarement ses autres publications, ce qui mène la littérature scientifique à être plus polluée qu’on ne le soupçonne généralement. En outre, les travaux dévalués continuent longtemps, quand ce n’est pas toujours, à être pris en compte et cités en référence. Et chacun répète ce qu’il a entendu comme un perroquet. L’exemple parfait est le mythe de « l’éradication de la variole grâce à la vaccination de masse », alors que l’OMS n’a jamais affirmé une telle contre-vérité, mais tout le monde la reprend sans jamais vérifier les sources.

N’oublions pas que la grande majorité des revues scientifiques bénéficient des annonces publicitaires de l’industrie pharmaceutique, mais aussi de la revente à cette industrie d’articles qu’elles ont déjà publiés. Malheureusement, le consommateur de produits de « santé » ignore tout de ces trafics, comme il ignore que nombre de laboratoires qui ont été condamnés pour « mensonge aggravé » continuent à leur vendre d’autres produits, avec les mêmes garanties de sécurité que celles qui ont mené à des catastrophes sanitaires.

Deux arrêts de la Cour de cassation, en date des 25 février et 14 octobre 1997, ont rappelé le droit à l’information du patient. « Le médecin a la charge de prouver qu’il a bien donné à son patient (ou aux parents si le patient est mineur) une information loyale, claire et appropriée sur les risques des investigations ou soins qu’il lui propose de façon à lui permettre d’y donner un consentement ou un refus éclairé. Ce devoir pèse aussi bien sur le médecin prescripteur que sur celui qui réalise la prescription. »

Avant toute vaccination — acte médical à part entière —, le médecin, comme « celui qui réalise la prescription », est tenu d’informer le patient des complications éventuelles. Mais comment est-ce possible puisque le médecin prescripteur ne connait souvent pas lui-même les risques qu’encourent ses patients, sa formation médicale étant sous la coupe de l’industrie qui s’évertue à le désinformer ? Ceci étant, chaque médecin devrait exiger des fabricants de vaccins la garantie écrite de ces informations qui doivent légalement être objectives, ce qui est loin d’être le cas pour l’instant. D’ailleurs, en cas de litige, les instances de santé nient la plupart du temps des effets qui ont pourtant été signalés par les laboratoires eux-mêmes.

En raison du mode de préparation et de la composition des vaccins, une justice indépendante, qui défendrait la liberté plutôt que l’obligation, pourrait assimiler tout acte vaccinal à la mise en danger d’autrui par exposition de substances toxiques en violation du principe de sécurité. Ainsi, les candidates au vaccin Gardasil ignorent toutes que le conservateur de ce vaccin est le borax (borate de sodium), classé par la réglementation européenne comme toxique depuis le 6 novembre 2008, et dont les emballages doivent légalement porter le logo à tête de mort. A-t-on jamais vu un vaccin avec une tête de mort sur l’emballage ?

Les gouvernements et les élus auront-ils le courage politique de s’émanciper et de poursuivre en justice ceux qui les ont trompés et peut-être corrompus ? C’est la question que les citoyens devraient poser à leur candidat en cette période électorale, plutôt que de laisser ces candidats échapper à ces questions primordiales en occupant l’espace avec le port du voile, le mariage homosexuel, la suppression du mot « mademoiselle » dans le langage officiel, et bien d’autres problèmes mineurs qui ne mettent pas en cause des vies entières et la santé des citoyens.

Devant l’accumulation des preuves de la toxicité des vaccins, il est temps que les agences de sécurité sanitaire des États ou de la Communauté européenne prennent dans les plus brefs délais des mesures respectant enfin les principes de précaution et de sécurité dont on parle tant et qu’on applique si rarement. Un bilan rigoureux de la politique vaccinale devrait également être établi par un collège d’experts indépendants de tout lobby pharmaceutique ou financier. Toutes les complications vaccinales devraient être référencées et chaque dossier analysé en détail. Des recherches sérieuses et véritablement « scientifiques » sur les effets des vaccins et de leurs constituants devraient également être entreprises, comme l’a fait très récemment l’Institut Koch en Allemagne et dont les résultats —affligeants pour les marchands de vaccins — n’ont pas eu droit à une seule ligne dans les grands médias français.

Dès l’apparition des préjudices, comme il en est pour les catastrophes, ne devrait-on pas envisager raisonnablement une participation financière de l’État, qui porte une lourde responsabilité dans la survenue des drames personnels et familiaux liés aux vaccinations ? Pour l’instant, seuls les effets secondaires des vaccins obligatoires, et non « fortement recommandés », sont pris en charge par les instances de santé. Pour les autres, les victimes sont confrontées à une Armada d’avocats devant lesquels ils n’ont aucun pouvoir, ni scientifique, ni financier. Quant à la justice, elle devrait pouvoir exercer le droit en toute indépendance, libérée de toute pression ou obstacle à son action. Ainsi, à l’encontre du plaignant, un éventuel lien temporel n’est reconnu que lorsque la complication survient au plus tard quelques semaines après la vaccination et une plainte avec constitution de partie civile déposée plus de trois ans après la date de la vaccination incriminée est systématiquement rejetée. Or, dans la mesure où il est maintenant formellement établi que la myofasciite ou la sclérose en plaques peuvent se manifester plusieurs années après l’injection, la justice et ses experts mandatés ne devraient plus écarter un lien temporel ou une plainte après ce délai de trois ans.

Il est donc grand temps de revoir tout le système vaccinal et de rétablir la justice et la liberté autant que la libre information au sujet des vaccins, au grand dam des laboratoires qui vendent des vaccins comme une lessive, à l’aide d’une publicité honteuse et mensongère.

Comme le disait un pédiatre anglais, « si vous voulez savoir si vous devez vacciner votre enfant, prenez un miroir et approchez-le de sa bouche. Si le miroir se ternit, c’est que l’enfant est en vie. C’est une contre-indication à toute vaccination. »

Sylvie Simon
Source: Naturavox