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jeudi 24 janvier 2013

Les scientifiques ont prouvé l'existence de mondes parallèles


Une équipe de scientifiques de l'Université d'Oxforda prouvé que les mondes parallèles existent.

La théorie de ces mondes est apparue en 1950. Hugh Everett a proposé que chaque nouvel événement dans l'univers, peut-être, provoque sa séparation. Ainsi, le nombre d'univers alternatifs tend vers l'infini. La théorie avait été reconnue comme tenant du fantastique et oubliée. Cependant, à l'université d'Oxford l'équipe a conclu que Everett était sur la bonne voie.

Les calculs montrent que les structures arborescentes en formes de buissons, qui se forment au cours de la désagrégation de l'univers en versions parallèles de lui-même, expliquent les résultats de la nature probable de la mécanique quantique. Les scientifiques affirment qu'il est inévitable que nous vivons dans l'un de ces nombreux mondes parallèles, et non pas dans un monde unique.

dimanche 6 janvier 2013

Les bébés n'aiment pas imiter les menteurs


Selon une étude canadienne, les bébés cherchent à reproduire tout ce qu’ils voient et entendent, mais ne font pas de même avec les personnes dont ils se méfient, instinctivement.

Touts les parents pourront le dire : les nourrissons aiment reproduire ce qu'ils voient et entendent, qu’il s’agisse de gestes, d’intonations ou d’expressions. Une imitation qui contribue grandement à leur apprentissage. Toutefois, il semblerait que les bébés refusent en revanche d'imiter les personnes qu'ils trouvent peu fiables. C'est du moins ce que suggère une récente étude réalisée à l'université Concordia de Montréal et publiée dans la revue Infant Behavior and Development.

Selon les chercheurs, les bébés seraient donc capables de distinguer la vérité du mensonge. La plupart d’entre eux refuserait ainsi d'imiter un adulte qui les aurait auparavant induits en erreur. Autrement dit, les nourrissons choisiraient délibérément de ne pas suivre l'exemple d’une personne qu’ils perçoivent comme peu fiable. "Comme les jeunes enfants, les bébés enregistrent ce qu’on leur montre et font la différence entre le vrai et le faux. Ils utilisent ensuite ces informations pour orienter leur apprentissage", explique Diane Poulin-Dubois, du Département de psychologie de l’Université Concordia et membre du Centre de recherche en développement humain Pour aboutir à une telle conclusion, l’étude a porté sur 60 nourrissons âgés de 13 à 16 mois, divisés en deux groupes et mis en présence d’adultes "évaluateurs". Ces derniers regardaient dans une boîte et exprimaient leur enthousiasme. Les boîtes étaient ensuite remises aux jeunes enfants qui pouvaient vérifier si elles contenaient un jouet ou non, et vérifier ainsi la crédibilité de leur partenaire. Une seconde tâche d’imitation suivait : le même évaluateur devait actionner un interrupteur avec son front pour allumer une ampoule, rapporte un communiqué de l'université. Au final, seuls 34% des nourrissons ayant eu affaire à un adulte peu fiable ont imité ce comportement irrationnel, contre 61% du groupe ayant rencontré les évaluateurs fiables.

"Cela prouve que les nourrissons vont imiter le comportement d’un adulte fiable. À l’inverse, le même comportement exécuté par un adulte non fiable est interprété comme irrationnel ou inefficace et partant, indigne d’imitation", précise Ivy Brooker, coauteure de cette recherche et doctorante au Département de psychologie de Concordia.

jeudi 3 janvier 2013

Les découvertes scientifiques de 2012, qui ont bouleversé le monde


Le magazine Wired Magazine a préparé une liste des plus importantes découvertes scientifiques de 2012, qui ont bouleversé le monde.

L'expédition du robot Curiosity vers Mars se trouve à la première place du classement. L'unité a commencé des études pour établir s'il y avait une vie sur Mars. La deuxième place du classement a été prise par la découverte de la « particule de Dieu » ou du boson de Higgs, qui aidera les scientifiques à comprendre d'où vient la totalité des particules élémentaires.

A la troisième place se trouve un progrès dans la robotique. Il s'agit d'un bras robotique High Five contrôlé par la pensée. La découverte d'une exoplanète, qui ressemble à la Terre comme deux gouttes d'eau, a pris la quatrième place.

Un nouveau type d'hommes anciens, découvert par les paléontologues, termine le top 5 du classement.

jeudi 22 novembre 2012

L'heure de notre mort est, déjà, déterminée par notre ADN



Une nouvelle étude indique qu'il serait possible de prédire l'heure à laquelle un individu mourra, en analysant les différentes versions d'un gène, en particulier. Les facteurs génétiques peuvent déterminer certaines caractéristiques de notre corps comme la couleur des cheveux, le groupe sanguin, ou encore la susceptibilité à développer des maladies particulières. Mais depuis peu, des chercheurs américains affirment avoir trouvé un gène capable de prédire quelque chose de bien plus sinistre, à savoir, l'heure de la journée à laquelle une personne peut mourir.

Pour en arriver à une telle conclusion, les scientifiques ont étudié minutieusement le génome lié au rythme circadien et aux habitudes de sommeil de 1.200 personnes âgées de plus de 65 ans et en bonne santé. Une analyse prévue initialement pour un programme de recherche sur le développement des maladies de Parkinson et d'Alzheimer mais qui a été élargie après la découverte d'un gène particulier. Appelé "Périod 1", celui-ci peut s'exprimer sous deux versions différentes : avec une base adénine (A) ou avec une base guanine (G). De cette manière un sujet peut présenter trois combinaisons différentes : AA, AG ou GG.

Les résultats de l'étude, publiés dans la revue Annal of neurology, révèlent ainsi que les individus présentant la variante du gène à base adénine (AA ou AG) ont tendance à mourir avant 11 heures tandis que ceux présentant la version à base guanine (GG) meurent généralement avant 18 heures. Par ailleurs la probabilité que chacune des combinaisons s'exprime chez un sujet est de 36% pour le génotype AA, 48% pour le génotype AG et seulement 16% pour le génotype GG.

Une découverte pour améliorer le traitement des maladies

"Il y a réellement un gène qui prédit le moment de la journée où vous allez mourir. Pas la date heureusement, mais le moment de la journée" indique dans un communiqué Clifford Saper chef du département de neurologie au Beth Israel Deaconess Medical Center (BIDMC) à Boston. Outre l'aspect insolite que représente une telle découverte, les chercheurs espèrent que leur étude va permettre d'améliorer les traitements de certaines maladies graves.

"L'horloge biologique interne régit de nombreux aspects de la biologie et du comportement humain. Il influe également sur le calendrier de graves événements médicaux, tels les accidents vasculaires cérébraux et les crises cardiaques" explique dans un communiqué Andrew Lim, principal auteur de l'étude, et chercheur au département BIDMC. La mise en évidence du gène "Period 1" pourrait permettre au personnel soignant de déterminer le moment où les patients doivent prendre leur traitement afin que celui-ci soit le plus efficace et la période durant laquelle les patients doivent être étroitement surveillés.



samedi 17 novembre 2012

Ce qui se passe dans la tête des rappeurs qui improvisent


IRIB- Des neuroscientifiques américains ont observé leur cerveau par IRM. Ils espèrent mieux comprendre les processus cérébraux à l'origine de la créativité. La science cherche depuis longtemps à percer les mystères de la créativité. Les grands progrès de l'imagerie cérébrale ont ainsi ouvert la voie à un vaste domaine de recherches consistant à identifier les zones du cerveau activées ou mises en veille lors des processus créatifs. Des neuroscientifiques de l'Institut national sur la surdité et les désordres de la communication, au Maryland, se sont penchés sur un cas bien précis: l'improvisation libre dans le rap. L'exercice, très prisé chez les amateurs de hip-hop, consiste à inventer des rimes au fur et à mesure qu'on les déclame sur un rythme donné (appelé «beat»).

Les chercheurs ont donc soumis 12 rappeurs - ayant au moins 5 ans d'expérience - à des IRM cérébrales. Les sujets, équipés d'écouteurs diffusant une musique instrumentale sur 8 mesures, devaient alors rapper successivement un texte appris par cœur et des rimes improvisées. En phase d'improvisation, les rappeurs ont présenté une augmentation de l'activité dans le cortex préfrontal médian, une zone du cerveau qui semble gérer l'intuition. Deux autres zones étaient au contraire inhibées: le cortex orbitofrontal et le crotex préfrontal dorsolatéral. Le premier gère la censure et le second la planification des tâches.

Pas de filtre cérébral

«Il semble qu'il y ait un relâchement des fonctions d'exécution et de l'attention ciblée au profit de processus libres de toute censure», résume le Dr Allen Braun, un des auteurs de l'étude parue jeudi dans Scientific Reports . Les rappeurs sont alors dans un état de «complète immersion dans le processus créatif», écrivent les chercheurs. L'absence apparente de filtre cérébral permettrait à «de nouvelles connexions, idées et associations d'apparaître plus naturellement sans être réprimées», pense le Dr Braun. L'équipe confirme ainsi des résultats déjà observés en 2007 chez des musiciens de jazz.

Le Dr Siyuan Liu, auteur principale, aimerait maintenant s'intéresser à la «deuxième étape du processus créatif, que nous avons baptisée phase de révision ou de raffinement, pendant laquelle nous pensons que les sujets modifient ce qu'ils ont d'abord produit pour l'améliorer». Elle espère ainsi mettre sur pied un premier modèle cohérent du processus créatif du point de vue de l'activité cérébrale.



Les scientifiques ont découvert un remède à l'adultère



Les scientifiques allemands ont découvert un moyen pour influer sur la fidélité - l'hormone ocytocine.

Trois groupes des hommes ont participé à l'étude : des célibataires, des personnes qui sont dans une relation, et des hommes mariés. Certains des participants de l'expérience ont pris l'hormone ocytocine, l'autre partie n'avait pas pris. Après, ils ont été laissés seuls avec une dame charmante.

Les hommes mariés, qui avaient pris la préparation médicale avant la conversation avec la femme, ont éprouvé de la gêne et de l'inconfort dans la communication, contrairement à ceux qui n'ont pris l'ocytocine.

Précédemment, au cours des expériences sur les animaux, les scientifiques ont réussi à prouver que l'ocytocine est un facteur important dans la formation d'une relation monogame.

lundi 12 novembre 2012

Les crocodiles, des prédateurs à la mâchoire super-sensible


IRIB- Contrairement aux idées reçues, la peau épaisse qui entoure la mâchoire des crocodiliens est plus sensible au toucher que celle des humains, selon une nouvelle étude.

Ne vous fiez pas aux apparences, sous ses aires de dure à cuire, la peau de croco est en réalité très sensible. C'est en tout cas ce que suggère une nouvelle étude menée par des chercheurs américains et parue récemment dans le Journal of Experimental Biology. Le sens du toucher des crocodiliens est en fait contrôlé par de petits dômes pigmentées sur leur peau, particulièrement présents au niveau de la mâchoire. Pour en savoir plus, les scientifiques ont analysé la constitution d'échantillons de tissus prélevés au niveau de ces bosses sur des crocodiles et des alligators. Leurs résultats mettent en évidence la présence de plusieurs types de cellules spécialisées dont la sensibilité dépasse celle que l'on trouve au niveau des doigts de l'Homme.

Plus étonnant encore : selon les scientifiques, ces protubérances permettent à la mâchoire des reptiles aquatiques d'exercer des fonctions tactiles presque comme les mains humaines. "Les mâchoires de crocodiles semblent être uniques en leur genre" souligne dans un communiqué Duncan Leitch, co-auteur de l'étude cité par la BBC. Comme le chercheur le souligne, les membres des crocodiliens étant trop courts pour saisir quoi que ce soit, c'est leur bouche qui prend le relais. Dotée d'une série de dents aiguisées, celle-ci requiert alors une sensibilité aigüe pour effectuer certains mouvements contrôlés comme le soin aux œufs et le transport des petits.

Ce développement sensoriel permet également à l'animal de faire la différence, dans un milieu relativement sombre, entre une proie et un objet non comestible. En analysants au microscope les petites bosses de la peau qui recouvre la mâchoire, les chercheurs ont mis en évidence un système sensoriel particulièrement développé. "Il existe de nombreux types spécifiques de récepteurs cellulaires - dont beaucoup sont très semblables à ceux trouvés dans la peau humaine" explique Duncan Leitch. La surface présente beaucoup de terminaisons nerveuses sensible au toucher tandis qu'en profondeur prédominent des structures principalement réceptives à la pression et aux vibrations. "Le système tactile des crocodiliens est exceptionnel, il leur permet non seulement de détecter les mouvements de l'eau engendrés par leurs proies, mais également de déterminer l'emplacement de celles-ci et de les attaquer directement et rapidement sans aucune hésitation" conclut le chercheur.

samedi 3 novembre 2012

Découverte d'un câble électrique vivant au fond de la mer


Les chercheurs dannois ayant découvert il y a trois ans des courants électriques mystérieux au fond de l'océan ont déterminé leur source.

Il s'est avéré que le fond de la mer était littéralement recouvert d'un filet électrique vivant : il s'agit de bactéries formant un long câble très fin dont la structure ressemble à un fil entouré d'une gaine isolante, écrit le Daily Mail.

La découverte peut donner une forte impulsion à l'essor des technologies, notamment dans le domaine médical. Des instuments peuvent être créés qui « nettoyeraient » des zones atteintes de l'organisme par l'électricité « vivante ». T

dimanche 18 mars 2012

Science, Nanotechnologie et ... alimentation


Les scientifiques commencent à s’interroger sur les différents risques liés à l’incorporation de nanotechnologies dans la nourriture que l'etre humain consomme ; car dans quelques années, des dizaines de produits alimentaires utiliseront les nanotechnologies, et les risques sanitaires liés à cette pratique demeurent méconnus.

Certains agriculteurs envisagent en effet de d’utiliser certaines nanoparticules pour améliorer le rendement des cultures, stopper la prolifération des insectes nuisibles ou encore détecter si un aliment est encore comestible ou non. Des chercheurs américains lors de leurs recherches scientifiques, s’inquiètent du manque d’information sur la toxicité des nanomatériaux utilisés dans ces projets, et viennent de créer une base de données qui informent le consommateur sur ces futurs produits alimentaires hybrides basés sur la science des nanotechnologie!

Un moustique transgénique pour lutter contre le paludisme


Plusieurs équipes de scientifiques ont créé un moustique génétiquement modifié capable de résister au parasite du paludisme. Introduits dans les régions à risques parmi les populations de moustiques ‘normaux’, les moustiques transgéniques pourront à terme, espèrent les chercheurs, supprimer la transmission du parasite vers l’homme et sauver ainsi des millions de vies chaque année. Le moustique transgénique actuellement en test est conçu à partir de l’espèce asiatique Anopheles stephensi, et il exprime dans son système digestif un peptide qui le rend résistant au parasite de la malaria des rongeurs. Mais en attendant les premiers résultants probants, seule la moustiquaire et les insecticides peuvent protéger du paludisme…

dimanche 11 mars 2012

La kryptonite existe dans la vraie vie !


Un nouveau minerai vient d’être découvert en Serbie ; étudié par les spécialistes du monde entier, il a la particularité de posséder quasiment la même composition chimique que… la fameuse kryptonite de Superman !

Baptisé ‘jadarite’, du nom de la région serbe où il a été trouvé, il contient en effet les mêmes éléments que les célèbres cristaux qui privent le super-héros de ses pouvoirs. « Sodium, lithium, bore, silicate, hydroxyde… le seul composant manquant est la fluorine. Mais tous les autres éléments respectent la composition chimique de la kryptonite. C’est incroyable ! » exulte le minéralogiste Chris Stanley. A noter cependant que la ‘jadarite’ n’est pas radioactive… Si Superman existe réellement, il n’a donc rien à crainte de la ‘kryptonite terrienne’ !

jeudi 8 mars 2012

Discussions autour du Big Foot


Une conférence sur le Big Foot réunissant plus de 400 personnes, du simple amateur à l’expert scientifique, s’est déroulée au mois d’octobre à Jefferson dans l’Etat du Texas.

Plusieurs témoignages sur les apparitions de la créature légendaire semblent confirmer son existence ; il pourrait s’agir d’un ancien primate préhistorique géant, le Gigantopithecus. Selon les observateurs les plus impliqués, près de 2000 specimens pourraient vivre dans les épaisses forêts des Etats-Unis, se nourrissant de viande et de végétaux.

mercredi 7 mars 2012

Les roux ressentent moins la douleur


Pas toujours facile de supporter les railleries concernant notre physique ou la couleur de nos cheveux. Heureusement, la nature est bien faite et elle a eu la bonne idée de rendre les roux plus résistants!
Pas de quoi apprécier les blagues douteuses de certains, mais au moins les roux ont finalement de quoi tirer leur revanche. Des scientifiques européens ont en effet découvert que les personnes aux cheveux roux sont moins sensibles à la douleur - en particulier en cas de brûlure.

Des chercheurs de l'Université d'Aalborg, au Danemark, ont testé la résistance des personnes selon leur type de peau et leur couleur de cheveux. Pour cela, ils ont injecté l'ingrédient actif présent dans les piments aux participants.

"Nos tests ont montré que les roux sont moins sensibles à ce type de souffrance", explique le professeur Lars Arendt-Nielsen. "Ils réagissent moins aux pressions à proximité de la zone injectée ou à une piqûre d'épingle. Ils semblent être un peu mieux protégés et c'est une constatation très intéressante". 

L'étude a porté sur l'effet du gène connu sous le nom de MC1R qui détermine la couleur de la peau et des cheveux. La couleur de la peau, des cheveux et des yeux chez l'humain dépend principalement du type de mélanine présent et de sa concentration. Pour les cheveux roux, il n'y a quasiment que de la phéomélanine et pas d'eumélanine.

Pour le professeur Arendt-Nielsen, ces résultats peuvent indiquer que le gène MC1R aurait plus de connections avec le système nerveux que ce que l'on pensait. Les dernières recherches montrent également que les roux ressentent plus le froid et sont moins sensibles à l'anesthésie injectée sous la peau.

Caroline Albert

samedi 3 mars 2012

Etrange : Le corps intact du Lama



corps d’un grand lama bourriate mort en 1927 présente aujourd’hui de curieuses caractéristiques, qui rappelle étrangement le mystère des « cadavres saints ». Alors que la mort du lama Itiguélov remonte à près de 80 ans, le corps n’est ni déshydraté ni momifié, bref il est parfaitement intact ! Dans son testament, le lama affirmait déjà son immortalité, et demandait expressément à être exhumé en 2002… On l’a alors retrouvé dans un cercueil de bois, assis en position de lotus, et vêtu de ses habits sacerdotaux. Devant le curieux phénomène, des recherches scientifiques poussées ont débuté en Russie, plus précisément au centre des expertises médico-légales de Moscou. Viktor Zviaguine, l’expert dépêché sur cette affaire, a déclaré qu’il s’agissait « d’un phénomène pour lequel la science actuelle n’a pas de nom ». Pour le chef bouddhiste actuel, le lama Aïouchéïev, tout comme pour le Dalaï-Lama, Itiguélov n’est pas mort : il se trouve en état de méditation, en route vers le Nirvana.


vendredi 2 mars 2012

1er squelette de néandertal reconstitué à 100%


Pour la première fois, 2 anthropologues américains ont reconstruit jusque dans les moindres détails le squelette d’un néandertalien, dont la majorité des os provient d’un spécimen retrouvé en France en 1905, complétés par des individus retrouvés en Europe et en Asie.

Aussi curieux que cela puisse paraître, aucun squelette n’avait encore été recomposé au complet, bien que de multiples comparaisons et études portent sur les similitudes entre l’homme moderne et celui de Néandertal ! Blaine Maley et G.J Sawyer espèrent ainsi affiner la comparaison entre les 2 espèces ; on peut déjà constater que la forme de la cage thoracique et du bassin est très différente de celle de l’homme moderne.

jeudi 1 mars 2012

Ce ver plat maitrise la véritable immortalité grâce à une régénération sans limites


Nous savons qu’il y a quelques espèces qui ne meurent pas de vieillesse, comme la tortue géante et le rat-taupe nu. Mais ces espèces ne sont pas vraiment immortelles, car elles finissent, quand même, par mourir. Ces petits vers plats pourraient nous conter une autre histoire… qui pourrait avoir des implications majeures pour les humains qui essaient de vivre plus longtemps.
La sénescence négligeable est le terme utilisé pour les espèces dont le taux de mortalité n’augmente pas alors que les individus vieillissent et que les animaux ne connaissent pas la perte de leur capacité de reproduction, ni la diminution de leurs fonctions, observées normalement dans toutes les autres espèces. C’est en soi un impressionnant exploit biologique et de comprendre pourquoi les espèces comme la tortue géante, le rat-taupe nu, le homard, et le sébaste ont vaincu le vieillissement, est un thème majeur de la recherche sur la longévité.
Mais la sénescence négligeable n’est pas tout à fait la même chose que la véritable immortalité, c’est une chose pour les tortues de vivre 250 ans, mais nous ne nous attendons pas à en voir une vivre 2500 ans, même si nous et nos descendants, avions voué notre vie à les protéger de toute menace. Les Tortues ne pourront tout simplement pas être plus âgées. Pour l’immortalité, ce dont nous avons vraiment besoin, c’est d’une espèce qui reste jeune indéfiniment.
Cela peut sembler être une différence mineure, alors regardons un exemple de cette deuxième catégorie afin de mieux comprendre ce qui se passe ici. Les planaires, ou vers plats, ont essentiellement fait évoluer la méthode de l’immortalité vers une régénération perpétuelle. Bien que leur version de la régénération n’implique pas de modifications de leurs corps entiers, en une seule fois, ils sont capables de restaurer n’importe quel organe vital endommagé, y compris leurs cerveaux, ce qui pourrait modifier leur personnalité… s’ils avaient une personnalité… 
Selon une nouvelle étude de l’Université de Nottingham, Angleterre (lien plus bas), ces vers plats peuvent vraiment vivre pour toujours, sauf accident.
Comme biologiste Dr Aziz Aboobaker l’explique :
Nous avons étudié deux types de vers planaires; ceux qui se reproduisent sexuellement, comme nous, et ceux qui se reproduisent de façon asexuée, se divisant simplement en deux. Tous deux semblent se régénérer indéfiniment en produisant de nouveaux muscles, de la peau, des viscères et même tout leur cerveau, encore et encore. Habituellement, lorsque les cellules souches se divisent, pour guérir les blessures ou lors de la reproduction ou pour la croissance, elles commencent à montrer des signes de vieillissement. Cela signifie que les cellules souches ne sont plus capables de se diviser et deviennent ainsi moins en mesure de remplacer des cellules spécialisées épuisées dans les tissus de notre corps. Le vieillissement de notre peau est peut-être l’exemple le plus visible de cet effet. Les vers planaires et leurs cellules souches sont, en quelque sorte, en mesure d’éviter le processus de vieillissement et de maintenir la division de leurs cellules.

L’expérience de l’équipe suggère quel’enzyme responsable de l’immortalité des vers plats est connu sous le nom detélomérase. Les télomères sont des “bouchons” de protection se trouvant aux extrémités des chromosomes (présenté ci-contre). Alors que les cellules se divisent à plusieurs reprises, les télomères commencent à s’effilocher. Et quand ils deviennent trop courts, les cellules ne peuvent plus se diviser et se multiplier. Ce processus de décomposition est l’origine biologique de la vieillesse et la mort. L’année dernière, des chercheurs déclaraient avoir trouvé un moyen de rajeunir ces télomères .
Dans de nombreux organismes, l’enzyme télomérase s’efforce de maintenir les télomères pendant la division cellulaire. Cependant, dans presque toutes les espèces, cette enzyme n’est active que pendant le développement de l’organisme. Une fois qu’il est mature, l’enzyme ne fonctionne plus et les télomères commencent à s’user. Le vieillissement a officiellement commencé.
Les chercheurs ont réussi à localiser un possible équivalent de l’enzyme télomérase dans les vers plats asexués. Lorsqu’ils ont bloqué sa fonction, les télomères des vers se sont raccourcis lors de la régénération. Quand ils ont à nouveau laissé la fonction enzymatique normale, le processus de régénération du ver s’est à nouveau mis en branle, ce qui signifie que toutes leurs cellules ont émergé du processus de renouvèlement avec des télomères vierges.
Ce n’est pas tout à fait le cas avec les vers plats sexués, même s’ils semblent aussi capables de se régénérer indéfiniment. Il y a deux possibilités ici : soit leurs télomères finiront par réduire, très progressivement, ou bien ils ont fait évoluer une autre manière de maintenir leurs télomères sans comporter de télomérase. Quelle qu’en soit l’explication, le Dr Aboobaker reste optimiste et pense que le ver plat pourrait bien révéler l’évolution de l’immortalité biologique :
Les vers planaires asexuées démontrent le potentiel de maintenir la longueur des télomères lors de la régénération. Nos données alimentent l’une des prédictions sur ce qu’il faudrait pour qu’un animal soit potentiellement immortel et comment ce scénario évoluera. Les prochains objectifs sont pour nous de comprendre plus en détail les mécanismes et de mieux comprendre comment vous engendrez un animal immortel.
Bien sûr, une fois que vous savez comment faire évoluer un animal immortel, la prochaine astuce sera de trouver comment adapter cette connaissance de la régénération pour des organismes plus complexes tels que… et bien, seulement les êtres humains (Peut-être les chiens, et les chats aussi, seulement ceux bien sûr qui sont nos meilleurs amis (ironie)), tout en sachant que l’immortalité n’est pas vraiment un avantage pour notre civilisation.
Ah, et j’allais oublier, les planaires n’ont pas d’anus, ce qui ne rentre pas du tout en jeu dans leur immortalité, mais bon…

Source: Gurumed

mercredi 29 février 2012

L'enfant de Dikika : un fossille de 3/3 millions d'années...


IRIB- Des paléontologues ont découvert à Dikika, dans le Nord-Est de l’Ethiopie, le squelette fossile presque complet d’un enfant australopithèque, vieux de... 3,3 millions d’années ! 5 années de travail acharné ont été nécessaires pour sortir des sédiments le visage, la boîte crânienne, le torse, et une bonne partie des membres inférieurs et supérieurs.

De la même famille que la, désormais, célèbre Lucy, l’enfant de Dikika – probablement, une fille - va permettre de mieux comprendre comment se sont développés nos ancêtres. L’étude des dents et de la mâchoire fait penser aux spécialistes que cet enfant devait avoir 3 ans : sa morphologie indique que l’enfant était capable de bipédie, cependant ses longs bras et la longueur de ses doigts suggèrent, aussi, une capacité à passer de branche en branche. L’étude complète du fossile devrait prendre de nombreux mois et apporter de nombreuses réponses : ««C’est le genre de chose qu’on ne trouve qu’une fois, dans sa vie», a commenté Zeresenay, l’un des anthropologues engagés dans le projet

mardi 28 février 2012

Ils ont découvert la molécule de la mémoire


IRIB-Récemment, des scientifiques de l’Université de New York pensent avoir trouvé le mécanisme moléculaire qui entretient la mémorisation des souvenirs dans le cerveau.

Ils sont en effet parvenu à effacer des souvenirs à long terme en inhibant l’action d’une molécule bien précise (protéine kinase M zêta), aussi simplement que l’on efface le disque dur d’un ordinateur ! L’espace libéré peut ensuite être réutilisé pour implanter une nouvelle séquence mémorisée. Des applications formidables pourraient être développées pour aider les personnes souffrant de désordres post-traumatique, ainsi que les gens atteints de perte de mémoire chronique. Une recherche approfondie sur cette molécule devrait également aider les chercheurs à atténuer les troubles de la maladie d’Alzheimer, elle aussi étroitement liée au stockage de la mémoire.

Les vertus curatives de l'électricité


IRIB-Des chercheurs du Royaume-Uni viennent de publier de surprenants résultats suite à leurs recherches sur la cicatrisation par champs électrique : ils ont réussi à accélérer la cicatrisation en modifiant le champ électrique autour d’une plaie.

Les cellules épithéliales chargées du processus de guérison des blessures suivent la direction du signal électrique, ce qui permet de refermer une plaie avec davantage d’efficacité et d’optimiser la vitesse de cicatrisation de l’entaille. Grâce à cette nouvelle étude en électrophysiologie (étude des champs magnétiques sur les mouvements cellulaires), il sera sans doute plus facile et rapide de soigner les blessures chroniques comme les ulcères.

dimanche 26 février 2012

Dormir huit heures, ce n'est pas naturel ?

Dormir une nuit complète de huit heures ne correspondrait à notre cycle naturel de sommeil selon une étude anglo-saxonne.
Une enquête scientifique, relayée par GMA News, a livré la conclusion suivante : dormir pendant huit heures d’affilée ne serait pas quelque chose de naturel.
Deux chercheurs, Craig Koslofsky et Russell Foster, qui collaborent avec la BBC, se sont intéressés à des études antérieures menées sur le sujet. Et plusieurs de ces dernières révèlent un constat implacable : le vrai sommeil naturel correspond à quatre heures puis réveil de deux heures pour finir avec un autre dodo de quatre heures.
Au début des années 1990, selon la même source, un psychiatre a placé des personnes 14 heures par jour dans un noir total pendant un mois. Résultat, tous ces individus ont régulé de manière identique leur cycle de sommeil : ils dorment quatre heures, se réveillent durant deux heures pour se recoucher ensuite pendant encore quatre heures.
L'historien Roger Ekirch de Virginia Tech a publié aussi, en 2001, un article fondamental sur la base de 16 années de recherche, montrant des preuves historiques que l’on dormait les siècles derniers de cette manière, avec cette interruption de deux heures.
On dort huit heures en continu à cause de la société industrielle
Mais que faisait-on durant ces deux heures ? Selon Ekirch, citée par la même source, on priait, méditait, fumait, allait aux toilettes ou rendre visite aux voisins. On avait aussi évidemment des relations sexuelles et ces deux heures étaient même considérées comme le moment propice.
Mais d’où vient alors cette règle de la nuit complète de huit heures que l'on croyait intangible.
Ce cycle continu, sans interruption, est né tout simplement avec l’apparition de la lumière artificielle et du développement de la société industrielle qui a imposé des horaires de travail strictes au XIXe siècle à la majorité de la population.
Le problème est qu'un nombre incalculable de personnes ont subi, et subissent encore aujourd’hui, ce changement de rythme : apparition des phénomènes d’anxiété nocturne, des maladies d’insomnies avec l’envahissement des anxiolytiques en accessoire.

Source: Gentside