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dimanche 14 décembre 2014

LE CODE DE L´UNIVERS RENFERMÉ DANS LA MELANINE KEMITE


Beaucoup s´étonnent de l´acharnement cruelle et raciste qu´ont les autres "races" contre la "race noire". C'est simplement: parce que les gens de couleur noire renferment l´architecture du symbole créateur de l´univers dans son éternité. D'où la convoitise maladive des autres.... Ceci dit, cela ne signifie pas que les leucodermes ne possèdent pas de mélanine. C´est simplement que les peuples kemites en possèdent en quantité industrielle à cause de leur exposition permanente sous le soleil ce qui les met en contact permanent avec le DIVIN.
D'où la race de RÂ.

Rien dans l´univers n´existe sans le CODE DE LA MELANINE. C´est ce code que les dogons appellent Amma. Ceux qui en occident élaborèrent les thèses obscures du racisme anti-noirs étaient des mystiques lucifériens qui connaissaient bien l´existence de ce code mélanoderme créateur : LA GRAINE. (Patrick Mballa) 

La Mélanine est une molécule Neuro-chimique qui est produit en grande partie par les glandes pinéales et pituitaires(cerveau humain). Ces deux glandes sont donc responsables de la pigmentation de la peau, des cheveux et des yeux chez l'être humain.

La mélanine est une substance noire que nous trouvons partout dans l'univers. Nous la retrouvons dans le Cosmos, au Ciel, dans l'eau, sur terre et dans tout ce qui vie. Cette molécule est une intelligence car elle est la dynamique primaire de toutes les cellules. Elle est la dynamique primaire au cœur et à la surface du corps humain. Son Intelligence est responsable de la formation du système nerveux. Chaque partie du système nerveux possède des points noirs qui permettent de faire circuler l'information. La Mélanine raffine ou améliore le système nerveux de telle manière que les messages du cerveau atteignent d'autres secteurs du corps humain plus rapidement.

La mélanine est non seulement un pigment mais elle est aussi un module de communication qui reçoit et émet par le biais de fréquences sonores et lumineuses. La Mélanine donne aux humains la capacité DE SE SENTIR parce qu'elle absorbe toutes les fréquences d'énergie. Après avoir longtemps considéré la Mélanine comme étant une molécule qui "ne sert rien" et donc "inutile" au métabolisme du corps humain, la science occidentale commence à comprendre que la Mélanine est la principale clef chimique de la vie et du cerveau humain.

Dans leur effort constant de destruction des personnes à forte concentration de mélanine (les noirs), les occidentaux ont créé des drogues structurées pour chimiquement lier et changer la molécule de la Mélanine, la rendant ainsi toxique et même mortel aux personnes mélanodermes! Carol Barnes, qui documente ce sujet a écrit : 
"La MÉLANINE peut devenir toxique à l'homme Noir quant elle est combinée avec des drogues nocives telles que la cocaïne, les amphétamines, les psychotiques, les hallucinogènes...les variétés modifiées de marijuana... etc..." 

Les molécules de ces drogues ressemblent à la molécule de la Mélanine! Le corps humain est dupé et son équilibre est dérangé parce qu'il compte sur ses drogues qui détruisent la Mélanine afin de fonctionner. Même des drogues légales comme les tétracyclines, neuroleptiques (tranquillisants), ont la forte tendance de se lier avec la Mélanine. Les herbicides (paraquat dichloride, l'agent orange [dioxine]) se lient irréversiblement la Mélanine et restent dans le corps humain durant toute la vie entraînant beaucoup de problèmes. L'addiction aux drogues est plus forte chez les êtres mélanodermes parce que la Mélanine les rend plus rapidement dépendants et pour une longue période aux drogues qui sont délibérément placées dans les communautés mélanodermes. Les drogues sont en train de détruire le cœur des sociétés indigènes de l'Amérique et causent beaucoup de décès.

La tradition ésotérique des Égyptiens Antiques considère les glandes responsables de la production de la Mélanine comme étant le troisième œil, siège de l'âme, le mystérieux Uræus représenté par le cobra sur le front royale (des couronnes Kamites).

La Mélanine est donc cette substance que les noirs appellent l'âme. Les êtres habités par cette substance, bougent, marchent, parlent différemment car ils ont accès à d'autres formes d'énergie que les êtres leucodermes.

REF : Melanin : A key to freedom ( Richard King)
Travaux du docteur Ann Brown 

“Les Kemites n’ont pas besoin d’aller chercher ailleurs la Lumière, car elle est en eux. Il suffit de l´activer.”

dimanche 18 août 2013

L’ADN communique dans l’univers


Plus les chercheurs se penchent sur les mystères de la nature, plus ils se posent de questions. Ils viennent de découvrir que notre ADN possède une sorte de conscience et qu’elle peut même communiquer, et ses prouesses sont telles qu’elles dépassent tout ce que l’homme a pu créer par la technique.

Science et religion se rapprochent à nouveau, après des siècles de fraternité ennemie. Dans sa 13e encyclique, le Pape Jean-Paul II a dit : « La foi et la raison sont les deux ailes, grâce auxquelles l’esprit humain prend son essor et s’envole pour contempler la vérité ». Il existe déjà diverses théories par lesquelles les sciences naturelles et la conscience tentent de se réunir sous un seul toit. Nous voulons présenter un certain nombre de points de vue allant dans ce sens.

L’ADN communique dans l’univers

Ecrit par Alain-Yan Mohr

Traduction vers le français Isabella Heim

L’une des théories les plus intéressantes est sans aucun doute la nouvelle cosmologie de Matti Pitkänen, qui établit, pour la première fois, un lien entre la physique et la conscience. Le physicien finnois a postulé, il y a déjà quelques années, une brillante théorie sur la manière dont l’univers était constitué, avec, à la base, une nouvelle géométrie spatiale basée sur huit dimensions : la géo-métro-dynamique topologique (TDG). Dans cette théorie compliquée, difficilement compréhensible même pour les savants, les trous de vers (ou vermoulures) jouent un rôle important. Les « vermoulures » ont été nommées ainsi pour la première fois par le physicien John Wheeler. Il s’agit de microscopiques canaux de connexion à travers l’hyper-espace, qui apparaissent suite à des fluctuations et des variatons du vide quantique. Cet étrange nom est le résultat d’une blague de Wheeler, qui a comparé ces structures à des trous faits par les vers dans une pomme. La Théorie de Pitkänen est très provocante, parce que, pour la première fois dans l’histoire des sciences, elle tente d’établir une relation entre la physique et biologie, ce qui mène à une véritable cosmologie du vivant.

La biologie moderne, spécialement la génétique, s’occupe depuis longtemps de l’étude des molécules porteuses des gènes : l’ADN. Selon la théorie de Pitknen, l’ADN ne sert pas seulement à produire des protéines dans les cellules et de construire par cette voie le corps, comme on l’avait découvert. Selon le chercheur, le long de cette grande bioomolécule, les vermoulures déjà mentionnées d’accollent et lui servent de canaux de communication.

Par cette voie, Pitkänen arrive à une toute nouvelle vision de l’ADN, dans laquelle des termes tels que conscience et perception s’intégrent et font leur entrée dans la physique. Il écrit : « les champs-vermoulures magnétiques , qui sont greffés sur des membranes espace-temps, qui contiennent de la bio-matière courante, sont de bons candidats pour l’explication physique du mécanisme de la perception.. Le magnétisme des vermoulures pourrait même être considéré comme la quintessence des systèmes vivants ».

Dans cette citation Pitkänen se réfère à l’hypothèse des mondes parallèles, d’Everett et Wheeler, selon laquelle notre univers ne serait qu’un univers parmi de nombreux autres univers, situés dans un hyper-espace à dimensions plus élevées. Ces univers singuliers dans l’hyper-espace sont parfois également nommés feuilles (membranes) espace-temps.

Si l’on dévelooop la pensée de Pitkänen, cela veut dire que la science est sur le chemin de prouver la relation que l’on soupçonne d’exister depuis longtemps entre la gravitation et la conscience. Plus précisément : la gravitation et la conscience forment des dipôles opposés.

L’effet de l’ADN Fantôme
Une preuve sensationnelle pour la théorie de Pitkänen est basée sur les travaux d’une équipe de chercheurs inter-disciplinaires de l’Académie de Sciences de Moscou, sous la direction du biologiste moléculaire et biophysicien, Dr. Pjotr. P. Garjajev.
Garjajev et son collègue, le physicien quantique, le Dr. Vladimir Poponin, ont fait une observation insolite en mesurant les vibrations émises par des échantillons d’ADN.
Ils ont irradié un échantillon d’ADN avec la lumière laser, et ont obtenu, sur un écran, un modèle typique d’ondes. S’ils enlevaient l’échantillon d’ADN, ces ondes ne disparaissaient pas, comme on pouvait s’y attendre, mais persistaient, sous forme de structure régulière, comme s’il y avait toujours un échantillon maétriel. Comme l’ont démontré des expériences-contrôles, ces ondes devaient provenir, sans aucun doute, de l’ADN qui n’était plus présent ! Une expérience à vide, c’est-à-dire sans échantillon, ne donnait qu’une courbe d’ondes aléatoires. L’effet était reproduisible à volonté, et on l’appelle, aujourd’hui, l’effet ADN-Fantôme.

L’explication scientifique de ce phénomène est que l’ADN lui-même semble produire des ondes dans le vide (vacuum), à travers lequel une vermoulure magnétisée se produit, induite par la présence de matière vivante, qui peut persister, selon les cas, plusieurs mois – c’est ce que les recherches de Garjajev et de son collègue ont démontré.

Au début des années soixante, le biologiste britannique Rupert Sheldrake, de l’université de Cambridge a établi sa fameuse théorie sur les champs morpho-génétiques. Chaque être humain, de même que chaque être vivant, laisse une trace invisible de son existence. Pour la première fois, Pjotr Garjajev a pu rendre visible cette trace dans un laboratoire.

La question est la suivante : à quoi sert cette trace ? Avec qui ou avec quoi « chuchotent » nos gènes ? Comment communique l’ADN, et dans quel but le fait-il ?

Le plus surprenant est que tous les résultats indiquent que l’ADN n’est soumis à aucune limitation, en ce qui touche à sa faculté de communication.

Hypercommunication
D’après la théorie de Pitkänen, cette communication ne se fait pas de manière classique, mais à travers les vermoulures magnétisées, c’est-à-dire hors de l’espace-temps, soit à travers les dimensions plus élevées de l’hyper-espace. On parle de ce fait d’hypercommunication. Cette hypercommunication ne paraît pas avoir un but limité ou particulier : elle représente un point d’intersection vers ou dans un réseau ouvert – un réseau de conscience ou réseau du vivant.

Comme dans l’internet, l’ADN peut :

• Introduire ses propres données dans ce réseau
• Extraire des données de ce réseau
• Etablir un contact direct avec d’autres participants de ce réseau.

On peut dire, d’une certaine façon, que l’ADN possède sa propre « page internet », qu’il peut « surfer » et qu’il peut « chatter » avec d’autres participants. Ce qui est plus incroyable encore, l’ADN n’est pas limité à sa propre espèce, comme on pourrait peut-être le croire. L’information génétique d’êtres différents peuvent également « échanger » entre eux (entre différentes formes de vie). L’hypercommunication devient donc la première interface à travers laquelle les formes d’intelligence les plus variées sont unies, dans l’univers, entre elles.

Une autre application très importante de l’hypercommunication est représentée par la conscience de groupe, soit la possibilité, pour des groupes d’individus ou d’animaux, de pouvoir agir de manière coordonnées, comme un ensemble. Mais, comme le montrent les essais, la portée de l’hypercommunication est encore plus vaste.

Les conséquences, concernant la compréhension du processus d’apprentissage chez l’humain, sont immenses.

Notre corps humain est constitué par des cellules, et chacune d’elles contient une molécule d’ADN. Nous savons à présent que par cette voie, des milliard d’antennes de communications sont constamment en action. Notre conscience, apparamment, ne s’en est pas rendue compte, à ce jour. Ou peut-être si ?

Au cours de l’histoire, il y a toujours eu quelques individus spéciaux qui ont fait évoluer l’humanité, par des idées révolutionnaires, scientifiques ou culturelles. Mais personne ne s’est sérieusement posé la question de la manière dont ceci était possible. (sauf pour Einstein, dont le cerveau a été découpé en tranches et étudié, et où l’on a découvert une part de glie plus élevée que la normale, ce qui est intéressant au vu des nouvelles découvertes sur la fonction des cellules gliales, n.d.t.)

On a parlé de créativité, donc de la faculté à penser de manière nouvelle et différente, de créer des réalités virtuelles qui ont pu être appliquées dans la réalité. Mais l’étincelle, l’inspiration, la découverte en elle-même, n’ont jamais été expliquées, n’étaient jamais le résultat d’une pensée logique et rationnelle. Toujours, il semblait qu’elle se présentait soudainement, comme une évidence, venue de nulle part.

Est-ce qu’une telle information pourrait procéder à travers les canaux d’hypercommunication de l’ADN ? Et si oui, d’où vient-telle ? Est-ce qu’une telle hypothèse peut être prouvée ? Cette dernière question est la plus difficile.

La science exige, comme preuve, la répétitivité d’une expérience, dans des conditions contrôlées d’un laboratoire. Peut-on provoquer la créativité ou l’inspiration en laboratoire, et générer dans un être humain un savoir jusque-là inconnu et inédit ?

Cette question pose un véritable défi, mais elle peut aussi être abordée, par des méthodes scientifiques actuelles, du moins partiellement.

Notre corps ne peut pas seulement générer de la lumière, sous forme de biophotons, mais il est également en mesure d’extraire de la lumière de l’environnement. Il peut même stocker cette lumière, notamment dans l’ADN, qui est également le plus impliqué dans la radiation biophotonique. Par sa forme caractéristique de double-hélice, l’ADN est une antenne électromagnétique idéale. D’une part, il est allongé, et par là une antenne droite qui peut très bien capter les impulsions électriques. D’autre part, il est également circulaire (vu d’en haut) et par là, il est aussi une excellente antenne magnétique.

Que se passe-t-il au niveau de l’énergie électromagnétique captée par l’ADN ? Elle est tout simplement stockée, par le fait que la biomolécule géante se met à vibrer, par résonnance. Ce système, en physique, s’appelle un oscillateur harmonique.

Un tel oscillateur rend également l’énergie qu’il a stockée, au bout d’un certain temps, ce qui peut être observé en chambre noire, et le temps nécessaire pour ce processus est une mesure pour sa faculté de stockage énergétique. Les physiciens appellent cela la capacité (mesure) de résonnance. On a découvert que la résonnance de l’ADN est nettement plus élevée que dans les systèmes d’oscillateurs techniques des laboratoires de physique. Ce qui signifie que les pertes d’oscillation sont minimes. Cette découverte corrobore ce qu’on suspectait depuis longtemps : l’ADN est un supra-conducteur organique, qui plus est, travaille à température du corps ! La science a encore beaucoup à apprendre de la nature…

Chaque être humain porte donc dans chaque cellule de son corps une « mécanique » technique surpuissante : un microchip avec trois gigabits de capacité de stockage, qui extrait des information électromagnétiques de son entourage, qui stocke cette information et qui peut également la retransmettre, possiblement modifiée.

Les données techniques de l’ADN en tant qu’antenne oscillatoire sont rapidement établies. Nous savons que la molécule d’ADN fait environ deux mètres, étendue, ce qui veut dire qu’elle a une fréquence propre de 150 Mégahertz. Encore un chiffre intéressant, car cette fréquence est insérée dans la bande spectrale des micro ondes, des télé-communications et du radar. Nous utilisons donc la même bande-fréquence à des buts de repérage et de communication. Simple hasard ?

La déduction s’impose : les ondes mobiles de télécommunications peuvent influencer directement notre ADN. L’ADN peut également stocker toutes les ondes harmoniques de 150 Mégahertz, donc également la lumière visible. La 22. octave de 150 Mégahertz se situe exactement dans ce domaine. La couleur de cette émanation de lumière, d’ailleurs, est le bleu. Est-ce un hasard que la réfraction de la lumière du soleil, par la Terre, fait que, depuis l’espace, elle apparaît comme la planète bleue, et que le ciel apparaît bleu ?

L’ADN Microchip
Tandis que l’équipe de Pjotr Garjajev étudiait surtout l’aspect software de l’ADN, Dr. Ehud Shapiro et son équipe, du Weizmann Institute of Science à Rehovot, en Israel, se penchait sur les questions du hardware qui va avec. Leur travail est un autre pas important pour la compréhension du bio-ordinateur ADN. Mais en même temps s’entrouvrent des perspectives qu’on peut considérer comme particulièrement dangereuses. C’est le premier pas vers un lien machine-humain, qui pourrait mener vers une to9tale programmation de l’être humain, basé sur l’ADN.

L’une des principales différences entre l’ADN et votre ordinateur est que le bio-ordinateur ADN ne peut pas fonctionner de manière isolée. L’ADN n’est pas un ordinateur complet, mais plutôt une sorte de software qui nécessite, pour son fonctionnement, un « entourage/environnement hardware », qu’il touve dans la cellule vivante, dans laquelle se trouvent aussi des enzymes, qui en tant que « hardware » peuvent avoir accès au programme ADN et le mettre en route, en dirigeant la synthèse de protéines dans la cellule. C’est ainsi que le corps est bâti, et que la vie est maintenue.

Que se passerait-il si l’ADN dans une cellule activait un autre programme que celui qui est le sien ? Les enzymes de la cellulle produiraient alors autre chose que ce qu’elles font habituellement. Savoir si cela serait positif ou négatif pour le corps, c’est une autre affaire et dépendrait de manière déterminante de ce programme modifiée.

Dans la nature il existe déjà quelque cose de ce genre : ce sont de microscopiques organismes, constitués par une molécule d’ADN et par une couche externe de protéines. On les appelle virus, et ils sont à la limite entre l’inanimé et le vivant, ce sont pratiquement des « programmes software en attente », comme un CD-ROM dans votre bibliothèque, qui a besoin que vous l’insériez d’abord dans votre ordinateur avant de pouvoir lire le programme stocké.

Les scientifiques ont déjà copié les méthodes des virus. L’équipe de Shapiro, par exemple, a réussi à enseigner à compter à des bio-ordinateurs ADN, in vitro. Les trillons et multiples trillions de « microprocesseurs » en solution aqueuse travaillent environ 100’000 fois plus vite que n’importe quel ordinateur actuellement existant, et générent même leur propre énergie dont ils ont besoin pour leurs prouesses de comptage.

Pour pouvoir dérouler ce programme, un ADN spécialement configuré doit être mis en solution acqueuse, qui contient les enzymes nécessaires à la fonction correcte du bio-ordinateur, comme c’est le cas dans une cellule vivante. Le processus de calcul se passe alors dans les myriades de mini-bio-ordinateurs en réseau, à vitesse de l’éclair, par reproduction de l’ADN qui active les enzymes productrices de protéines. Après un certain temps, on vérifie les chaînes d’ADN produites, pour connaître le résultat du calcul du programme. Actuellement, cela se fait par le biais de l’analyse des molécules de l’ADN (le fameux « fingerprinting » ou empreinte génétique).

L’Onde Soliton de l’ADN
Le stockage de lumière et d’information dans l’ADN se fait au moyen d’une onde spéciale, qu’on appelle également onde soliton et qui entoure la molécule d’ADN. C’est une onde non-linéaire, soumise à des lois compliquées appelées la grille de Fermi-Pasta-Ulam. Une onde soliton est une unité dynamique, fermée en elle-même, qui ressemble à une particule de matière. Les ondes soliton sont très extraordinairement longèves et ne modifient pratiquement pas leur forme. Elles sont donc prédestinées pour conserver et stocker, sur une longue durée, des modèles d’information. Il est probable que ces ondes contiennent encore un potentiel humain absolument inédit.

L’ADN fractal et le temps
Par la forme spéciale Fermi-Pasta-Ulam de l’onde soliton dans l’ADN, on obtient de nombreuses répétitions et auto-reproductions dans le code génétique, un phénomène sur lequel insiste Garjajev. Cela signifie que l’information dans l’ADN des cellules n’est pas lue de manière linéaire, comme on lit un livre, par exemple. Au lieu de cela, la lecture se fait en avant et en arrière/arrière en avant, et de haut en bas/bas en haut, et parfois on retourne au point de départ.

La communication de l’ADN suit également des règles fractales. Elle se fait de manière non-locale. C’est-à-dire que l’ADN peut communiquer avec des porteurs d’informations très lointains, sans être soumis à l’espace ni au temps. Cet effet repose sur un paradoxe scientifique bien connu appelé Einstein-Podolski-Rosen, ou Paradoxe EPR. Il explique que deux particules de matière, qui ont été ensemble une fois et qui ont été séparées, restent pour toujours en relation. Si l’une des deux particules, par la suite, est soumise à une modification, l’autre particule réagit immédiatement, même si elles sont séparées entre-temps par des années-lumière.

La structure fractale de l’onde Soliton de l’ADN rend possible, selon Garjajev, que l’ADN communique avec des porteurs d’information, peut-être même dans l’espace. Par sa non-localité de cette forme de communication, la loi bien connue de cause à effet est invalidée. Garjajev écrit : « Cause et effet ne sont pas séparés par le temps, si l’on conçoit le temps comme un chemin vers l’organisation d’une chaîne d’événements. Ceci nécessite une unité temporelle fractale compliquée, c’est pourquoi Einstein ne l’a pas reconnue ».

D’après Garjajev, cette non-localité quantique est une fonction-cle de l’auto-organisation de la matière vivante. Non seulement il y a des formes de commucation non-physiques, comme, par exemple la télé-pathie. La communication EPR peut transmettre, en temps zéro, une multitide de données, par exemple à travers le scanning rapide et automatique de la polarisation de photons. La question qui se pose alors est pourquoi les êtres humains ne communiquent pas tout le temps de cette manière ? Pourquoi notre corps a-t-il développé un système nerveux, qui communique pratiquement à une vitesse d’escargot avec seulement 8-10 m par seconde ? Garjajev en connaît la raison : la communication EPR est beaucoup trop rapide pour le traitement des données par notre conscience, tout simplement !

Le proto-langage de l’humanité ou langue-souche
Nous parlons aujourd’hui du code génétique de manière routinière, comme d’un système de codage d’information. Mais la génétique n’a pas dévié par rapport à cette position et a continué son travail en utilisant uniquement les outils de la chimie, au lieu de demander du renfort de la part d’experts en linguistique.

Il en a été tout autrement à Moscou, dans le groupe de Garjajev. Pour l’examen de l’ADN, ils ont également consulté et inclus des linguistes.

Lorsqu’on étudie une langue, un étudie des lois comme, par exemple, la syntaxe (règle pour construre des mots à partir de lettres), la sémantique (règles du contenu des mots) ainsi que les bases de la grammaire.

Si l’on applique les résultats scientifiques au code génétique, on s’aperçoit que ce code est soumis aux mêmes règles que nos langues humaines. Bien entendu, ce ne sont pas les règles d’une langue en particulier, p.ex. le Russe, mais des règles tellement fondamentales qu’elles existent et sont à la base de toutes les langues de l’humanité. La « construction » du code génétique peut donc être relationné à n’importe quelle langue humaine !

Depuis des siècles, les scientifiques recherchent le langage-souche dont seraient issues toutes les langues du monde… Pjotr Garjajev et ses collègues l’ont peut-être trouvé.

Dans des expériences du groupe de Moscou, il a pu être démontré que les codes existant dans l’ADN ne sont pas seulement utilisés pour construire des protéines dans notre corps, comme c’est le cas pour les gènes. Le code de l’ADN est plutôt utilisé pour la communication, plus précisément, pour l’hypercommunication. Ou exprimé autrement : la nature est en réseau (online) !

Et cela implique la totalité de la nature, dont les codes génétiques suivent une grammaire très similaire.

Comme l’a si bien exprimé le Dalai Lama : « Tout ce qui est, n’est que parce qu’il communique avec le tout. Rien n’existe en soi, individuellement ; Tout a son existence dans l’autre » !

Les auteurs :
Grazyna Fosar a étudié la physique et l’astrophysique.
Franz Bludorf la mathématique et la physique. Après avoir longtemps travaillé dans la recherche scientifique, ils ont fait une formation comme thérapeutes-guérisseur et hypnothérapeutes. Ils vivent et travaillent à Berlin.


Article de 2006



jeudi 25 avril 2013

L'ADN ancien des européens révèle l'existence de mystérieuses migrations il y a 4800 ans



L'ADN des européens a été brusquement modifié il y a 4800 ans, révèle une étude menée sur 39 ossements anciens. Un résultat qui suggère l'arrivée d'importantes vagues migratoires en Europe à cette époque, un évènement demeuré jusqu'ici inconnu des scientifiques. 


Une étude génétique menée sur 39 squelettes anciens suggère l'existence d'un bouleversement migratoire inconnu, survenu en Europe il y a 4800 ans. Cette découverte, effectuée par une équipe internationale regroupant notamment des chercheurs de l'Université d'Adélaïde (Australie) et de l'Université de Mainz (Allemagne), a été publié le 23 avril 2013 dans la revue Nature Communications. 

Pour comprendre la portée de ce résultat, il faut d'abord savoir que les scientifiques considéraient jusqu'ici que l'ADN des Européens modernes était issu de deux événements migratoires majeurs : d'une part, un peuplement par les chasseurs-cueilleurs du Paléolithique, débutant il y a environ 35 000 ans et s'étalant sur 15 000 à 20 000 ans, et d'autre part une migration d'agriculteurs issus du Proche-Orient, entamée il y a 7500 ans environ. 

Or, l'analyse de l'ADN mitochondrial réalisée par les auteurs de cette nouvelle étude sur ces 39 ossements humains, découverts il y a plusieurs années en Allemagne et en Italie, bouleverse complètement ce scénario (pour mémoire, l'ADN mitochondrial se transmet de la mère aux enfants de façon quasiment inchangée, ce qui permet de reconstituer l'ascendance maternelle de nos ancêtres). Et pour cause, puisque l'étude de ces ossements a révélé qu'un autre événement migratoire inconnu jusqu'ici, survenu il y a 4800 ans, avait considérablement influé sur l'ADN des Européens modernes. Une influence qui serait même encore plus forte que l'impact génétique provoqué par l'arrivée des agriculteurs du Proche-Orient il y a 7500 ans, dont les généticiens pensaient pourtant jusqu'ici qu'elle avait été déterminante dans la constitution de l'ADN des Européens d'aujourd'hui ! 

Qui sont ces mystérieux migrants arrivés en Europe il y a 4800 ans ? Selon les auteurs de l'étude, il pourrait notamment s'agir des populations associées à la culture dite campaniforme (l'objet caractéristique de la culture campaniforme est un gobelet en céramique en forme de cloche, fréquemment retrouvé dans les sépultures), dont on sait qu'elles sont arrivées en Europe par la péninsule ibérique il y a 4000 à 5000 ans, pour s'implanter par la suite dans plusieurs bassins géographiques de l'Europe de l'Ouest. Ces populations sont notamment liées à l'expansion des langues celtiques le long de la côte atlantique, jusqu'en Grande-Bretagne. 

Quant aux raisons permettant d'expliquer la brutalité du basculement génétique observé par les auteurs de l'étude lors de l'analyse génétique de ces 39 ossements, elles demeurent pour l'instant obscures. Mais gageons que cette découverte va inciter les scientifiques à se pencher de façon encore plus assidue sur cette période de l'histoire de l'Humanité, afin d'en extraire quelques premiers éléments de réponse...

jeudi 22 novembre 2012

L'heure de notre mort est, déjà, déterminée par notre ADN



Une nouvelle étude indique qu'il serait possible de prédire l'heure à laquelle un individu mourra, en analysant les différentes versions d'un gène, en particulier. Les facteurs génétiques peuvent déterminer certaines caractéristiques de notre corps comme la couleur des cheveux, le groupe sanguin, ou encore la susceptibilité à développer des maladies particulières. Mais depuis peu, des chercheurs américains affirment avoir trouvé un gène capable de prédire quelque chose de bien plus sinistre, à savoir, l'heure de la journée à laquelle une personne peut mourir.

Pour en arriver à une telle conclusion, les scientifiques ont étudié minutieusement le génome lié au rythme circadien et aux habitudes de sommeil de 1.200 personnes âgées de plus de 65 ans et en bonne santé. Une analyse prévue initialement pour un programme de recherche sur le développement des maladies de Parkinson et d'Alzheimer mais qui a été élargie après la découverte d'un gène particulier. Appelé "Périod 1", celui-ci peut s'exprimer sous deux versions différentes : avec une base adénine (A) ou avec une base guanine (G). De cette manière un sujet peut présenter trois combinaisons différentes : AA, AG ou GG.

Les résultats de l'étude, publiés dans la revue Annal of neurology, révèlent ainsi que les individus présentant la variante du gène à base adénine (AA ou AG) ont tendance à mourir avant 11 heures tandis que ceux présentant la version à base guanine (GG) meurent généralement avant 18 heures. Par ailleurs la probabilité que chacune des combinaisons s'exprime chez un sujet est de 36% pour le génotype AA, 48% pour le génotype AG et seulement 16% pour le génotype GG.

Une découverte pour améliorer le traitement des maladies

"Il y a réellement un gène qui prédit le moment de la journée où vous allez mourir. Pas la date heureusement, mais le moment de la journée" indique dans un communiqué Clifford Saper chef du département de neurologie au Beth Israel Deaconess Medical Center (BIDMC) à Boston. Outre l'aspect insolite que représente une telle découverte, les chercheurs espèrent que leur étude va permettre d'améliorer les traitements de certaines maladies graves.

"L'horloge biologique interne régit de nombreux aspects de la biologie et du comportement humain. Il influe également sur le calendrier de graves événements médicaux, tels les accidents vasculaires cérébraux et les crises cardiaques" explique dans un communiqué Andrew Lim, principal auteur de l'étude, et chercheur au département BIDMC. La mise en évidence du gène "Period 1" pourrait permettre au personnel soignant de déterminer le moment où les patients doivent prendre leur traitement afin que celui-ci soit le plus efficace et la période durant laquelle les patients doivent être étroitement surveillés.



dimanche 15 juillet 2012

Les gens vont commencer à se reproduire par une nouvelle méthode


Des mutations nuisibles s'accumulent aujourd'hui chez l'homme moderne dans une progression géométrique qui conduit à la dégénérescence. Le professeur américain bien connu de l'Institut de génétique comportementale Michael Reimers, qui a récemment visité Moscou avec une série de conférences, croit que pour survivre nous devons changer le mode de reproduction.

Il fonde tout espoir en génie génétique. Actuellement, cela peut entraîner une résistance, mais dans 10-20 ans, nous aurons pas d'autre choix. Nous allons devoir reproduire à travers l'éprouvette. Théoriquement, des enfants futurs seront en bonne santé et intelligents. Reimers a reconnu qu'il y a seulement un risque grave : comme des gènes définis seront sûrement reconnus idéals, l'humanité pourrait rapidement devenir presque identique.

jeudi 16 février 2012

L'ADN communique dans l'univers


Plus les chercheurs se penchent sur les mystères de la nature, plus ils se posent de questions. Ils viennent de découvrir que notre ADN possède une sorte de conscience et qu’elle peut même communiquer, et ses prouesses sont telles qu’elles dépassent tout ce que l’homme a pu créer par la technique.
Article en allemand, paru dans RAUM und ZEIT 13.8.2005, de Grazyna Fosar et Franz Bludorf, Berlin
Traduction vers le français Isabella Heim

Plus les chercheurs se penchent sur les mystères de la nature, plus ils se posent de questions. Ils viennent de découvrir que nore ADN possède une sorte de conscience et qu’elle peut même communiquer, et ses prouesses sont telles qu’elles dépassent tout ce que l’homme a pu créer par la technique.

Science et religion se rapprochent à nouveau, après des siècles de fraternité ennemie. Dans sa 13ème encyclique, le Pape Jean-Paul II a dit: « La foi et la raison sont les deux ailes, grâce auxquelles l’esprit humain prend son essor et s’envole pour contempler la vérité ». Il existe déjà diverses théories par lesquelles les sciences naturelles et la conscience tentent de se réunir sous un seul toit. Nous voulons présenter un certain nombre de points de vue allant dans ce sens.

L’une des théories les plus intéressantes est sans aucun doute la nouvelle cosmologie de Matti Pitkänen, qui établit, pour la première fois, un lien entre la physique et la conscience. Le physicien finnois a postulé, il y a déjà quelques années, une brillante théorie sur la manière dont l’univers était constitué, avec, à la base, une nouvelle géométrie spatiale basée sur huit dimensions : la géo-métro-dynamique topologique (TDG). Dans cette théorie compliquée, difficilement compréhensible même pour les savants, les trous de vers (ou vermoulures) jouent un rôle important. Les « vermoulures » ont été nommées ainsi pour la première fois par le physicien John Wheeler. Il s’agit de microscopiques canaux de connexion à travers l’hyper-espace, qui apparaissent suite à des fluctuations et des variatons du vide quantique. Cet étrange nom est le résultat d’une blague de Wheeler, qui a comparé ces structures à des trous faits par les vers dans une pomme. La Théorie de Pitkänen est très provocante, parce que, pour la première fois dans l’histoire des sciences, elle tente d’établir une relation entre la physique et biologie, ce qui mène à une véritable cosmologie du vivant.

La biologie moderne, spécialement la génétique, s’occupe depuis longtemps de l’étude des molécules porteuses des gènes : l’ADN. Selon la théorie de Pitknen, l’ADN ne sert pas seulement à produire des protéines dans les cellules et de construire par cette voie le corps, comme on l’avait découvert. Selon le chercheur, le long de cette grande bioomolécule, les vermoulures déjà mentionnées d’accollent et lui servent de canaux de communication.

Par cette voie, Pitkänen arrive à une toute nouvelle vision de l’ADN, dans laquelle des termes tels que conscience et perception s’intégrent et font leur entrée dans la physique. Il écrit : « les champs-vermoulures magnétiques , qui sont greffés sur des membranes espace-temps, qui contiennent de la bio-matière courante, sont de bons candidats pour l’explication physique du mécanisme de la perception.. Le magnétisme des vermoulures pourrait même être considéré comme la quintessence des systèmes vivants ».

Dans cette citation Pitkänen se réfère à l’hypothèse des mondes parallèles, d’Everett et Wheeler, selon laquelle notre univers ne serait qu’un univers parmi de nombreux autres univers, situés dans un hyper-espace à dimensions plus élevées. Ces univers singuliers dans l’hyper-espace sont parfois également nommés feuilles (membranes) espace-temps.

Si l’on dévelooop la pensée de Pitkänen, cela veut dire que la science est sur le chemin de prouver la relation que l’on soupçonne d’exister depuis longtemps entre la gravitation et la conscience. Plus précisément : la gravitation et la conscience forment des dipôles opposés.

L’effet de l’ADN Fantôme
Une preuve sensationnelle pour la théorie de Pitkänen est basée sur les travaux d’une équipe de chercheurs inter-disciplinaires de l’Académie de Sciences de Moscou, sous la direction du biologiste moléculaire et biophysicien, Dr. Pjotr. P. Garjajev.
Garjajev et son collègue, le physicien quantique, le Dr. Vladimir Poponin, ont fait une observation insolite en mesurant les vibrations émises par des échantillons d’ADN.
Ils ont irradié un échantillon d’ADN avec la lumière laser, et ont obtenu, sur un écran, un modèle typique d’ondes. S’ils enlevaient l’échantillon d’ADN, ces ondes ne disparaissaient pas, comme on pouvait s’y attendre, mais persistaient, sous forme de structure régulière, comme s’il y avait toujours un échantillon maétriel. Comme l’ont démontré des expériences-contrôles, ces ondes devaient provenir, sans aucun doute, de l’ADN qui n’était plus présent ! Une expérience à vide, c’est-à-dire sans échantillon, ne donnait qu’une courbe d’ondes aléatoires. L’effet était reproduisible à volonté, et on l’appelle, aujourd’hui, l’effet ADN-Fantôme.

L’explication scientifique de ce phénomène est que l’ADN lui-même semble produire des ondes dans le vide (vacuum), à travers lequel une vermoulure magnétisée se produit, induite par la présence de matière vivante, qui peut persister, selon les cas, plusieurs mois – c’est ce que les recherches de Garjajev et de son collègue ont démontré.

Au début des années soixante, le biologiste britannique Rupert Sheldrake, de l’université de Cambridge a établi sa fameuse théorie sur les champs morpho-génétiques. Chaque être humain, de même que chaque être vivant, laisse une trace invisible de son existence. Pour la première fois, Pjotr Garjajev a pu rendre visible cette trace dans un laboratoire.

La question est la suivante : à quoi sert cette trace ? Avec qui ou avec quoi « chuchotent» nos gènes ? Comment communique l’ADN, et dans quel but le fait-il ?

Le plus surprenant est que tous les résultats indiquent que l’ADN n’est soumis à aucune limitation, en ce qui touche à sa faculté de communication.

Hypercommunication
D’après la théorie de Pitkänen, cette communication ne se fait pas de manière classique, mais à travers les vermoulures magnétisées, c’est-à-dire hors de l’espace-temps, soit à travers les dimensions plus élevées de l’hyper-espace. On parle de ce fait d’hypercommunication. Cette hypercommunication ne paraît pas avoir un but limité ou particulier : elle représente un point d’intersection vers ou dans un réseau ouvert – un réseau de conscience ou réseau du vivant.

Comme dans l’internet, l’ADN peut :

• Introduire ses propres données dans ce réseau
• Extraire des données de ce réseau
• Etablir un contact direct avec d’autres participants de ce réseau.

On peut dire, d’une certaine façon, que l’ADN possède sa propre « page internet », qu’il peut « surfer » et qu’il peut « chatter » avec d’autres participants. Ce qui est plus incroyable encore, l’ADN n’est pas limité à sa propre espèce, comme on pourrait peut-être le croire. L’information génétique d’êtres différents peuvent également « échanger » entre eux (entre différentes formes de vie). L’hypercommunication devient donc la première interface à travers laquelle les formes d’intelligence les plus variées sont unies, dans l’univers, entre elles.

Une autre application très importante de l’hypercommunication est représentée par la conscience de groupe, soit la possibilité, pour des groupes d’individus ou d’animaux, de pouvoir agir de manière coordonnées, comme un ensemble. Mais, comme le montrent les essais, la portée de l’hypercommunication est encore plus vaste.

Les conséquences, concernant la compréhension du processus d’apprentissage chez l’humain, sont immenses.

Notre corps humain est constitué par des cellules, et chacune d’elles contient une molécule d’ADN. Nous savons à présent que par cette voie, des milliard d’antennes de communications sont constamment en action. Notre conscience, apparamment, ne s’en est pas rendue compte, à ce jour. Ou peut-être si ?

Au cours de l’histoire, il y a toujours eu quelques individus spéciaux qui ont fait évoluer l’humanité, par des idées révolutionnaires, scientifiques ou culturelles. Mais personne ne s’est sérieusement posé la question de la manière dont ceci était possible. (sauf pour Einstein, dont le cerveau a été découpé en tranches et étudié, et où l’on a découvert une part de glie plus élevée que la normale, ce qui est intéressant au vu des nouvelles découvertes sur la fonction des cellules gliales, n.d.t.)

On a parlé de créativité, donc de la faculté à penser de manière nouvelle et différente, de créer des réalités virtuelles qui ont pu être appliquées dans la réalité. Mais l’étincelle, l’inspiration, la découverte en elle-même, n’ont jamais été expliquées, n’étaient jamais le résultat d’une pensée logique et rationnelle. Toujours, il semblait qu’elle se présentait soudainement, comme une évidence, venue de nulle part.

Est-ce qu’une telle information pourrait procéder à travers les canaux d’hypercommunication de l’ADN ? Et si oui, d’où vient-telle? Est-ce qu’une telle hypothèse peut être prouvée ? Cette dernière question est la plus difficile.

La science exige, comme preuve, la répétitivité d’une expérience, dans des conditions contrôlées d’un laboratoire. Peut-on provoquer la créativité ou l’inspiration en laboratoire, et générer dans un être humain un savoir jusque-là inconnu et inédit ?

Cette question pose un véritable défi, mais elle peut aussi être abordée, par des méthodes scientifiques actuelles, du moins partiellement.

Notre corps ne peut pas seulement générer de la lumière, sous forme de biophotons, mais il est également en mesure d’extraire de la lumière de l’environnement. Il peut même stocker cette lumière, notamment dans l’ADN, qui est également le plus impliqué dans la radiation biophotonique. Par sa forme caractéristique de double-hélice, l’ADN est une antenne électromagnétique idéale. D’une part, il est allongé, et par là une antenne droite qui peut très bien capter les impulsions électriques. D’autre part, il est également circulaire (vu d’en haut) et par là, il est aussi une excellente antenne magnétique.

Que se passe-t-il au niveau de l’énergie électromagnétique captée par l’ADN ? Elle est tout simplement stockée, par le fait que la biomolécule géante se met à vibrer, par résonnance. Ce système, en physique, s’appelle un oscillateur harmonique.

Un tel oscillateur rend également l’énergie qu’il a stockée, au bout d’un certain temps, ce qui peut être observé en chambre noire, et le temps nécessaire pour ce processus est une mesure pour sa faculté de stockage énergétique. Les physiciens appellent cela la capacité (mesure) de résonnance. On a découvert que la résonnance de l’ADN est nettement plus élevée que dans les systèmes d’oscillateurs techniques des laboratoires de physique. Ce qui signifie que les pertes d’oscillation sont minimes. Cette découverte corrobore ce qu’on suspectait depuis longtemps : l’ADN est un supra-conducteur organique, qui plus est, travaille à température du corps ! La science a encore beaucoup à apprendre de la nature…

Chaque être humain porte donc dans chaque cellule de son corps une « mécanique » technique surpuissante : un microchip avec trois gigabits de capacité de stockage, qui extrait des information électromagnétiques de son entourage, qui stocke cette information et qui peut également la retransmettre, possiblement modifiée.

Les données techniques de l’ADN en tant qu’antenne oscillatoire sont rapidement établies. Nous savons que la molécule d’ADN fait environ deux mètres, étendue, ce qui veut dire qu’elle a une fréquence propre de 150 Mégahertz. Encore un chiffre intéressant, car cette fréquence est insérée dans la bande spectrale des micro ondes, des télé-communications et du radar. Nous utilisons donc la même bande-fréquence à des buts de repérage et de communication. Simple hasard ?

La déduction s’impose : les ondes mobiles de télécommunications peuvent influencer directement notre ADN. L’ADN peut également stocker toutes les ondes harmoniques de 150 Mégahertz, donc également la lumière visible. La 22. octave de 150 Mégahertz se situe exactement dans ce domaine. La couleur de cette émanation de lumière, d’ailleurs, est le bleu. Est-ce un hasard que la réfraction de la lumière du soleil, par la Terre, fait que, depuis l’espace, elle apparaît comme la planète bleue, et que le ciel apparaît bleu ?

L’ADN Microchip
Tandis que l’équipe de Pjotr Garjajev étudiait surtout l’aspect software de l’ADN, Dr. Ehud Shapiro et son équipe, du Weizmann Institute of Science à Rehovot, en Israel, se penchait sur les questions du hardware qui va avec. Leur travail est un autre pas important pour la compréhension du bio-ordinateur ADN. Mais en même temps s’entrouvrent des perspectives qu’on peut considérer comme particulièrement dangereuses. C’est le premier pas vers un lien machine-humain, qui pourrait mener vers une to9tale programmation de l’être humain, basé sur l’ADN.

L’une des principales différences entre l’ADN et votre ordinateur est que le bio-ordinateur ADN ne peut pas fonctionner de manière isolée. L’ADN n’est pas un ordinateur complet, mais plutôt une sorte de software qui nécessite, pour son fonctionnement, un « entourage/environnement hardware », qu’il touve dans la cellule vivante, dans laquelle se trouvent aussi des enzymes, qui en tant que « hardware » peuvent avoir accès au programme ADN et le mettre en route, en dirigeant la synthèse de protéines dans la cellule. C’est ainsi que le corps est bâti, et que la vie est maintenue.

Que se passerait-il si l’ADN dans une cellule activait un autre programme que celui qui est le sien ? Les enzymes de la cellulle produiraient alors autre chose que ce qu’elles font habituellement. Savoir si cela serait positif ou négatif pour le corps, c’est une autre affaire et dépendrait de manière déterminante de ce programme modifiée.

Dans la nature il existe déjà quelque cose de ce genre : ce sont de microscopiques organismes, constitués par une molécule d’ADN et par une couche externe de protéines. On les appelle virus, et ils sont à la limite entre l’inanimé et le vivant, ce sont pratiquement des « programmes software en attente », comme un CD-ROM dans votre bibliothèque, qui a besoin que vous l’insériez d’abord dans votre ordinateur avant de pouvoir lire le programme stocké.

Les scientifiques ont déjà copié les méthodes des virus. L’équipe de Shapiro, par exemple, a réussi à enseigner à compter à des bio-ordinateurs ADN, in vitro. Les trillons et multiples trillions de « microprocesseurs » en solution aqueuse travaillent environ 100'000 fois plus vite que n’importe quel ordinateur actuellement existant, et générent même leur propre énergie dont ils ont besoin pour leurs prouesses de comptage.

Pour pouvoir dérouler ce programme, un ADN spécialement configuré doit être mis en solution acqueuse, qui contient les enzymes nécessaires à la fonction correcte du bio-ordinateur, comme c’est le cas dans une cellule vivante. Le processus de calcul se passe alors dans les myriades de mini-bio-ordinateurs en réseau, à vitesse de l’éclair, par reproduction de l’ADN qui active les enzymes productrices de protéines. Après un certain temps, on vérifie les chaînes d’ADN produites, pour connaître le résultat du calcul du programme. Actuellement, cela se fait par le biais de l’analyse des molécules de l’ADN (le fameux « fingerprinting » ou empreinte génétique).

L’Onde Soliton de l’ADN
Le stockage de lumière et d’information dans l’ADN se fait au moyen d’une onde spéciale, qu’on appelle également onde soliton et qui entoure la molécule d’ADN. C’est une onde non-linéaire, soumise à des lois compliquées appelées la grille de Fermi-Pasta-Ulam. Une onde soliton est une unité dynamique, fermée en elle-même, qui ressemble à une particule de matière. Les ondes soliton sont très extraordinairement longèves et ne modifient pratiquement pas leur forme. Elles sont donc prédestinées pour conserver et stocker, sur une longue durée, des modèles d’information. Il est probable que ces ondes contiennent encore un potentiel humain absolument inédit.

L’ADN fractal et le temps
Par la forme spéciale Fermi-Pasta-Ulam de l’onde soliton dans l’ADN, on obtient de nombreuses répétitions et auto-reproductions dans le code génétique, un phénomène sur lequel insiste Garjajev. Cela signifie que l’information dans l’ADN des cellules n’est pas lue de manière linéaire, comme on lit un livre, par exemple. Au lieu de cela, la lecture se fait en avant et en arrière/arrière en avant, et de haut en bas/bas en haut, et parfois on retourne au point de départ.

La communication de l’ADN suit également des règles fractales. Elle se fait de manière non-locale. C’est-à-dire que l’ADN peut communiquer avec des porteurs d’informations très lointains, sans être soumis à l’espace ni au temps. Cet effet repose sur un paradoxe scientifique bien connu appelé Einstein-Podolski-Rosen, ou Paradoxe EPR. Il explique que deux particules de matière, qui ont été ensemble une fois et qui ont été séparées, restent pour toujours en relation. Si l’une des deux particules, par la suite, est soumise à une modification, l’autre particule réagit immédiatement, même si elles sont séparées entre-temps par des années-lumière.

La structure fractale de l’onde Soliton de l’ADN rend possible, selon Garjajev, que l’ADN communique avec des porteurs d’information, peut-être même dans l’espace. Par sa non-localité de cette forme de communication, la loi bien connue de cause à effet est invalidée. Garjajev écrit : « Cause et effet ne sont pas séparés par le temps, si l’on conçoit le temps comme un chemin vers l’organisation d’une chaîne d’événements. Ceci nécessite une unité temporelle fractale compliquée, c’est pourquoi Einstein ne l’a pas reconnue ».

D’après Garjajev, cette non-localité quantique est une fonction-cle de l’auto-organisation de la matière vivante. Non seulement il y a des formes de commucation non-physiques, comme, par exemple la télé-pathie. La communication EPR peut transmettre, en temps zéro, une multitide de données, par exemple à travers le scanning rapide et automatique de la polarisation de photons. La question qui se pose alors est pourquoi les êtres humains ne communiquent pas tout le temps de cette manière ? Pourquoi notre corps a-t-il développé un système nerveux, qui communique pratiquement à une vitesse d’escargot avec seulement 8-10 m par seconde ? Garjajev en connaît la raison: la communication EPR est beaucoup trop rapide pour le traitement des données par notre conscience, tout simplement !

Le proto-langage de l’humanité ou langue-souche
Nous parlons aujourd’hui du code génétique de manière routinière, comme d’un système de codage d’information. Mais la génétique n’a pas dévié par rapport à cette position et a continué son travail en utilisant uniquement les outils de la chimie, au lieu de demander du renfort de la part d’experts en linguistique.

Il en a été tout autrement à Moscou, dans le groupe de Garjajev. Pour l’examen de l’ADN, ils ont également consulté et inclus des linguistes.

Lorsqu’on étudie une langue, un étudie des lois comme, par exemple, la syntaxe (règle pour construre des mots à partir de lettres), la sémantique (règles du contenu des mots) ainsi que les bases de la grammaire.

Si l’on applique les résultats scientifiques au code génétique, on s’aperçoit que ce code est soumis aux mêmes règles que nos langues humaines. Bien entendu, ce ne sont pas les règles d’une langue en particulier, p.ex. le Russe, mais des règles tellement fondamentales qu’elles existent et sont à la base de toutes les langues de l’humanité. La « construction » du code génétique peut donc être relationné à n’importe quelle langue humaine !

Depuis des siècles, les scientifiques recherchent le langage-souche dont seraient issues toutes les langues du monde… Pjotr Garjajev et ses collègues l’ont peut-être trouvé.

Dans des expériences du groupe de Moscou, il a pu être démontré que les codes existant dans l’ADN ne sont pas seulement utilisés pour construire des protéines dans notre corps, comme c’est le cas pour les gènes. Le code de l’ADN est plutôt utilisé pour la communication, plus précisément, pour l’hypercommunication. Ou exprimé autrement : la nature est en réseau (online) !

Et cela implique la totalité de la nature, dont les codes génétiques suivent une grammaire très similaire.

Comme l’a si bien exprimé le Dalai Lama : « Tout ce qui est, n’est que parce qu’il communique avec le tout. Rien n’existe en soi, individuellement ; Tout a son existence dans l’autre » !

Les auteurs :
Grazyna Fosar a étudié la physique et l’astrophysique.
Franz Bludorf la mathématique et la physique. Après avoir longtemps travaillé dans la recherche scientifique, ils ont fait une formation comme thérapeutes-guérisseur et hypnothérapeutes. Ils vivent et travaillent à Berlin.


lundi 13 juin 2011

Les mutations plus rares et l'évolution humaine plus lente qu'on croyait


Chez l'homme, une soixantaine de nouvelles mutations génétiques seraient transmises par les parents à leur enfant, soit bien moins qu'estimé jusque-là pour calculer le rythme d'évolution de notre espèce au fil des générations, selon une étude publiée dimanche.
Le génome humain compte six milliards de molécules porteuses de l'information génétique, les nucléotides. Chaque parent en transmet trois milliards à son enfant. Une erreur de copie d'un seul nucléotide peut se traduire par une mutation génétique.
Jusqu'alors les chercheurs «estimaient que les parents contribuaient à une moyenne de 100 à 200 erreurs» dans les nucléotides transmis à leur enfant, explique Philip Awadalla (Université de Montréal), un des principaux auteurs des travaux paraissant dans la revue Nature Genetics.
«Notre étude génétique, la première de ce type, montre qu'en fait il y a beaucoup moins d'erreurs - ou mutations», souligne le professeur Awadalla dans un communiqué.
Les parents transmettraient, en moyenne, soixante nouvelles mutations à leur enfant, selon l'étude qui a porté sur près de 6 000 mutations potentielles au sein de deux familles avec chacune un enfant, un échantillon limité.
Les mutations, qui font émerger de nouvelles séquences génétiques, jouent un rôle clé dans le processus d'évolution des espèces.
S'il se produit trois fois moins de mutations d'une génération à la suivante, l'évolution se fait trois fois plus lentement qu'on croyait jusque-là, explique le chercheur. Il faudrait alors revoir à la hausse le nombre de générations séparant l'homme de ses ancêtres communs avec le chimpanzé.
L'époque de la divergence entre homme et chimpanzé pourrait être à «repousser de 7 millions d'années dans le passé, comme le suggèrent les interprétations de récentes découvertes fossiles», notent les auteurs de l'étude.
Ils ont aussi cherché à vérifier si le père transmet davantage de mutations à l'enfant que la mère.
À partir des cellules germinales d'origine, l'homme produit beaucoup plus de spermatozoïdes que la mère d'ovules. Or, plus il y a de divisions cellulaires imposant à chaque fois de copier l'ADN, plus le risque d'erreurs est grand, estimaient jusque-là les chercheurs.
Les résultats les ont surpris: 92% des mutations ont été transmises par le père dans une des familles, mais seulement 36% dans l'autre.
«Nous savons maintenant que, dans certaines familles, la plupart des mutations pourraient venir de la mère et que dans d'autres la plupart peuvent venir du père, c'est une surprise», résume Matt Hurles (Wellcome trust Sanger Institute, Cambridge, Royaume Uni) coauteur de l'étude.
«Le taux de mutation est extrêmement variable d'un individu à l'autre», souligne le Pr Awadalla qui a codirigé ces recherches. Une variabilité qui peut avoir des implications pour le diagnostic médical, concluent les chercheurs, soulignant la nécessité d'études plus larges.
AFP