Affichage des articles dont le libellé est homme. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est homme. Afficher tous les articles
samedi 17 novembre 2018
L’étonnant portrait de l’ancêtre des Britanniques, vieux de 10 000 ans
Surnommé Cheddar Man, le plus vieil ancêtre connu des Britanniques avait la peau noire et les yeux bleus. Des chercheurs viennent de publier le portrait de cet homme qui a vécu il y a dix mille ans
Le premier homme britannique connu de notre ère, qui a vécu il y a environ dix mille ans, révèle des caractéristiques inattendues, selon son portrait dévoilé par une équipe de chercheurs. Connu sous le nom de Cheddar Man, du nom des gorges dans lesquels son squelette a été retrouvé, dans le sud-ouest de l’Angleterre, cet homme avait la peau noire, les cheveux noirs bouclés et les yeux bleus.
«Une reconstitution du visage de Cheddar Man, réalisée il y a seulement quelques années, le montrait avec les cheveux noirs, mais avec la peau plus claire et les yeux marron», reconnaît Chris Stringer, directeur des recherches au Musée d’histoire naturelle de Londres. «Il est très surprenant de voir qu’un Britannique, il y a dix mille ans, pouvait avoir la peau très sombre et des yeux très bleus», explique-t-il à l’AFP.
Ces découvertes ont été réalisées grâce à la combinaison de deux facteurs: la qualité de l’ADN prélevé, particulièrement bien conservé pour un squelette aussi ancien, et les nouvelles techniques de séquençage du génome, mises au point ces dernières années. «C’est très inhabituel d’obtenir un ADN d’aussi bonne qualité», s’est réjouie la chercheuse Selina Brace, qui a percé un trou dans l’os temporal du squelette pour en récupérer une poudre et en extraire le matériel génétique. «Le squelette a été découvert dans une grotte. Les conditions y sont constantes, l’air est frais et sec, ce qui a permis d’éviter que l’ADN ne se dégrade.»
Grâce aux informations obtenues, et à partir d’un scanner complet du crâne du squelette, deux modélistes néerlandais ont réalisé un portrait en trois dimensions, pour tenter de figurer à quoi ressemblait l’ancêtre des Britanniques.
Chasseur-cueilleur
Cheddar Man faisait partie d’une population de chasseurs-cueilleurs qui a migré depuis le Moyen-Orient vers le nord de l’Europe après la fin de la dernière ère glaciaire. Aujourd’hui, environ 10% de la population britannique blanche présente une ascendance liée à ces chasseurs-cueilleurs.
Son squelette est exposé au Musée d’histoire naturelle de Londres. «Bien sûr, nous savons qu’il y a eu des habitants ici depuis au moins un million d’années, précise Chris Stringer. Mais depuis la dernière ère glaciaire, il est le premier homme connu de cette période d’occupation constante de la Grande-Bretagne.»
Pour expliquer l’évolution de la couleur de peau de la population vers des teintes plus claires, le chercheur associe deux éléments. «Nous savons que la couleur de peau plus claire est apparue au cours de ces 10 000 dernières années, avec l’invention de l’agriculture» et la modification des régimes alimentaires, plus pauvres en vitamine D, explique-t-il. «Nous ne suggérons pas que Cheddar Man a évolué pour développer une peau plus claire, mais il y a eu des vagues de peuplement de personnes maîtrisant l’agriculture, et elles ont apporté avec elles le gène d’une couleur de peau plus claire.»
source
Libellés :
anthropologie,
britannique,
homme,
préhistoire
mardi 28 janvier 2014
Un Européen du mésolithique à la peau noire et aux yeux bleus
Des scientifiques ont réussi à séquencer, pour la première fois, le génome d'un chasseur-cueilleur ibérique ayant vécu il y a 7 000 ans.
C'est une première riche d'enseignements. Grâce à l'ADN extrêmement bien conservé d'un fossile découvert en 2006 dans le nord-ouest de l'Espagne, une équipe de chercheurs espagnols et danois, emmenée par Carles Lalueza-Fox de l'Institut de biologie évolutive de Barcelone, est parvenue à séquencer le génome complet d'un chasseur-cueilleur européen du mésolithique ayant vécu il y a près de 7 000 ans. À partir de l'une de ses dents, ces scientifiques ont recueilli de quoi dresser un premier portrait-robot de cet homme, baptisé La Braña 1, du nom de la grotte où il a été exhumé, près de Valdelugueros, dans la province de León. Parmi les informations décryptées, qui viennent tout juste d'être publiées dans la revue Nature, un élément s'est révélé particulièrement surprenant : La Braña 1 était, semble-t-il, un beau "Noir" aux yeux bleus.
Alors que les chercheurs pensaient jusqu'ici que nos ancêtres européens avaient acquis une peau claire dès le paléolithique supérieur, du fait d'un moindre rayonnement UV, il s'avère qu'il n'en est rien. L'étude génétique a révélé que La Braña 1 avait encore la peau et les cheveux sombres de ses ancêtres africains, même si la science est incapable de déterminer exactement leur niveau de pigmentation. L'évolution vers un teint plus pâle pourrait finalement être intervenue beaucoup plus tard, au néolithique, à la faveur d'une modification du régime alimentaire comportant un apport moindre en vitamine D. C'est du moins l'hypothèse que les scientifiques formulent à ce stade. En revanche, La Braña 1 était déjà porteur de la mutation génétique qui confère des yeux bleus aux humains modernes. Selon les chercheurs, cette rare combinaison génétique est, aujourd'hui, absente des populations européennes. D'ailleurs, en comparant le génome de La Braña 1 avec celui des Européens d'aujourd'hui, les scientifiques ont estimé que ceux-ci étaient génétiquement éloignés. Toutefois, ils ont relevé certaines similitudes avec les populations scandinaves du nord de l'Europe, tel que Suédois et Finlandais. Par ailleurs, des comparaisons avec d'autres fossiles, notamment ceux découverts récemment sur le site de Mal'ta, près du lac Baikal, en Sibérie, montrent qu'il y a une continuité génétique - et donc un ancêtre commun - entre les populations de l'Eurasie occidentale et centrale, depuis le paléolithique supérieur jusqu'au mésolithique.
Résistance aux infections
Mais l'autre grande surprise contenue dans le génome de l'individu La Braña 1 réside dans ses défenses immunitaires. En effet, ce chasseur-cueilleur ibérique possédait déjà plusieurs mutations génétiques associées à la résistance aux infections bactériennes chez les humains modernes. Des variations dont on pensait jusqu'ici qu'elles avaient émergé avec l'apparition de l'agriculture et de l'élevage, du fait des contacts rapprochés avec les animaux. Il faudra donc envisager d'autres hypothèses pour expliquer cette évolution. C'est finalement sur le plan digestif que La Braña 1 était le moins bien doté puisqu'il présentait une intolérance au lactose et une faible capacité à digérer l'amidon. Toutefois, avant de pouvoir généraliser cet ensemble de caractéristiques, il faudra séquencer les génomes d'autres chasseurs-cueilleurs européens du mésolithique. Une tâche à laquelle l'équipe de Carles Lalueza-Fox compte bien s'employer en tentant de faire parler l'autre fossile de Valdelugueros, La Braña 2.
CHLOÉ DURAND-PARENTI
28/01/13
jeudi 11 avril 2013
Des astrophysiciens pensent qu'un message extraterrestre est caché dans l'ADN humain
Deux scientifiques originaires du Kazakhstan ont révélé qu'un message de nature extraterrestre serait inscrit dans l'ADN humain.
Le physicien Vladimir I. Shcherbak, d'une université du Kazakhstan, et l'astrobiologiste Maxim A. Makukov, de l'Astrophysical Fesenkov Institut, avancent qu'un message de nature extraterrestre pourrait être caché dans l'ADN humain. Ces chercheurs affirment donc que chacun pourrait porter en lui une preuve de l’existence tant controversée des extraterrestres.
La théorie de l'évolution de Darwin trouve ses limites
A la question "Sommes-nous seuls sur Terre?", la réponse pourrait se trouver en chacun de nous. Plutôt que de se lancer dans des expéditions incroyables pour visiter les autres planètes, le chercheur Vladimir I. Shcherbak nous invite à regarder en nous-même, dans l'ADN Humain. En effet, il a découvert que le génome humain pourrait être le fruit d'une civilisation extraterrestre.
D'après ces chercheurs, les gènes humains contiendraient la marque d'une civilisation vieille de plusieurs millions ou milliards d'années, relaie le site du Huffington Post. Pour ces chercheurs, le système de Darwin rencontre ses limites lorsqu'il agit d'expliquer un message mathématique découvert dans le code génétique humain. Ils émettent donc l'hypothèse selon laquelle cette marque génétique serait de nature extraterrestre.
"Notre code génétique semble avoir été inventé en dehors du système solaire"
Dans leur étude intitulée "The 'Wow Signal' du code génétique terrestre" le duo de chercheurs explique qu'une civilisation extraterrestre a sans doute laissé ses empreintes sur Terre. Cette étude est une nouvelle approche sur la question de la vie extraterrestre. En effet, l'institut SETI, qui recherche des signes de vie en dehors de la planète bleue, utilise des télescopes et cherchent à capter des signaux venus de l'espace. La vision des deux chercheurs propose une approche biologique. "Notre code génétique semble avoir été inventé en dehors du système solaire déjà plusieurs milliards d'années", concluent les chercheurs. Plus qu'une énième information sur l'existence des êtres venus de l'espace, cette nouvelle étude retracée par le site Discovery news est une invitation à se fixer sur les origines de l'Homme. Le corps humain renferme encore beaucoup trop de mystères et l'un d'entre eux pourrait bien être une explication claire sur les origines de l'humanité.
De l’ADN polynésien chez un peuple brésilien disparu
Les liens entre Amérique du Sud et Polynésie se confirment
C’est une question qui passionne l’opinion publique américaine et questionne la société polynésienne. De notre côté du lagon, c’est l’histoire de nos origines qui interroge, de l’autre côté du Pacifique, c’est la paternité des premiers découvreurs qui est en jeu.
À l’origine de la découverte du passage ou du peuplement Polynésien sur les terres amérindiennes, 14 crânes de Botocudos conservées dans une université, après que ce peuple de pêcheurs cueilleurs a été massacré par les Portugais au XIXe siècle. Après avoir extrait l’ADN, les scientifiques ont découvert que deux des quatorze Botocudos possédaient des séquences d’ADN typiques des Polynésiens. Selon l’un des chercheurs, l’une des hypothèses est que les ancêtres des Botocudos se soient métissés avec ceux des Polynésiens avant le peuplement de l’Amérique, que la plupart des scientifiques situent il y a entre 15 000 et 20 000 ans. Un autre scénario semble cependant plus plausible que celui d’un métissage ancestral : l’hypothèse selon laquelle des navigateurs polynésiens auraient débarqué en Amérique du Sud avant l’arrivée de Christophe Colomb. “Il y a eu au moins une connexion préhistorique entre la Polynésie et l’Amérique du Sud”, explique ainsi l’un des scientifiques brésiliens. La présence polynésienne en Amérique du Sud a également été confirmée par les analyses ADN menés par des chercheurs français sur la patate douce. “Celle consommée en Océanie est bel et bien d’origine américaine”, confirme la chercheuse. Mieux : elle aurait été ramenée d’Amérique du sud par des bateaux polynésiens, plusieurs siècles avant les explorateurs européens. C’est la génétique des plantes cultivées qui livre cet éclairage inédit sur l’histoire des hommes. “Ce tubercule, aujourd’hui cultivé dans toute la zone Pacifique, était déjà décrit dans les récits des premiers explorateurs européens. Ce que confirment les restes archéologiques découverts à Hawaï, aux Iles Cook et en Nouvelle-Zélande, datés entre 1 000 et 1 400 après Jésus-Christ” explique Caroline Roullier, doctorante en biologie évolutive et auteur de l’étude.
“L’entité polynésienne s’est créée à partir d’un brassage”
Edgar Tetahiotupa, docteur en anthropologie
Quelle importance a les études révélées ces dernières semaines ?
C’est important dans la mesure où effectivement, toutes les études qui ont été menées, qu’elles soient linguistiques, anthropologiques ou génétiques, apportent, confirment, ajoutent de l’eau au moulin de la théorie qui affirme que les Polynésiens se sont déplacés d’Ouest en Est. Ils auraient quitté les côtes asiatiques et petit à petit, auraient peuplé le Pacifique pour arriver jusqu’ici.
Ils auraient ensuite gagné l’Amérique du Sud ?
Ensuite ils seraient allés en Amérique du Sud selon certaines théories. Les Polynésiens y seraient allés pour chercher des patates douces. Mais je trouve que cette façon de voir occulte le fait qu’il y a eu un déplacement - pour moi en tout cas c’est sûr- de l’Amérique vers le Pacifique.
Ce qu’avait démontré Thor Heyerdahl…
Oui et c’est ce que j’ai ensuite pu prouver par mes recherches en linguistique, en images mais aussi par tous les concepts culturels que l’on retrouve et qui sont très proches des nôtres. Je trouve dommage qu’une grande part de la communauté scientifique ne voie qu’une seule théorie et qu’un seul déplacement à partir de Taïwan. Peut-être - car maintenant, les esprits commencent à s’ouvrir - certains pourraient admettre qu’il y ait un déplacement possible à partir de l’Amérique.
Mais un déplacement d’Amérique pour peupler la Polynésie, ou simplement pour ramener certains produits comme la patate douce ?
Dans ma vision des choses, j’ai un peu de mal à intégrer la pensée unique. De tout temps, les hommes de tous les peuples se sont déplacés et nous, Polynésiens, sommes les résultats de ces innombrables déplacements. Je ne pense pas que le Polynésien s’est constitué Polynésien avant d’arriver ici. Je pense que l’entité s’est créée à partir d’un brassage, et que le peuple s’est considéré Polynésien au fur et à mesure.
Ces découvertes confortent en tout cas votre théorie…
Cela apporte un élément et montre que c’est plus complexe que ce que l’on veut bien croire. Maintenant, cette étude n’est pas terminée, nous aurons peut-être d’autres révélations. En tout cas, des hypothèses ont été émises. De mon côté j’avais fait des recherches, et il y a effectivement un déplacement indéniable à partir de l’Amérique. C’est fortement ancré dans des représentations, des images, des mots.
Libellés :
amerique,
homme,
homo sapien,
polynésien
lundi 21 janvier 2013
La trouvaille d’un plongeur de Samara
Une découverte étonnante dans la moyenne Volga pourrait faire changer la conception de l’histoire de l’humanité. Un plongeur amateur Dmitri Goloubev a découvert sur le fond du fleuve Bolchoï Kinel des restes préhistoriques d’hommes et des animaux qui auraient plusieurs dizaines, voire des centaines des milliers d’années. Cette découverte pourrait être la preuve du fait qu’une grande zone d’habitation d’hommes préhistoriques se trouvait au niveau de l’actuelle région de Samara.
Le fleuve Bolchoï Kinel est un lieu apprécié pour la chasse sous-marine pour les plongeurs de Samara. Il y a beaucoup de poisson dans ce fleuve. Mais cette fois-ci, la pêche fut inhabituelle. Le plongeur Dmitri Goloubev a retrouvé sur le fond du lit un crâne de bison, qui vivait ici encore à l’époque préhistorique, révèle l’expertise.
Le plongeur a retrouvé sur ce même lieu une mâchoire d’un rhinocéros laineux, une cuisse de mammouth et un crâne d’un cerf avec de grande cornes. Ces objets seront transmis aux paléontologues. Il n’est pas exclu que l’âge de ces découvertes soit de plusieurs centaines de milliers d’années, souligne Dmitri Varenov, conseiller scientifique du Musée d'histoire régionale de Samara.
« Ces animaux s’apparenteraient à l’époque de Pléistocène. Ils vivaient ici il y a plusieurs dizaines, voire des centaines de milliers d’années. Le crâne de rhinocéros est vraiment quelque chose d’unique. C’est la première fois que nous faisons une telle découverte dans notre région ».
Outre les os des animaux, le plongeur a remonté à la surface un crâne humain. Selon les experts, cela est rare de trouver sur le même site à la fois les restes d'animaux et les restes d’hommes anciens. La découverte de Samara pourrait vraiment devenir sensationnelle, explique l'historien Igor Kouroukine.
« Si des ossements qui ont un à deux millions d’années sont retrouvés sur le territoire de notre pays, ce sera une découverte importante pour l’archéologie mondiale ».
En plus des amateurs de plongée, des archéologues, des géologues et des paléontologues se sont intéressés à ce petit fleuve en Russie centrale. Des fouilles vont commencer dans un avenir proche. Il n’est pas exclu que le lit du fleuve Bolchoï Kinel puisse renfermer d’autres mystères
Libellés :
decouverte,
homme,
paléontologie,
préhistoire
mardi 22 mai 2012
Des études ADN font de la Namibie le berceau de l'humanité
IRIB- Une étude financée par de grands groupes et plusieurs fondations américaines, ainsi que par le National Cancer Institute et les National Institutes of Health, a permis de préciser les origines du peuple le plus ancien du monde.
Le peuple de San est sédentarisé en Namibie depuis des milliers d'années. Ses membres descendent des premiers humains apparus sur Terre, comme tous les peuples africains, y compris, ceux qui ont migré vers d'autres terres. Aujourd'hui, les scientifiques considèrent les San comme la plus ancienne des civilisations. Pendant 10 ans, le professeur Sarah Tishkoff, généticienne à l'université de Pennsylvanie, a arpenté les terres reculées de l'Afrique. Elle a recueilli des échantillons d'ADN provenant de 3000 Africains, issus de 121 populations différentes. Les résultats des analyses ont montré que l'éclatement de 14 tribus très anciennes est à l'origine de cette grande diversité.
Le Sud de l'Afrique, et non l'Est, berceau de l'homme moderne ?
IRIB- Publiée dans Proceedings of the National Academy of Sciences, une étude sur l'ADN de populations actuelles d'Afrique indiquerait, selon les chercheurs américains qui l'ont menée, une origine sud-africaine pour Homo sapiens, et non est-africaine comme cela est généralement admis.
En analysant des séquences précises d'ADN extrait d'échantillons de salive de divers peuples de chasseurs-cueilleurs africains, tels les Hadza et les Sandawe de Tanzanie ou les Bushmen d'Afrique du Sud, et en les comparant avec celles issues d'autres ethnies, comme les Massaï du Kenya et de Tanzanie ou les Yoruba d'Afrique de l'Ouest, Brenna Henn et ses collègues généticiens de l'Université de Stanford (Californie), ont décelé une plus grande diversité génétique chez les peuples du Sud de l'Afrique, preuve, selon eux, de leur plus grande ancienneté. Le berceau de l'humanité serait donc là-bas, et non dans l'Est de ce continent, comme le pensent pourtant une majorité de scientifiques.
vendredi 18 mai 2012
Des empreintes de 290 millions d'années, au Nouveau-Mexique
IRIB- Le paléontologue, Jerry MacDonald, a trouvé une grande variété de traces fossilisées en 1987. Les traces anciennes ont été faites par toutes sortes d'animaux et d'oiseaux situés dans une des strates du Premien.
Parmi les diverses traces fossilisées, MacDonald a découvert les empreintes indéniables d'un pied nu humain impossiblement situé dans les strates du Permien. Les strates du Permien remontent de 290 à 248 millions d'années – de nombreux millions d'années avant que les animaux, les oiseaux, les dinosaures, et l'homme n'existent. En juillet 1992, the Smithsonian Magazine publia un article sur les traces de MacDonald, «Empreintes pétrifiées : Un défilé déroutant des Bêtes du Permien». Le Smithsonian admit le mystère et reconnut «ce que les paléontologues aiment appeler problématique. » Il décrit ce qui semblait être empreintes de pas humains. Les humains ont évolué longtemps après la période du Permien, mais ces traces sont clairement du Permien».
jeudi 22 mars 2012
Les tests de "Q.I" le disent......L'intelligence humaine en panne !
Des décennies de tests de "QI" passées au crible....et un constat sans appel : le quotient intellectuel ne progresse plus. Pis, il décline. Danemark et Norvège en tête, ce phénomène touche les pays développés. Et ce ne serait qu'un début ! L'homme serait-il en train d'atteindre son seuil maximal d'intelligence ? Voici, en tout cas, qui pose la question des limites biologiques de nos capacités cognitives.
lundi 13 juin 2011
Les mutations plus rares et l'évolution humaine plus lente qu'on croyait
Chez l'homme, une soixantaine de nouvelles mutations génétiques seraient transmises par les parents à leur enfant, soit bien moins qu'estimé jusque-là pour calculer le rythme d'évolution de notre espèce au fil des générations, selon une étude publiée dimanche.
Le génome humain compte six milliards de molécules porteuses de l'information génétique, les nucléotides. Chaque parent en transmet trois milliards à son enfant. Une erreur de copie d'un seul nucléotide peut se traduire par une mutation génétique.
Jusqu'alors les chercheurs «estimaient que les parents contribuaient à une moyenne de 100 à 200 erreurs» dans les nucléotides transmis à leur enfant, explique Philip Awadalla (Université de Montréal), un des principaux auteurs des travaux paraissant dans la revue Nature Genetics.
«Notre étude génétique, la première de ce type, montre qu'en fait il y a beaucoup moins d'erreurs - ou mutations», souligne le professeur Awadalla dans un communiqué.
Les parents transmettraient, en moyenne, soixante nouvelles mutations à leur enfant, selon l'étude qui a porté sur près de 6 000 mutations potentielles au sein de deux familles avec chacune un enfant, un échantillon limité.
Les mutations, qui font émerger de nouvelles séquences génétiques, jouent un rôle clé dans le processus d'évolution des espèces.
S'il se produit trois fois moins de mutations d'une génération à la suivante, l'évolution se fait trois fois plus lentement qu'on croyait jusque-là, explique le chercheur. Il faudrait alors revoir à la hausse le nombre de générations séparant l'homme de ses ancêtres communs avec le chimpanzé.
L'époque de la divergence entre homme et chimpanzé pourrait être à «repousser de 7 millions d'années dans le passé, comme le suggèrent les interprétations de récentes découvertes fossiles», notent les auteurs de l'étude.
Ils ont aussi cherché à vérifier si le père transmet davantage de mutations à l'enfant que la mère.
À partir des cellules germinales d'origine, l'homme produit beaucoup plus de spermatozoïdes que la mère d'ovules. Or, plus il y a de divisions cellulaires imposant à chaque fois de copier l'ADN, plus le risque d'erreurs est grand, estimaient jusque-là les chercheurs.
Les résultats les ont surpris: 92% des mutations ont été transmises par le père dans une des familles, mais seulement 36% dans l'autre.
«Nous savons maintenant que, dans certaines familles, la plupart des mutations pourraient venir de la mère et que dans d'autres la plupart peuvent venir du père, c'est une surprise», résume Matt Hurles (Wellcome trust Sanger Institute, Cambridge, Royaume Uni) coauteur de l'étude.
«Le taux de mutation est extrêmement variable d'un individu à l'autre», souligne le Pr Awadalla qui a codirigé ces recherches. Une variabilité qui peut avoir des implications pour le diagnostic médical, concluent les chercheurs, soulignant la nécessité d'études plus larges.
AFP
Libellés :
ADN,
homme,
humain,
mutations génétiques
Inscription à :
Articles (Atom)








