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lundi 21 janvier 2013

La trouvaille d’un plongeur de Samara


Une découverte étonnante dans la moyenne Volga pourrait faire changer la conception de l’histoire de l’humanité. Un plongeur amateur Dmitri Goloubev a découvert sur le fond du fleuve Bolchoï Kinel des restes préhistoriques d’hommes et des animaux qui auraient plusieurs dizaines, voire des centaines des milliers d’années. Cette découverte pourrait être la preuve du fait qu’une grande zone d’habitation d’hommes préhistoriques se trouvait au niveau de l’actuelle région de Samara.

Le fleuve Bolchoï Kinel est un lieu apprécié pour la chasse sous-marine pour les plongeurs de Samara. Il y a beaucoup de poisson dans ce fleuve. Mais cette fois-ci, la pêche fut inhabituelle. Le plongeur Dmitri Goloubev a retrouvé sur le fond du lit un crâne de bison, qui vivait ici encore à l’époque préhistorique, révèle l’expertise.

Le plongeur a retrouvé sur ce même lieu une mâchoire d’un rhinocéros laineux, une cuisse de mammouth et un crâne d’un cerf avec de grande cornes. Ces objets seront transmis aux paléontologues. Il n’est pas exclu que l’âge de ces découvertes soit de plusieurs centaines de milliers d’années, souligne Dmitri Varenov, conseiller scientifique du Musée d'histoire régionale de Samara.

« Ces animaux s’apparenteraient à l’époque de Pléistocène. Ils vivaient ici il y a plusieurs dizaines, voire des centaines de milliers d’années. Le crâne de rhinocéros est vraiment quelque chose d’unique. C’est la première fois que nous faisons une telle découverte dans notre région ». 


Outre les os des animaux, le plongeur a remonté à la surface un crâne humain. Selon les experts, cela est rare de trouver sur le même site à la fois les restes d'animaux et les restes d’hommes anciens. La découverte de Samara pourrait vraiment devenir sensationnelle, explique l'historien Igor Kouroukine.


« Si des ossements qui ont un à deux millions d’années sont retrouvés sur le territoire de notre pays, ce sera une découverte importante pour l’archéologie mondiale ».

En plus des amateurs de plongée, des archéologues, des géologues et des paléontologues se sont intéressés à ce petit fleuve en Russie centrale. Des fouilles vont commencer dans un avenir proche. Il n’est pas exclu que le lit du fleuve Bolchoï Kinel puisse renfermer d’autres mystères

lundi 3 décembre 2012

Une pierre gravée, par l'Homme, voici 30.000 ans, découverte, en Chine


IRIB- Publiant leur étude, dans le Chinese Science Bulletin, des chercheurs chinois ont découvert, parmi des artéfacts du Paléolithique provenant de leur pays, une pierre gravée d'incisions, qui remonteraient à 30.000 ans : une première, pour l'archéologie chinoise.

C'est une remarquable découverte qu'a faite l'équipe du Pr Peng Fei, du laboratoire d'évolution humaine de l'Université de l'Académie des sciences chinoise (Pékin). En étudiant des outils préhistoriques mis au jour en 1980 sur le site paléolithique de Shuidonggou (nord-ouest de la Chine), ces chercheurs ont en effet eu une fameuse surprise. Ils ont trouvé parmi ces artéfacts une pierre portant des gravures régulières, et donc visiblement intentionnelles.

Aussitôt la pierre identifiée, l'équipe a ainsi lancé des analyses notamment au microscope électronique. Or, celle-ci suggère que ces minuscules incisions sont bel et bien d'origine humaine et mieux encore : qu'elles remontent à la même époque que l'outillage lithique lui-même, soit il y a environ 30.000 ans. Une première pour la science préhistorique chinoise : si des pierres gravées sont connues depuis longtemps pour le Paléolithique d'Europe et d'Afrique, c'est le premier spécimen trouvé en Chine. Reste que l'interprétation de ces gravures est, naturellement, difficile. Quelle est la signification de ces gravures ? Pour l'heure, les auteurs de la découverte l'ignorent mais ils proposent une explication. Selon eux, celles-ci pouvaient servir à comptabiliser quelque chose de 'répétitif'. Une théorie en tout cas compatible avec le fait que les incisions semblent avoir été faites de façon rapprochée, sur une courte période. Cela indique que son auteur aurait par exemple pu compter la récurrence d'un évènement sur une période peu étendue.

(Crédits photos : Chinese Academy of Sciences, Beijing/ Institute of Archaeology of Ningxia Hui Autonomous Region, Yinchuan)

mercredi 29 février 2012

Découverte de la crevette du désert !


IRIB-Des biologistes américains viennent de mettre la main sur une nouvelle espèce d’anostracé dans le lit d’un lac du désert de l’Idaho.

Cette sorte de grosse crevette sans carapace vit dans les eaux douces et saumâtres, mesure en moyenne 8 cm de long, et se révèle être un redoutable prédateur ; son abdomen est en effet recouvert de petites pointes qui lui permettent « d’embrocher » de petites proies, puis de les stocker en cas de pénurie alimentaire, car le lac est régulièrement asséché. Les chercheurs devraient dans les jours qui viennent publier sa description et son nom officiel en latin dans les revues scientifiques. En attendant, bienvenue à la crevette du désert !

samedi 10 décembre 2011

Les statues de l’ile de Pâques ont un corps !


La découverte ne date pas d’hier mais depuis quelques semaines refait surface sur internet : les statues de l’ile de Pâques ont un corps ! Alors qu’elles sont vraisemblablement connues pour avoir une grosse tête, ces statues recèlent visiblement de nombreux secrets puisque plus de la moitié de leur taille est enfouie sous terre et révèle l’existence d’un corps et de mains.

Si on attribue au couple Routledge la découverte des parties enterrées des statues de l’ile de Pâques, un groupe privé de recherches a récemment excavé une des statues pour y découvrir de nombreuses écritures sur le corps.

Située dans l’océan Pacifique, cette ile volcanique a été découverte par le navigateur néerlandais Jakob Roggeveen, le jour de Pâques de l’an 1722, et est devenue ensuite possession Chilienne en 1888. Si de nombreux mystères entourent l’ile de Pâques, la découverte de ces écritures enfouies sous terre risquent de relancer de nombreux débats.

En effet, si les scientifiques sont presque tous d’accord pour dire que c’est à la suite d’un écocide que la population (environ 4000) de l’ile a disparue, qu’en est-il de ces géants de Pierre enfouis sous terre ? L’ont-ils été dès le départ par les Rapanui (premières civilisations de l’île) ou bien le temps a t’il eu raison de ceux-ci ?