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mercredi 7 octobre 2015

Un animal mi crocodile mi buffle découvert à Sisaket en Thaïlande


Image: Khaosod.co.th

Les habitants de cette localité de SiSaket ont découvert une étrange créature. Il est né d'une bufflonne et serait décédé peu après sa naissance.

Les villageois se sont rassemblés autour de la dépouille de l'animal, l'encensant, ils croient que c'est de bon augure, que la créature leur portera chance.


source

lundi 5 janvier 2015

Un crocodile géant trouvé près du canal de Panama



Un crocodile géant trouvé près du canal de Panama. Juste une photo nous n'avons pas plus d'information sur cette découverte.

Que la photo soit vraie ou truquée nous n'en savons rien, nous n'avons pas les moyens de vérifier.

A vous de vous faire votre opinion pour l'instant, mais nous essayons de mener notre enquête pour savoir s'il s'agit d'un hoax.

lundi 12 novembre 2012

Les crocodiles, des prédateurs à la mâchoire super-sensible


IRIB- Contrairement aux idées reçues, la peau épaisse qui entoure la mâchoire des crocodiliens est plus sensible au toucher que celle des humains, selon une nouvelle étude.

Ne vous fiez pas aux apparences, sous ses aires de dure à cuire, la peau de croco est en réalité très sensible. C'est en tout cas ce que suggère une nouvelle étude menée par des chercheurs américains et parue récemment dans le Journal of Experimental Biology. Le sens du toucher des crocodiliens est en fait contrôlé par de petits dômes pigmentées sur leur peau, particulièrement présents au niveau de la mâchoire. Pour en savoir plus, les scientifiques ont analysé la constitution d'échantillons de tissus prélevés au niveau de ces bosses sur des crocodiles et des alligators. Leurs résultats mettent en évidence la présence de plusieurs types de cellules spécialisées dont la sensibilité dépasse celle que l'on trouve au niveau des doigts de l'Homme.

Plus étonnant encore : selon les scientifiques, ces protubérances permettent à la mâchoire des reptiles aquatiques d'exercer des fonctions tactiles presque comme les mains humaines. "Les mâchoires de crocodiles semblent être uniques en leur genre" souligne dans un communiqué Duncan Leitch, co-auteur de l'étude cité par la BBC. Comme le chercheur le souligne, les membres des crocodiliens étant trop courts pour saisir quoi que ce soit, c'est leur bouche qui prend le relais. Dotée d'une série de dents aiguisées, celle-ci requiert alors une sensibilité aigüe pour effectuer certains mouvements contrôlés comme le soin aux œufs et le transport des petits.

Ce développement sensoriel permet également à l'animal de faire la différence, dans un milieu relativement sombre, entre une proie et un objet non comestible. En analysants au microscope les petites bosses de la peau qui recouvre la mâchoire, les chercheurs ont mis en évidence un système sensoriel particulièrement développé. "Il existe de nombreux types spécifiques de récepteurs cellulaires - dont beaucoup sont très semblables à ceux trouvés dans la peau humaine" explique Duncan Leitch. La surface présente beaucoup de terminaisons nerveuses sensible au toucher tandis qu'en profondeur prédominent des structures principalement réceptives à la pression et aux vibrations. "Le système tactile des crocodiliens est exceptionnel, il leur permet non seulement de détecter les mouvements de l'eau engendrés par leurs proies, mais également de déterminer l'emplacement de celles-ci et de les attaquer directement et rapidement sans aucune hésitation" conclut le chercheur.

dimanche 20 mai 2012

Suède : un chimpanzé fait preuve d’ingéniosité pour surprendre les visiteurs d'un zoo


IRIB-Santino, le chimpanzé du zoo Furuvik, en Suède, rendu célèbre par sa fâcheuse tendance à bombarder de pierres les visiteurs est de retour avec une nouvelle stratégie d’attaque. De quoi intriguer les scientifiques. Santino, un chimpanzé du zoo Furuvik en Suède, fait la hantise de ses soigneurs et des visiteurs. Ce mâle dominant de 33 ans, extrêmement sournois, est réputé pour lancer des pierres à quiconque s’approche trop près de lui. Ce comportement, observé pour la première fois en 2009, défraie encore aujourd’hui la chronique : le redoutable Santino est de retour et il a désormais un plan. Le temps du simple et aléatoire jet de pierre est aujourd’hui révolu, place à la vrai stratégie. Le chimpanzé a affiné sa technique d’attaque pour la rendre (presque) imparable. Celle-ci consiste à laissé venir tranquillement les visiteurs s’approcher de l’enclos sans éveiller les soupçons, puis à les bombarder par surprise. Pour réussir une telle entreprise, Santino a dissimulé un peu partout des réserves de projectiles protégées par ses soins sous de petits tas de pailles. Les cachettes sont de plus en plus innovantes : un rochers, derrière un tronc… tout est pensé pour tromper l’ennemi. Si trois ans plus tôt le comportement pouvait faire penser à une simple réponse résultant d’un apprentissage cognitif, aujourd’hui il ne laisse aucun doute : il s’agit bien d’un processus de planification complexe. Des chercheurs de l’Université de Lund, en Suède, ont analysé de près le phénomène durant l’été 2010. Les résultats de l’étude parues cette année dans la revue PLoS ONE, montrent qu’au cours de 114 jours d’observation, environ 35 projectiles ont été dissimulés par le singe : 15 sous des tas de foin, 18 derrière des rondins de bois et deux derrière un rocher. Selon les scientifiques, il s’agit d’une décision délibérément engagée faisant preuve d’un comportement totalement innovant. Pour la première fois, un singe présente des capacités à anticiper le futur. L’équipe de recherche entreprend désormais la poursuite des travaux afin de déterminer si d’autres chimpanzés et grands singes présente également cette disposition.

lundi 7 mai 2012

Une méduse immortelle se multiplie aux quatre coins du globe


IRIB- Les scientifiques s'inquiètent de l'explosion de la population de Turritopsis nutricula, une méduse potentiellement immortelle, à travers les océans du globe. Turritopsis nutricula est à ce jour le seul animal connu capable de retourner à sa forme juvénile après avoir été sexuellement mature, grâce à un mécanisme cellulaire nommé transdifférenciation. De nombreux biologistes marins pensent, aujourd'hui, que cette faculté a entraîné une augmentation inquiétante du nombre de représentants de cette espèce à travers les eaux marines du globe. La répartition de cette méduse, originaire de la mer des Caraïbes, se serait en effet largement étendue. Le Dr Maria Miglietta, du Smithsonian Tropical Marine Institute déclare : "Nous sommes en train d'assister à une invasion mondiale silencieuse". Turritopsis nutricula, du haut de ses 5 millimètres, fait, aujourd'hui, l'objet de toutes les attentions, de la part de biologistes marins et de généticiens. En effet, nombreux sont ceux qui se montrent désireux de percer les secrets de cet animal, capable d'inverser son processus de vieillissement.

Pourquoi y a-t-il bien plus de poissons d'eau douce que d'espèces marines ?


IRIB- Contrairement à la croyance populaire, il y a peu de poissons dans la mer. Bien qu'ils couvrent 70% de la surface de la Terre, les milieux marins n'abritent en effet que 20% de l'ensemble des espèces de poissons. Une récente étude menée par des chercheurs américains tente d'expliquer ce phénomène. Une équipe de scientifiques a fait une étonnante découverte en étudiant les poissons d'eau douce et les poissons de mer. Les chercheurs affirment que les rivières d'eau douce et les lacs abritent bien plus d'espèces que les océans salés. Pourtant, les zones d'eau douce occupent seulement 2% de la surface de la Terre, quand les océans en couvre 70%. Selon les scientifiques qui ont mené cette étude, publiée par la revue Proceedings of the Royal Society B, il pourrait s'agir d'une preuve que la vie s'est elle-même réinventée après les extinctions de masse. Une apocalypse marine peut avoir été suivie d'une ré-émergence de la vie dans des environnements aquatiques sur les terres, souligne l'étude.

mardi 10 avril 2012

Une tête transparente pour un poisson très spécial !



IRIB-C’est un poisson des plus trompeurs que nous a révélé l’Océan ; avec une tête transparente le Macropinna a la possibilité de regarder en arrière.

Grand illusionniste, si vous regardez attentivement la photo ce que vous pensiez être ses yeux ne sont que ses narines ; les yeux de ce poisson loufoque sont en fait situés sur sa tête, sous une bulle protectrice, des yeux en formes de tonneau plus pratique que n’importe quel rétroviseur ! Ce poisson découvert depuis de nombreuses années n’avaient pas encore révélé tous ses secrets, puisque les chercheurs pensaient que ses yeux lui permettaient uniquement de voir au-dessus de lui.

lundi 2 avril 2012

La bête de Montauk


C’est l’information étrange la plus « buzzée » sur la toile ces derniers jours.

L’incroyable monstre de Montauk, du nom d’un hameau où il a été découvert. Tout le monde s’interroge sur la provenance de la « bête ». Certains y voient un cousin de la famille des ratons laveurs, d’autres d’un ragondin ou encore d’une tortue dépourvue de carapace. On ne peut s’empêcher également de penser au Griffon, cette créature légendaire qui orne la cathédrale Notre-Dame à Paris. Certaines personnes auraient aperçu l’animal encore vivant. Une marque de boisson énergisante en a d’ailleurs profité pour s’offrir une jolie opération pub : quiconque captura le monstre de Montauk vivant gagnera le breuvage à vie.

samedi 31 mars 2012

Bientôt la mort du sphénodon ?


Une espèce de plus de 200 millions d’années, ancêtre des lézards et serpents, vu comme un vrai fossile vivant, le sphénodon pourrait s’éteindre d’ici 2085. La cause ? Le réchauffement planétaire.

Chez certaines espèces de reptiles, le sexe des petits dépend de la température d’incubation des œufs. Chez le sphénodon, des œufs incubés à 21°C produiront autant de femelles que de mâles, mais à 22°C il y a 80% de chance pour que le petit soit un mâle. Les chercheurs du Centre de biologie évolutive de l’Université de Western Australia, vont utiliser leur modèle informatique afin de déterminer les sites les moins touchés par le réchauffement planétaire. Ils pourront ainsi déplacer le sphénodon dans des lieux plus accueillants.

mardi 27 mars 2012

Le paresseux pas si fainéant

Comment savoir pourquoi certains animaux dorment plus que les autres ? Rien de plus simple il suffit de s’adresser au champion en titre.

Voilà comment des chercheurs ont cassé le mythe du paresseux et de ses 16 à 20 heures de sommeil. Car si en captivité ce chiffre reste exact, dans la nature le paresseux a autre chose à faire qu’à s’abandonner dans les bras de morphée. Combien d’heures alors ? Moins de dix !

Ces résultats ont été obtenus par une équipe de spécialistes mené par Alexei Vyssotski, un neurophysiologiste de l'université de Zurich. Pour calculer le nombre d’heures que le paresseux passe à dormir, les chercheurs ont fixé sur le crâne de 3 paresseux à gorge brune (l’espèce la plus répandue), un petit boîtier électronique capable d’enregistrer un EEG et un électromyogramme (qui indique le tonus musculaire).Résultat : au lieu des 16 heures prévues le boîtier n’en compte que 9,63!

Cette étude montre l’importance d’épier les animaux dans leur milieu naturel et non dans un endroit fabriqué par l’homme.