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vendredi 4 octobre 2013

Uruguay : un gel éclair crée une chute de 48°C en quelques minutes : 30.000 moutons morts


"Je n'ai jamais rien vu de pareil", rapporte Walter Galliazzi, un producteur ovin qui a subi d'énormes perte lors de la tempête qui a touché le nord de l' Urugay, mi septembre...

La tempête qui a frappé le pays mi septembre a eu des conséquences dramatiques, elle a laissé une véritable hécatombe de moutons derrière elle, plus de 30 000 têtes de moutons ont succombé au froid, au vent et à la pluie. La température est passé de +38°C à -10° en quelques minutes, accompagnée de vents forts et de plus de 200 millimètres de pluie.

Adolfo Casaretto, le responsable régional de la coopérative uruguayenne de laine (SUL), a déclaré que le taux de mortalité des moutons dans les départements de Salto, Tacuarembó, Paysandu et Artigas, pourrait atteindre plus de 30.000 têtes. Il a exhorté les producteurs à signaler leurs pertes à la police et il a averti la population à ne surtout pas consommer la viande des animaux tués par la tempête.

"Nous savons qu'il y a des petits éleveurs qui n'ont pas la possibilité de déclarer leurs pertes, de sorte que le chiffre pourrait s'avérer beaucoup plus élevé", a déclaré a El Pais le président de l'Association rurale de l'Uruguay (ARU), Ruben Echeverria .

Par exemple, dans la seule région de Salto, 9769 plaintes ont été enregistré et on dénombrait 1850 moutons morts rien que chez un seul de ces éleveurs.



mardi 30 avril 2013

L’hiver a été glacial, et ce n’est qu’un début



Des hivers encore plus rudes en 2014 et 2015. Un scientifique de l’UCL explique et balaie d’un revers de main la théorie du réchauffement climatique.

Marko Istvan, vous êtes professeur de chimie à l’UCL. Nous sortons d’un hiver très froid. Le mois de mars a été le plus froid de tous, depuis le début des années septante. Mais vous dites que ça n’a rien à voir avec le réchauffement climatique.

Non, rien. C’est ce que d’éminents spécialistes en climatologie veulent nous faire croire. Mais je suis né en 1956. À l’époque, nous connaissions des hivers bien froids. Depuis quelques années, nos hivers redeviennent tout simplement normaux, comme ceux dont j’avais l’habitude enfant. Aujourd’hui, on essaie de nous faire croire que l’homme est responsable d’un dérèglement du climat, qu’il détruit la planète, que demain il fera 150 degrés. Les preuves scientifiques ne vont pas dans ce sens.

Mais la banquise fond dangereusement, non ?

Cet été, on nous a dit que la banquise arctique fondait de manière complètement anormale. C’est vrai. Une zone de haute pression extrêmement chaude s’est installée en même temps qu’une arrivée d’eau chaude. Mais dans les années 1900, la fonte de l’Arctique était pire que maintenant. En réalité, la fonte actuelle de la calotte polaire est normale et cyclique. À l’heure actuelle, la banquise arctique possède autant de glace que durant la moyenne cumulée des années 2000. En d’autres mots, toute la glace qui a fondu s’est reconstituée, et avec un petit bonus supplémentaire. Et l’hiver n’est pas encore terminé. Une fois de plus, les modèles climatiques se sont trompés.

Une fois de plus ? Vous voulez dire que le réchauffement climatique serait une blague et que la pollution ne serait pas un drame ?

Je ne dis pas ça non plus. Ce n’est pas un appel à polluer tant et plus. Mais la pollution par l’homme a une très faible influence sur les phénomènes climatiques, peut-être 5 %. Par ailleurs, c’est l’augmentation de la température qui conduit à une hausse du taux de CO2. Et pas l’inverse.

Et le climat se réchauffe…

Non. La température du globe n’a pas augmenté depuis plus de quinze ans. Elle serait même en légère diminution. L’Arctique a repris les glaces qu’elle avait perdues et l’Antarctique en possède davantage que depuis 1979, date des premières mesures effectuées par satellite. Trois observations indéniables qui contrastent avec l’explication que l’on fournit sur nos antennes médiatiques. Ajoutons que des travaux récents montrent que les fluctuations du jet-stream polaire et l’activité du soleil, particulièrement faible pour le moment, sont couplés.

Comment expliquez-vous nos changements climatiques, cependant ? Et qu’est-ce qui nous attend ?

Une interprétation plus simple et plus logique est la suivante : le climat étant cyclique, nous avons atteint vers la fin des années nonante le sommet de la courbe de réchauffement. L’activité du soleil s’étant ensuite sérieusement ralentie, nous entamons maintenant une descente vers des températures plus faibles. Un tel phénomène s’est déjà produit maintes fois – et sans notre intervention – au cours des décennies et des siècles précédents.

On va donc avoir de plus en plus froid ?

Je ne suis pas devin. Mais la NASA nous annonce le cycle 25 qui est l’un des plus froids possibles. En attendant, les températures devraient encore descendre en 2014 et en 2015. ¦


lundi 4 mars 2013

Le monde menacé par un nouvel âge de glace ?


Les scientifiques russes prédisent l’arrivée d’une nouvelle mini-ère glaciale en 2014. La thèse du réchauffement climatique n’est qu’un stratagème marketing, disent-ils.

En effet, le réchauffement climatique a vraiment lieu sur Terre. La Terre a commencé à se réchauffer depuis la seconde moitié du 18e siècle, depuis le début de la révolution industrielle. Cependant ce processus est lié à un impact anthropique. Les émissions de CO2 augmentent, ce qui provoque l'effet de serre.

Le chercheur russe Vladimir Bachkine n’est pas d’accord avec cette affirmation. Il fait valoir que les changements climatiques sont cycliques et ne sont pas liés à l'activité des hommes. Avec son collègue Raouf Galiouline de l'Institut des problèmes de biologie à l’Académie des sciences de Russie, Bachkine cherche à prouver que le réchauffement actuel est un effet de la sortie de notre planète d’un mini-âge de glace et que l’entrée dans une nouvelle ère de glace nous attend par la suite.

« Un petit âge glaciaire se produit tous les 500 ans environ. Le précédent a eu lieu au milieu du dernier millénaire, lorsque la Tamise gelait en Angleterre. On patinait en hiver aux Pays-Bas, et en Russie, les étrangers avaient peur de voir les arbres éclater à cause du gel. Les périodes de refroidissement et de réchauffement arrivent tous les 30 à 40 ans. Par exemple, la Russie a connu une période de réchauffement dans les années 1930, lorsque la route maritime du Nord pouvait être étudiée. Ensuite pendant la guerre, il y a à nouveau eu un refroidissement. Puis un nouveau réchauffement dans les années 1970. La période de réchauffement actuelle a pris fin au début du nouveau millénaire ».

Le début d’un nouveau cycle de refroidissement est lié aux changements dans l'activité solaire. La puissance de rayonnement du Soleil baisse et cela affecte le climat.

Les recherches sur le climat des époques géologiques précédentes mettent le doute sur le bien-fondé des demandes formulées dans le Protocole de Kyoto, poursuit Vladimir Bachkine. Le protocole limite les émissions de gaz à effet de serre et introduit les quotas sur ces émissions. Les émissions de dioxyde de carbone sont un processus naturel, il ne résulte pas uniquement de l'activité humaine.

« L'effet de serre lié à des facteurs anthropiques représente de 4 à 5% des émissions naturelles », poursuit le chercheur. « L'éruption d'un volcan donne beaucoup plus. La plus grande contribution à l'effet de serre, c’est la vapeur. Dieu merci, personne n'a formulé l’idée de la réglementer ».

L’océan mondial contient 60 fois plus de dioxyde de carbone que l'air. Avec la hausse des températures mondiales, il est émis plus activement. Ainsi, l'augmentation du niveau du CO2 dans l'atmosphère n'est pas une cause du réchauffement, c’est plutôt le contraire.

Le réchauffement de la planète, tant évoqué ces dernières années, n’est pas tant un problème scientifique, qu’un stratagème marketing, conclut Bachkine. 

Si le réchauffement a vraiment eu lieu, cela veut dire que la demande pour les combustibles fossiles traditionnels (charbon, pétrole et gaz) va diminuer, et le prix de ces sources d'énergie va baisser. Ce n'est pas de la science, mais de la politique, explique le chercheur.

C’est un refroidissement planétaire qui nous attend, et non pas un réchauffement. Mais il ne faut pas avoir peur du froid: il se développera graduellement et se fera sentir qu'à partir du milieu du 21e siècle.

Elena Kovatchitch

dimanche 17 février 2013

Glace Arctique: record de vitesse de re-formation cet hiver


La banquise arctique bat des records. En effet, cet hiver, dans un silence médiatique qui évidemment n’a rien d’un hasard, plus de 10 millions de km² de glace arctique s’est formée. Encore quelques petites semaines, et la formation glacière atteindra son record historique. 

 Cette info bien discrète vaut son pesant d'or...

mardi 16 octobre 2012

Le réchauffement de la Terre a cessé il y a 16 ans



Le Daily Mail se targue d'être le seul à rapporter une découverte d'importance pourtant passée totalement inaperçue dans l'actualité : des données qui ont été publiées la semaine dernière par le Met Office, l'équivalent britannique de l'IRM, démontrent que le réchauffement climatique de la Terre a cessé il y a 16 ans. Selon ces données, collectées sur plus de 3.000 points sur la terre et sur la mer, il y a bien eu une tendance au réchauffement depuis 1997, mais l'année 2011 et les premiers mois de 2012 ont été beaucoup plus frais, ce qui a neutralisé cette tendance.

Ainsi, depuis 1880, c'est-à-dire depuis le début de l'industrialisation mondiale, le monde ne s'est réchauffé que de 0,75°C. Et les nouvelles données indiquent qu'entre le début de l'année 1997 et le mois d'août 2012, la progression a été de zéro degré. Certains chercheurs concluent que nous traversons une phase de plateau depuis une quarantaine d'années.

Toutefois, les scientifiques ne s'accordent pas tous sur ce qu'il convient d'y voir. Pour le professeur Phil Jones, de l'Unité de recherche climatique de l'université d'East Anglila au Royaume Uni, une période de 15 ou 16 ans est bien trop courte pour tirer des conclusions, et il estime qu'il est prématuré de parler de stagnation de la situation pour cette raison. Mais selon le Professeur Judith curry, qui dirige la School of Earth and Atmospheric Science de l'université américaine Georgia Tech, il y a bien une nouvelle tendance. « Les nouvelles données confirment l'existence d'une pause dans le réchauffement climatique », dit-elle.

En tout état de cause, il reste une autre énigme, conclut le tabloïde britannique : comment expliquer la flambée de nos factures énergétiques sur ces dernières années, dans ces conditions, et comment les politiciens pourront-ils continuer à justifier leurs nouvelles taxes inventées pour « lutter contre le réchauffement climatique » ?


Mylène Vandecasteele


A lire la réponse du MET mais le plus intéressant ce sont les commentaires en bas de page.

mardi 24 avril 2012

Le changement des pôles sur le Soleil provoquerait une baisse de la température terrestre


La polarité du champ magnétique solaire s'inverse et deviendra prochainement quadripolaire, a annoncé l'Observatoire astronomique National du Japon.

Les champs positifs émergeront dans les pôles Nord et Sud et les champs négatifs sortiront sur l'Équateur. 

Les déplacements des pôles magnétiques coïncident avec l'augmentation et la diminution du nombre de taches solaires sur un cycle de 11 ans. 

 Des phénomènes similaires se produisaient durant les XVIIème et XVIIIème siècles. A l’époque, la température moyenne de la terre avait baissé considérablement. Le déplacement actuel des pôles pourraient également entraîner un refroidissement sur notre planète.

samedi 31 mars 2012

Bientôt la mort du sphénodon ?


Une espèce de plus de 200 millions d’années, ancêtre des lézards et serpents, vu comme un vrai fossile vivant, le sphénodon pourrait s’éteindre d’ici 2085. La cause ? Le réchauffement planétaire.

Chez certaines espèces de reptiles, le sexe des petits dépend de la température d’incubation des œufs. Chez le sphénodon, des œufs incubés à 21°C produiront autant de femelles que de mâles, mais à 22°C il y a 80% de chance pour que le petit soit un mâle. Les chercheurs du Centre de biologie évolutive de l’Université de Western Australia, vont utiliser leur modèle informatique afin de déterminer les sites les moins touchés par le réchauffement planétaire. Ils pourront ainsi déplacer le sphénodon dans des lieux plus accueillants.

jeudi 29 mars 2012

Alerte en Antarctique

On croyait bien faire et pourtant! Dans un souci d’écologie la reconstitution de la couche d’ozone était et est un objectif majeure.

Rappelons que depuis 1987 les chlorofluocarbones, premiers responsables du trou de la couche d’ozone, sont interdits. Ainsi, grâce à cette réglementation et à de nombreux autres efforts, elle devrait retrouver son éclat d’ici une soixantaine d’année. Bonne nouvelle ? Pas vraiment. Une équipe de chercheurs internationale à publier une étude montrant les effets néfastes de l’épaississement de la couche d’ozone.

En effet, d’après les recherches réalisées à partir d’un modèle d’évolution du climat, une telle reconstitution va modifier le régime des vents du continent Antarctique, et laisser ainsi pénétrer l’air chaud du nord vers les hautes latitudes. Avant 1987, l’utilisation des chlorofluorocarbones permettait de refroidir l’Antarctique. Mais aujourd’hui, en enrayant une disparition nous renforçons la fonte de l’inlandsis, autrement dit la glace qui recouvre le continent.

Quels risques ? Si une partie de cette immense couche de glace venait à fondre entièrement, le niveau de la mer augmenterait considérablement, et engendrerait ainsi des conséquences désastreuses pour l’humanité.

mardi 27 mars 2012

Les scientifiques prédisent un refroidissement climatique


La prévision sur le réchauffement climatique ininterrompu ne se justifie pas, estime Nikolaï Dobretsov, président du Conseil unifié des sciences sur la Terre (section sibérienne de l'Académie des sciences de Russie).

Selon lui en témoignent les changements intervenus dans la situation glacière en Arctique. Au cours de ce siècle, note M. Dobretsov, la glace en Arctique tantôt s'accroîtra tantôt diminuera et, par conséquent, les refroidissements se succéderont aux réchauffements. « Vers la fin de ce siècle un refroidissement climatique aura lieu et non pas un réchauffement, telle est la prévision actualisée », a dit Nikolaï Dobretsov.

Pour que les prévisions soient plus exactes, il est nécessaire de développer un réseau de stations arctiques fixes dont l'une sera construite en août 2012 sur l'île de Samoïlovski dans l'embouchure de la Léna.

mardi 13 mars 2012

Afrique : les glaciers tropicaux fondent à vitesse grand V


Moins de 10 mètres par an ; c’est la vitesse à laquelle reculent les glaciers africains, notamment ceux des montagnes Rwenzori, qui relient l’Ouganda et la République Démocratique du Congo.

Conséquences : depuis 1997, l’étendue totale de glace a été divisée par 2, et les chercheurs prédisent la disparition des glaciers tropicaux dans une petite vingtaine d’années ! Le réchauffement climatique est une nouvelle fois le grand responsable, et son influence risque d’être encore bien pire pour l’Afrique de l’est : avec l’augmentation des températures et la fonte des glaciers, les risques de paludisme vont augmenter rapidement. Car les moustiques pourront bientôt s’installer dans ces zones qui étaient jusqu’ici trop froides pour eux...


source

dimanche 19 février 2012

Une nouvelle ère glaciaire débutera en 2014


Les scientifiques russes vont présenter leur version de la fin du monde. Selon eux, un refroidissement brusque viendra dans la Terre. Le nouvel Age de glace va durer au moins deux siècles et littéralement gèlera le monde.

Le chef de secteur des études spatiales de l’observatoire de Poulkovo de l'Académie des Sciences de Russie, doctorat Habiboullo Abdoussamatov a déclaré que la planète a déjà commencé à refroidir. En étudiant la fréquence des changements de l'activité solaire, on peut faire des conclusions sur le réchauffement et le refroidissement à l’avenir. « Selon les données que nous avons, les températures vont commencer à baisser de manière stable à partir de l’année 2014, et la pointe de refroidissement aura lieu en 2055, avec un possible décalage de 11 ans », a expliqué le scientifique.

« Ce refroidissement réduira considérablement les surfaces agricoles. En dehors des problèmes avec la nourriture, il sera beaucoup plus difficile d'organiser la production de pétrole et de gaz dans les latitudes septentrionales. Le problème de réchauffement des habitations va considérablement augmenter. Le refroidissement touchera de nombreux pays, la quasi-totalité, mais principalement les pays nordiques », prévient Habibullo Abdusamatov.

La longue vague de froid pourrait devenir la cinquième petite période d’âge de glace au cours des neuf derniers siècles. Ce phénomène climatique a été enregistré au XIII, XV, XVII et XIX siècles.

« Comme il arrive souvent, on dit d’abord que tout ça sont bêtises, et non pas la science, mais après, on dit que cela serait probable, avant d’affirmer dans un premier temps que nous y avons toujours pensé. La reconnaissance de la théorie du refroidissement se produit partout dans le monde », conclut le scientifique.



dimanche 12 février 2012

"Le vrai danger n'est pas le réchauffement climatique, mais la venue d'une période glaciaire en 2012" (Marsh, physicien)


L'article remonte à 2008, mais il vaut son pesant d'or, le physicien Gerald E.Marsh évoque la venue d'une période glaciaire qui devra commencer en 2012. Au moment où l'Europe gèle, surtout dans l'est, un petit rappel des dires de ce physicien est intéressant.
PAR GERALD E. MARSH - CHICAGO - contrairement à l'idée populaire actuelle, le vrai danger pour l'humanité n'est pas le réchauffement global, mais plus probablement la venue d'une nouvelle période glaciaire. 
Ce que nous vivons actuellement est connu en tant qu'époque interglaciaire, une période relativement brève entre de longues périodes glaciaires. Malheureusement nous, la plupart des périodes interglaciaires durent seulement 10 milliers d'années, et combien de temps s'est écoulé depuis la dernière période glaciaire ?

Combien de temps avons-nous avant que la glace commence à reprendre sa place sur la surface terrestre ? Moins de cent ans ou plusieurs centaines d'années ? Nous ne le savons pas.

Même si toute l'augmentation de la température au cours du siècle dernier est attribuable aux activités humaines, l'élévation a été peu importante et relativement modeste 0.6° C - une augmentation tout à fait en conformité avec des variations normales depuis des millénaires. 

Tandis qu'un réchauffement durable de la même taille au cours du siècle à venir apporterait à l'humanité quelques modifications, nous sommes assurés de pouvoir nous adapter.

Connaître une nouvelle période glaciaire, cependant, serait catastrophique pour la suite de la civilisation moderne. 

On a regardé seulement des cartes montrant l'ampleur des grandes carottes de glace pendant la dernière période glaciaire pour comprendre ce que signifierait un retour en période glaciaire. Beaucoup de l'ensemble de l'Europe et de l'Amérique du Nord ont été recouvertes par une glace épaisse, de milliers de mètres dans bien des régions et le monde dans son ensemble était beaucoup plus froid. 

Le dernier « petit » âge glaciaire a commencé dès le XIVème siècle où la mer baltique gelait même hors saison, des orages, et une élévation au niveau de la Mer Caspienne. Cela a été suivi de l'extinction des morses au Groenland et de la perte de culture en Islande. Des moissons même ont été sévèrement réduites en Scandinavie. Et c'était une seule annonce des misères à venir.

Au milieu du XVIIème siècle, les glaciers dans les Alpes suisses ont avancé, éliminant des fermes et des villages entiers. En Angleterre, le fleuve la Tamise était congelée pendant l'hiver, et en 1780, le port de New York a gelé. Si cela avait continué ainsi, histoire aurait été très différente. Heureusement, la diminution de l'activité solaire qui a causé le petit age glaciaire a fini et le résultat a apporté le printemps à la civilisation moderne.

Il y avait très peu de périodes glaciaires jusqu'il y a à environ 2.75 millions d'années quand le climat de la Terre a écrit une période peu commune d'instabilité. Ça a Commencé des cycles il y a environ 1 million d'années, des périodes glaciaires durant environ 100.000 ans, séparés par les périodes interglaciaires relativement courtes, comme celui que nous vivons actuellement qui est devenu la règle. Avant le début des périodes glaciaires, et pour la majeure partie de l'histoire de la Terre, c'était le réchauffement comme aujourd'hui. 

En effet, le Soleil était devenu plus lumineux de toute l'histoire entière de la Terre et la flore et la faune sur la Terre se sont épanouies. Les deux ont eu l'effet de laisser tomber des concentrations en anhydride carbonique dans l'atmosphère au niveau le plus bas dans la longue histoire de la Terre. 

Il y a cinq cents millions d'années, les concentrations en anhydride carbonique étaient plus de 13 fois supérieures à aujourd'hui ; et il y a environ 20 millions d'années, les niveaux d'anhydride carbonique sont tombés un peu à moins de deux fois ce qu'elles sont aujourd'hui.

Il est possible que les concentrations modérément accrues en anhydride carbonique puissent prolonger la période interglaciaire actuelle. Mais nous n'avons pas encore atteint le niveau exigé, ni nous ne connaissons le niveau optimum à atteindre. 

Ainsi, plutôt que l'appel pour des limites arbitraires sur des émissions d'anhydride carbonique, peut-être que la meilleure chose à faire pour l'IPCC (GIEC) de l'ONU sur le changement climatique et la communauté en climatologie en général est de consacrer leurs efforts pour déterminer la gamme optimale de l'anhydride carbonique requise pour prolonger la période interglaciaire actuelle indéfiniment. 

La NASA a prévu que le cycle solaire faisant une pointe en 2022 pourrait être un des plus faibles depuis plusieurs siècles et devrait causer un refroidissement très significatif du climat sur Terre. Est-ce que cela sera le déclenchement d'une nouvelle période glaciaire ?

Nous devons soigneusement considérer cette possibilité avant que nous éliminions notre prospérité actuelle en dépensant des trillions de dollars pour combattre une menace perçue du réchauffement global qui peut bien s'avérer être seulement une étincelle.

GERALD E. MARSH est un physicien retraité du laboratoire national d'Argonne et un ancien conseiller au Département de la Défense sur la technologie nucléaire stratégique et à la politique à Reagan, à Bush, et au gouvernement de Clinton. 

source : http://www.winningreen.com/

samedi 11 février 2012

Les glaciers de l’Himalaya n’auraient pas tant fondu que ça


Une étude du centre de glaciologie de Bristol en Angleterre, publiée avant hier dans la revue Nature, révèle que la couverture de glace de la chaine himalayenne n’aurait pas réduit tant que ça au cours des 10 dernières années.

En 2007, le 4e rapport du Giec avait montré que les glaciers de l'Himalaya reculaient plus vite que les autres dans le monde. Il avait ainsi estimé qu’ils "pourraient disparaître d'ici 2035, voire avant". Une prédiction qui avait d'ailleurs créé la polémique puisqu'il s'agissait d'une coquille, les scientifiques ayant plutôt prévu une disparition pour 2350. Dans tous les cas, plusieurs études ont souligné ces dernières années une fonte croissante des glaciers.

Un phénomène que des scientifiques réfutent aujourd'hui pour les glaciers de l'Himalaya. En effet, l’équipe scientifique du professeur Jonathan Bamber, directeur du centre de glaciologie de Bristol, confirme la perte en volume de glace au Groenland et en Antarctique. Toutefois, elle contredit la réduction supposée des glaciers de la chaine de l’Himalaya au Tianshan, entre la Chine et le Kirghizstan. Pour arriver à une telle conclusion, les chercheurs ont basé leurs observations sur des données satellitaires du programme GRACE, initié en 2002 et financé par l’agence spatiale américaine.

Les satellites de ce projet lancés en 2001, orbitent en tandem autour de la Terre à près de 500 kilomètres d'altitude, en détectant d'infimes variations de la masse et de la gravité terrestre. Les engins qui se suivent à environ 200 kilomètres de distance, voient cet intervalle s'amenuiser ou grandir et leur vitesse respective se modifier, en fonction de l'attraction terrestre dans la zone qu'ils survolent. Au final, les données obtenues ont montré que la chaine himalayenne n'aurait pas perdu autant de couverture de glace qu'il était estimé : la baisse pourrait être limitée à 4 milliards de tonnes par an alors que les estimations allaient jusqu'à 50 milliards de tonnes par an.

Une hausse du niveau des océans de 12 mm en 8 ans

De janvier 2003 à décembre 2010, chaque année, ce sont entre 443 à 629 milliards de tonnes d’eau qui se seraient échappées grâce à la fonte des glaciers. Une eau qui aurait participé à une augmentation du niveau des océans de 1,5 millimètre par an sur la même période, soit quelque 12 millimètres en huit ans. Certains scientifiques estimaient qu’elle serait de 50 centimètres, voire d'un mètre mais l’étude montre bien qu’elle ne dépassera pas les 5 centimètres d’ici 2100 si la fonte se prolonge de la même manière. Le Toit du monde ne devrait donc pas disparaitre d'ici peu ce qui ne minimise pas pour autant l'impact duréchauffement climatique sur l'environnement.

source

lundi 6 février 2012

Climat: le triomphe de la vérité



Des chercheurs de la University of East Anglia, située au Royaume-Uni, viennent de dévoiler leurs dernières conclusions à la suite de l'analyse de données provenant de 30 000 stations. Le verdict est simple : il n'y a pas eu de réchauffement climatique depuis 1997 ! 

La classe politique québécoise prend très à cœur la question du réchauffement climatique et ne manque pas une occasion de réitérer la nécessité de se conformer au protocole de Kyoto. 

Tout récemment, Mme Marois déclarait : « Un gouvernement du PQ va continuer dans la voie [du protocole de] Kyoto [...] Et que Kyoto, nous, on y croit. » Peu de temps avant, le ministre de l'Environnement, Pierre Arcand, annonçait la mise en place d'une bourse du carbone afin de réduire, d'ici 2020, les émissions de GES de 20 % par rapport au niveau de 1990. 

Leurs intentions sont certainement louables, mais leurs positions catégoriques deviennent absurdes à la lumière des dissensions scientifiques qui minent chaque jour davantage la théorie du réchauffement anthropique. À écouter leurs propos tranchés et leur dévotion à la cause, on pourrait croire qu'ils ignorent totalement les séismes qui secouent à répétition la science du climat. Ne s'informent-ils donc pas ? 

Il y a quelques jours à peine, un autre collectif, celui-ci composé de seize chercheurs de réputation mondiale, a signé un texte nous invitant à ne pas paniquer à propos du réchauffement climatique. Selon eux, il n'existe aucun argument scientifique irréfutable pour justifier l'adoption de mesures radicales de décarbonisation de la planète. 

L'impact de ce texte est toutefois marginal à côté du coup de grâce porté, presque simultanément, par l'unité de recherche sur le climat de la University of East Anglia (UEA), située au Royaume-Uni. On se souvient que ce sont principalement des chercheurs de cette université qui ont influencé le GIEC, les décisions de nos gouvernements et les propos apocalyptiques d'Al Gore. L'un d'eux, David Viner, avait même affirmé que les enfants britanniques ne connaîtraient pas la neige. On se souvient également que ce sont les chercheurs de ce même établissement qui ont été au centre du scandale des courriels (Climategate). On leur reprochait, entre autres, d'avoir dissimulé l'absence de réchauffement au cours de la dernière décennie. 

Heureusement, la vérité finit toujours par triompher. Des chercheurs de la UEA viennent de dévoiler leurs dernières conclusions à la suite de l'analyse de données provenant de 30 000 stations. Le verdict est simple : il n'y a pas eu de réchauffement climatique depuis 1997! Vous avez bien lu, le berceau de la théorie du réchauffement climatique confirme que sa thèse était fausse. Son discours alarmiste était donc non fondé. L'édifice climato-catastrophiste était lézardé depuis plusieurs années. Avec les révélations de la UEA, il s'est complètement écroulé. 

J'adresse donc quelques questions élémentaires à nos politiciens encore déterminés à sauver l'humanité : maintenant que vous savez que les chercheurs à l'origine de la thèse du réchauffement climatique sont revenus sur leurs affirmations et qu'ils confirment que la température n'a pas bougé depuis quinze ans, allez-vous à votre tour réviser vos politiques environnementales ? Êtes-vous toujours résolus à saboter notre économie avec une bourse du carbone destinée à corriger un problème que vous êtes maintenant seuls à voir ? 

La thèse du réchauffement climatique est morte... un véritable leader ne pourra feindre de l'ignorer !