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mardi 27 mars 2012

Le paresseux pas si fainéant

Comment savoir pourquoi certains animaux dorment plus que les autres ? Rien de plus simple il suffit de s’adresser au champion en titre.

Voilà comment des chercheurs ont cassé le mythe du paresseux et de ses 16 à 20 heures de sommeil. Car si en captivité ce chiffre reste exact, dans la nature le paresseux a autre chose à faire qu’à s’abandonner dans les bras de morphée. Combien d’heures alors ? Moins de dix !

Ces résultats ont été obtenus par une équipe de spécialistes mené par Alexei Vyssotski, un neurophysiologiste de l'université de Zurich. Pour calculer le nombre d’heures que le paresseux passe à dormir, les chercheurs ont fixé sur le crâne de 3 paresseux à gorge brune (l’espèce la plus répandue), un petit boîtier électronique capable d’enregistrer un EEG et un électromyogramme (qui indique le tonus musculaire).Résultat : au lieu des 16 heures prévues le boîtier n’en compte que 9,63!

Cette étude montre l’importance d’épier les animaux dans leur milieu naturel et non dans un endroit fabriqué par l’homme.

La baleine sprinteuse


Une créature lente la baleine ? Certainement pas ! Une étude vient de démentir cette idée reçue, la baleine-pilote (le front bombé) est une sprinteuse née, capable de pics de vitesse surprenants lorsqu’elle chasse.

“Les baleines pilotes semblent être les mammifères les plus rapides en eaux profondes” indique la biologiste Natacha Aguilar Soto. Entourée des chercheurs de l’Institut d’Océanographie du Massachusetts, la scientifique a enregistré la vitesse, la profondeur ainsi que la direction de 23 baleines s’immergeant dans l’eau. Une étude rendue possible grâce aux boîtiers d’enregistrement placés sur le corps des impressionnants mammifères. Les résultats obtenus sont étonnants et font tomber deux vieilles idées reçues :

la première concerne bien évidemment la vitesse. Les biologistes ont observé qu’en pleine journée la baleine-pilote descend à plus de 1000 mètres de profondeur et ce durant 15 minutes. Lorsqu’elle repère son dîner la baleine peut atteindre les 30 km/h et tenir ce rythme sur plus de 200 mètres. Deuxième idée balayée : l’économie d’oxygène réalisée par la baleine. Les chercheurs pensaient que le mammifère descendait les profondeurs lentement afin d’économiser son oxygène. « C’est étonnant d’observer que les baleines pouvaient, avec une quantité d’oxygène limitée, s’immerger si vite et si profondément. Les guépards augmentent considérablement leur rythme respiratoire quand ils poursuivent leurs proies », explique Natacha Aguilar Soto. Un exploit impossible pour la baleine, obligée de retenir son souffle durant toute la chasse. Une observation qui expliquerait peut être pourquoi les baleines sont aussi lentes et inactives lorsqu’elles sont à la surface. Capables de respirer seulement en dehors de l’eau, elles récupéreraient tout simplement, se reposant et s’oxygénant avant de tenter le prochain record d’apnée.

dimanche 18 mars 2012

Un requin préhistorique… bien vivant !



Ce très rare spécimen de requin a été photographié le 21 janvier dernier dans les eaux du Japon.


Les spécialistes le qualifient de ‘fossile vivant’ car ce requin au corps de serpent n’a pratiquement pas subi de mutation depuis la préhistoire ! La possibilité de prendre des clichés de cet animal vivant est extrêmement rare, le spécimen vivant habituellement à plus de 1000 mètres de profondeur. Les scientifiques pensent que le requin devait être malade pour s’aventurer ainsi à quelques mètres de la surface ; il est d’ailleurs mort quelques heures seulement après sa capture.


Un scarabée plus blanc que blanc !


Rareté de la nature, le coléoptère Cyphochilus en provenance du sud-est asiatique possède des écailles d’une blancheur plus brillante que le lait et que l’émail dentaire !

Elles sont en outre plusieurs fois plus minces que les matières synthétiques blanches ; les chercheurs ont donc l’intention de s’inspirer de la structure inégalable des écailles du scarabée pour augmenter la blancheur des appareils électroluminescents ! Pour l’anecdote, il semble que ce coléoptère est développé cette blancheur pour pouvoir se cacher… parmi les champignons.

jeudi 15 septembre 2011

Australie: Une nouvelle espèce de dauphins vient d'être découverte



PLANÈTE - Alors que les scientifiques étaient persuadés qu'il s'agissait de dauphins à gros nez...

Une colonie de dauphins vivant au large de Melbourne vient d’être reconnue comme étant une nouvelle espèce de cétacés. Jusque-là, les scientifiques pensaient que ces cétacés, au nombre de 150 environ, faisaient partie de l'une des deux espèces recensées de dauphins à gros nezraconte la BBC.
C’est en comparant leurs crânes, leurs données ADN et certaines de leurs caractéristiques physiques que Kate Charlton-Robb, chercheuse à l’Université de Monash, en est arrivée à la conclusion que ces animaux étaient différents des espèces déjà connues.
La scientifique a donné à ces «nouveaux» cétacés le doux nom de Tursiops australis. Mais plus communément, ils seront appelés dauphins Burrunan, nom aborigène désignant un grand animal de la famille des marsouins.
«Une découverte incroyable»
«C'est une découverte incroyable et fascinante, alors que depuis la fin du XIXe siècle, il n'y a eu que trois nouvelles espèces de dauphins formellement décrites et reconnues», a déclaré la scientifique.
«La reconnaissance officielle de cette nouvelle espèce est de grande importance pour bien gérer et protéger cette espèce», a précisé la chercheuse.
 O.V.