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lundi 18 mars 2013

Des milliers de cas de narcolepsie après le vaccin H1N1 – étude du BMJ


Le British Medical Journal (BMJ), une des plus prestigieuses revues médicales au monde, a publié une étude prouvant une spectaculaire hausse de la narcolepsie provoquée par le vaccin Pandemrix, très largement utilisé contre la grippe H1N1 en 2009. (1)

Le problème avait été signalé par les autorités finlandaises et suédoises dès le mois d’août 2010, qui avaient constaté une multiplication par 13 du risque de narcolepsie chez les enfants et les jeunes vaccinés. (2) Le Pandemrix est un produit de la société pharmaceutique GlaxoSmithKline (GSK).


La narcolepsie est un trouble neurologique dévastateur. Les personnes atteintes peuvent s’effondrer endormies après la moindre émotion, comme par exemple un simple éclat de rire. Peut-on imaginer pareille vie où le fait de rire devient dangereux ? Ce n’est malheureusement pas là le seul symptôme de la narcolepsie. Elle peut également provoquer des hallucinations, des paralysies, des difficultés de concentration, de l’agitation, des difficultés à s’endormir normalement, de terribles cauchemars, de la catalepsie : la personne s’écroule alors qu’elle est en train de vaquer à ses occupations quotidiennes. Les personnes atteintes ne peuvent donc plus faire aucune activité potentiellement dangereuse, y compris conduire une voiture.

Il n’existe aucun remède connu. On administre généralement aux victimes de puissants médicaments pour contrôler les symptômes. Il s’agit notamment d’amphétamines ou de médicaments apparentés comme l’Adderall. Tous ces médicaments peuvent provoquer de graves effets secondaires comme la tachycardie, de la diarrhée, de la nervosité, de la fatigue, des vomissements, de l’anxiété, des palpitations, des tremblements et des épisodes maniaques.

Le déni… puis l’aveu

Devant cette catastrophe sanitaire, il a d’abord été expliqué que la hausse de la narcolepsie observée en Finlande et en Suède était probablement liée à des particularités locales.

D’importantes études furent néanmoins entreprises dans d’autres pays. Et de fait, une étude française coordonnée par le Dr Antoine Pariente, faisant partie d’une série d’études européennes rendues publiques le 20 septembre 2012, évoqua à son tour un risque multiplié par quatre chez les personnes vaccinées de développer une narcolepsie, et ce sur des patients français.

La nouvelle fit quelques entrefilets dans les journaux en septembre dernier, (2) mais, aujourd’hui, c’est le British Medical Journal lui-même qui tire la sonnette d’alarme. Et l’étude sur laquelle il s’appuie, réalisée sur des patients en Grande-Bretagne, fait état d’une hausse plus forte encore qu’en Finlande et en Suède, le risque étant multiplié par 14,4 !

Selon les chercheurs, les cas de narcolepsie provoqués par le Pandemrix devraient se compter par milliers.

Une étude rigoureuse

Les chercheurs ont examiné les dossiers des enfants dont le diagnostic de narcolepsie avait été établi au cours de la période où le vaccin fut administré. Ils se sont procuré les listes des 23 centres spécialisés en narcolepsie auprès de la British Sleep Society et de la British Paediatric Neurology Association. Ils ont fixé des normes strictes pour exclure de l’étude tout enfant dont le diagnostic de narcolepsie n’avait pas été clairement établi.

Des questionnaires furent envoyés aux différents médecins traitants pour s’assurer que ces enfants avaient bien reçu le vaccin Pandemrix et à quelle date. Ces informations furent comparées aux dates d’apparition des narcolepsies. Ce que ces chercheurs ont trouvé est net :

« Cette étude montre une augmentation significative du risque de narcolepsie chez les enfants ayant, en Angleterre, reçu la souche du vaccin pandémique Pandemrix avec l’adjuvant AS03 (squalène). Notre étude a donné un quotient de probabilité de 14.4 (4.3 à 48.5) pour l’analyse primaire. Ces chiffres sont compatibles avec le risque relatif de 13 trouvé en Finlande dans une étude rétrospective (de cohorte). »

Leurs résultats indiquent que le Pandemrix a provoqué 14,4 fois plus de cas de narcolepsie que ce à quoi on aurait normalement dû s’attendre !

Une des raisons qui pourrait expliquer que l’augmentation de la narcolepsie n’a pas été notée en Angleterre est le fait que la vaccination Pandemrix chez les enfants n’avait pas été généralisée, alors qu’en Finlande où la tragédie a été rapidement signalée, la couverture vaccinale était généralisée. En Angleterre, la couverture vaccinale générale était de 27,3% ; de 43,9% dans les groupes à risques (les personnes infectées par le H1N1 étaient considérées à haut risque) et de 26,2% pour les enfants qui n’étaient pas à risque.

Des milliers de cas de narcolepsie

Ce qui est maintenant tout à fait clair, c’est que partout dans le monde, le Pandemrix a provoqué des milliers de cas de narcolepsie chez les enfants en l’espace de quelques années.

Il n’y a aujourd’hui plus moyen de nier la réalité de ces drames provoqués par un vaccin qui a été imposé aux populations dans la précipitation, après une campagne alarmiste pour une maladie qui était en fait bénigne.

Les chercheurs ont déclaré encore plus explicitement :

« Le risque accru de narcolepsie après une vaccination avec l’adjuvant ASO3 du vaccin pandémique A/H1N1 indique une association causale, conformément aux conclusions de la Finlande. »

Il n’y a donc plus moyen d’échapper à la réalité : l’adjuvant ASO3 du Pandemrix provoque la narcolepsie. La question est maintenant de savoir quelles autres maladies auto-immunes risquent d’apparaître au cours des prochaines années à la suite de ce vaccin ?

Squalène : l’adjuvant qui détruit des vies

Les chercheurs ont également clarifié le fait que c’était l’adjuvant ASO4 utilisé dans le Pandemrix qui a provoqué la narcolepsie. Nombreuses sont les voix qui ont voulu mettre en garde contre les risques du fait que l’ingrédient actif du ASO4 est le squalène.

Même si le squalène était interdit, le problème des adjuvants dangereux resterait entier. Les chercheurs ont démontré que l’aluminium, un autre adjuvant pour les vaccins, est à l’origine d’une vaste palette d’effets indésirables comme le lupus érythémateux, la myofasciite à macrophages, l’arthrose rhumatoïde, le syndrome des antiphospholipides, ainsi que d’autres troubles gravement débilitants.

Enfin, il y a la nouvelle génération d’adjuvants transgéniques réalisée avec des bactéries qui fabriquent des particules de type antigène. Ces dernières jouant le rôle d’antigènes et d’adjuvants, comportent des risques similaires à ceux du squalène. Ce sont tous des lipides. Depuis des décennies, on sait que l’injection d’un lipide est susceptible de provoquer des maladies auto-immunes. Au cours des premières années d’expérimentation de ces types d’adjuvants, on avait pu déterminer qu’ils étaient trop dangereux pour être utilisés dans les vaccins. En fait, ces adjuvants sont utilisés dans des expérimentations animales pour provoquer des troubles auto-immuns afin de permettre la mise au point de traitements pour les maladies humaines qu’ils répliquent.

Comment est-il possible de prétendre que pareils adjuvants sont sans danger ?

Le fait est que la tragédie évoquée ici était tout à fait évitable. Les dangers de l’injection de squalène sont connus depuis des dizaines d’années. Aucune excuse n’existe pour leur utilisation dans les vaccins.

Le prix payé

Ces enfants atteints de narcolepsie sont condamnés à une vie de handicap, en conséquence de la narcolepsie mais aussi des médicaments qui leur seront prescrits contre la narcolepsie. Quand, en outre, on réalise que la maladie contre laquelle ils étaient censés être protégés s’est avérée bénigne, on réalise que la tragédie est totalement inexcusable.

Il devient également très clair que ces enfants auront à souffrir pour le restant de leur vie, sans avoir jamais la chance de jouir pleinement de la vie et cela pour une seule et unique raison : la cupidité. Car les personnes souffrant de narcolepsie suite à l’utilisation du Pandemrix payent en fait le prix fort pour la cupidité de GSK, celle des agences gouvernementales et des médecins.



Jean-Marc Dupuis, d’après un texte de Heidi Stevenson, publié sur http://gaia-health.com/gaia-blog/2013-03-06/swine-flu-vaccine-caused-narcolepsy-in-thousands-bmj-claim/

Sources :

Risk of narcolepsy in children and young people receiving AS03 adjuvanted pandemic A/H1N1 2009 influenza vaccine: retrospective analysis, BMJ; Elizabeth Miller, Nick Andrews, Lesley Stellitano, Julia Stowe, Anne Marie Winstone, John Shneerson, Christopher Verity; doi:

http://www.lemonde.fr/sante/article/2012/09/20/le-vaccin-pandemrix-soupconne-d-entrainer-des-risques-de-narcolepsie_1763335_1651302.html

http://www.thl.fi/en_US/web/en/pressrelease?id=22930


vendredi 8 mars 2013

Témoignage/réaction du Dr Suzanne Humphries, médecin spécialiste en néphrologie


C’est pendant des années que j’ai pu observer l’administration de ces vaccins expérimentaux à des patients souffrant de maladies rénales, alors qu’on leur avait dit que ce vaccin (antigrippal donc) était efficace et sans danger. Je possède de nombreux témoignages qui disent tout autre chose. J’ai effectué une recherche sur Pubmed et ai pu me rendre compte que d’autres rapports ont été publiés sur l’apparition de glomérulonéphrites après des vaccins chez des personnes dont les reins étaient préalablement en parfait état. Toutes ces observations montrent que les maladies chroniques des reins ne font que s’aggraver. Tous les patients que j’ai dialysés après qu’ils aient reçu les vaccins contre la grippe sont des preuves vivantes que les dommages collatéraux de la vaccination existent et que leur gravité est imprévisible.

Certains médecins ont cependant voulu classer ces observations sous prétexte que ces cas seraient anecdotiques. Les rapports de cas se sont cependant à ce point accumulés qu’ils ont pu montrer qu’en prenant en considération la relation bénéfices/risques, il valait beaucoup mieux faire tout simplement et naturellement la grippe.

J’ai vu des diabétiques de type I et des patients transplantés relativement bien se porter après avoir été infectés par le virus de la grippe et le H1N1, alors que ces patients seraient censés souffrir terriblement après avoir été contaminés.

Quand je me suis rendue dans les chambres stériles du département des soins intensifs où je m’attendais à trouver des personnes terriblement malades de la grippe, je n’ai pu voir que des personnes assises qui mangeaient et jouaient aux échecs avec des membres de leurs familles (qui portaient des masques).

Pour moi, ce vaccin n’en vaut pas le risque. Mais si les médecins avaient quelques notions de diététique et s’ils savaient qu’il est possible de soigner une personne infectée avec de la vitamine C, il n’est pas difficile d’imaginer l’impact que cette manière d’envisager les soins aurait sur les autres personnes, comme sur la morbidité. Ma pratique m’a montré l’impact positif que peut avoir cette manière d’envisager le traitement de la grippe chez mes patients atteints de maladies rénales et qui avaient, depuis toujours, refusé les vaccinations.

Dr Suzanne HUMPHRIES, MD, néphrologue.

mardi 8 janvier 2013

LE VACCIN MENAFRIVAC PARALYSE AU MOINS 40 ENFANTS TCHADIENS



Le 20 décembre 2012, une tragédie vaccinale a frappé le petit village de Gouro, localisé au nord du Tchad, en Afrique. Selon le journal La Voix, au moins 40 enfants sur les 500 qui ont reçu le nouveau vaccin contre la méningite, MenAfriVac, et âgés de 7 à 18 ans, ont été paralysés. Ces enfants ont aussi souffert de convulsions et d’hallucinations.

Depuis que ces cas ont été rapportés, l’ampleur réelle de cette tragédie est en train d’être mise à nu, et les parents d’autres enfants vaccinés ont déjà rapporté d’autres effets secondaires supplémentaires. Les autorités de la région sont mises sous pression, depuis qu’un véhicule sanitaire a été incendié par des citoyens, en guise de manifestation de leur frustration et de leur colère face à la négligence du gouvernement.

"Nous voulons que l’on rende la santé qui a été volée à nos enfants" a réagi le parent d’un enfant malade.

Le vaccin MenAfriVac

MenAfriVac est un nouveau vaccin produit par l’Institut Indien Serum Limited. Selon le Projet pour le vaccin contre la méningite (MVP), c’est le premier vaccin à avoir été approuvé pour une utilisation en dehors de la chaîne du froid, ce qui signifie que le vaccin peut être transporté sans système de réfrigération ou sans packs de glace pendant au moins 4 jours :

"Le vaccin contre la méningite A, connu sous le nom de MenAfrivac®, et créé pour répondre aux besoins de la ceinture africaine de la méningite, peut à présent être conservé dans une chaîne contrôlée de températures pouvant être de 40°C ou plus pendant un délai de maximum 4 jours, une décision qui pourrait accroître l’efficacité de la campagne ainsi que le taux de couverture et épargner des fonds normalement investis dans le maintien de la chaîne du froid durant les « derniers kilomètres » de la distribution du vaccin."

Ces données sur le vaccin MenAfriVac sont par ailleurs confirmées sur le site internet de l’OMS et celui de la Fondation Bill et Melinda Gates.

Mais alors, pourquoi cette information diffère-t-elle grandement de l’information fournie par le fabricant sur son propre site internet ? Voici ce qu’indique en effet l’Institut Indien Serum Limited (le fabricant du MenAfriVac) sur son site internet, à la rubrique CONSERVATION :

« MenAfriVac devrait être conservé et transporté à une température située entre 2 et 8°C. Il faut le conserver à l’abri de la lumière. Le diluant devrait être conservé à une température de 25°C. Il est recommandé de protéger le vaccin reconstitué de la lumière directe du soleil. Ne pas dépasser la date limite d’expiration qui se trouve sur l’emballage externe. »

L'HISTOIRE AFRICAINE, vécue de l’intérieur

Mr M., le cousin de deux enfants victimes du vaccin, qui restent actuellement sévèrement atteints et hospitalisés à l’heure actuelle, a expliqué que beaucoup des enfants ont réagi endéans les 24 heures qui ont suivi leur vaccination. Il a déclaré que les enfants ont d’abord commencé à vomir et se plaindre de maux de tête, avant de tomber au sol, pris de convulsions avec la salive qui s’échappait de leurs lèvres.

Il a fait état du fait que le 26 décembre 2012, le Ministre de la Santé et le Ministre de la Sécurité Sociale se sont rendus à Gouro en compagnie de deux membres du Parlement. Il a dit qu’après discussion, ils ont décidé d’évacuer environ 50 enfants paralysés vers un hôpital situé à près de 500 km de là, à N’Djamena, la capitale du Tchad.

Il a ajouté que le gouvernement avait réagi à la tragédie en essayant désespérément d’acheter le silence des parents, plusieurs de ceux-ci étant traumatisés et confus.

Comme rapporté dans La Voix, selon un membre du staff médical et également selon le Dr Daugla Oumagoum Moto, le directeur du Centre International d’Aide Sanitaire, les réactions développées par ces enfants ne sont pas habituelles avec ce type de vaccin contre la méningite, celles-ci se limitant normalement à de la fièvre, des vomissements et des maux de tête, mais pas aux effets secondaires dont souffrent les enfants hospitalisés.

UN DÉCHIRANT APPEL A L'AIDE

Craignant pour la santé présente et future de leurs enfants rendus malades par la vaccination, les parents ont commencé à poser des questions : 1. S'agissait-il d’un lot défectueux de vaccins ?

2. Les vaccinateurs ont-ils malencontreusement utilisé un produit dangereux ? 

3. Le produit a-t-il été retiré de la chaîne du froid pendant une trop longue période ?

4. Les vaccinateurs ont-ils été sérieusement et complètement formés ?


On s’occupe de cet enfant récemment vacciné et qui vient d’être paralysé.

Mr. M. pense que les enfants ont été laissés trop longtemps sans soins. Il m'a dit que, en dépit de l’état déplorable des enfants et les appels pressants des parents, les autorités régionales n’ont pas réagi suffisamment tôt. Ce n’est qu'après une semaine que les enfants ont été examinés par le seul médecin de la région.

Il a déclaré par e-mail :

« En outre, le gouvernement et les médias ont passé la tragédie sous silence, alors que les faits nécessitaient une clarification, quelles qu’en soient les raisons. Tout cela nous dérange et nous fait craindre le pire pour l’avenir. Nous ne savons pas ce qui se passe dans les coulisses du Ministère de la Santé et ailleurs (OMS, UNICEF). En tant que parents, nous devons savoir ce qu’il nous faut dire à nos enfants. Il est vraiment très triste qu’une cité entière soit paralysée. Nous supplions notre gouvernement d’agir le plus vite possible pour sauver nos enfants. Nous le trouvons trop lent et manquant de motivation. C’est pourquoi nous lançons un appel au monde pour nous venir en aide. »

Au début de la campagne, le Président Idriss Deby Itno, a annoncé que le vaccin était sûr et permettrait de protéger les citoyens de la méningite pendant dix ans.

L’Alliance GAVI, un important partenaire financier de ce projet qui a coûté 571 millions de dollars, a déclaré :

« Si tout cela fonctionne comme nous pensons que cela va fonctionner, alors nous allons éliminer ces épidémies. Point final. », a déclaré Marc La Force, Directeur du Projet Vaccins contre la Méningite (MVP), un projet impliquant PATH et l’OMS qui ont mis au point MenAfriVac en moins de dix ans.

Ces deux organisations semblent avoir gardé le silence depuis la tragédie.


CONCLUSION

Cette tragédie soulève de nombreuses questions qui restent sans réponses. Pourquoi a-t-on vacciné 500 enfants dans une région qui ne dispose que d’un médecin, et qui n’a été capable de fournir des conseils ou de traiter les effets indésirables du vaccin qu’une semaine plus tard ?

Pourquoi le fabricant du MenAfriVac a-t-il spécifiquement précisé que le produit devait être stocké et transporté à des températures beaucoup plus basses que ce qu'avait précisé le Projet Méningite ? Pourquoi a-t-on tenté d’acheter le silence des parents des enfants dont la santé a été endommagée par ce vaccin ? Pourquoi a-t-on si fortement poussé à vacciner dans une région qui manque d’eau potable et de services sanitaires de base ? L’UNICEF avait d’ailleurs déjà critiqué le Tchad pour les épidémies récurrentes de maladies, y compris la méningite, qui se produisent parce que les besoins sanitaires élémentaires ne sont pas suffisamment rencontrés.

Pourquoi les grandes organisations ont-elles dépensé 571 millions de dollars sur un projet de vaccinations, alors que les puits destinés à fournir de l’eau potable sont construits pour moins de 3.000 dollars/pièce par le Comité International de la Croix Rouge ?

Comment se fait-il qu'au moins 40 enfants aient été paralysés après avoir reçu un vaccin, et qu'aucune agence de presse n’ait assuré la couverture de cette inquiétante situation ? Les médias grand public sont restés complètement silencieux. Il semble qu'aucun rapport de ce drame n’ait été publié sur aucun site gouvernemental ! La seule information disponible en dehors de cet article de journal semble avoir été comme « enterrée » dans un petit blog dénommé le blog de Makaila qui a publié des mises à jour régulières de la situation.

Où peut-on trouver les déclarations des organisations concernées – OMS, GAVI, PATH, UNICEF, ainsi que la Fondation Bill et Melinda Gates ? Pourquoi ce programme de vaccination a-t-il été suspendu ? Qu’est-ce que ces organisations ont l’intention de faire par rapport au drame qui s’est produit à Gouro ?


Source : initiativecitoyenne.be

vendredi 4 janvier 2013

Les virus grippaux arriveront par... le vent !


Les vaccins antigrippaux n'ont pas vraiment... le vent en poupe! En revanche, de nouvelles annonces dramatisantes commencent à se faire jour. Le 30 décembre dernier, un site anglophone rapportait des informations émanant notamment du New Scientist:

Des scientifiques disent avoir découvert que les virus grippaux, dont le fameux virus H5N1 de la grippe aviaire peuvent se répandre par le vent et qu'il faut "craindre le pire".

N'a-t-on pas déjà entendu cela mille fois? En gros, on est dans la préparation de l'opinion publique puisque des équipes de chercheurs officiels travaillent d'arrache-pied à rendre les virus grippaux aviaires plus virulents et plus transmissibles. On a donc la succession suivante des faits, pour ceux qui sont encore un peu "lents à la détente":

1. On détecte il y a un peu plus de 10 ans un virus aviaire. On sent que ça peut faire un beau business, car la peur fait vendre, ça peut être mortel etc.

2. On se met à travailler sur des vaccins pandémiques. Et on trouve des autorités complices qui achèteront ces vaccins expérimentaux en dilapidant l'argent public au nom du "principe de précaution".

3. On remarque à l'occasion de la fausse pandémie de H1N1 que le public n'est pas si prêt que ça avec l'idée de recevoir sous l'éventuelle menace d'une obligation, des vaccins expérimentaux.

4. La défiance du public va d'ailleurs croissant envers les vaccins, car il se rend compte que ces produits sont mal évalués, que les risques sont constamment sous-évalués et minimisés et que leur efficacité est présentée de façon exagérée.

5. Sous prétexte que la "grande menace" du H5N1 nous guette vraiment en permanence, les officiels financent AVEC NOTRE ARGENT des apprentis-sorciers pour rendre ces virus aviaires virulents davantage transmissibles.

6. Sans surprise, et vu tout l'argent investi dans ces futurs vaccins H5N1, on finira un jour par nous annoncer une autre pandémie grave en nous expliquant que la vaccination est "la seule solution" vu "la grande mortalité" et le fait que ces virus se transmettent tellement vite et facilement (par le vent peut-être?). Et tous les gens ou presque seront morts de trouille et ne penseront plus du tout à ces recherches d'apprentis-sorciers qui auront rendu tout cela possible, en amont. Mieux, quand la pandémie s'arrêtera (car toutes finissent par s'arrêter), certains crédules croiront que ce sera "grâce aux vaccins" et l'image des vaccins aura ainsi été "redorée", comme l'espèrent du moins les industriels et les officiels...

dimanche 30 décembre 2012

Des gens envoyés en dialyse à cause d’une vaccination !


Témoignage/réaction du Dr Suzanne Humphries, médecin spécialiste en néphrologie

C’est pendant des années que j’ai pu observer l’administration de ces vaccins expérimentaux à des patients souffrant de maladies rénales, alors qu’on leur avait dit que ce vaccin (antigrippal donc) était efficace et sans danger. Je possède de nombreux témoignages qui disent tout autre chose. J’ai effectué une recherche sur Pubmed et ai pu me rendre compte que d’autres rapports ont été publiés sur l’apparition de glomérulonéphrites après des vaccins chez des personnes dont les reins étaient préalablement en parfait état. Toutes ces observations montrent que les maladies chroniques des reins ne font que s’aggraver. Tous les patients que j’ai dialysés après qu’ils aient reçu les vaccins contre la grippe sont des preuves vivantes que les dommages collatéraux de la vaccination existent et que leur gravité est imprévisible.

Certains médecins ont cependant voulu classer ces observations sous prétexte que ces cas seraient anecdotiques. Les rapports de cas se sont cependant à ce point accumulés qu’ils ont pu montrer qu’en prenant en considération la relation bénéfices/risques, il valait beaucoup mieux faire tout simplement et naturellement la grippe.

J’ai vu des diabétiques de type I et des patients transplantés relativement bien se porter après avoir été infectés par le virus de la grippe et le H1N1, alors que ces patients seraient censés souffrir terriblement après avoir été contaminés.

Quand je me suis rendue dans les chambres stériles du département des soins intensifs où je m’attendais à trouver des personnes terriblement malades de la grippe, je n’ai pu voir que des personnes assises qui mangeaient et jouaient aux échecs avec des membres de leurs familles (qui portaient des masques).

Pour moi, ce vaccin n’en vaut pas le risque. Mais si les médecins avaient quelques notions de diététique et s’ils savaient qu’il est possible de soigner une personne infectée avec de la vitamine C, il n’est pas difficile d’imaginer l’impact que cette manière d’envisager les soins aurait sur les autres personnes, comme sur la morbidité. Ma pratique m’a montré l’impact positif que peut avoir cette manière d’envisager le traitement de la grippe chez mes patients atteints de maladies rénales et qui avaient, depuis toujours, refusé les vaccinations.

Dr Suzanne HUMPHRIES, MD, néphrologue.


jeudi 29 novembre 2012

Phenoxyéthanol: déclaré dangereux dans les lingettes pour bébés mais... pas dans les vaccin !


Un lecteur vigilant a bien fait de nous signaler cette Xième contradiction préoccupante: alors que l'Agence française du Médicament (ANSM) vient récemment de recommander d'éviter chez les enfants de moins de 3 ans les lingettes pour bébés à base de phenoxyéthanol - suspecté d'être toxique pour la reproduction- lorsqu'elles sont destinées au siège et d'en réduire fortement les doses pour les lingettes destinées à d'autres usages, la présence de cette même substance dans les vaccins, pourtant profondément injectée par voie intra-musculaire à de jeunes enfants au système reproductif encore largement immature, ne semble pas véritablement émouvoir cette même agence.

Il faut toutefois rappeler que c'est la même Agence qui a tout récemment refusé de financer la poursuite des travaux de l'équipe du Pr Gherardi du CHU Henri Mondor de Créteil sur la toxicité de l'aluminium vaccinal alors même que cette agence avait pourtant explicitement recommandé en 2011 de réduire la concentration d'aluminium dans les déodorants et de ne pas utiliser des anti-transpirants à base d'aluminium sur une peau lésée. Là aussi, on peut donc dire qu'il s'agit d'une énorme incohérence quand on sait que les vaccins à base d'aluminium sont injectés profondément dans l'organisme par voie intramusculaire!

Ces sagas ressemblent aussi à la critique du formaldéhyde ménager dans les médias, incriminé sans trop de problèmes lorsqu'il provient des meubles ou de la pollution des maisons, mais en oubliant toutefois la première et la plus précoce des "pollutions intérieures" à savoir celle des vaccins dont plusieurs contiennent ce formaldéhyde, pourtant classé cancérigène certain, et ce alors même que les vaccins ne sont jamais soumis à la moindre évaluation de leur potentiel cancérogène (contrairement aux autres médicaments) et que plusieurs chercheurs ont déjà tiré la sonnette d'alarme sur la sous-estimation de la toxicité de plusieurs produits chimiques à soi-disant "faibles doses"!!

Des agences qui SAVENT les risques de cancers et de troubles pour la reproduction de substances pourtant autorisées et tolérées dans les vaccins, ne font en réalité qu'apporter la preuve lamentable au public qu'elles préfèrent protéger des dogmes plutôt que la santé publique réelle.

vendredi 21 septembre 2012

Ingrédients stérilisants secrets dans de nombreux vaccins



Qu'ont en commun le polysorbate 80 et l’octoxynol 10 ? Ils rendent tous les deux stériles et tous deux sont présents dans de nombreux vaccins.

Selon Information de santé pour la grossesse du California Teratogen Information Line Service (CITS), il existe de nombreux facteurs capables de rendre l’homme stérile et, près de la moitié de la totalité des cas d'infertilité étant dus à l'homme, il est important de bien en étudier les causes.

Des études antérieures ont montré que les radiations et les rayonnements électromagnétiques des téléphones cellulaires et des ordinateurs sont reliées à l'infertilité ou à la sous-fertilité, aussi bien que des produits chimiques, les métaux lourds et les solvants, la chaleur et la pression (comme avec les bains chauds et des sous-vêtements serrés), la pollution environnementale, le tabagisme et les maladies sexuellement transmissibles.

Mais, dans leur récapitulatif des différentes causes de l'infertilité, ils en ont oublié une : les vaccins.

La fécondité a rapidement chuté depuis les années 1950 dans tous les pays du monde, et le début du changement a coïncidé avec l’introduction des premiers programmes de vaccination de masse. Par exemple, au Royaume-Uni, en 1947, une campagne de vaccination DTC (diphtérie, tétanos, coqueluche) de masse a été introduite, et, en 1958, les premiers vaccins contre la polio et la diphtérie ont été lancés à grande échelle pour toute personne de moins de 15 ans.

Spermicide dans les vaccins

Les vaccins contiennent de nombreux ingrédients potentiellement nuisibles pour la fertilité. Ce sont les détergents, comme le Triton X-100, aussi connu sous le nom d’octoxynol 10, un spermicide connu utilisé dans des expériences visant à « dépouiller » le sperme [de ses spermatozoïdes], de sorte qu'il ne soit plus capable de féconder l’ovule. En 1977, dans une étude du Journal of Reproduction and Fertility, le triton X-100 a été cité dans le tableau des « spermicides les plus puissants », produisant 100% de dégradation du sperme humain, avec les dosages nécessaires à cet effet.

L’octoxynol 10 (triton X-100) est inclus dans des vaccins. La fiche d’information du vaccin Fluarix indique : « Le Fluarix (vaccin contre le virus de la grippe) ne contient pas de thimérosal. Chaque dose de 0,5 mL contient aussi de l’octoxynol-10 (triton X-100) et du polysorbate 80 (tween 80). »

L’octoxynol 9 (ou 10) contient en général des traces toxiques d'oxyde d'éthylène, de dioxane, de phénols C9 ou d’éther de glycol.

Les détergents et les émulsifiants favorisent les tumeurs et amènent les cellules à fuir ou exploser en diluant leur membrane, aucun mécanisme ne contrôlant cette activité destructive. Du fait précisément de leur capacité à briser les cellules, les détergents sont largement utilisés dans la recherche sur les cellules, afin de les ouvrir pour favoriser l’analyse. Cela imite de façon catastrophique le complexe d’attaque membranaire.

On les trouve aussi dans d'autres vaccins contre la grippe, tels que les vaccins Pandemrix et Vaxigrip.

Le polysorbate 80 provoque l’infertilité

Un autre ingrédient problématique, le polysorbate 80 (aussi connu sous le nom de tween 80), se trouve dans de nombreux vaccins, notamment le Pediacel, un vaccin cinq-en-un administré aux nourrissons, et dans le vaccin Gardasil contre le VPH. Le polysorbate 80 est un agent connu pour provoquer la stérilité chez le rat. Il crée des altérations du vagin et de l'utérus, des déformations des ovaires et des follicules ovariens dégénératifs, et cela nuit à la capacité de reproduction du rat.

Chose intéressante, c’est aussi un émulsifiant utilisé dans des marques populaires de crèmes glacées.

Certains professionnels de la santé affirment qu'il est constaté provoquer l'infertilité uniquement chez le rat, pas chez l’Homme, mais la piqûre contraceptive Depo-Provera contient aussi du polysorbate 80, et il a été ajouté aux injections contraceptives expérimentales pour animaux, car c’est l’un des ingrédients de stérilisation parfaits.

Les ratons femelles qui, 4 à 7 jours après la naissance, ont reçu une injection de polysorbate 80, avaient des altérations du vagin et de la muqueuse de l'utérus, des changements hormonaux, des difformités ovariennes et des follicules ovariens dégénératifs [qui se dégradent].

Selon l'Organisation Mondiale de la Propriété Intellectuelle, qui fait partie de l'Organisation des Nations Unies, des scientifiques de l'organisation développent, précisément en tant que méthode de contraception, des vaccins pour nuire à la fertilité. Un ingrédient suggéré pour le vaccin est le polysorbate 80 (également connu sous le nom de tween 80). Comme il s'agit d'un ingrédient privilégié, les scientifiques sont manifestement conscients de sa capacité à provoquer l'infertilité.

Syndrome de la guerre du Golfe, victimes d’infertilité

Le squalène (huile de foie de requin) est utilisé dans les vaccins contre la grippe H1N1, le VPH et le bacille du charbon, ainsi que d'autres, comme adjuvant pour faire que le vacciné produise plus d'anticorps et aussi pour disperser le vaccin, de sorte de faire plus pour moins d'argent.

Il a été impliqué dans des dysfonctionnements immunitaires dévastateurs chez les soldats qui souffraient du syndrome de la guerre du Golfe, beaucoup d'entre étant revenus du Golfe avec des problèmes d'infertilité. Noreen Maconochie, Rebecca Simmons et ses collègues de la London School of Hygiene and Tropical Medicine, ont fait un sondage par la poste et ont découvert que 2,5% des hommes qui avaient été dans le Golfe ne parvenaient pas à faire tomber leur femme enceinte, contre 1,7% des hommes qui n'avaient pas été dans le Golfe. En outre, chez 3,4% des autres, la femme avait fait une fausse couche. Les soldats en Zunie étaient si préoccupés par le programme de vaccination militaire qui les rend stériles qu'ils congelaient leur sperme avant d'avoir eu tous les vaccins.

Ensemble, le polysorbate 80 et le squalène sont des agents stérilisants parfaits

Loin d'être de simples rapports anecdotiques, les scientifiques sont conscients que la recette idéale pour stériliser est le polysorbate 80 et l'huile de squalène ensemble, comme ils l’ont démontré dans ce brevet de vaccin contraceptif pour animaux :

« Dans son expression privilégiée, le vaccin comprend de l'huile, de préférence une huile biodégradable telle que l'huile de squalène. Généralement, le vaccin est préparé à partir d'un adjuvant concentré contenant de la lécithine dans de l'huile de squalène. La solution aqueuse de glycoprotéine est typiquement une solution saline tamponnée au phosphate (PBS), et contient en outre de préférence du tween 80. »

C'est exactement ce que certains vaccins contiennent. En fait, le Vaccine Adverse Events Reporting System [réseau de signalement des effets indésirables des vaccins] liste sur 25 pages des adolescentes et des femmes ayant eu une fausse couche après l'injection de Gardasil pendant la grossesse, et ce n'est que pour un seul type de vaccin.

Dans ces conditions, si vous envisagez un vaccin pour vous ou votre enfant, ne le faites pas en cas de grossesse dans les trois mois qui suivent la vaccination et évitez tout vaccin contenant du polysorbate 80, de l’octoxynol 10 (Triton X-100) ou du squalène (connu sous le nom d’adjuvant AS04).

Sources


Traduction copyleft de Pétrus Lombard

mercredi 18 juillet 2012

Les vaccins sont la seule cause plausible du syndrome de mort subite du nourrisson

Gaia Health Blog, Heidi Stevenson, 15 juillet 2012

Il semble y avoir peu d'études sur le phénomène de mort subite du nourrisson, en dépit du fait que c'est la première cause de la mortalité des bébés nés en bonne santé ! Serait-ce parce qu'il est provoqué par les vaccins ?

Dans l'étude documentant les plus hauts taux de mortalité infantile chez les plus vaccinés (1), les auteurs ont aussi étudié le Syndrome de Mort Subite du Nourrisson (SMSN). Il s'agit d'une nouvelle classe de décès pour les bébés qui meurent sans raison connue. Elle fut introduite en 1973.

Il semble y avoir peu d'études sur ce syndrome, en dépit du fait qu’il est la première cause de décès entre 1 à 12 mois !

Tel que le déclarent les auteurs de l’étude, Neil Z. Miller et Gary S. Goldman :
Avant les programmes de vaccination modernes, la « mort au berceau » était si rare qu'elle n’était pas mentionnée dans les statistiques de mortalité infantile. En Zunie, pour la première fois dans l'histoire, la plupart des nourrissons durent encaisser plusieurs vaccins : DTC (diphtérie + tétanos + coqueluche), polio, rougeole, oreillons et rubéole. Peu de temps après, en 1969, les certificateurs médicaux introduisirent une nouvelle expression médicale : Mort subite du nourrisson. En 1973, le National Center for Health Statistics ajouta une nouvelle classe de cause de décès – pour le SMSN – à l’ICD (International Statistical Classification of Diseases and Related Health Problems). Le SMSN est défini comme la mort soudaine et inattendue d'un nourrisson, qui demeure inexpliquée après enquête approfondie.

En d'autres termes, des bébés meurent et personne ne sait pourquoi, du moins, officiellement. Pourtant, l'étude de Miller et Goldman fournit des données solides qui indiquent que ce syndrome est une conséquence des vaccinations.

Tentative de cacher le syndrome de mort subite du nourrisson

Les auteurs discutent de la façon dont les gouvernements ont réagi. Le SMSN fut initialement attribué aux bébés qui dorment sur le ventre – pourtant, la raison pour laquelle cela provoqua tout à coup un arrêt respiratoire chez les bébés, alors que ce ne fut jamais un problème dans le passé, n'a jamais été étudiée. Cela parut diminuer de 8,6% le Syndrome de Mort Subite du Nourrisson (SMSN), mais s’accompagna d’une augmentation de 11,2% du Syndrome de Mort Subite Inexpliquée du Nourrisson (SMSIN). Les auteurs citent plusieurs études montrant que, bien que moins de SMSN furent enregistrés, la recrudescence d'autres décès inexpliqués de jeunes enfants n’entraîna pas de différence significative dans la mortalité inexpliquée des jeunes enfants. Ils déclarent :
Dans la période toute récente de 1999 à 2001, une vérification plus minutieuse révèle que, en Zunie, le taux de SMSN post-néonatal a continué de baisser, mais qu’il n'y a eu aucun changement significatif dans le taux total de mortalité post-néonatale. Pendant cette période, le nombre de décès attribués à des « étouffements dans le lit » et à « des causes inconnues » a augmenté de manière significative.

En d'autres termes, toute diminution apparente du SMSN est le fait d’une supercherie.

Principales causes de mort subite du nourrisson

En Zunie, le SMSN est officiellement la troisième cause de mortalité infantile. Toutefois, en éliminant les causes liées aux anomalies congénitales et au poids insuffisant à la naissance, il devient la première cause de mortalité infantile !

Les plus récentes données sur les taux de mortalité ont été publiées en 2008 (2) par les Centers for Disease Control (CDC). Elles indiquent 28.075 décès de nourrissons au total. 2350 sont décrits comme des SMSN, soit 8,4% du nombre total de décès de nourrissons.

Selon les données des études de Miller et Goldman, en 2001, le taux rapporté de la mortalité due au SMSN était de 50,9 sur 100.000, mais en le rajustant pour les cas qui étaient précédemment identifiés comme des SMSN, ce taux était de 75,4 sur 100.000. Si nous supposons alors que le taux réel de la mort du SMSN est de 48% plus élevé, le nombre réel de morts du SMSN se monte à 3478, soit 12,4% du nombre total de décès de nourrissons.

La réalité est probablement encore pire. Les auteurs notent qu'il existe plusieurs autres catégories pouvant inclure les morts du SMSN, notamment les « maladies virales non spécifiés », les maladies du sang, la septicémie, les maladies du système nerveux, les lésions cérébrales anoxiques, les autres maladies du système nerveux, les maladies du système respiratoire, la grippe et les maladies non spécifiées du système respiratoire. »

Lien du SMSN aux vaccins

Ce qui est à l’origine du SMSN ne parvient généralement pas à être examiné d'une manière sérieuse. Insinuer que c’est parce que les bébés dorment sur le visage est ridicule, superficiel. Quand des parents font dormir leur bébé sur le ventre, son visage est tourné sur le côté. Par conséquent, pour avoir la possibilité de s'étouffer, les bébés doivent d'abord être capable de tourner assez la tête pour se retrouver visage vers le bas, dans le matelas et les couvertures. Il n'est absolument pas raisonnable de penser que le bébé capable de faire cela ne puisse pas réagir si sa respiration est gênée. Si un bébé s’étouffe en position couchée sur le ventre, alors il est arrivé quelque chose qui empêche le bébé de réagir. De toute évidence, il est ridicule de suggérer que le problème réside dans le fait de placer incorrectement les bébés sur le ventre pour dormir !

Dans ces conditions, quelle est la cause vraiment logique de la mort subite ? Miller et Goldman citent des études ayant étudié le vaccin DTC (diphtérie-tétanos-coqueluche) et des vaccins multiples, qui attestent d’une forte probabilité mettant en cause les vaccins.

Ils citent l'étude de Torch, qui montre que : 6,5% des SMSN surviennent dans les 12 heures suivant la vaccination DTC.
6,5% meurent dans les 12 à 24 heures ; soit un total de 13% dans les 24 heures.
13% meurent dans les 24 heures à 3 jours ; soit un total de 26% dans les 3 jours.
15% meurent dans les 3 jours à 1 semaine ; soit un total de 37% dans la semaine.
24% meurent dans la 2ème semaine ; soit un total de 61% dans les 2 semaines.
9% meurent entre la 2ème et la 3ème semaine ; soit un total de 70% dans les 3 semaines.

Cette étude note en outre que la plupart des bébés exempts du vaccin DTC sont victimes du SMSN pendant les mois d'hiver. Mais, la plupart des vaccinés victimes du SMSN sont associés à 2 et 4 doses mensuelles de DTC. L'étude de Torch (3) rapporte que le DTC :
peut être une cause majeure, généralement non reconnue, de mort subite du nourrisson et de la petite enfance, et les risques de la vaccination peuvent prévaloir sur ses avantages possibles. Cette étude montre la nécessité de réévaluer et de modifier éventuellement les protocoles de vaccination actuels.

Une étude réalisée par Walker et autres (4) a découvert : le taux de mortalité du SMSN dans la période de zéro à trois jours suivant le vaccin DTC est 7,3 fois plus élevé que pendant la période commençant 30 jours après la vaccination.

Une étude réalisée par Fine et Chen (5) constate que le taux de mortalité des bébés est presque 8 fois plus grand dans les 3 premiers jours suivant la vaccination DTC.

Ottaviani et autres (6) ont étudié la mort d'un bébé de 3 mois qui a succombé subitement après une vaccination 6-en-1. Ils ont clairement attribué la mort du bébé au vaccin hexavalent :
L’examen du tronc cérébral sur des coupes sériées a révélé une hypoplasie bilatérale du noyau arqué. Le système de conduction cardiaque présentait une dispersion fœtale persistante et une dégénérescence résorptive. Ce cas donne un aperçu unique sur le rôle possible du vaccin hexavalent dans le déclenchement d’une issue fatale chez un bébé vulnérable.

La mort vaccinale

L’unique chose paraissant avoir un lien crédible avec le SMSN est la vaccination. Nous disposons en ce moment de preuves évidentes associant le DTC et les autres vaccins multivalents au SMSN, et un fort lien causal est également indiqué.

En dépit d’un énorme battage médiatique prétendant que les vaccins sauvent des vies, il est évident qu’il repose en majorité sur de fausses certitudes. La plupart des maladies infantiles avaient déjà décliné au point d'être rares ou anodines avant la mises en œuvre à grande échelle des vaccinations. Il est de loin plus crédible de créditer la meilleure nutrition, les réseaux d’eau potable et sanitaire (égouts) du déclin de la mortalité infantile. Ainsi, même s'il est vrai que des vaccins sauvent des vies, les vaccinations sont de loin moins importantes que la propagande en leur faveur.

De toute évidence, tous les avantages des vaccins doivent être mis en balance avec les torts évidents qu'ils font.

Le SMSN représente 12,4% de la totalité des décès de nourrissons. Nous disposons de preuves solides montrant que le SMSN est dû aux vaccins. Ainsi, 12,4% de la totalité des décès de nourrissons se montrent dus aux vaccins. Cela n'inclut pas les autres dommages faits par les vaccins, notamment l'autisme, qui détruit la vie de millions d'enfants partout dans le monde et entraîne d'énormes coûts pour la société. Une chose qui commence seulement à être reconnue, car beaucoup de ces enfants parviennent à l'âge adulte sans avoir la capacité de s’intégrer à la société.

L’actualité regorge désormais d’histoires de méfaits de Big Pharma. Ses tromperies et manipulations sont stupéfiantes, et l’odeur de sa corruption est intenable dans les services de santé publique.

Nous avons vu que la principale étude étayant l’absence de lien entre autisme et vaccins, l'étude Thorsen (7), baignait dans la corruption (8). Il est tout simplement inconcevable que la recherche étayant l'innocuité vaccinale ou son efficacité soit crédible. Associée à Big Pharma, la pseudo-science, parodie de la vraie recherche scientifique, caractérise la majorité de ce qui passe pour du savoir.

Tant que nous ne verrons pas d’étude honnête sur la sécurité des vaccins – individuels et en combinaisons multivalentes, et sur l'impact du programme entier avec chaque vaccin supplémentaire – tout parent qui accepte de faire vacciner ses enfants joue avec leur vie. Si ce système médical ne corrompait pas autant, on considérerait qu’il met les enfants en danger, et ça entraînerait des peines de prison.

Sources 



Torch WC. Diphtheria-pertussis-tetanus (DPT) immuniza-tion: a potential cause of the sudden infant death syndrome (SIDS) [Vaccination diphtérie-tétanos-coqueluche : Cause possible du syndrome de mort subite du nourrisson]. American Academy of Neurology, 34ème séance annuelle, 25 avril–1er mai 1982. Neurology 32(4): pt. 2

Walker AM, Jick H, Perera DR, Thompson RS, and Knauss TA. Diphtheria-tetanus-pertussis immuniza-tion and sudden infant death syndrome [Vaccination diphtérie-tétanos-coqueluche et syndrome de mort subite du nourrisson]. Am J Public Health 1987; 77: 945–951.

Fine PE and Chen RT. Confounding in studies of adverse reactions to vaccines [Confusion dans les études sur les réactions indésirables aux vaccins]. Am J Epidemiol 1992; 136: 121–135

Ottaviani G, Lavezze AM, and Matturri L. Sudden infant death syndrome (SIDS) shortly after hexavalent vaccination: another pathology in suspected SIDS? [Syndrome de mort subite du nourrisson peu de temps après vaccin hexavalent : Autre pathologie dans les présumés SMSN ?] Virchows Archiv 2006; 448: 100–104.




Traduction copyleft de Pétrus Lombard

jeudi 28 juin 2012

Supercherie vaccinale de Merck exposée par deux de ses virologistes ; selon le procès, la compagnie falsifie les résultats d’efficacité du vaccin des oreillons depuis plus de dix ans


Natural News, Mike Adams, 28 juin, 2012

Nouvelle-choc : Selon deux chercheurs de Merck qui ont déposé en 2010 une plainte en vertu du False Claims Act [loi sur les fausses déclarations] – plainte qui vient d’être décachetée juste maintenant –, le fabricant de vaccin Merck a sciemment falsifié les données de ses essais sur le vaccin des oreillons, trafiqué les échantillons sanguins avec des anticorps d’origine animale, vendu un vaccin qui, en réalité, favorise les épidémies d’oreillons et de rougeole, et arnaqué les gouvernements et les consommateurs qui achètent le vaccin en pensant qu’il est « efficace à 95% ».


Selon Stephen Krahling et Joan Wlochowski, deux anciens virologistes de Merck, la compagnie Merck s’est adonnée intégralement aux agissements suivants :

Merck a sciemment falsifié les résultats de ses essais du vaccin des oreillons afin de fabriquer un « taux d’efficacité de 95% ».

Pour ce faire, Merck a trafiqué les échantillons sanguins avec des anticorps d’animaux afin de gonfler artificiellement l’apparition d’anticorps dans le système immunitaire. Comme l’a rapporté CourthouseNews.com

Merck a aussi ajouté des anticorps d’origine animale à des échantillons de sang pour obtenir des résultats de tests plus favorables, bien qu’il sût que le système immunitaire humain ne produirait jamais ce genre d’anticorps, et que les anticorps créaient un scénario de test de laboratoire qui, selon la plainte, « ne correspond en aucune manière à la vie réelle, n’est pas en corrélation avec elle, ou ne représente pas… la neutralisation des virus chez les personnes vaccinées ». Merck a ensuite utilisé les résultats falsifiés du test pour escroquer le gouvernement de Zunie de « centaines de millions de dollars pour un vaccin ne conférant aucune immunisation adéquate. » Faisant que plus d’enfants ont été infectés par les oreillons, le vaccin frauduleux de Merck a en réalité contribué à pérenniser les oreillons en Amérique. (Ça alors ! Vraiment ? C’est ce queNatural Newsrapporte depuis des années… les vaccins sont en réalité élaborés pour maintenir le cours des épidémies, car c’est vachement chouette pour perpétuer le business !)

Merck a utilisé sa fausse allégation du « 95 pour cent d’efficacité » pour monopoliser le marché des vaccins et éliminer tout concurrent possible. Selon les virologistes de Merck, la supercherie vaccinale de Merck a cours depuis la fin des années 1990.

Le vaccin de Merck n’a jamais été testé contre le virus des oreillons dans le « monde réel », en pleine nature. Au lieu de cela, les résultats des tests ont tout simplement été falsifiés afin d’obtenir le résultat souhaité. Cette tromperie a été entièrement mise en place « en toute connaissance de l’autorité et avec l’approbation de la haute direction de Merck. » Selon les documents du tribunal (voir ci-dessous), les scientifiques de Merck « étaient témoins de la falsification abusive des tests et des données dans laquelle s’est engagé Merck pour gonfler artificiellement les conclusions sur l’efficacité du vaccin. »

Le gouvernement zunien a choisi d'ignorer la plainte de 2010 en vertu du False Claims Act !

Plutôt que prendre des mesures concernant cette plainte, le gouvernement de Zunie l’a tout simplement ignorée, protégeant ainsi le monopole de marché de Merck, au lieu de servir correctement la justice. Cela démontre l’existence du complot de l’association de malfaiteurs entre gouvernement de Zunie, régulateurs de la FDA et industrie du vaccin.

Les services de santé de Chatom poursuivent Merck en vertu duSherman Antitrust Act, pour violation de garantie et violation des lois sur la protection du consommateur

Suite à l’ouverture de la plainte de 2010 en vertu du False Claims Act, les services de santé de Chatom, en Alabama, ont senti que quelque chose puait. Il y a trois jours, Chatom a déposé une plainte contre Merck. Le dossier de cette action judiciaire est ici : www.naturalnews.com/gallery/documents/Chatom-Lawsuit-Merck-Mumps.pdf

Entre autres choses choquantes, le dossier allègue : ...durant une dizaine d’années, [Merck s’est adonné à] falsifier et contrefaire la véritable efficacité de son vaccin.

Merck a signalé frauduleusement et continue déloyalement de faire remarquer dans ses étiquetages et ailleurs que son vaccin contre les oreillons a un taux d'efficacité au plus haut de 95 pour cent.

En réalité, Merck sait, et a pris des mesures positives pour dissimuler – à l’aide de techniques de test abusives et de falsification de données de test – que l’efficacité de son vaccin contre les oreillons est, et ce depuis au moins 1999, de très loin inférieure à 95 pour cent.

Merck avait conçu une méthodologie de test qui évaluait son vaccin contre une souche moins virulente du virus des oreillons. Après que les résultats n'aient pas donné l'efficacité souhaitée par Merck, il a abandonné cette méthodologie et dissimulé les conclusions de l'étude.

...incorporant l'usage d'anticorps d'origine animale pour gonfler artificiellement les résultats...

...détruisant les preuves de falsification des données et mentant ensuite à un enquêteur de la FDA...

...menaçant de prison un virologiste de la division vaccin de Merck, s’il signalait la supercherie à la FDA...

...il y a les victimes ultimes, les millions d'enfants qui chaque année reçoivent un vaccin contre les oreillons qui ne leur donne pas un niveau de protection adéquat. Et, bien qu’il s’agît d’une maladie qui, selon les Centers for Disease Control (CDC), était censée être éradiquée à ce jour, le vaccin raté de Merck a permis à cette maladie de perdurer, avec d’importantes épidémies continuant de se produire.

Les services de santé de Chatom allèguent également que le vaccin frauduleux de Merck a contribué à l’épidémie d’oreillons de 2006 dans le Midwest, et à l’épidémie de 2009 ailleurs. Ils disent, « Il en est resté un risque important de résurgence des épidémies d'oreillons... »

L’enquête ne fait que commencer

Natural News a seulement commencé à enquêter sur cette nouvelle-choc incroyable concernant Merck et l'industrie du vaccin. Nous sommes plongés dans les documents du tribunal pour identifier les informations supplémentaires pouvant être pertinentes dans cette affaire, et nous prévoyons de vous rapporter ces informations prochainement.

Pour la petite histoire, Merck nie toutes les allégations. Ça surprend quelqu'un ?

Sources de cet article

Natural News tient à remercier CourthouseNews.com pour sa couverture sur cette affaire. L’article original est ici : www.courthousenews.com/2012/06/27/47851.htm

Action judiciaire de Chatom contre Merck : www.naturalnews.com/gallery/documents/Chatom-Lawsuit-Merck-Mumps.pdf

Plainte de 2010 en vertu du False Claims Act contre Merck, par deux de ses anciens virologistes : www.naturalnews.com/gallery/documents/Merck-False-Claims-Act.pdf Annonce de l’action en justice dans les médias : www.nasdaq.com/article/lawsuit-claims-merck-overstated-mumps-vaccine-effectiveness-20120622-00532


Traduction copyleft de Pétrus Lombard

jeudi 21 juin 2012

Les enfants vaccinés développent jusqu'à cinq fois plus de maladies que les enfants non vaccinés





Natural News, PF Louis, 19 juin 2012


Les soupçons de ceux qui hésitent à faire vacciner leurs enfants sont confirmés. Une grande étude récente corrobore une autre analyse de sondages indépendante qui compare les enfants non vaccinés aux enfants vaccinés.

Elle montre que tous les enfants vaccinés attrapent deux à cinq fois plus de maladies infantiles, dérangements et allergies, que les enfants non vaccinés.

À l'origine, la dernière étude toujours en cours comparait les enfants non vaccinés par rapport à une enquête nationale de santé en Allemagne, effectuée par KiGGS, qui impliquait plus de 17.000 jeunes jusqu’à 19 ans. Cette analyse de sondages actuellement en cours a été initiée par un homéopathe classique, Andreas Bachmair. Le lien zunien sur l’étude de Bachmair peut toutefois être trouvé sur le site VaccineInjury.info, qui l’a rajouté pour les parents d'enfants vaccinés qui participent au sondage. Cette étude en cours regroupe jusqu'à présent bien plus de 11.000 sondés, en majorité de Zunie. Les autres sondages concernaient des groupes de familles plus petits.

Quoi qu’il en soit, les résultats étaient similaires. Bien sûr, aucune de ces études n’a été répercutée par les grands médias. Elles n’ont été financées ni par les Centers for Disease Control and Prevention (CDC), ni par l'Organisation mondiale de la Santé (OMS), ni par un quelconque organisme de santé national ou international, ni par un groupe de profession médicale.

Ces organismes n'osent pas comparer objectivement la santé des enfants non vaccinés à celle des enfants vaccinés, et risquer ainsi de perturber leur manie de la vaccination. Toutes leurs études se focalisent principalement sur les maladies infantiles qui surviennent lorsque les enfants mûrissent.

Les dramatiques dommages vaccinaux débilitants ou mortels ne sont pas l'objet de leurs études, puisque, en Zunie, pas plus de cinq pour cent, ou moins, sont réellement signalés au VAERS (réseau d’enregistrement des effets secondaires des vaccins), pour diverses raisons diverses incluant : C'est un système complexe qui prend du temps sur la pratique médicale. La plupart des parents n’en connaissent pas l’existence. Seuls les effets indésirables survenant immédiatement après la vaccination sont pris en compte. L’accès au VAERS étant facultatif, la plupart des médecins ne veulent pas paraître eux-mêmes coupables de dommages vaccinaux et veulent maintenir le dénie du danger des vaccins.

Il en résulte que même les réactions indésirables les plus terribles sont très peu reconnues, tandis que les problèmes de santé permanents dus aux vaccins ne sont même pas considérés comme pertinents.

Résumé de divers sondages


Lors de sondages indépendants, les questions sur les maladies infantiles habituellement posées aux personnes interrogées ont concerné l’asthme, les angines à répétition, la bronchite chronique, la sinusite, les allergies, l’eczéma, l’infection de l'oreille, le diabète, les troubles du sommeil, l'énurésie, la dyslexie, les migraines, l’hyperactivité, le trouble de déficit de l’attention, l'épilepsie, la dépression, et le retard du développement de la capacité à parler ou à marcher.

En 1992, Immunization Awareness Society, un groupe de Nouvelle-Zélande, étudia 245 familles avec au total 495 enfants. 226 enfants furent vaccinés et 269 ne le furent pas. Quatre-vingt-une familles comptaient à la fois des enfants vaccinés et des non vaccinés.

Les différences furent spectaculaires, avec les enfants non vaccinés montrant une bien moindre incidence de maladies infantiles communes que les enfants vaccinés.

D'après un autre sondage dans la ville de Christchurch, dans l'île Sud de Nouvelle-Zélande, chez les enfants nés en 1977 ou après, aucun non vacciné n’était asthmatique, alors que près de 25% des vaccinés étaient soignés pour l'asthme dès l’âge de 10 ans.

Dans le cadre de l’étude en cours de Bachmair, sur VaccineInjury.info, bon nombre de commentaires de parents opposés à la vaccination mentionnent le danger de la vaccination et l’intérêt du développement naturel de la vraie immunité.

Le Dr Tetyana Obukhanych, une spécialiste en immunologie qui a écrit le livre Vaccine Illusion, s’est retournée contre le dogme de sa formation médicale et son contexte. Elle affirme que la véritable immunité pour toute maladie ne se confère pas avec des vaccins. C’est l'exposition à la maladie, qu'elle soit contractée ou non, qui l’accorde.

Le sondage de la population le plus informel actuellement en cours est sans doute celui de Tim O'Shea, docteur en chiropraxie, auteur du livre Vaccination is Not Immunization. Il communique simplement par courriel avec des parents opposés à la vaccination et compare la santé de leurs enfants avec celle d’enfants de familles amies qu'il sait vaccinés. Tout ceci et bien davantage est disponible sur son site.

Sources de cet article : 

Lien pour participer au sondage de Bachmair : 

Peut-être d'intérêt pour les indécis : churnyourown.com/2011/11/28/vaccine-controversy/


Traduction copyleft de Pétrus Lombard