vendredi 8 juillet 2011

Les Protocoles des Sages de Sion


Voici les douze protocoles les plus utilisés (il y en a plus de 24) par les Illuminati pour le contrôle de notre monde et pour imposer le Nouvel Ordre Mondial.

Protocole no : 1 – Le Gouvernement du monde

(…)  Il suffit de donner un instant à la foule le pouvoir de se gouverner elle-même pour qu’elle devienne, aussitôt, une cohue désorganisée. Dès ce moment naissent des dissensions qui ne tardent pas à devenir des conflits sociaux ; les États sont mis en flammes et toute leur importance disparaît. Quand l’État sera épuisé par ses propres convulsions intérieur ou déchirer par les guerres civiles, il pourra être considéré comme définitivement détruit plaçant ainsi cet État en notre pouvoir.

(…)  Le despotisme du capital, qui est entièrement entre nos mains, tendra à cet État un brin de paille auquel il sera inévitablement forcé de s’accrocher sous peine de tomber dans l’abîme.

(…)  Quand les rênes du Gouvernement de l’État seront abandonnées, il s’ensuivra, de la loi de la vie, qu’elles seront immédiatement saisies par une nouvelle main, parce que la force aveugle de la foule ne peut exister un seul jour sans chef. Le nouveau Gouvernement ne fera que remplir la place de l’ancien que son libéralisme aura affaibli.


Protocole no : 3 – Le contrôle de la nourriture

(…) Notre puissance réside aussi dans la pénurie permanente de nourriture. Le droit du capitale, en affamant les travailleurs, permet sur eux une mainmise plus sûr que ne pouvait le faire la noblesse avec son roi.

(…) Nous agirons sur les masses par le manque, l’envie et la haine qui en résultent.

(…) Tout propriétaire rural peut être un danger pour nous puisqu’il peut vivre en autarcie. C’est la raison pour laquelle il nous faut à tout prix le priver de ses terres. Le moyen le plus sûr pour y arriver est d’augmenter les charges foncières, d’accabler de dettes les propriétaires rurales.


Protocole no : 4 – Le contrôle des loges Francs-Maçonniques et de la foi en Dieu

(…) Nous créerons dans tous les pays de la Terre des loges franc-maçonniques, nous les multiplierons et y attirerons des personnalités qui sortent des rangs.

(…) Nous mettrons toutes ces loges sous la domination de notre administration centrale que nous serons seuls à connaître et que les autres ignoreront complètement.

(…) Qui ou qu’est-ce qui peut vaincre une puissance invisible ? Voilà où se trouve notre pouvoir. La franc-maçonnerie non juive nous sert de couverture à leur insu. Mais le plan d’action de notre puissance reste pour tout le peuple et même pour le reste de la confrérie un secret.

(…) Nous ôterons aux hommes leur vraie foi. Nous modifierons ou supprimerons les principes des lois spirituelles. L’absence de ces lois affaiblira la foi des hommes puisque les religions ne seront plus capables de donner quelconque explication.

(…) Nous comblerons ces lacunes en introduisant une pensée matérialiste, une pensée scientifique et des supputations mathématiques.


Protocole no : 5 – Le moyen d’amener la confusion dans les esprits


(…) Pour avoir la mainmise sur l’opinion publique, il nous faut les amener à un certain niveau de confusion.

(…) La presse nous sera un bon outil pour offrir aux hommes tant d’opinions différentes qu’ils en perdront toute vue globale et s’égareront dans le labyrinthe des informations, ainsi, ils en viendront à la conclusion que le mieux est de ne pas avoir d’opinion politique.

(…) Pour assurer le succès de notre gouvernement, nous devrons multiplier à un tel degrés les fautes, les habitudes, les passions et les lois conventionnelles du pays, que personnes ne sera plus capable de penser clairement dans ce chaos, ainsi les hommes cesseront de se comprendre les uns les autres ; diviser pour mieux régner.

(…) Pour accélérer la ruine de l’industrie des Gojim (les non-Juifs), nous susciterons chez eux une soif de luxe. Le commun des mortels n’en aura, cependant, pas la jouissance, car nous ferons en sorte que les prix soient toujours en hausse par la création de l’inflation. Ainsi les travailleurs devront autant travailler qu’auparavant pour satisfaire leurs désirs.

(…) Ils seront piégés dans le système avant d’avoir pu l’identifier.


Protocole no : 7 – Le rôle de la guerre


(…) Nous mettrons en rivalité toutes les forces pour amener ceux qui ont soif de pouvoir à abuser de leur pouvoir. Il nous faut fomenter des dissensions, des inimitiés dans toute l’Europe et par l’intermédiaire de l’Europe dans d’autres parties de la Terre.

(…) Il faut que nous soyons capables d’anéantir toute opposition en provoquant des guerres avec les pays voisins. Au cas ou ces voisins oseraient nous tenir tête, il nous faudra leur répondre par une guerre mondiale.


Protocole no : 10 – La politique utiliser comme instrument


(…) En utilisant un souffle de libéralisme dans les organismes d’État, nous modifierons tout sur leur aspect politique.

(…) Une Constitution n’est rien d’autre qu’une grande école de discordes, de malentendus, de querelles, en un mot une école de tout ce qui sert à fausser les rouages de l'État

(…) A l’époque des républiques, nous remplaceront les dirigeants par une caricature de gouvernement avec un président élu par nos marionnettes, nos esclaves que sont le peuple.

(…) Les élections seront, pour nous, un moyen d’accéder au trône du monde tout en faisant croire au modeste citoyen qu’il contribue à façonner l'État par sa participation à des réunions et par son adhésion à des associations.

(…) Dans le même temps, nous réduirons à néant l’impact de la famille et de son pouvoir éducatif. Nous empêcherons aussi l’émergence de personnalités indépendantes.

(…) Il suffit de laisser un peuple se gouverner lui-même un certain temps (la démocratie), pour qu’il se transforme en une populace ou règne le chaos.

(…) La puissance de la populace est une force aveugle, absurde, irraisonnée, ballottée sans cesse de droite à gauche. Mais un aveugle ne peut pas en conduire un autre sans tomber dans le précipice. Seul celui qui, dès sa naissance, est éduqué pour devenir un souverain indépendant, a la compréhension de la politique.

(…) Notre succès, en traitant avec les hommes dont nous avons besoin, sera facilité par notre façon de toucher toujours le côté le plus sensible de la nature humaine, c’est-à-dire la cupidité, la passion et la soif insatiable de biens humains et matériels.


Protocole no : 12 – Le contrôle de la presse


(…) Nous procèderons de la façon suivante avec la presse : son rôle est d’exciter et d’enflammer les passions chez les peuples et le public est tellement loin de pouvoir imaginer qui est le premier bénéficiaire de la presse.

(…) Parmi tous les journaux, il y en aura aussi qui nous attaqueront, mais comme nous sommes les fondateurs de ces journaux, leurs attaques porteront exclusivement sur des points que nous leur aurons précisés auparavant.

(…) Aucune nouvelle ne sera publiée sans avoir reçu notre accord. C’est déjà le cas maintenant, car toutes les nouvelles du monde sont regroupées dans seulement quelques agences. Ces agences étant sous notre contrôle, elles ne publient que ce que nous avons approuvé.

(…) Nos journaux seront de toutes les tendances, aristocratique, socialiste, démocratique, républicain, conservateur voire même anarchiste, tant qu’existera la Constitution.

(…) Ces peuples qui croiront que le texte d’un journal reflète leur propre opinion n’auront fait, en réalité, que répéter notre opinion ou celle que nous souhaitons voir exprimée.


Protocole no : 14 – La mort


(…) La mort est la fin inévitable pour tous, par conséquent, il est préférable d’y conduire tous ceux qui nous feront obstacle.

(…)  Tout homme doit inévitablement finir par la mort, donc il vaut mieux hâter cette fin pour ceux qui entravent le progrès de notre cause, plutôt que pour ceux qui la font avancer.

(…)  Nous mettrons à mort les francs-maçons ayant changer leurs buts, de telles manière que nul, en dehors de la Fraternité, ne puisse avoir le moindre soupçon.

(…)  Par ces moyens, nous aurons coupé à sa racine toute protestation contre nos ordres pour autant que les francs-maçons eux-mêmes sont en jeu.


Protocole no : 16 – Le contrôle au moyen de l’éducation


(…) On n’incitera pas les Gojim (les non-juifs) à tirer une application pratique de leur observation impartiale de l’histoire mais on les invitera à des réflexions théoriques, sans faire de relations critiques avec les événements qui vont suivre.


(…) Dans ce jeu, sachez que la chose principale est de les avoirs convaincus d’accepter les nécessités de la science.

(…) Tenant compte de ce fait, nous n’aurons de cesse de créer une confiance aveugle en ces théories scientifiques et les journaux nous y aideront bien. Les intellectuels parmi les Gojim (les non-juifs) se vanteront de leurs connaissances.

(…) Le peuple perdra, de plus en plus, l’habitude de penser par lui-même et de se forger sa propre opinion, il en viendra à prononcer des mots que nous désirons entendre prononcer.
   

Protocole no : 20 - Le contrôle de l’argent


(…) Le contrôle des nations sera assuré par la création de gigantesques monopoles privés qui seront les dépositaires d’immenses richesses dont dépendront les Gojim (les non-Juifs).

(…) C’est ainsi que le jour qui suivra l’effondrement politique verra leur anéantissement en même temps que celui du crédit accordé aux États du monde entier.

(…) Des crises économiques porteront atteinte aux États ennemis en leur soustrayant l’argent mis en circulation. En accumulant de grands capitaux privés qui sont aussi soustraits à l’État, ce dernier va être obligé de s’adresser à nous pour emprunter ces mêmes capitaux. Ses emprunts consentis avec des intérêts seront une charge pour les États qui en deviendront les esclaves, sans volonté propre. Ils s’adresseront à nos banquiers pour leur demander l’aumône et devront exiger des impôts du peuple.

Ses emprunts étrangers sont comme des sangsues, il n’y a aucune possibilité de les éloigner du corps d’État, car elles ne peuvent que se détacher d’elles-mêmes ou être rejetées par l'État. Cependant, les États Gojim (non-juives) ne les rejèteront pas, ils s’en attireront sans cesse d’autres, ce qui les conduira à une fin inexorable. Les dettes de l'État rendront les hommes corruptibles, ce qui les mettra encore plus à notre merci.


Protocole no : 23 – L’extension du pouvoir


(…) Nous serons pour le public l’ami de tous.

(…) Nous les soutiendrons tous, les anarchistes, les communistes, les fascistes, les démocrates et particulièrement les ouvriers. Nous gagnerons leur confiance et ils deviendront ainsi, pour nous, un instrument très approprié.

(…)  Nous réduirons la production des objets de luxe, en prétendant que les hommes doivent êtres élevés dans la simplicité : ainsi ces hommes vont nous obéirent et nous écoutés.
(…)  Nous encouragerons le travail manuel pour faire du tort aux manufactures privées, divisant ainsi les hommes par un travail individuel et augmentant par le fait même le chômage causé par la fermeture des manufactures.

(…)  Pour nous le chômage aura terminé son œuvre lorsque, par lui, nous aurons obtenu le pouvoir, car le peuple employé dans les industries locales ne savent pas ce que veut dire chômage ; c’est ce qui l’attache aux Gouvernement et le fait soutenir.  


 Après avoir élaboré ce projet pour dominer le monde, le Nouvel Ordre Mondial soit en latin « Novus Ordo Seclorum » tel qu’écrit sur le billet de un dollar américain sous la pyramide, la banque Rothschild aurait chargé le juif bavarois Adam Weishaupt en 1776 de fonder l’ORDRE SECRET DES ILLUMINÉS DE BAVIÈRE. Maintenant cette ordre utilise les protocoles pour gouverner le  monde tout en le tenant dans l’ignorance.


jeudi 7 juillet 2011

Complot et confusion générale dans le monde

La saison 2010/2011 de la politique mondiale qui s’achève, marque le triomphe de tous les partisans de la théorie du complot. Trois histoires retentissantes, WikiLeaks, le Printemps arabe et l’opération Soubrette, peuvent facilement être perçues comme des opérations spéciales. Tout a débuté par une fuite massive d'informations confidentielles (mais pas secrètes) du département d’Etat américain. La fuite a causé pas mal de querelles et a renforcé l’instabilité générale dans le monde. Elle a été suivie par une kyrielle de révolutions en Afrique du Nord et au Moyen-Orient: en quelques semaines seulement, les réseaux sociaux (on sait très bien qui les contrôle) ont déstabilisé une douzaine de pays. Les régimes ont été renversés dans deux d’entre eux, un troisième est l’objet d’une intervention étrangère, et les autres ne vont guère mieux. Enfin, l’aventure rocambolesque de Dominique Strauss-Kahn: pour commencer, il a été déshonoré avec une rapidité foudroyante, ensuite, après son élimination de l’arène politique, le processus tout aussi fulgurant de sa disculpation a été lancé. Tout cela fait réellement songer que quelqu’un se trouve derrière tous ces événements.
Toutefois, le dernier sujet mis à part (où les coïncidences sont vraiment par trop bizarres), le reste ne s’explique pas par les agissements d’une "main invisible", mais au contraire, par l’absence de tout contrôle. La société ouverte, qui a atteint l’absolu grâce aux moyens de communications modernes omniprésents, a enfanté le phénomène dans le cadre duquel la politique ne contrôle plus l’information, comme ce fut le cas dans le passé, mais l’information (pas nécessairement authentique mais en quantités sans précédent) impulse la politique. Les hommes politiques se voient obligés de réagir rapidement au raz-de-marée d’informations qui s’abat sur eux tous les jours sans avoir le temps de vérifier leur bien-fondé, car l’absence d’une réaction immédiate de leur part risque de les rendre dépassés par les événements. A ce propos, les révélations de WikiLeaks ont seulement démontré que les évaluations et les analyses expédiées sous la forme de dépêches diplomatiques officielles, contiennent pratiquement les mêmes spéculations et conjectures que celles publiées tous les jours par la presse.
Par exemple, la guerre en Libye a été occasionnée par une combinaison d’hystérie dans les médias qui exerçait une pression sur les hommes politiques et d’absence de vision claire de la situation dans un pays déchiré par une guerre intestine, ainsi que par la volonté de certains responsables, méconnaissant la réalité, de marquer des points faciles auprès de leurs électeurs. Au final, les principales puissances mondiales, regroupés au sein de "l’alliance militaro-politique la plus efficace de l’histoire", s’enlisent depuis quatre mois dans une guerre contre un roitelet périphérique et mal armé.
En cherchant à qualifier brièvement l’atmosphère de la saison qui s’achève, on pourrait employer le terme de "confusion." Personne ne s’était attendu à l’explosion au Moyen-Orient, et personne n’arrive à ce jour à comprendre quel sera le résultat de ces événements. D’autre part, tout le monde savait dans son for intérieur que la crise de la zone euro ne ferait que s’aggraver après le sauvetage de la Grèce en 2010, mais on préférait faire semblant que tout finirait par s’arranger, car dans le cas contraire des mesures radicales s’imposaient auxquelles personne n’était prêt. Il est tout aussi évident aujourd’hui que la faillite d’Athènes est inéluctable, mais les acteurs n’ont pas la force de s’écarter du scénario écrit à l’avance. Les Etats-Unis sont déboussolés et démoralisés par leur propre cessation de paiements qui se profile à l’horizon: la question purement technique d’entérinement d’un plafond relevé du déficit s’est transformée en menace de crise économique à part entière due à un antagonisme irréconciliable des deux partis politiques. Même la Chine, qui s'érigeait au-dessus du tumulte des relations internationales comme un roc inébranlable, fait preuve d’une légère nervosité: l’instabilité générale dans le monde préoccupe ce pays en raison de la rotation des dirigeants à Pékin, planifiée et parfaitement bien préparée mais tout de même…
L’aggravation de la crise des instituions internationales n’est plus un scoop: ce processus se déroule depuis longtemps. Toutefois, la période qui s’achève a apporté de nouveaux éléments à ce tableau. La "doctrine stratégique" de l’OTAN, totalement dépourvue de mordant, a été adoptée dans le contexte d’impuissance dont l’Alliance avait fait preuve en Afghanistan et en Libye. L'Organisation du Traité de Sécurité collective (OTSC) reste toujours dans l’incapacité d’agir, et cette incapacité devient fatale dans le contexte de l’imprévisibilité de la situation en Afghanistan. L’Union européenne connaît un morcellement politique aggravé par les problèmes économiques et l’hostilité croissante envers l’intégration européenne dans les pays membres de l’union. Le Fonds monétaire international (FMI) connaît des problèmes, liés non seulement au scandale sexuel de son ancien directeur, mais surtout au scepticisme croissant face à la transformation de cette institution en une bouée de sauvetage de l’Europe qui s’enfonce dans un marécage financier. Dans le même temps, le BRICS (Brésil, Russie, Inde, Chine et Afrique du Sud), qui venait de se proclamer force alternative, s’est complètement désintégré au moment d’avancer la candidature du nouveau directeur du FMI, alors qu’on aurait pu s’attendre à ce que les membres de cette entité agissent, enfin, de concert. Par ailleurs, le Conseil de sécurité des Nations Unies, qui venait apparemment de s’arroger de nouveau le rôle de principale plateforme de prise de décisions, a l’air ambigu, quand on examine les résultats de ces décisions, notamment, en Libye et en Côte d’Ivoire.
L’avantage de la théorie du complot est d’offrir une image compréhensible d’un monde que quelqu’un contrôle. La réalité est bien plus lugubre, car, en fait, personne ne contrôle ce qui se passe. Même pas ceux qui s’imaginent sincèrement qu’ils tirent les ficelles.
Fedor Loukianov

mercredi 6 juillet 2011

La grenade (fruit)



La grenade est depuis des temps immémoriaux symbole de vie et de  fertilité, mais aussi de puissance (orbe impériale), de sang et de mort.

Dans la symbolique chrétienne, la grenade représente l’église comme  ecclésia, comme communauté des croyants. Elle symbolise le fait que la création soit dans la main de Dieu, la providence. Elle est en outre  aussi le symbole de la prêtrise parce qu’elle porte des fruits riches dans sa peau dure (ascèse de la prêtrise). D’autre part, la grenade est chez beaucoup de peuples symbole d’amour, de fertilité et d’immortalité. La grenade est rapidement devenue le symbole de Jésus. Elle est le symbole de fertilité et d’un grand nombre d’enfants à cause de ses  nombreux pépins.

Le Rôle Choquant des Juifs dans l'Esclavage 1 (Ce que disent les Historiens Juifs)


mardi 5 juillet 2011

Des habitants de Fukushima réclament leur évacuation


Plus de trois mois après la catastrophe, la radioactivité constatée à Fukushima dépasse déjà celle qui avait entraîné l'évacuation de la zone autour de Tchernobyl.


Les habitants de la ville de Fukushima, située à 60 kilomètre de la centrale, s'inquiètent de plus en plus en plus de leurs conditions de sécurité. Selon les dernières mesures réclamées par les résidents, le taux de radioactivité dans le sol a atteint 46.000 bécquerels par kilogramme. Selon les associations de résidents, ce taux dépassent celui qui avait provoqué l'évacuation de la zone de Tchernobyl. Il dépasse en tout cas largement la limite légale au Japon qui a été fixée à 10.000 bq par kg.

Les associations de résidents de Fukushima, qui compte 300.000 habitants, réclament désormais l'évacuation des personnes à risques. Pour les femmes enceintes ou les enfants, ces taux relevés pourraient s'avérer dangereux. Le professeur et spécialiste des radiations Tomoya Yamauchi, qui a mené ces analyses, explique que «la contamination des sols s'étend dans la ville. Les enfants jouent avec la terre, donc avec des substances hautement radioactives. L'évacuation doit être décrétée au plus vite». Dans le cas de Fukushima, c'est la terre qui est contaminée par des retombées radioactives. Les enfants exposés ont déjà été faiblement contaminés : des analyses menées par un laboratoire français de l'Association pour le contrôle de la radioactivité de l'ouest (Acro) sur des enfants de Fukushima a révélé que leur urine contenait du césium 134 et 137.

La semaine dernière déjà, le gouvernement japonais avait étendu la zone d'exclusion autour de la centrale. Une centaine de foyers de la ville de Date, à 60 kilomètres au nord-ouest de la centrale, ont été vidés de leurs habitants. Le problème était ici l'exposition directe aux radiations des habitants à cause des panaches dégagés par la centrale.

La limite de radioactivité qu'un être humain peut supporter sans risque , fixée à 20 millisiverts (mSv) par an, avait été atteinte à Date . Cette dose de radioactivité est la limite choisie par le gouvernement japonais pour décider ou non des évacuations des zones à risques. Selon la Commission internationale de protection radiologique, l'exposition à une dose annuelle de 20 mSv accroît de 0,1% le risque de développer des cancers. Dans des conditions normales, un être humain ne reçoit que 1mSv par an.

L'organisation de la recontruction patine

Peu après la catastrophe, 160.000 habitants avaient été évacués, mais près de la moitié a déjà regagné son domicile. Seules les personnes habitant à 30 kilomètres de la centrale ont eu l'interdiction de retrouver leur maison. Les associations réclament aujourd'hui l'élargissement de cette zone d'exclusion, un problème qui se heurte à la fois au coût d'indemnisation et aux graves problèmes d'organisation qui secouent la reconstruction du Japon.

Le ministre en charge de ces questions a démissionné la semaine dernière, quelques jours seulement après être arrivé à ce poste. Ses propos brutaux envers les victimes du tsunami, déclarant que le gouvernement n'aiderait «que les villes qui avaient des idées, mais pas les autres», ont remis une fois de plus le gouvernement de l'impopulaire Naoto Kan sous le feu des critiques. C'est pourtant ce gouvernement affaibli qui doit reconstruire des centaines de villes dévastées par la catastrophe. Le parlement a déjà voté 51 milliards d'euros pour aider cette reconstruction. Mais les personnes évacuées en raison de l'accident nucléaire ont pour l'instant touché seulement entre 800 et 2.500 euros d'indemnisation, payés par Tepco, l'opérateur de la centrale.

Selon un dernier bilan, le tremblement de terre suivi d'un tsunami le 11 mars dernier a fait 23.000 morts.


Caroline Bruneau

lundi 4 juillet 2011

Plus l'homme est gros, plus son sperme est pauvre


Le sperme des hommes obèses est moins riche en spermatozoïdes, ce qui risque d'avoir un impact direct sur leur fertilité, selon une étude française présentée lundi à Stockholm dans le cadre du congrès de l?European Society of Human Reproduction (ESHRE).
L'étude a été conduite fin 2010 sur 1.940 personnes par une équipe conduite par le Dr Paul Cohen-Bacrie, directeur scientifique du laboratoire de biologie médicale d'Eylau-Unilabs, à Paris. Il s'agit de "la plus vaste étude jamais menée" sur le sujet selon Unilabs, un groupement de laboratoires de 12 pays européens, fondé en Suisse.
"Le surpoids entraîne une modification des paramètres du sperme, du fait probablement de désordres hormonaux, avec des déficits en nombre, en mobilité et en vitalité, ce qui entraîne des pertes de possibilité de conception", a précisé le Dr Cohen-Bacrie à l'AFP.
Les chercheurs ont analysé le volume de sperme, son pH, la concentration des spermatozoïdes par ml de sperme, leur nombre total, leur mobilité, leur vitalité, le taux de formes atypiques... Des coefficients de corrélation ont été établis entre ces paramètres et l?indice de masse corporelle, qui définit la corpulence.
Avec un IMC (poids divisé par le carré de la taille) inférieur à 18 on est maigre, entre 18 et 25 le poids est normal, entre 25,1 et 30 il y a surpoids et obésité au-delà de 30.
Il est apparu que plus le surpoids est important, plus la qualité du sperme diminue, particulièrement en ce qui concerne la concentration et le nombre total de spermatozoïdes.
Ainsi la concentration en spermatozoïdes baisse de 10% pour les patients en surpoids par rapport à ceux de poids normal et de 20% pour les obèses, chez qui la mobilité des spermatozoïdes baisse de 10%.
Le compte total de spermatozoïdes, de 184 à 194 millions par ml chez les gens de poids normal, baisse à 164/186 chez ceux en surpoids, et à 135/157 chez les obèses. Le nombre de personnes souffrant d'une absence totale de spermatozoïdes (azoospermie) passe de 1% quand le poids est normal à 3,8% chez les obèses.
Quand l'âge augmente, l'effet de l'IMC sur la concentration et la numération reste le même, mais la mobilité des spermatozoïdes chez les obèses diminue significativement.
On savait déjà que la femme obèse ou trop maigre peut avoir des troubles de l'ovulation. Mais "quand un couple cherche à concevoir, il faut aussi regarder le poids de l'homme, une donnée importante", souligne le Dr Cohen-Bacrie.
Elément réconfortant, il a pu constater sur 300 patients que le problème est réversible, et qu'en maigrissant on récupère les paramètres perdus.
En agissant sur le poids et sur d'autres données comme la consommation du tabac, on peut, "par des actions simples, parvenir à des conceptions naturelles et éviter la procréation médicalement assistée", note ce spécialiste de la PMA. "Si on peut éviter le recours à la science médicale de la procréation en faisant un régime, c'est bien", dit-il.
Christine COURCOL (AFP)

GUEANT piétine le principe de laïcité....

Le ministre de l’Intérieur a annoncé devant le Crif à Marseille qu’aucun concours officiel ne pourra se tenir durant la Pâque Juive. Comme si les règles communes de la République devaient s’adapter aux croyances de chacun. On croyait que c’était clair : « La République ne reconnaît, ne salarie ni ne subventionne aucun culte », c'est inscrit dans la loi de 1905 . Pourtant jeudi soir, devant le Crif de la région PACA à Marseille, Claude Guéant, ministre de l’Intérieur, a visiblement oublié ce principe plus que centenaire.