Affichage des articles dont le libellé est illuminati. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est illuminati. Afficher tous les articles

mardi 1 janvier 2013

Brzezinski : une «Résistance Populiste» fait dérailler le Nouvel Ordre Mondial


La montée d’un « activisme populiste » est une menace au « contrôle extérieur » . Durant un discours récent en Pologne, l’ancien conseiller à la sécurité nationale Zbigniew Brzezinski a prévenu ses coreligionnaires élitistes qu’un mouvement de « résistance » mondial mené par un « activisme populiste » contre « le contrôle extérieur » est en train de menacer de faire dérailler la poussée vers le nouvel ordre mondial.

Notant au passage que la notion du XXIème siècle devant être le siècle américain est une « folie partagée », Brzezinski a déclaré que la domination américaine n’était plus possible du fait d’un changement social allant en s’accélérant par le moyen « de communication de masse instantanée telle la radio, la télévision et l’internet », qui ont ensemble stimulés cumulativement « un réveil universel de la conscience politique de masse ».

L’ancien conseiller à la sécurité a ajouté que « cette montée d’un activisme populiste mondial prouve être insensible à une domination extérieure du même type que celle qui a prévalu dans l’âge du colonialisme et de l’impérialisme. » Brzezinski a conclu en disant que « la résistance populiste persistante et hautement motivée de la part de gens politiquement éveillés et historiquement hostiles à tout contrôle extérieur est de plus en plus difficile à supprimer. »

Bien que Brzezinski a expliqué tout ceci d’une voix neutre, le contexte de l’environnement dans lequel il a fait ces déclarations, ajouté à ses commentaires précédents indiqueraient que ceci n’est pas du tout une célébration de la « résistance populiste », mais bien une lamentation au sujet de l’impact que cette résistance a sur le type de « contrôle extérieur » dont Brzezinski fut un avocat de la première heure.

Ces remarques furent faites au cours d’un évènement de l’European Forum For New Ideas (EFNI), une organisation qui se fait l’avocat de la transformation de l’Union Européenne en un super-état fédéral anti-démocratique, le type même de « contrôle extérieur » bureaucratique dont Brzezinski disait dans son discours, qu’il était en danger.

Dans ce contexte, il doit bien être compris que Brzezinski montre que la « résistance populiste » est un obstacle majeur à l’imposition d’un nouvel ordre mondial et ceci doit être plus pris comme un avertissement que comme une célébration.

Considérons également ce que Brzezinski a écrit dans son livre: « Between two ages: America’s role in the Technotronic Era« , livre dans lequel il se faisait l’avocat du contrôle des populations par une élite politique au moyen d’une manipulation technotronique (NdT: technocratique + électronique).

Il écrivait: « L’ère technotronique implique l’apparence graduelle d’une société bien plus sous contrôle. Une telle société serait dominée par une élite qui ne serait plus contrainte par des valeurs traditionnelles. Bientôt il sera possible d’exercer une surveillance presque continue sur tous les citoyens et de maintenir des fichiers mis à jour contenant jusqu’aux informations les plus personnelles de chaque individu. Ces fichiers pourront être consultés de manière instantanée par les autorités… »

« Dans la société technotronique, la tendance sera vers l’agrégation du support individuel de millions de citoyens incoordonnés, qui seront des proies faciles pour des personnalités attractives et magnétiques (NdT: du genre Obama ??..), exploitant les toutes dernières techniques de communication afin de manipuler les émotions et de contrôler la raison », écrivait-il dans le même livre.

La préoccupation soudaine de Brzezinski au sujet de l’impact d’une population mondiale politiquement éveillée n’est pas née d’une quelconque notion qu’il s’identifie avec la cause de cette population, bien au contraire. Brzezinski est l’ultime initié élitiste, l’homme de l’intérieur, le fondateur de la puissante commission trilatérale (NdT: aux ordres de son maître David Rockefeller, financier derrière la trilatérale et le CFR), un membre éminent du Council on Foreign Relations (CFR) et un participant très régulier des réunions du groupe Bilderberg. Il fut décrit par le président Obama comme étant « un de nos meilleurs penseurs ».

Ce n’est pas la première fois que Brzezinski se plaint du bourgeonnement d’une opposition populiste à la domination d’une élite infinitésimale.

Pendant son discours du CFR à Montréal en 2010, Brzezinski avait mis en garde les mondialistes que « le réveil politique mondial », combiné avec les luttes intestines, au sein de l’élite même, menaçaient de faire dérailler la poussée vers le gouvernement mondial.

Paul Joseph Watson

url de l’article original: avec vidéo en anglais http://www.infowars.com/brzezinski-populist-resistance-is-derailing-the-new-world-order/ Traduit de l’anglais par Résistance 71

mardi 4 octobre 2011

Point de vue d'un facebookien à propos des Illuminatis




Les illuminatis c'est la plus grande œuvre jamais crée par le diable Satan, ils ont créé une secte qu'on appelle la secte des francs-maçons.Ils préparent l'arrivée du messie Dadjal qui est le fils aîné du diable. Ils sont responsables de toutes les guerres, assassinats, génocides, crises, politiques, économiques, responsables aussi de la perversion de ce monde. Ils sont nombreux et partout dans le monde, tout les chefs d’États africains, américains, européens, et autres passent par cette secte, car ils préparent le gouvernement mondial c'est pourquoi les grands de cette secte Sarkozy et Obama parlent du nouvel ordre mondial qui n'est d'autre que le gouvernement mondial et unique diriger depuis Jérusalem par Dadjal. Ils tirent leur force du sang humain et surtout du sang sacrifice des bébés dont ils boivent le sang, car ils traitent avec les Djinns. Nous allons d'avantage vous édifier dans nos prochaines publications.

vendredi 8 juillet 2011

Les Protocoles des Sages de Sion


Voici les douze protocoles les plus utilisés (il y en a plus de 24) par les Illuminati pour le contrôle de notre monde et pour imposer le Nouvel Ordre Mondial.

Protocole no : 1 – Le Gouvernement du monde

(…)  Il suffit de donner un instant à la foule le pouvoir de se gouverner elle-même pour qu’elle devienne, aussitôt, une cohue désorganisée. Dès ce moment naissent des dissensions qui ne tardent pas à devenir des conflits sociaux ; les États sont mis en flammes et toute leur importance disparaît. Quand l’État sera épuisé par ses propres convulsions intérieur ou déchirer par les guerres civiles, il pourra être considéré comme définitivement détruit plaçant ainsi cet État en notre pouvoir.

(…)  Le despotisme du capital, qui est entièrement entre nos mains, tendra à cet État un brin de paille auquel il sera inévitablement forcé de s’accrocher sous peine de tomber dans l’abîme.

(…)  Quand les rênes du Gouvernement de l’État seront abandonnées, il s’ensuivra, de la loi de la vie, qu’elles seront immédiatement saisies par une nouvelle main, parce que la force aveugle de la foule ne peut exister un seul jour sans chef. Le nouveau Gouvernement ne fera que remplir la place de l’ancien que son libéralisme aura affaibli.


Protocole no : 3 – Le contrôle de la nourriture

(…) Notre puissance réside aussi dans la pénurie permanente de nourriture. Le droit du capitale, en affamant les travailleurs, permet sur eux une mainmise plus sûr que ne pouvait le faire la noblesse avec son roi.

(…) Nous agirons sur les masses par le manque, l’envie et la haine qui en résultent.

(…) Tout propriétaire rural peut être un danger pour nous puisqu’il peut vivre en autarcie. C’est la raison pour laquelle il nous faut à tout prix le priver de ses terres. Le moyen le plus sûr pour y arriver est d’augmenter les charges foncières, d’accabler de dettes les propriétaires rurales.


Protocole no : 4 – Le contrôle des loges Francs-Maçonniques et de la foi en Dieu

(…) Nous créerons dans tous les pays de la Terre des loges franc-maçonniques, nous les multiplierons et y attirerons des personnalités qui sortent des rangs.

(…) Nous mettrons toutes ces loges sous la domination de notre administration centrale que nous serons seuls à connaître et que les autres ignoreront complètement.

(…) Qui ou qu’est-ce qui peut vaincre une puissance invisible ? Voilà où se trouve notre pouvoir. La franc-maçonnerie non juive nous sert de couverture à leur insu. Mais le plan d’action de notre puissance reste pour tout le peuple et même pour le reste de la confrérie un secret.

(…) Nous ôterons aux hommes leur vraie foi. Nous modifierons ou supprimerons les principes des lois spirituelles. L’absence de ces lois affaiblira la foi des hommes puisque les religions ne seront plus capables de donner quelconque explication.

(…) Nous comblerons ces lacunes en introduisant une pensée matérialiste, une pensée scientifique et des supputations mathématiques.


Protocole no : 5 – Le moyen d’amener la confusion dans les esprits


(…) Pour avoir la mainmise sur l’opinion publique, il nous faut les amener à un certain niveau de confusion.

(…) La presse nous sera un bon outil pour offrir aux hommes tant d’opinions différentes qu’ils en perdront toute vue globale et s’égareront dans le labyrinthe des informations, ainsi, ils en viendront à la conclusion que le mieux est de ne pas avoir d’opinion politique.

(…) Pour assurer le succès de notre gouvernement, nous devrons multiplier à un tel degrés les fautes, les habitudes, les passions et les lois conventionnelles du pays, que personnes ne sera plus capable de penser clairement dans ce chaos, ainsi les hommes cesseront de se comprendre les uns les autres ; diviser pour mieux régner.

(…) Pour accélérer la ruine de l’industrie des Gojim (les non-Juifs), nous susciterons chez eux une soif de luxe. Le commun des mortels n’en aura, cependant, pas la jouissance, car nous ferons en sorte que les prix soient toujours en hausse par la création de l’inflation. Ainsi les travailleurs devront autant travailler qu’auparavant pour satisfaire leurs désirs.

(…) Ils seront piégés dans le système avant d’avoir pu l’identifier.


Protocole no : 7 – Le rôle de la guerre


(…) Nous mettrons en rivalité toutes les forces pour amener ceux qui ont soif de pouvoir à abuser de leur pouvoir. Il nous faut fomenter des dissensions, des inimitiés dans toute l’Europe et par l’intermédiaire de l’Europe dans d’autres parties de la Terre.

(…) Il faut que nous soyons capables d’anéantir toute opposition en provoquant des guerres avec les pays voisins. Au cas ou ces voisins oseraient nous tenir tête, il nous faudra leur répondre par une guerre mondiale.


Protocole no : 10 – La politique utiliser comme instrument


(…) En utilisant un souffle de libéralisme dans les organismes d’État, nous modifierons tout sur leur aspect politique.

(…) Une Constitution n’est rien d’autre qu’une grande école de discordes, de malentendus, de querelles, en un mot une école de tout ce qui sert à fausser les rouages de l'État

(…) A l’époque des républiques, nous remplaceront les dirigeants par une caricature de gouvernement avec un président élu par nos marionnettes, nos esclaves que sont le peuple.

(…) Les élections seront, pour nous, un moyen d’accéder au trône du monde tout en faisant croire au modeste citoyen qu’il contribue à façonner l'État par sa participation à des réunions et par son adhésion à des associations.

(…) Dans le même temps, nous réduirons à néant l’impact de la famille et de son pouvoir éducatif. Nous empêcherons aussi l’émergence de personnalités indépendantes.

(…) Il suffit de laisser un peuple se gouverner lui-même un certain temps (la démocratie), pour qu’il se transforme en une populace ou règne le chaos.

(…) La puissance de la populace est une force aveugle, absurde, irraisonnée, ballottée sans cesse de droite à gauche. Mais un aveugle ne peut pas en conduire un autre sans tomber dans le précipice. Seul celui qui, dès sa naissance, est éduqué pour devenir un souverain indépendant, a la compréhension de la politique.

(…) Notre succès, en traitant avec les hommes dont nous avons besoin, sera facilité par notre façon de toucher toujours le côté le plus sensible de la nature humaine, c’est-à-dire la cupidité, la passion et la soif insatiable de biens humains et matériels.


Protocole no : 12 – Le contrôle de la presse


(…) Nous procèderons de la façon suivante avec la presse : son rôle est d’exciter et d’enflammer les passions chez les peuples et le public est tellement loin de pouvoir imaginer qui est le premier bénéficiaire de la presse.

(…) Parmi tous les journaux, il y en aura aussi qui nous attaqueront, mais comme nous sommes les fondateurs de ces journaux, leurs attaques porteront exclusivement sur des points que nous leur aurons précisés auparavant.

(…) Aucune nouvelle ne sera publiée sans avoir reçu notre accord. C’est déjà le cas maintenant, car toutes les nouvelles du monde sont regroupées dans seulement quelques agences. Ces agences étant sous notre contrôle, elles ne publient que ce que nous avons approuvé.

(…) Nos journaux seront de toutes les tendances, aristocratique, socialiste, démocratique, républicain, conservateur voire même anarchiste, tant qu’existera la Constitution.

(…) Ces peuples qui croiront que le texte d’un journal reflète leur propre opinion n’auront fait, en réalité, que répéter notre opinion ou celle que nous souhaitons voir exprimée.


Protocole no : 14 – La mort


(…) La mort est la fin inévitable pour tous, par conséquent, il est préférable d’y conduire tous ceux qui nous feront obstacle.

(…)  Tout homme doit inévitablement finir par la mort, donc il vaut mieux hâter cette fin pour ceux qui entravent le progrès de notre cause, plutôt que pour ceux qui la font avancer.

(…)  Nous mettrons à mort les francs-maçons ayant changer leurs buts, de telles manière que nul, en dehors de la Fraternité, ne puisse avoir le moindre soupçon.

(…)  Par ces moyens, nous aurons coupé à sa racine toute protestation contre nos ordres pour autant que les francs-maçons eux-mêmes sont en jeu.


Protocole no : 16 – Le contrôle au moyen de l’éducation


(…) On n’incitera pas les Gojim (les non-juifs) à tirer une application pratique de leur observation impartiale de l’histoire mais on les invitera à des réflexions théoriques, sans faire de relations critiques avec les événements qui vont suivre.


(…) Dans ce jeu, sachez que la chose principale est de les avoirs convaincus d’accepter les nécessités de la science.

(…) Tenant compte de ce fait, nous n’aurons de cesse de créer une confiance aveugle en ces théories scientifiques et les journaux nous y aideront bien. Les intellectuels parmi les Gojim (les non-juifs) se vanteront de leurs connaissances.

(…) Le peuple perdra, de plus en plus, l’habitude de penser par lui-même et de se forger sa propre opinion, il en viendra à prononcer des mots que nous désirons entendre prononcer.
   

Protocole no : 20 - Le contrôle de l’argent


(…) Le contrôle des nations sera assuré par la création de gigantesques monopoles privés qui seront les dépositaires d’immenses richesses dont dépendront les Gojim (les non-Juifs).

(…) C’est ainsi que le jour qui suivra l’effondrement politique verra leur anéantissement en même temps que celui du crédit accordé aux États du monde entier.

(…) Des crises économiques porteront atteinte aux États ennemis en leur soustrayant l’argent mis en circulation. En accumulant de grands capitaux privés qui sont aussi soustraits à l’État, ce dernier va être obligé de s’adresser à nous pour emprunter ces mêmes capitaux. Ses emprunts consentis avec des intérêts seront une charge pour les États qui en deviendront les esclaves, sans volonté propre. Ils s’adresseront à nos banquiers pour leur demander l’aumône et devront exiger des impôts du peuple.

Ses emprunts étrangers sont comme des sangsues, il n’y a aucune possibilité de les éloigner du corps d’État, car elles ne peuvent que se détacher d’elles-mêmes ou être rejetées par l'État. Cependant, les États Gojim (non-juives) ne les rejèteront pas, ils s’en attireront sans cesse d’autres, ce qui les conduira à une fin inexorable. Les dettes de l'État rendront les hommes corruptibles, ce qui les mettra encore plus à notre merci.


Protocole no : 23 – L’extension du pouvoir


(…) Nous serons pour le public l’ami de tous.

(…) Nous les soutiendrons tous, les anarchistes, les communistes, les fascistes, les démocrates et particulièrement les ouvriers. Nous gagnerons leur confiance et ils deviendront ainsi, pour nous, un instrument très approprié.

(…)  Nous réduirons la production des objets de luxe, en prétendant que les hommes doivent êtres élevés dans la simplicité : ainsi ces hommes vont nous obéirent et nous écoutés.
(…)  Nous encouragerons le travail manuel pour faire du tort aux manufactures privées, divisant ainsi les hommes par un travail individuel et augmentant par le fait même le chômage causé par la fermeture des manufactures.

(…)  Pour nous le chômage aura terminé son œuvre lorsque, par lui, nous aurons obtenu le pouvoir, car le peuple employé dans les industries locales ne savent pas ce que veut dire chômage ; c’est ce qui l’attache aux Gouvernement et le fait soutenir.  


 Après avoir élaboré ce projet pour dominer le monde, le Nouvel Ordre Mondial soit en latin « Novus Ordo Seclorum » tel qu’écrit sur le billet de un dollar américain sous la pyramide, la banque Rothschild aurait chargé le juif bavarois Adam Weishaupt en 1776 de fonder l’ORDRE SECRET DES ILLUMINÉS DE BAVIÈRE. Maintenant cette ordre utilise les protocoles pour gouverner le  monde tout en le tenant dans l’ignorance.


vendredi 24 juin 2011

William Rockefeller, le marchand d’huile miraculeuse



L'image du marchand de remède de charlatan ambulant de l'Amérique du 19ème siècle est aujourd'hui une figure de rhétorique familière. C’est l'image du bonimenteur sans cœur, se nourrissant de la confiance du grand public pour le spolier de ses économies durement gagnées. Avec une bouteille de fortifiant inefficace et la complicité d’un compère dans le public, le vendeur de remède de charlatan passe sa vie à mentir et tromper.


A cet égard, William Levingston fut un banal colporteur de remède de charlatan.


Usant d’un titre inventé de toute pièce, il se présentait sous le nom de « Dr Bill Levingston, célèbre spécialiste du cancer, » bien qu’il ne fut ni médecin, ni célèbre, ni spécialiste du cancer.


Escroc et menteur invétéré, il abandonna sa première femme et leurs six enfants pour inaugurer au Canada un mariage bigame, au moment même où une troisième femme engendrait deux autres enfants de lui.


Et, comme tout marchand de remède de charlatan, il avait une panacée fortifiante pour accrocher le chaland. L’ayant appelé Rock Oil [huile de roche], il la facturait 25 dollars le flacon, ce qui équivalait alors à deux mois de salaire de travailleur moyen. Affirmant que ça pouvait tout guérir, sauf généralement les cancers en phase terminale, il trouvait toujours dans toute ville des âmes désespérées se laissant duper à acheter une fiole.


Aussi loin que l’on puisse dire, la « Rock Oil » n’était en fait qu’une mixture de laxatif et de pétrole, et n’avait aucun effet sur le cancer des pauvres citadins qui se faisaient escroquer en l’achetant. Mais, ne restant jamais très longtemps au même endroit, « Dr Bill » n’avait guère à se soucier des conséquences quand ses clients découvraient avoir été roulés.


Oui, à presque tous égards, William Levingston fut un colporteur de remède de charlatan ordinaire, quelqu'un n'ayant aucun scrupule à s'en prendre aux faibles et aux crédules dans sa quête de richesse et de pouvoir.


Pourtant, quelque chose le distinguait. En fait, son nom n'était pas « Levingston. » Il s’agissait d’une identité qu'il s’était appropriée après son inculpation pour le viol d'une jeune fille à Cayuga en 1849. Son véritable nom était William Avery Rockefeller, et c’était le père de John D. Rockefeller, le fondateur de l’infâme dynastie Rockefeller.


L'histoire officielle de la famille Rockefeller, grandement dictée ou approuvée par les Rockefeller eux-mêmes, ou produite par des stations de télévision publique appartenant à des membres de la famille et gérées par eux, minimise l'importance de l’huile miraculeuse à l’origine de la dynastie. John D., affirment-ils, était l'opposé de son père : pieux et industrieux, là où son père était capricieux et paresseux, philanthrope et généreux, là où son père était égoïste et cupide. En réalité, les scorpions ne couvent pas des oisillons, et John D. apprit beaucoup de son père.


En qualité de « célèbre Dr Bill Levingston », « Diabolique Bill » était aussi connu autrefois pour s’être vanté de ceci : « Je roule mes garçons chaque fois que j’en ai l’occasion. Je tiens à les rendre forts. » Le jeune Rockefeller apprit sa leçon à merveille et, de l’avis général, John était intelligent, rusé et doué d’une maturité au-delà de son âge. À l'exemple de son père, il apprit à mentir, tricher, et à s’en tirer impunément ; des traits qui lui servirent bien, puisqu’il se hissa jusqu’à devenir l’un des hommes les plus riches que le monde n’ait jamais connu.


Comme son père, John Davison Rockefeller fit fortune en engageant les quatre sabots dans une autre sorte d’huile miraculeuse. Au début des années 1860, avec quelques associés d'affaires, il construisit à Cleveland une raffinerie de pétrole. En 1880, se hissant sur le dos de la tromperie de John D. et les coups bas des accords secrets avec les magnats du chemin de fer, la Standard Oil raffinait 90% du pétrole de l’Amérique. Avec le bon sens aigu des affaires d'un authentique marchand de remède de charlatan, Rockefeller devint incroyablement riche en faisant usage d’un contrôle implacable sur l'industrie pétrolière.


Or, en ces premiers jours, les hydrocarbures étaient raffinés surtout en pétrole lampant pour l'éclairage. Omniprésent, c’était un secteur rentable à accaparer, mais il n’était guère le centre de la société zunienne. En effet, l'invention de l'ampoule électrique en 1878, et son introduction dans les foyers menaça ce business lui-même. Ce fut seulement l'invention et la production de masse du charroi sans canasson, mue par un moteur à explosion interne alimenté à l'essence, qui fit du pétrole la colonne vertébrale de la société zunienne... et l’huile miraculeuse du 20ème siècle.


À bien des égards, à l'aube du 20ème siècle, le « United » de Zunie était toujours davantage une ambition qu'une réalité. Les États disparates étaient séparées par d'énormes distances et le voyage à travers champs était encore une affaire longue et ardue. Avec le chemin de fer, seule option raisonnable pour traverser les vastes étendues de prairies en un délai raisonnable, les frontières des États furent constituées autour des voies ferrées. De même, l'invention et l'adoption généralisée de la caisse sans cheval signifiait que la Zunie moderne se développerait autour de l'automobile, et que ce serait les marchands d’huile miraculeuse du 20ème siècle, comme Rockefeller, qui seraient prêts à en tirer profit.


Il serait difficile aujourd’hui d'imaginer une nation industrialisée sans pétrole. Nous conduisons des ferrailles brûlant des combustibles dérivés du pétrole, roulant sur des pneus dérivés du pétrole, pour aller acheter au magasin des choses de matières plastiques dérivées du pétrole, emballées dans du plastique tiré du pétrole. La grosse industrie pharmaceutique l’utilise comme base de nombreux produits pharmaceutiques, la grosse industrie agricole s’en sert comme engrais, la grosse industrie alimentaire le fourgue dans des additifs.


Ce n'est jamais examiné en détail dans les histoires officielles et la presse grand public, mais il existe des moyens alternatifs viables au pétrole, qui sont systématiquement étouffés par le marchand d'huile miraculeuse et ses larbins en poste au pouvoir politique, depuis longtemps achetés et payés par l’intermédiaire des lobbyistes de Washington.


      En 1925, Henry Ford déclara au New York Times :


      « Le carburant de l'avenir sera produit par des plantes, comme le sumac sur les routes, ou les pommes, les mauvaises herbes, la sciure – de presque rien. Il y a du combustible dans chaque brin de matière végétale pouvant fermenter. »


Ce n'était pas simplement un rêve. Le modèle original de la Ford T pouvait rouler à l'éthanol ou à l'essence. En 1941, Ford produisit un véhicule en fibres de cellulose provenant de la filasse tirée du chanvre à éthanol. Mais le rêve de renaissance agraire et d’alternative au pétrole fut prestement étouffé par les marchands d'huile miraculeuse. Et, préservant la fortune ahurissante des barons du pétrole, l'essence devint la norme de facto.


Naturellement, pour assurer que les caisses devinssent reines du bitume, quelque chose dut être fait quant à l’infrastructure de transport public existant dans de nombreuses villes. Un consortium de GM, Firestone Tire, et Phillips Petroleum, avec en Californie la Standard Oil de Rockefeller à la barre, formèrent une compagnie commune pour racheter et démanteler les tramways en fonctionnement dans 45 villes, dont New York, Detroit, Saint Louis et Los Angeles.


De même, le rêve de l’auto électrique fut anéanti sur les rivages de l'industrie pétrolière et des immenses ressources qu'elle était capable de dépenser pour étouffer ses concurrents. Au tournant du 20ème siècle, il paraissait bien plus vraisemblable que la voiture électrique serait la vague du futur : En Zunie, en 1900, constituant 28% des autos, ne requérant ni boîte de vitesse, ni manivelle, n’ayant aucune vibration, odeur ou bruit dus au charroi à pétrole, elles étaient relativement abordables. Seulement, la gamme plus étendue des caisses pétant l’essence, la découverte de pétrole brut, abondant et bon marché au Texas, et la production de masse de véhicules à moteur à explosion, contribuèrent à faire en sorte que la voiture électrique et l'indépendance à l'industrie pétrolière qu'elle offrait ne devinrent jamais la norme.


Des expériences prometteuses pour trouver des sources d’énergie alternatives furent également ridiculisées, ignorées ou achetées par l'armée et étouffées, car le paradigme actuel d'une société structurée autour de l’usage d'une ressource difficile à acquérir, est exactement ce qu’il faut pour maintenir le peuple accroché au système lui-même.


Voilà l’innovation funeste des modernes marchands d’huile miraculeuse. Ils n’ont pas seulement essayé de nous vendre leurs remèdes bidons contre le cancers, ils nous donnent le cancer lui-même, le cancer de la dépendance complète à leur système, ressources et compagnies. C'est la supercherie grâce à laquelle John D. et la dynastie Rockefeller avec toute son espèce se métamorphosèrent de colporteurs de panacée bidon à la noix en contrôleurs multi-mille-milliardaires de notre réalité économique.


William Avery Rockefeller aurait sans doute approuvé la salissure laissée dans notre société par son héritage.


Mais, dans les temps modernes, il y a que les colporteurs d’huile miraculeuse – les banksters, magnats du pétrole, multinationales, mondialistes, et leurs valetaille dans le corps politique – vivent dans la peur constante. Cette crainte est celle qui s’emparait du cœur de chaque marchand de remède de charlatan. La trouille que le public ne réalise que leur stimulant est du pipeau et leur démonstration entière du cinéma, et que les gens ne les fassent quitter la ville.



Original : www.corbettreport.com/meet-william-rockefeller-snake-oil-salesman/
Traduction copyleft de Pétrus Lombard

dimanche 12 juin 2011

Voici la liste du club Bilderberg des « maîtres du monde »


Chaque année depuis 1954, ces chefs d'entreprise et politiques y échangent sur l'économie mondiale. En grand secret.

L'hôtel Suvretta House
Depuis jeudi, 130 personnalités du monde des affaires et de la politique sont réunies dans l'hôtel Suvretta House, à Saint-Moritz : des « global leaders » qui ont l'habitude de se retrouver et de s'enfermer, jusqu'au dimanche, pour discuter de l'actualité de la planète.
Ce club très fermé s'appelle le « Bilderberg ». Cultivant le secret des discussions, il fait le bonheur des conspirationnistes de tout poil, prompts à imaginer un gouvernement mondial occulte. Certes, c'est le seul club ou vous risquez de renverser votre café sur David Rockefeller, Bill Gates,ou Henry Kissinger.
Aucune décision n'y est prise : il ne s'agit que de discussions à bâtons rompus entre des gens influents ou puissants, flanqués de quelques experts pour relever le niveau.

Bilderberg veut parvenir à un consensus sur l'évolution du monde

En cela, Bilderberg participe, comme d'autres clubs du même type (où on retrouve d'ailleurs souvent les mêmes gens) à l'élaboration d'un consensus international des élites sur la façon dont le monde évolue – consensus qui ne heurte jamais les intérêts des élites, on s'en doutera.
Restreint et fermé aux regards extérieurs, ce club fait passer Davos pour le camping de Palavas-les-Flots. Il tient son nom de l'hôtel Bilderberg, aux Pays-Bas, où il s'est réuni pour la première fois en 1954. Il se réunit chaque printemps dans une ville différente, invariablement du jeudi soir au dimanche midi.
Le lieu de la rencontre est tenu secret le plus longtemps possible. Les discussions sont franches et rien ne doit filtrer dans la presse ou sur internet : le moindre écart, et l'indiscret est rayé de la liste. C'est cette opacité qui permet aux nombreuses théories du complot de s'épanouir.
La liste des participants de 2011 a été dévoilée par le site suisse 20 Minuten Online. La voici, complète, en anglais, et en commençant par la France.

Pascal Riché 

Photo : l'hôtel Suvretta House (DR)

France

  • Baverez, Nicolas. Partner, Gibson, Dunn & Crutcher LLP
  • Bazire, Nicolas. Managing Director, Groupe Arnault /LVMH
  • Castries (de), Henri. Chairman and CEO, AXA
  • Lévy, Maurice. Chairman and CEO, Publicis Groupe S.A.
  • Montbrial (de), Thierry. President, French Institute for International Relations
  • Roy, Olivier. Professor of Social and Political Theory, European University Institute

Organisations internationales

  • Almunia, Joaquín. Vice-President, European Commission
  • Daele (Van), Frans. Chief of Staff to the President of the European Council
  • Kroes, Neelie. Vice President, European Commission ; Commissioner for Digital
  • Lamy, Pascal. Director General, World Trade Organization
  • Rompuy (Van), Herman. President, European Council
  • Sheeran, Josette. Executive Director, United Nations World Food Programme
  • Solana Madariaga, Javier. President, ESADEgeo Center for Global Economy and Geopolitics
  • Trichet, Jean-Claude. President, European Central Bank
  • Zoellick, Robert B. President, The World Bank Group

Allemagne

  • Ackermann, Josef. Chairman of the Management Board and the Group Executive Committee, Deutsche Bank
  • Enders, Thomas. CEO, Airbus SAS
  • Löscher, Peter. President and CEO, Siemens AG
  • Nass, Matthias. Chief International Correspondent, Die Zeit
  • Steinbrück, Peer. Member of the Bundestag ; Former Minister of Finance

Autriche

  • Bronner, Oscar. CEO and Publisher, Standard Medien AG
  • Faymann, Werner. Federal Chancellor
  • Rothensteiner, Walter. Chairman of the Board, Raiffeisen Zentralbank Österreich AG
  • Scholten, Rudolf Member of the Board of Executive Directors, Oesterreichische Kontrollbank AG

Belgique

  • Coene, Luc. Governor, National Bank of Belgium
  • Davignon, Etienne. Minister of State
  • Leysen, Thomas. Chairman, Umicore

Canada

  • Carney, Mark. J. Governor, Bank of Canada
  • Clark, Edmund. President and CEO, TD Bank Financial Group
  • McKenna, Frank. Deputy Chair, TD Bank Financial Group
  • Orbinksi, James. Professor of Medicine and Political Science, University of Toronto
  • Prichard, J. Robert. S. Chair, Torys LLP
  • Reisman, Heather. Chair and CEO, Indigo Books & Music Inc. Center, Brookings Institution

Chine

  • Fu, Ying. Vice Minister of Foreign Affairs
  • Huang, Yiping. Professor of Economics, China Center for Economic Research, Peking University

Danemark

  • Eldrup, Anders. CEO, DONG Energy
  • Federspiel, Ulrik. Vice President, Global Affairs, Haldor Topsøe A/S
  • Schütze, Peter. Member of the Executive Management, Nordea Bank AB

Espagne

  • Cebrián, Juan. Luis CEO, Prisa
  • Cospedal, María Dolores de. Secretary General, Partido Popular
  • León Gross, Bernardino. Secretary General of the Spanish Presidency
  • Nin Génova, Juan María. President and CEO, La Caixa
  • H.M. the Queen of Spain

Etats-Unis

  • Alexander, Keith B. Commander, USCYBERCOM ; Director, National Security Agency
  • Altman, Roger C. Chairman, Evercore Partners Inc.
  • Bezos, Jeff. Founder and CEO, Amazon.com
  • Collins, Timothy C. CEO, Ripplewood Holdings, LLC
  • Feldstein, Martin S. George F. Baker Professor of Economics, Harvard University
  • Hoffman, Reid. Co-founder and Executive Chairman, LinkedIn
  • Hughes, Chris R. Co-founder, Facebook
  • Jacobs, Kenneth M. Chairman & CEO, Lazard
  • Johnson, James A. Vice Chairman, Perseus, LLC
  • Jordan, Jr., Vernon E. Senior Managing Director, Lazard Frères & Co. LLC
  • Keane, John M. Senior Partner, SCP Partners ; General, US Army, Retired
  • Kissinger, Henry A. Chairman, Kissinger Associates, Inc
  • Kleinfeld, Klaus. Chairman and CEO, Alcoa
  • Kravis, Henry R. Co-Chairman and co-CEO, Kohlberg Kravis Roberts & Co.
  • Kravis, Marie-Josée. Senior Fellow, Hudson Institute, Inc.
  • Li, Cheng Senior. Fellow and Director of Research, John L. Thornton China
  • Mundie, Craig J. Chief Research and Strategy Officer, Microsoft Corporation
  • Orszag, Peter R. Vice Chairman, Citigroup Global Markets, Inc.
  • Perle, Richard N. Resident Fellow, American Enterprise Institute for Public Policy Research
  • Rockefeller, David. Former Chairman, Chase Manhattan Bank
  • Rose, Charlie. Executive Editor and Anchor, Charlie Rose
  • Rubin, Robert E. Co-Chairman, Council on Foreign Relations ; Former Secretary of the Treasury
  • Steinberg, James B. Deputy Secretary of State
  • Thiel, Peter A. President, Clarium Capital Management, LLC
  • Varney, Christine A. Assistant Attorney General for Antitrust
  • Vaupel, James W. Founding Director, Max Planck Institute for Demographic Research
  • Warsh, Kevin Former Governor, Federal Reserve Board
  • Wolfensohn, James D. Chairman, Wolfensohn & Company, LLC

Finlande

  • Apunen, Matti. Director, Finnish Business and Policy Forum EVA
  • Johansson, Ole. Chairman, Confederation of the Finnish Industries EK
  • Ollila, Jorma. Chairman, Royal Dutch Shell
  • Pentikäinen, Mikael. Publisher and Senior Editor-in-Chief, Helsingin Sanomat

Grande-Bretagne

  • Agius, Marcus ? Chairman, Barclays PLC
  • Flint, Douglas J. Group Chairman, HSBC Holdings
  • Kerr, John. Member, House of Lords ; Deputy Chairman, Royal Dutch Shell
  • Lambert, Richard. Independent Non-Executive Director, Ernst & Young
  • Mandelson, Peter. Member, House of Lords ; Chairman, Global Counsel
  • Micklethwait, John. Editor-in-Chief, The Economist
  • Osborne, George. Chancellor of the Exchequer
  • Stewart, Rory. Member of Parliament
  • Taylor, J. Martin. Chairman, Syngenta International AG

Grèce

  • David, George. A. Chairman, Coca-Cola H.B.C. S.A.
  • Hardouvelis, Gikas. A. Chief Economist and Head of Research, Eurobank EFG
  • Papaconstantinou, George. Minister of Finance
  • Tsoukalis, Loukas. President, ELIAMEP Grisons

Irlande

  • Gallagher, Paul. Senior Counsel ; Former Attorney General
  • McDowell, Michael. Senior Counsel, Law Library ; Former Deputy Prime Minister
  • Sutherland, Peter D. Chairman, Goldman Sachs International

Italie

  • Bernabè, Franco. CEO, Telecom lia SpA
  • Elkann, John. Chairman, Fiat S.p.A.
  • Monti, Mario. President, Univers Commerciale Luigi Bocconi
  • Scaroni, Paolo. CEO, Eni S.p.A.
  • Tremonti, Giulio. Minister of Economy and Finance

Pays-Bas

  • Bolland, Marc J. Chief Executive, Marks and Spencer Group plc
  • Chavannes, Marc E. Political Columnist, NRC Handelsblad ; Professor of Journalism
  • Halberstadt, Victor. Professor of Economics, Leiden University ; Former Honorary
  • H.M. the Queen of the Netherlands
  • Rosenthal, Uri. Minister of Foreign Affairs
  • Winter, Jaap W. Partner, De Brauw Blackstone Westbroek

Norvège

  • Myklebust, Egil. Former Chairman of the Board of Directors SAS, sk Hydro ASA
  • H.R.H. Crown Prince Haakon of Norway
  • Ottersen, Ole. Petter Rector, University of Oslo
  • Solberg, Erna. Leader of the Conservative Party

Portugal

  • Balsemão, Francisco Pinto. Chairman and CEO, IMPRESA, S.G.P.S. ; Former Prime Minister
  • Ferreira Alves, Clara/ CEO, Claref LDA ; writer
  • Nogueira Leite, António. Member of the Board, José de Mello Investimentos, SGPS, SA

Russie

  • Mordashov, Alexey A. CEO, Severstal

Suède

  • Bildt, Carl. Minister of Foreign Affairs
  • Björling, Ewa. Minister for Trade
  • Wallenberg, Jacob. Chairman, Investor AB

Suisse

  • Brabeck-Letmathe, Peter. Chairman, Nestlé S.A.
  • Groth, Hans. Senior Director, Healthcare Policy & Market Access, Oncology Business Unit, Pfizer Europe
  • Janom Steiner, Barbara. Head of the Department of Justice, Security and Health, Canton
  • Kudelski, André. Chairman and CEO, Kudelski Group SA
  • Leuthard, Doris. Federal Councillor
  • Schmid, Martin. President, Government of the Canton Grisons
  • Schmid, Eric. Executive Chairman, Google Inc.
  • Schweiger, Rolf. Member of the Swiss Council of States
  • Soiron, Rolf. Chairman of the Board, Holcim Ltd., Lonza Ltd.
  • Vasella, Daniel. L. Chairman, Novartis AG
  • Witmer, Jürg. Chairman, Givaudan SA and Clariant AG

Turquie

  • Ciliv, Süreyya. CEO, kcell Iletisim Hizmetleri A.S.
  • Gülek Domac, Tayyibe. Former Minister of State
  • Koç, Mustafa V. Chairman, Koç Holding A.S.
  • Pekin Sefika. Founding Partner, Pekin & Bayar Law Firm

mardi 31 mai 2011

Pour une cachérisation des fausses élites

Après la découverte des moeurs obscènes d'une partie de notre classe politique notamment avec la fameuse "drague lourdingue" de DSK et les (...) Frédéric Mitterrand, Jack Lang que va ton encore découvrir ? 

En attendant je vous livre un lien qui vous donnera une idée du niveau de moralité et d'humanité de feu Yves Saint Laurent encore un autre (olibrius).  

En souhaitant qu'un jour toute ces  (enfants du diable)  qui souvent nous dirigent  finissent en taule.

Jean Luc Angrand
Historien et libre penseur

mardi 24 mai 2011