samedi 17 novembre 2012

Les scientifiques ont découvert un remède à l'adultère



Les scientifiques allemands ont découvert un moyen pour influer sur la fidélité - l'hormone ocytocine.

Trois groupes des hommes ont participé à l'étude : des célibataires, des personnes qui sont dans une relation, et des hommes mariés. Certains des participants de l'expérience ont pris l'hormone ocytocine, l'autre partie n'avait pas pris. Après, ils ont été laissés seuls avec une dame charmante.

Les hommes mariés, qui avaient pris la préparation médicale avant la conversation avec la femme, ont éprouvé de la gêne et de l'inconfort dans la communication, contrairement à ceux qui n'ont pris l'ocytocine.

Précédemment, au cours des expériences sur les animaux, les scientifiques ont réussi à prouver que l'ocytocine est un facteur important dans la formation d'une relation monogame.

Eclipse: un objet massif apparait entre la lune et le soleil (video)





Au cours de la dernière éclipse solaire totale entre le 13 et 14 Novembre 2012, un objet massif apparaît entre la lune et le soleil... L'objet est de quatre fois la taille de la Terre.

Les 13/14 Novembre 2012, une éclipse solaire totale a été visible dans un couloir étroit qui traversait l'hémisphère sud de la Terre... l'ombre de la Lune se déplace sur une distance d'environ 14,500 km, qui couvre 0,46% de la surface de la Terre.

Dans la video enregistré lors de l'éclipse, on peut voir un corps mystérieux à travers le champ de vision...



Total Solar Eclipse Australia 2012 UFO sighting? the planet Nibiru? A strange phenomenon?

During the last total solar eclipse in 2012 a massive object appears between the moon and the sun the object is four times the size of Earth. As seen from the Earth, a solar eclipse occurs when the Moon passes between the Sun and Earth, and the Moon fully or partially blocks the Sun. This can happen only atnew moon, when the Sun and the Moon are in conjunction as seen from Earth.

On 2012 November 13/14, a total eclipse of the Sun is visible from within a narrow corridor that traverses Earth's southern Hemisphere. Over the course of 3.1 hours, the Moon's umbra travels along a path approximately 14,500 kilometres long covering 0.46% of Earth's surface area.

Please comment on this video, we will find out the truth among all the truth is out there

vendredi 16 novembre 2012

LA MÉDUSE A INSPIRÉ UN DISPOSITIF QUI DÉTECTE, CAPTURE ET LIBÈRE DES CELLULES CANCÉREUSES...



C'est une puce qui peut capturer certaines molécules une équipe de chercheurs de l'hôpital Brigham et des femmes dans le Massachusetts dans les tentacules de cette créature de la mer, (États-Unis) a mis au point un nouveau dispositif qui pourrait avoir un jour de grandes utilisations thérapeutiques et diagnostiques pour la détection et la capture de types de cellules rares, comme les cellules cancéreuses , cellules foetales, les virus et les bactéries.

Le mécanisme est inspiré par les appendices élégants et longs des créatures marines, comme les méduses et les concombres de mer. Les auteurs de l'étude, publiée dans la revue « Proceedings » de la National Academy of Sciences, ont inventé un appareil qu'il est inspiré par les tentacules collantes qui utilisent la méduse pour capturer la nourriture minuscule qui se jettent dans l'eau.

En particulier, ils ont conçu une puce qui utilise qu'un réseau d'ADN en trois dimensions est constitué de longues chaînes d'ADN avec des séquences répétitives, comme les tentacules de la méduse, capables de détecter, s'unissent et capturer certaines molécules.

Réalisé par Jeffrey Karp, BWH Division d'ingénierie biomédicale de la faculté de médecine de l'hôpital Brigham et des femmes et Karnik Rohit, du Massachusetts Institute of technology, l'équipe a mis la puce à l'aide de la microfluidique et méthodes qui leur a permis de reproduire rapidement les longs brins de l'ADN avec plusieurs sites ciblés qui peuvent se lier aux cellules cancéreuses, mais aussi de personnaliser les fonctionnalitéscomme la longueur et la séquence d'ADN qui permettent leur cible différents types de cellules.

Karp et son équipe ont testé la puce à l'aide d'une séquence d'ADN qui a une affinité spécifique d'une protéine de la surface de la cellule que l'on trouve abondamment dans les cellules cancéreuses humaines. Les chercheurs ont conçu le dispositif pour la capture efficace d'une plus grande quantité de cellules cancéreuses provenant d'échantillons de sang total des patients avec des débits beaucoup plus élevés, en comparaison avec d'autres méthodes qui utilisent l'ADN plus courte ou chaînes d'anticorps.

« Le circuit que nous avons développé est très sensible. Depuis seulement une petite quantité de sang, il peut détecter et capturer la petite population de cellules cancéreuses responsables de la rechute du cancer », a dit Zhao Weian, chercheur postdoctoral du laboratoire Karp de l'Université de Californie.

Pourra également trouver cette application appareil pour isoler les cellules de tumeurs solides et de voyager à travers la circulation sanguine. « Notre dispositif a le potentiel pour capturer ces cellules dans la loi avec ses « tentacules » jusqu'à ce qu'une nouvelle tumeur dans un organe éloigné (métastases) peut-être être plantée », a ajouté Karp.

En outre, contrairement aux autres méthodes, l'appareil a été capable de maintenir une grande pureté des cellules capturés qui pourraient facilement être rejetées et ont été cultivés en laboratoire. « Afin d'isoler des cellules tumorales circulantes avant et après le premier tour de la chimiothérapie, nous pouvons déterminer pourquoi certaines cellules sont résistantes à la chimiothérapie et utilisé des cellules isolées pour des soins personnalisés qui pourraient accroître l'efficacité et de prévenir la récidive du cancer », a-t-il conclu. (ABC)



Le Soleil, l’étoile mystérieuse (documentaire)





Documentaire science issu de : l’univers et ses mystères ceci est l’episode 1 Vous comprendrez comment fonctionne notre soleil une etoile classée naine jaune par sa petite taille.

Avec tous ces documentaires disponibles sur ma chaîne, vous en saurez plus sur l’astronomie, l’espace, le temps, la matière et beaucoup de réponses aux questions que l’ont peut se poser, tous comme :est il possible de voir des trous noirs, ou alors comment est apparu le big bang dès les premiers instants (car qui l’a declenché ca ne peut etre qu’une divinité supreme) les scientifiques vous le diront (la majeure partie), le role des supernovae, les constellations, les nébuleuses, la vitesse de la lumière, la lune, la galaxie, la voie lactée, le système solaire, les atomes, la matière noire, l’énergie sombre (noire), la gravitation (la gravité), les astéroïdes, les etoiles, les amas d’étoiles, les découvertes d’albert einstein, les images du satellite hubble et beaucoup d’autres…..alors n’hesitez pas a vous abonnez….merci

Un article publié par DocMeFiLDraGoN3 sur youtube.com et relayé par SOS-planete. Copyright libre sous réserve de la mention des sources. 

Auteur : DocMeFiLDraGoN3 
Source : www.youtube.com

OGM - La contre-attaque : 140 scientifiques défendent Séralini



Le 22 octobre 2012, le verdict de l'Agence nationale de sécurité alimentaire (Anses), faisant suite à ceux de l'Europe (EFSA) et d'autres autorités nationales (BfR allemand entre autres), a fait l'effet d'un KO scientifique.

Au final, l'étude publiée le 19 septembre dans une revue à comité de lecture, n'est pas scientifiquement recevable. Ses conclusions ne peuvent, de ce fait, être acceptées. En matière de toxicité des OGM et du Roundup, tout reste à donc à faire.

Tel est, justement, le raisonnement des 140 scientifiques français signataires d'une lettre ouverte publiée, le 14 novembre, sur lemonde.fr. La voici :

Science & Conscience 

Devant l'incroyable levée de boucliers suscitée par la publication de Gilles-Éric Séralini et de son équipe dans le journal Food and Chemical Toxicology, nous, membres de la communauté scientifique, tenons à affirmer les points suivants.

- D'une part, les scientifiques qui se sont exprimés sur ce sujet l'ont fait en leur nom propre et ne peuvent prétendre représenter la communauté scientifique dans son ensemble.

Le fait qu'un groupe d'une douzaine de personnes prétendant représenter six académies ait décidé d'un communiqué commun sans débat est contraire au fonctionnement normal de ces institutions et interroge sur la vision de la science et de la technologie (et de leur utilité sociale) ayant présidé à une telle décision (au contraire, par exemple, du débat organisé par l'Académie des Sciences dans le cadre de la polémique sur le changement climatique, à l'issue duquel la responsabilité de l'homme a été avérée). Nous saluons sur ce point la réaction salutaire du seul statisticien de l'Académie des Sciences, Paul Deheuvels.

- D'autre part, le protocole suivi dans cette étude présente des défauts qui font débat au sein de la communauté scientifique. Mais en tout état de cause, disqualifier le protocole suivi dans le cadre de cette étude revient à disqualifier du même coup les données ayant fondé les décisions d'acceptation des OGM par les experts.

Il est remarquable de voir ces mêmes experts accepter (même s'ils le critiquent parfois) un protocole expérimental quand il donne des résultats qui vont dans le sens de l'acceptation d'une technique et le démolir aussi ardemment quand les résultats vont dans le sens opposé. Ceci est à notre avis totalement contraire à toute déontologie scientifique.

Nous affirmons donc que, si les observations en débat méritent d'être confirmées par des expériences de plus grande ampleur, cela s'applique également aux tests qui ont servi à autoriser toutes les plantes transgéniques actuellement sur le marché. Si toute cette histoire aboutit au moins à ce résultat, elle aura été utile.

Nous sommes profondément choqués de l'image de notre communauté que cette polémique donne aux citoyens. L'expertise des risques pour la santé humaine ou l'environnement est une activité difficile qui doit faire face à de nombreuses incertitudes.

Beaucoup des menaces qui pèsent sur notre planète ont été révélées par des scientifiques isolés puis confirmées par des études nombreuses venues de la communauté scientifique. En l'occurrence, il serait bien plus efficace de mettre en oeuvre des recherches sur les risques sanitaires et environnementaux des OGM et des pesticides, d'améliorer les protocoles toxicologiques utilisés pour leur mise sur le marché et de financer une diversité de chercheurs dans ce domaine que de créer des affrontements entre deux camps nourris de préjugés et d'idéologies.

Nous pensons que notre communauté doit garder le souvenir d'erreurs passées, concernant l'amiante par exemple.Enfin, nous tenons à assurer à nos concitoyens qu'il existe également, dans la communauté scientifique, un nombre important de chercheurs qui sont convaincus qu'il faut prendre au sérieux les risques associés aux technologies et qui estiment que, si les chercheurs d'une part,et les applications sociales de la science d'autre part, sont par construction liés à des idéologies, des croyances et/ou des intérêts, la démarche scientifique doit, elle, s'efforcer de rester aussi indépendante que possible pour jouer pleinement son rôle dans la société. [...]

Pour connaître la liste des signataires, cliquer ICI Un article publié par blog.slate.fr et relayé par SOS-planete. Source: Spread the true

Le cochon, encore plus proche de l'homme qu'on ne le pensait



IRIB- Une analyse du génome du porc, publiée, révèle de nouvelles analogies avec l'homme. Une découverte, qui confirme l'intérêt de cet animal, comme modèle, pour la recherche biomédicale.

Mercredi, la revue Nature a publié l'étude la plus complète jamais réalisée sur le génome du porc. "Cette publication est le résultat d'une collaboration internationale de plus de 10 ans", a souligné David Milan, chef du département de génétique animale à l'Institut scientifique de recherche agronomique (Inra). Les recherches qui ont été menée par le Consortium international pour le séquençage du génome du porc domestique (Sus scrofa domesticus) ont permis de montrer que les cochons et les sangliers partagent beaucoup de points communs avec les humains.

D'un point de vue sociétal, ils savent s'adapter, colonisent des territoires et nuisent souvent à leur propre habitat, tout comme l'homme. De plus, le porc présente un certain nombre de similitudes anatomiques et physiologiques, ce qui a permis de l'utiliser pour soigner les humains. C'est notamment le cas en chirurgie cardiaque (valves aortiques) ou pour la production d'héparine (anticoagulant)... Cette proximité en ferait aussi un bon candidat pour les greffes d'organes. Néanmoins, tout cela, on le savait déjà. Aujourd'hui, s'y ajoutent ainsi de toutes nouvelles connaissances.

En effet, grâce à leur étude, les chercheurs ont identifié chez l'animal un certain nombre de mutations impliquées dans des maladies humaines, comme l'obésité, le diabète ou encore les maladies de Parkinson et d'Alzheimer. Ainsi, le porc pourrait aussi s'avérer être "un modèle utile" pour étudier ces maladies humaines et leur traitement, a expliqué un des chercheurs, Alan Archibald (de l'Université d'Edimbourg). L'étude génétique du porc pourrait également permettre, dans le domaine de l'élevage, de favoriser la sélection d'animaux produisant une viande de meilleure qualité, à meilleur coût, et avec un impact moindre sur l'environnement.

Un meilleur odorat et un goût moins... délicat

D'un point de vue strictement scientifique, les généticiens ont découvert que le porc présente un plus grand nombre de gènes olfactifs (1.301) que l'homme ou d'autres mammifères, ce qui lui confère un excellent odorat, d'ailleurs utilisé par l'homme pour chercher des truffes. En revanche, le cochon est capable de manger des aliments très salés ou considérés comme répugnants par l'homme. En effet l'analyse génomique montre que ces animaux ont moins de gènes codant pour les récepteurs du goût amer que les humains et que les gènes impliqués dans la perception de certains goûts sucrés sont différents chez le porc et chez l'homme.

mercredi 14 novembre 2012

Astronomie : une planète vagabonde observée pour la première fois


L'absence d'une étoile à proximité de cette planète a permis à l'équipe d'en étudier son atmosphère avec le maximum de détails.

Elle répond au doux nom de CFBDSIR2149. Des astronomes européens et canadiens ont découvert une planète errante, «sans étoile fixe», qui n'est pas en orbite autour d'une quelconque étoile et flotte donc librement dans le vide intersidéral. Les scientifiques ont pu déterminer son âge, sa masse et sa température.

Cette planète orpheline n'est âgée que de 50 à 120 millions d'années, a une température avoisinant les 400 °C et possède une masse comprise entre 4 et 7 fois celle de Jupiter. Elle appartient donc à la catégorie des objets de masse planétaire et non à celle des «naines brunes», des «étoiles ratées» naissant de la même façon que les étoiles mais ne sont pas assez massives pour déclencher les réactions nucléaires qui font briller les étoiles.

Selon Philippe Delorme, de l'Institut de planétologie et d'astrophysique de Grenoble (CNRS/Université Joseph Fourier), cité par l'agence Sipa, «il peut s'agir d'une planète, qui s'est formée autour d'une étoile et qui a ensuite été éjectée, par exemple lorsqu'une autre étoile s'est approchée trop près de son étoile hôte». L'autre hypothèse, selon les scientifiques, est que ce vagabond s'est formé à partir d'un nuage de gaz qui s'effondre sur lui-même, comme les naines brunes. «Ce type de planète aussi froide et aussi jeune, bien que connue des théoriciens, n'avait en tout cas jamais été encore observée à ce jour» note Etienne Artigau, astrophysicien à l'Université de Montréal (UdeM).

Une découverte franco-québécoise Les astrophysiciens du Centre de recherche en astrophysique du Québec (CRAQ) et de l'UdeM ont déniché cette planète en collaboration avec des astronomes français, dont Philippe Delorme, premier signataire de l'article. Ils ont d'abord obtenu une série de clichés dans l'infrarouge de CFBDSIR2149 sur le Télescope Canada-France-Hawaii (TCFH), puis ont utilisé la puissance du VLT, le très grand télescope de l'Observatoire européen austral (ESO) au Chili, pour en déduire sa masse, sa température et son âge. Selon Etienne Artigau, «cet objet a été trouvé dans le cadre d'un relevé qui a couvert l'équivalent de 1.000 fois la surface de la pleine lune. On a observé des centaines de millions d'étoiles et de planètes... et nous n'avons trouvé qu'une seule planète errante tout près de nous.»

Les trois «atouts» de cette planète

Elle est datable. «Au cours des dernières années, plusieurs objets de ce type ont été repérés, mais aucune confirmation scientifique de leur âge n'avait pu valider leur existence», explique Jonathan Gagné, de l'UdeM. En effet, cette planète flottante semble faire partie d'un groupe d'étoiles très jeunes connu sous le nom d'«association jeune AB Doradus», ce qui a permis aux astrophysiciens de confirmer son âge. «C'est la première fois qu'un objet de ce type est découvert dans un courant d'étoiles, un groupe de jeunes étoiles en mouvement», précise à l'agence Sipa Philippe Delorme. Un résultat, recherché depuis plus de dix ans...

Elle est proche de notre système solaire. Cette planète flottante a l'avantage d'être plus proche que les autres précédemment étudiées. C'est même «l'objet de masse planétaire le plus près de notre système solaire jamais découvert», résume dans un communiqué Etienne Artigau. «Ces objets ne sont pas nécessairement rares, mais nous ne voyons que ceux qui sont tout près de nous (...) C'est comme chercher une seule aiguille dans des milliers de bottes de foin», ajoute-t-il. «Nous pourrons nous en servir comme prototype pour comprendre à quoi ressemblent les exoplanètes que nous détectons», souligne Philippe Delorme.

Elle est loin de toute étoile, et donc visible. L'absence d'une étoile à proximité de cette planète a permis à l'équipe d'en étudier son atmosphère avec le maximum de détails. «Chercher à voir des planètes autour de leur étoile, c'est comme vouloir étudier une luciole située à un centimètre d'un puissant phare de voiture relativement éloigné de nous», explique Philippe Delorme. «Cet objet errant se trouvant à une relative proximité de la Terre nous offre l'opportunité d'étudier la luciole de manière détaillée, sans la lumière aveuglante de la voiture.» Ces données serviront à leur tour aux astronomes à mieux comprendre les exoplanètes qui sont en orbite autour d‘une étoile, précise l'ESO.

Un peu de sémantique... Bien que très parlante, l'expression « planète errante» est un oxymore parfait en astronomie - une planète étant définie par le fait qu'elle est en orbite autour d'une étoile. Les scientifiques préféreront donc parler d'«objet de masse planétaire isolé », ou d'« objet libre de masse planétaire ». En cherchant la petite bête, on notera toutefois qu'en étymologie, « planète errante », bien loin d'être un contresens, est au contraire un pléonasme absolu, «planète» signifiant en grec « astre errant »...