vendredi 7 décembre 2012
La vérité sur les phénomènes qui vont se produire le 21 décembre 2012 (vidéo)
En Allemagne, il ne sera bientôt plus possible de sodomiser des chiens.
Le Parlement fera voter en effet dans quelques jours une loi punissant explicitement la zoophilie, sous la pression d'associations de défense des animaux et de tabloïds qui demandaient une clarification de la législation existante. Désormais les relations sexuelles avec les animaux pourraient être punies d'une amende allant jusqu'à 25 000 euros. Comme en Suisse.
Les hommes politiques se sont intéressés à cette question lorsqu'ils se sont rendus compte qu'une simple loi interdisant les maltraitances sur les animaux n'était pas assez précise pour interdire cette pratique de façon explicite. Le tabloïd berlinois BZ a lancé le débat en octobre, en publiant en "une" une photo d'un homme tenant son chien avec le titre: "nous appelons cela sodomie, il appelle cela de l'amour".
L'association allemande de défense des droits des zoophiles estime le nombre de personnes attirées sexuellement par des animaux à 100 000, à l'image de Michael Kiok, 52 ans. Il a fait son coming out dès 1995 en révélant être attiré par les chiens et les chevaux, dont il essaie tant bien que mal de se tenir à l’écart, estimant que "le danger de tomber amoureux est vraiment trop grand".
Il n'a pas de mots assez durs pour critiquer la loi en préparation. Pourquoi diable condamner un acte sexuel, se demande-t-il, alors qu'on n'a aucune preuve que l'animal souffre ? Pourquoi, alors, ne pas condamner l'insémination des juments ? Et d'ailleurs, où commence l'acte sexuel ? Câliner un chien, lui caresser l'oreille... Si la loi passe, il saisira la Cour de cassation, voire la Cour européenne des droits de l'homme, prévient-il. En fait, si le texte est voté, nul ne sait s'il sera un jour appliqué, car l'Etat n'a évidemment pas les moyens de vérifier le sort réservé aux animaux. Il s'agit d'un "symbole", reconnaissent ses partisans
Les hommes politiques se sont intéressés à cette question lorsqu'ils se sont rendus compte qu'une simple loi interdisant les maltraitances sur les animaux n'était pas assez précise pour interdire cette pratique de façon explicite. Le tabloïd berlinois BZ a lancé le débat en octobre, en publiant en "une" une photo d'un homme tenant son chien avec le titre: "nous appelons cela sodomie, il appelle cela de l'amour".
L'association allemande de défense des droits des zoophiles estime le nombre de personnes attirées sexuellement par des animaux à 100 000, à l'image de Michael Kiok, 52 ans. Il a fait son coming out dès 1995 en révélant être attiré par les chiens et les chevaux, dont il essaie tant bien que mal de se tenir à l’écart, estimant que "le danger de tomber amoureux est vraiment trop grand".
Il n'a pas de mots assez durs pour critiquer la loi en préparation. Pourquoi diable condamner un acte sexuel, se demande-t-il, alors qu'on n'a aucune preuve que l'animal souffre ? Pourquoi, alors, ne pas condamner l'insémination des juments ? Et d'ailleurs, où commence l'acte sexuel ? Câliner un chien, lui caresser l'oreille... Si la loi passe, il saisira la Cour de cassation, voire la Cour européenne des droits de l'homme, prévient-il. En fait, si le texte est voté, nul ne sait s'il sera un jour appliqué, car l'Etat n'a évidemment pas les moyens de vérifier le sort réservé aux animaux. Il s'agit d'un "symbole", reconnaissent ses partisans
21 décembre : un test à l’apocalypse
Le sujet de la fin du monde suscite une grande résonnance en Russie. Malgré des annonces sur le ton de la plaisanterie, dans certaines régions, la population commence à faire sérieusement des provisions d’allumettes, de sel et autres produits de première nécessité. Cependant Jean l’Apôtre l’a bien souligné - après la fin du monde, il n’y aura plus personne pour saler la nourriture et éclairer les maisons. On ignore d’ailleurs quelle est la date précise de la fin du monde. Et même si l’on arrive à survivre, ce ne sera qu’une catastrophe de plus.
Moscou. Un immeuble résidentiel non loin du centre. A l’entrée, une annonce à l’attention des habitants : « En raison de la fin du monde qui aura lieu le 21 décembre prochain, nous vous demandons de bien vouloir régler tous vos impayés (charges, loyer) avant le 21 décembre ». La polémique sur la fin du monde qui a éclaté en Russie, a tendance de se réfugier dans l’humour.
En termes de préparatifs pour le Jour du Jugement, les Américains ont dépassé les Russes. Ils achètent sérieusement des armes et des munitions en se préparant pour une « apocalypse zombie », inspirée des films hollywoodiens. Le thème des morts-vivants qui apparaît souvent dans des films américains. En attendant, les religieux (orthodoxes, catholiques, protestants et luthériens) conseillent aux fidèles d’étudier les textes sacrés, qui peuvent leur donner un moyen de salut au lieu de faire des provisions de piles pour les lampes de poche.
Quant aux scientifiques, ils conseillent aux gens de s’instruire au lieu de croire aux légendes. Selon l’historien Iouri Poliukhovitch, les mayas ne percevaient pas la fin du monde comme on le perçoit dans la culture européenne actuelle. Galina Erchova, la directrice du Centre Knorozov pour l’étude de l’histoire et de la culture du peuple maya affirme que leur calendrier ne donne aucun pronostic ni de prévision concernant la fin du monde. Ce calendrier est fait sous forme d’une dalle en pierre avec des dates gravées sur cette dalle. Les historiens estiment que les dates figurant sur le calendrier seraient liées avec le mouvement de la Lune. Cependant il n’y a aucun texte sur la dalle. L’académicien de l’Académie russe des sciences Evgueny Alexandrov se demande si une telle agitation à ce sujet aurait pu avoir lieu par temps de guerre. « Notre société manque à tel point de sensations fortes que des millions de gens seraient prêts à croire à ces légendes », conclut-il.
Le directeur du Centre météorologique russe Roman Vilfand note avec ironie que la fin du monde est déjà arrivée dans certaines régions de Russie. A Mourmansk ou à Norilsk, il fait noir constamment à cause de la nuit polaire. Cependant, ces régions verront bientôt la lumière émerger. « A Norilsk, il va commencer à faire jour le 11 janvier »,explique le chef du Centre météorologique.
L’apocalypse a la même probabilité de se produire le 21 décembre que les autres jours. Tout dépend des croyances. Nous vivons dans des conditions du manque considérable d'information sur les cinq minutes qui suivent, sans parler des jours, des années ou des décennies à venir. Est-ce que cela veut dire qu’il faut se tenir prêt à affronter l'apocalypse à tout moment ? Toutes les religions du monde donnent une réponse affirmative à cette question. Cela soulage l’homme de penser qu’une journée pourrait être la dernière dans sa vie, car c’est au cours de ces dernières heures qu’il se sent vraiment libre. Il pourrait alors essayer de garder sa dignité aujourd’hui, même si la fin du monde arrive demain.
lundi 3 décembre 2012
Une pierre gravée, par l'Homme, voici 30.000 ans, découverte, en Chine
IRIB- Publiant leur étude, dans le Chinese Science Bulletin, des chercheurs chinois ont découvert, parmi des artéfacts du Paléolithique provenant de leur pays, une pierre gravée d'incisions, qui remonteraient à 30.000 ans : une première, pour l'archéologie chinoise.
C'est une remarquable découverte qu'a faite l'équipe du Pr Peng Fei, du laboratoire d'évolution humaine de l'Université de l'Académie des sciences chinoise (Pékin). En étudiant des outils préhistoriques mis au jour en 1980 sur le site paléolithique de Shuidonggou (nord-ouest de la Chine), ces chercheurs ont en effet eu une fameuse surprise. Ils ont trouvé parmi ces artéfacts une pierre portant des gravures régulières, et donc visiblement intentionnelles.
Aussitôt la pierre identifiée, l'équipe a ainsi lancé des analyses notamment au microscope électronique. Or, celle-ci suggère que ces minuscules incisions sont bel et bien d'origine humaine et mieux encore : qu'elles remontent à la même époque que l'outillage lithique lui-même, soit il y a environ 30.000 ans. Une première pour la science préhistorique chinoise : si des pierres gravées sont connues depuis longtemps pour le Paléolithique d'Europe et d'Afrique, c'est le premier spécimen trouvé en Chine.
Reste que l'interprétation de ces gravures est, naturellement, difficile. Quelle est la signification de ces gravures ? Pour l'heure, les auteurs de la découverte l'ignorent mais ils proposent une explication. Selon eux, celles-ci pouvaient servir à comptabiliser quelque chose de 'répétitif'. Une théorie en tout cas compatible avec le fait que les incisions semblent avoir été faites de façon rapprochée, sur une courte période. Cela indique que son auteur aurait par exemple pu compter la récurrence d'un évènement sur une période peu étendue.
(Crédits photos : Chinese Academy of Sciences, Beijing/ Institute of Archaeology of Ningxia Hui Autonomous Region, Yinchuan)
"Nous avons la preuve que les licornes ont existé"
La Corée du Nord affirme détenir la preuve que les licornes ont bel et bien existé et que ces animaux légendaires vivaient dans leur pays de surcroît. L'agence de presse gouvernementale nord-coréenne vient d'annoncer qu'une ancienne tanière de licornes a été découverte à Pyongyang.
L'information, diffusée par l'agence de presse gouvernementale KCNA dans la nuit de jeudi et relayée par le Huffington Post, est prise très au sérieux en Corée du Nord. Une tanière de licornes ayant appartenu à l'ancien roi TongMyong aurait été découverte dans la capitale nord-coréenne, Pyongyang.
"Les livres d'histoire de la Corée parlent d'une licorne qui aurait été montée par le roi TongMyong, et de sa tanière", confie le directeur de l'Institut d'histoire de la Corée du Nord dont les archéologues seraient à l'origine de cette curieuse découverte.
Toutefois, les propos relatés par la presse gouvernementale nord-coréenne, qui ajoute que cette découverte "prouve que Pyongyang était la capitale de l'ancienne Corée et du royaume Koguryo", s'apparentent une fois encore à de la propagande de la part du nouveau dirigeant Kim Jong-Un pour légitimer la politique de son pays.
samedi 1 décembre 2012
Nibiru visible dans l'antarctique le 27 février 2012 (vidéo)
Vampires : la panique envahie la Serbie occidentale
La panique a envahi la Serbie occidentale depuis que le vieux moulin à eau sur la rivière Rogacica s’est effondré. Les habitants du petit village serbe de Zarozje, dans la vallée de la Drina, à l’Ouest du pays, achètent de l’ail en grande quantité. Le moulin appartenait autrefois au célèbre vampire local, Sava Savanovic, qui tuait toute personne qui venait y moudre son grain.
Les gens croyaient que le vampire habitait toujours dans le moulin, mais après l’effondrement du bâtiment la population est convaincue que Sava Savanovic, désormais sans domicile, erre dans la campagne, cherchant à assouvir sa vengeance.
« Les gens sont terrifiés. Chacun connaît la légende de Sava Savanovic et tout le monde croit en l’existence des vampires. Moi-même, j’ai terriblement peur », a avoué le maire de Zarozje, Miodrag Vujetic.
Selon lui, il est facile de rire si l’on n’habite pas dans cette région . « Mais il n’y a personne parmi nos habitants qui doutent de l’existence des vampires ».
Les autorités locales ont recommandé aux habitants d’accrocher de l’ail aux fenêtres et des crucifix sur les murs des maisons. Cela est bien connu, les vampires détestent l’odeur de l’ail !
L’existence des vampires en Serbie occidentale est confirmée : leurs crimes ont été officiellement portés dans des procès-verbaux, raconte l’ethnographe Vesna Marianovic :
« Sava Savanovic est le vampire de Zarozje. Un autre vampire, Petar Blagoevic, habitait dans le village de Kisiliovo (Nord-est) au début du XVIIIème siècle. A l’époque, le mot « vampire » est apparu pour la première foi dans les procès-verbaux des autorités autrichiennes qui enquêtaient dans cette région sur les cas de mort inexplicables. Les procès-verbaux ont été publiés et le mot serbe « vampire » est passé dans les langues occidentales ».
Les premières mentions sur les vampires ont été trouvées justement en Serbie et en Croatie, et non pas en Transylvanie (Roumanie). La tradition populaire serbe connait beaucoup de moyens de défense contre les vampires. Tatiana Stoianovic a soutenu toute une thèse sur ce sujet :
« L’aubépine ou le prunellier sont très efficaces dans la lutte contre les vampires. On peut également utiliser des formules magiques ou des gros mots. Lors d’une rencontre avec un vampire, il faut injurier son genou droit ou l’envoyer dans la montagne ou dans l’eau. Ensuite, les objets consacrés ou l’eau bénite aident beaucoup. Mais en général, rien ne peux vous débarrasser d’un vampire que sa mort. Comment le faire ? Ceux qui sont nés le jour des morts (en Serbie, le samedi est considéré comme le jour des morts) sont capables d’éliminer les vampires. Il faut trouver le cercueil d’un vampire et le percer avec un pieu de tremble ou d’aubépine ».
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