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mercredi 29 août 2012

Cancer : une nouvelle molécule porteuse d'espoir


Des travaux de plus de dix années ont permis de mettre à jour la molécule "Liminib" qui bloquerait la formation des métastases.

Cette découverte donne de l'espoir aux patients cancéreux et pourrait, dans un premier temps, servir de traitement alternatif à la chimiothérapie d'ici quelques années.

Des chercheurs ont identifié une nouvelle molécule luttant contre les métastases cancéreux. Ce composé agit via un mécanisme totalement nouveau et nécessitera donc encore plusieurs tests avant les premiers essais cliniques. La découverte de cette molécule, baptisée "Liminib" (ou Pyr1), vient de paraître dans la revue américaine spécialisée Cancer Research. Le composé inhiberait en fait une enzyme nommée "LIM Kinase (LIMK)", qui se trouve en excès dans certaines tumeurs cancéreuses envahissantes, les carcinomes.

Or, l'enzyme en question coordonne en même temps le système de multiplication des cellules et leur mobilité, respectivement via les microtubules et les filaments d'actine. Sachant que la dissémination des métastases est la première cause de décès des patients cancéreux, puisqu'elle concerne 90% d'entre eux, ce nouveau mécanisme parait donc particulièrement prometteur. Néanmoins, il faudra attendre d'autres résultats avant de concrétiser le procédé.

Laurence Lafanechère, chercheur au CNRS et co-auteur des travaux, a détaillé à l'AFP : "Si tout va bien, il faudra encore quatre ou cinq ans avant de pouvoir démarrer les premières études cliniques chez l'homme". Néanmoins, le CEA, le CNRS et l'Institut Curie ont déjà établi un brevet couvrant la recherche. Ces trois laboratoires, ainsi que l'INSERM, travaillent sur le projet depuis 10 ans, en collaboration avec des équipes australiennes et britanniques.

Une efficacité et des effets secondaires à déterminer chez l'homme Les travaux ont été permis grâce à une plate-forme de "criblage à haut débit robotisée". C'est sur cette plate-forme que 30.000 molécules de la chimiothèque nationale française de l'Institut Curie ont été passées au crible. Parmi elles, Liminib a présenté l'activité voulue. La molécule serait toxique pour plusieurs lignées de cellules cancéreuses in vitro. Mieux encore : elle agirait aussi contre les cellules malades résistantes aux chimiothérapies.

D'autres tests ont été réalisés sur des rongeurs atteints de leucémie et ont prouvé l'efficacité et la bonne tolérance du produit. Mais les essais doivent être poursuivis sur ces animaux, puis sur les humains, en espérant que les effets secondaires ne soient pas plus importants que l'efficacité du composé.

mercredi 18 avril 2012

Des bonbons au titane


Voilà une nouvelle qui risque de plomber l’ambiance chez les fabricants de confiseries. Selon les chercheurs de l’Université d’Arizona, dont la trouvaille a été publiée dans la revue de la société américaine de chimie, les enfants qui se goinfrent de bonbons, chewing-gums et autres guimauves ne risquent pas seulement d’avoir les dents gâtées à cause du sucre, ils font aussi le plein de dioxyde de titane, un additif classé « cancérigène possible pour l’homme »

Le TiO2 de son petit nom, est un nano-ingrédient (pour mémoire, un nano, c’est un millionième de millimètre) dont les industriels de l’alimentation raffolent parce qu’il permet par exemple aux bonbons d’être particulièrement chatoyants.

Prenez les fameux M&M’s. Une fois que vous avez badigeonné de sucre votre cacahuète grillée, il suffit de l’enrober de dioxyde de titane pour être certain que le colorant va briller de tous ses feux, et ne pas baver.

Des nanoparticules, on nous en met un peu partout : pour épaissir le ketchup, blanchir la sauce vinaigrette, éradiquer le grumeau dans les préparations industrielles pour desserts…

Le seul souci, c’est qu’on ignore comment elles se comportent dans notre organisme. Les seules études concernent les ouvriers dont les poumons se font dézinguer par les nanoparticules qu’ils inhalent dans les usines.

Il y a deux ans, l’Anses, l’Agence Nationale de Sécurité Sanitaire des Aliments, prévenait : « Il n’est pas possible d’évaluer l’exposition du consommateur ni les risques sanitaires liés à l’ingestion de nanoparticules ».

Depuis, un groupe de travail d’une quinzaine d’experts phosphore sur les dangers des nano-ingrédients, avec en tête de gondole le dioxyde de titane. Résultat en février 2013.

De son côté, l’Europe, après un an de négociations à couteaux tirés, vient enfin d’adopter une définition officielle du nano-aliment, laquelle fait la part belle aux industriels.

Est considéré comme un « nanomatériau » tout produit dont au moins 50 % des particules sont situées entre 1 et 100 nanomètres, ce qui en exclut une palanquée… Surtout, d’ici à 2013, rien ne les oblige à indiquer sur l’étiquette la présence d’un nano-ingrédient.

Et tant pis si c’était une promesse du Grenelle 2. Bref, à moins de savoir, par exemple, que derrière le E171 se cache le dioxyde de titane, on est bonbon…

mercredi 7 mars 2012

7 Fruits étonnantes pour la prévention du cancer

Mangues de Chine

traduction (google)

Une alimentation riche en fruits et légumes peut aider à protéger contre de nombreux cancers. Les gens qui mangent au moins quatre portions de fruits ont un risque 50 pour cent plus faible de cancer que celles qui ne consomment pas plus de deux portions de ces chaque jour. Les 7 suivants fruits sont particulièrement efficaces. 

Avocats rouges

1. Avocat contient de la lutéine (un caroténoïde avec la vitamine E), de magnésium, et monoinsaturés (saine) des graisses. Avocat aide à combattre le cancer de la bouche, du sein et la prostate, et améliore la tonicité de la peau. Il améliore également l'absorption des nutriments dans les aliments d'autres.

mangues en Haïti

2. Mangue

Les recherches ont montré que les femmes qui mangent plus de mangue ont un moindre risque de cancer du sein. Les chercheurs ont mené une étude sur les polyphénols, axé sur la bio-actifs des ingrédients appelés tanins, qui prévenir et inhiber la progression du cancer. L'acide tannique, qui se trouve dans la mangue, est une sorte de polyphénol avec un goût amer. Il a été constaté que les polyphénols peuvent perturber le cycle de division cellulaire. Les pépins de raisin et de thé contiennent des polyphénols également.

agrumes
3. Agrumes

Les agrumes comme les oranges, pamplemousse, citron, kumquat sont riches en vitamine C. La vitamine C peut aider à prévenir la formation de nitrosamine qui peut se produire après avoir mangé de la viande traitée. La vitamine C est bonne pour les patients atteints de cancer gastrique, le cancer du larynx, le cancer du sein et le cancer du poumon.


4. Aubépine

L'aubépine est couramment utilisé comme un apéritif pour stimuler la digestion et les lipides sanguins inférieurs. Il inhibe la croissance des cellules cancéreuses et est riche en vitamine C. C'est bon pour le tube digestif et du système reproducteur femelle cancers comme le cancer gastrique et le cancer du sein.

Jujube

5. Jujube

Riche en B-carotène, vitamine C et vitamines du groupe B, ce fruit contient un groupe de triterpénoïdes, un ingrédient anti-cancer actif. Jujube peut être consommé en bouillie ou mijotée avec astragale.
Kiwi

6. Kiwi

Kiwi est un concentré de vitamine C. Il a 4-12 fois plus de vitamine C que l'orange, 3 fois plus qu'une pomme et 60 fois plus de raisins.


7. Pommes rouges

Les chercheurs ont constaté que les fruits rouges comme des pommes rouges et légumes protégés contre le cancer du sein chez les rats. Vitamines dans les fruits et légumes à peau rouge peut inhiber efficacement la production de protéines favorisant le cancer et supprimer la réponse des tumeurs aux hormones féminines, réduisant ainsi le risque de cancer du sein.

Le Corossol 100 fois plus fort pour tuer le cancer que la chimiothérapie

Les extraits du fruit de l'arbre Annona muricata inhibe sélectivement la croissance des cellules humaines cancéreuses du sein.
Le corossolier est un arbre à feuilles persistantes des régions tropicales du monde. Il contient également un long fruit vert épineux qui arrive à tuer le cancer jusqu'à 10.000 fois plus efficacement que les médicaments de chimiothérapie forts, le tout sans les effets secondaires désagréables et sans nuire aux cellules saines..

Selon L'institut de recherche sur le Cancer du Royaume-Uni , Annona muricata est un principe actif dans une plante médicinale commercialisé sous le nom de marque Triamazon. La licence pour ce produit au Royaume-Uni n'est pas acceptée en raison de ses effets de guérison énormes sur le corps et la perte potentielle de bénéfices pour soutenir la concurrence des médicaments anticancéreux pharmaceutiques.

Cet arbre est de petite taille et est appelé graviola au Brésil, en espagnol et en guanabana.Il porte le nom Soursop en anglais.Le fruit est très large et la pulpe sucrée acidulée blanc est mangée de la main ou, plus couramment, utilisée pour faire des boissons de fruits et sorbets.

En plus d'être un remède contre le cancer, graviola est un agent antimicrobien à large spectre pour les infections bactériennes et fongiques à la fois, est efficace contre les parasites internes et les vers, abaisse la pression artérielle et est utilisé pour les troubles de dépression, de stress et nerveux. En Martinique , cette arbre pousse de manière sauvage et pourrait littéralement révolutionner ce que vous, votre médecin, et le reste du monde pense du traitement contre le cancer et des chances de survie.

La recherche montre qu'avec des extraits de cet arbre miraculeux ,maintenant il peut-être possible de:

* Attaquer sûrement et efficacement le cancer avec une thérapie tout-naturel qui ne provoque pas des nausées extrêmes, perte de poids et perte de cheveux
* Protégez votre système immunitaire et d'éviter les infections mortelles
* Vous sentir plus fort et plus sain tout au long du traitement
* Boostez votre énergie et améliorer votre vision de la vie

La source de cette information est tout aussi étonnante: elle vient de l'un des plus grand fabricants de médicaments d'Amérique, le fruit de plus de 20 tests de laboratoire effectués depuis les années 1970. Ce que ces tests ont révélé n'était rien de moins abrutissant ... Les Extraits de l'arbre peuvent:

* Cibler efficacement et tuer les cellules malignes dans 12 types de cancer, y compris du côlon, du sein, la prostate, du poumon et le cancer du pancréas.
* Les composés d'arbres se sont avérées jusqu'à 10.000 fois plus forte dans le ralentissement de la croissance des cellules cancéreuses que l'Adriamycine, médicament chimiothérapeutique couramment utilisé!
* Qui plus est, contrairement à la chimiothérapie, le composé extrait du Corossolier chasse sélectivement vers le bas et tue les cellules cancéreuses seulement. Il ne porte pas atteinte aux cellules saines!

Les étonnantes propriétés anti-cancer du Corossollier ont été largement étudié - alors pourquoi n'avez-vous pas entendu parler de ce sujet?

L'industrie du médicament a commencé à rechercher une cure contre le cancer et leurs travaux furent centré sur le Corossolier.

Il s'avère qu'une société pharmaceutique a investi près de sept ans à essayer de synthétiser les deux des plus puissants ingrédients anti-cancer du Corossolier . Si elle pouvait isoler ce qui fait la puissance du Corossolier et produire des clones fabriqués par l'homme , elle serait en mesure de le faire breveter et pourrait récupérer son Argent.Hélas, elle a frappé un mur de briques. L'original ne pouvait tout simplement pas être reproduit. Il n'y avait pas moyen pour l'entreprise de protéger ses profits ou même récupérer les millions qu'elle avait investi dans la recherche.

Comme le rêve d'énormes profits s'est évaporé, les tests sur le Corossolier se sont arrêtés brutallement. Pire encore, la société a mis de côté l'ensemble du projet et a choisi de ne pas publier les résultats des recherches!

Où pouvons-nous trouver du Corossol ?
Nous avons la chance de vivre dans un paradis ou tout peut pousser..Donc:

Réveillons nous!!!!!!!!!!!!

On arrete pas de nous parler de la banane alors que nous avons le potentiel de produire chez nous des cures contre beaucoup de maladies et ainsi aider l'humanité toute entière.......

Sources:



Étude garant Triamazon de l'efficacité dans la destruction sélective des cellules cancéreuses


La recherche montre de sélectivité significative contre pas moins de 12 cancers du sein notamment du poumon colon foie lymphome du pancréas et la liste continue ..., selon un rapport.

La recherche indépendante a été menée par le département de chimie et de pharmacognosie, l'école de pharmacie et de sciences à l'Université Purdue Pharmacal à West Lafayette Unis Indiana.

Expliquer le fonctionnement de la substance, un porte-parole et pharmacologue à la recherche de Purdue déclare: «Les cellules cancéreuses qui survivent chimiothérapie peut développer une résistance à l'agent utilisé à l'origine ainsi que pour d'autres, même sans rapport, les drogues Ce phénomène est appelé résistance multi-médicamenteuse (. MDR).
«L'un des principaux moyens que les cellules cancéreuses développent une résistance aux médicaments de chimiothérapie est de créer une pompe intercellulaire qui est capable de pousser les agents anticancéreux hors de la cellule avant de pouvoir le tuer. En moyenne, seulement environ deux pour cent des cellules cancéreuses dans toute personne donnée pourrait développer cette pompe, mais ils sont les deux pour cent qui peuvent éventuellement croître et d'étendre pour créer des multi-résistantes aux médicaments des tumeurs. Quelques-uns des plus récentes recherches sur acétogénines ont déclaré qu'ils étaient capables d'arrêter ces pompes intercellulaires, ce qui tuant multi-résistantes aux médicaments des tumeurs. "
Les chercheurs de Purdue a également signalé que l'acétogénines préférentiellement tué les cellules cancéreuses multi-résistantes aux médicaments, en bloquant le transfert de l'ATP-la principale source d'énergie cellulaire, en eux. Une cellule tumorale besoin d'énergie pour croître et se reproduire, et beaucoup plus à courir à sa pompe et expulser les agents attaquant. En inhibant l'énergie à la cellule, il ne peut plus fonctionner sa pompe.

Lorsque acétogénines bloc de l'ATP à la cellule tumorale au cours du temps, la cellule n'a plus assez d'énergie pour fonctionner maintien des processus et il meurt. Les cellules normales développent rarement une telle pompe, par conséquent, ils ne nécessitent pas de grandes quantités d'énergie pour faire fonctionner une pompe et, généralement, ne sont pas affectés par les inhibiteurs de l'ATP. Les chercheurs de Purdue a indiqué que 14 acétogénines différentes testées à ce jour montrent puissants ATP propriétés de blocage. Ils ont également signalé que 13 de ces 14 acétogénines testés étaient plus puissants contre les cellules du cancer du sein MDR que tous trois des médicaments standard (adriamycine, vincristine et vinblastine) ils utilisés comme témoins.

Les résultats de cette recherche ont été répertoriés dans PubMed, la National Library of Medicine et The National Institutes of Health.

Un porte-parole triamazon a déclaré: «Cela a été une longue période à venir, et montre que cette Triamazon tous les médicaments naturels est de loin supérieure car il n'ya pas d'effets secondaires, aucune interaction médicamenteuse est non toxique et sans danger, nous sommes ravis de cette percée dans la médecine alternative naturelle est né et parce Triamazon est naturelle non brevetable substances cela signifie sa très abordable et sera à la portée de toute personne souffrant d'un cancer, conclut l'étude.

mardi 7 février 2012

30% des cancers pourraient être évités selon l'OMS




Vendredi, l'Organisation mondiale de la santé a rappelé qu'au moins 30% des cancers pourraient être évités en changeant de mode de vie, et surtout en tenant compte des facteurs de risque.
A l'occasion de la Journée mondiale contre le cancer organisée le 4 février, l'Organisation mondiale de la santé a rappelé les enjeux de la lutte contre cette maladie, devenue une cause majeure de décès dans le monde. Depuis des années, le cancer fait l'objet de très nombreuses recherches qui ont permis d'identifier des facteurs de risque cruciaux, parmi lesquels le tabagisme. Ainsi, l'OMS a tenu à rappeler qu'environ 30% des cas pourraient être évités en changeant son mode de vie.
A lui seul, le tabagisme "est le facteur de risque cancéreux le plus important, représentant 22% de la mortalité par cancer". Mais il n'est pas le seul alors que l'obésité, la consommation insuffisante de fruits et légumes, le manque d'exercice, l'alcool, ou la pollution de l'air dans les villes ont également été identifiés comme jouant un rôle dans l'apparition de la maladie. A titre de prévention, l'OMS recommande donc d'éviter ces facteurs de risques et aussi de se faire vacciner contre le virus du papillome humain (HPV), responsable du cancer du col de l'utérus, qui fait des ravages dans les pays en développement. En outre, elle a également souligné l'importance de réduire son exposition au soleil.
Selon les derniers chiffres mondiaux connus, le cancer a causé en 2008 pas moins de 7,6 millions de décès dans le monde, soit environ 13% de la mortalité mondiale. Les formes de cancer les plus meurtrières sont ceux du poumon, de l'estomac, du foie, du colon et du sein. Mais dans les pays pauvres, 20% des décès sont dus à des cancers provoqués par des infections virales, comme le virus de l'hépatite B ou le papillome humain, rappelle l'AFP.
Les pays considérés comme pauvres ou à revenu moyen sont d'ailleurs les plus touchés par la maladie avec 70% des cas de décès. Des chiffres qui ne tendent pas vers l'amélioration selon les prévisions de l'OMS estimant le nombre de décès à 13,1 millions pour 2030. 

dimanche 15 janvier 2012

Carte des centrales nucléaires et des cancers en France, une étrange coïncidence

C’est en lisant un article sur l’Atlas de la mortalité par cancer en France, que me vient cette idée simple : superposer la carte de la mortalité par cancer avec celle des centrales nucléaires et de leur puissance, (déjà présente sur le site).
La mortalité par cancer est la plus forte dans le nord de la France ; région ou se situe la plus grande capacité de production d’énergie nucléaire.
A l’échelle départementale, l’on voit bien que les régions qui possèdent le plus de capacité de production électrique nucléaire concentre la plus grande partie de la mortalité par cancer. Dans le rouge, PaluelPenlyGravelinesChoozCollenom.


La question que je me pose est pourquoi dans un pays comme la France ces faits ne sont pas analysés journalistiquement et scientifiquement, car, à l’heure ou l’on nous impose un 2eme et bientôt un 3eme EPRla question énergétique doit absolument devenir une question citoyenne.
Merci de relayer mon travail journalistique inédit à tous vos contacts, pour que la question du nucléaire ne soit plus un tabou, et qu’il puisse y avoir un véritable débat démocratique à ce sujet.

jeudi 12 janvier 2012

Découverte du premier gène mutant clé dans le cancer hérité de la prostate


Après vingt ans d'effort, des chercheurs américains ont découvert la première mutation génétique majeure liée à une nette augmentation du risque de cancer héréditaire de la prostate, selon leurs travaux parus mercredi dans le New EnglandJournal of Medicine. Ce gène mutant rare accroît de dix à vingt fois le risque de cancer de la prostate chez les hommes les plus jeunes dans les familles affectées.

"C'est la première variante génétique majeure liée au cancer héréditaire de la prostate" que l'on découvre, souligne le Dr Kathleen Cooney, professeur d'urologie à la faculté de médecine de l'université du Michigan, l'un des principaux auteurs de cette étude parue le 12 janvier dans cette revue médicale. "On se doutait depuis longtemps que des cancers de la prostate sont héréditaires dans certaines familles, mais mettre le doigt sur la cause génétique sous-jacente a été difficile", explique le Dr William Isaacs, professeur d'urologie et de cancérologie à la faculté de médecine Johns Hopkins (Maryland), l'autre coauteur principal de l'étude. Il note que toutes les recherches précédentes avaient été infructueuses.
BÉNÉFICIER D'UN DÉPISTAGE PLUS PRÉCOCE
Même si elle ne concerne qu'une petite fraction de tous les cas de cancers de la prostate, la découverte de cette variante génétique pourrait apporter un éclairage important sur le mécanisme de développement de cette tumeur chez les autres hommes. Ainsi, ce gène mutant pourrait aider à identifier les hommes susceptibles de bénéficier d'un dépistage plus précoce ou supplémentaire à l'instar des mutations de gènes BRCA1 et BRCA2, qui accroissent nettement le risque de cancer du sein chez les femmes.
Une tumeur cancéreuse de la prostate devrait être diagnostiquée chez quelque 240 000 Américains en 2012 provoquant 28 000 décès, selon les estimations officielles. Pour cette quête du gène mutant, les chercheurs ont séquencé l'ADN de plus de 200 gènes dans une région du chromosome humain appelée 17q21-22. Ils ont commencé à travailler sur des échantillons génétiques provenant de patients atteints d'un cancer prostatique dans 94 familles qui participaient à des études à l'université du Michigan et de Johns Hopkins.
MUTATION DU GÈNE HOXB13
Chacune de ces familles présentaient de multiples cas de cancer de la prostate parmi leurs proches, comme le père, les fils ou les frères. Les chercheurs ont découvert que des membres de quatre familles différentes étaient porteurs de la même mutation du gène HOXB13, qui joue un rôle important dans le développement de la prostate au stade foetal et son fonctionnement ensuite dans la vie. Cette mutation était présente chez les dix-huit hommes de ces quatre familles atteints d'un cancer de la prostate.
Les auteurs de cette découverte ont ensuite recherché la même mutation du gène HOXB13 parmi 5 100 hommes traités pour ce cancer à Johns Hopkins ou à l'université du Maryland. Cette mutation a été découverte chez 72 hommes, soit 1,4 % des patients. Il est apparu également que ces mêmes hommes avaient plus de probabilités d'avoir au moins un parent au premier degré – père ou frère – diagnostiqué d'un cancer de la prostate. Cette mutation génétique a été découverte chez des hommes de descendance européenne tandis que deux autres variantes de ce gène ont été identifiées dans des familles afro-américaines.

lundi 19 décembre 2011

Le citron est 10.000 fois plus puissant que la chimiothérapie !


Le citron (citrus) est un produit miraculeux pour tuer les cellules cancéreuses. Il est 10.000 fois plus puissant que la chimiothérapie.

Pourquoi ne sommes-nous pas au courant de cela?

Parce qu’il existe des laboratoires intéressés par la fabrication d’une version synthétique qui leur rapportera d’énormes bénéfices.

Vous pouvez désormais aider un ami qui en a besoin en lui faisant savoir que le jus de citron lui est bénéfique pour prévenir la maladie.

Son goût est agréable et il ne produit pas les horribles effets de la chimiothérapie.
Si vous en avez la possibilité, plantez un citronnier dans votre patio ou votre jardin.

Combien de personnes meurent pendant que ce secret est jalousement gardé pour ne pas porter atteinte aux bénéfices multimillionnaires de grandes corporations ?

Comme vous le savez, le citronnier est bas, n’occupe pas beaucoup d’espace et est connu pour ses variétés de citrons et de limes.

Vous pouvez consommer le fruit de manières différentes: vous pouvez manger la pulpe, la presser en jus, élaborer des boissons, sorbets, pâtisseries, …
On lui attribue plusieurs vertus mais la plus intéressante est l’effet qu’elle produit sur les kystes et les tumeurs.

Cette plante est un remède prouvé contre les cancers de tous types. Certains affirment qu’elle est de grande utilité dans toutes les variantes de cancer.
On la considère aussi comme un agent anti microbien à large spectre contre les infections bactériennes et les champignons, efficace contre les parasites internes et les vers, elle régule la tension artérielle trop haute et est antidépressive, combat la tension et les désordres nerveux.

La source de cette information est fascinante: elle provient d’un des plus grands fabricants de médicaments au monde, qui affirme qu’après plus de 20 essais effectués en laboratoire depuis 1970, les extraits ont révélé que:

Il détruit les cellules malignes dans 12 types de cancer, y compris celui du côlon, du sein, de la prostate, du poumon et du pancréas…

Les composés de cet arbre ont démontré agir 10.000 fois mieux que le produit Adriamycin, une drogue chimiothérapeute normalement utilisée dans le monde, en ralentissant la croissance des cellules du cancer.

Et ce qui est encore plus étonnant: ce type de thérapie avec l’extrait de citron détruit non seulement les cellules malignes du cancer et n’affecte pas les cellules saines.

source: alyaexpress


Attention 


Pas du tout certain que cet article soit viable ou pertinent, il faut toujours se méfier de ce genre d'articles, souvent il est exagéré...

mardi 13 décembre 2011

Cancers en série avec les prothèses PIP


Un nouveau cas de cancer du sein chez une patiente porteuse de prothèses PIP a été signalé.
La série noire se poursuit. Un nouveau cas de cancer du sein chez une patiente porteuse de prothèses mammaires PIP a été signalé auprès de l'agence des produits de Santé (Afssaps). Ce qui porte à quatre le nombre de tumeurs connues parmi les 30.000 femmes en France portant ces prothèses frauduleuses composées de gel silicone destiné à un usage industriel et non pas médical.
Europe1.fr fait le point sur le nombre decas déclarés auprès de l'Afssaps
Un cancer du sein deux ans après son opération. Le nouveau cas enregistré concerne une Toulonnaise, âgée de 35 ans. Cette dernière est toujours porteuse de ces prothèses. Elle a développé un cancer du sein deux ans après son opération esthétique. La victime a décidé de contacté d'elle-même jeudi soir les autorités sanitaires, a-t-elle confié à Var Matin.
"Ce cas de cancer du sein, qui n'est pas un lymphome (une tumeur rare), a été signalé par une patiente de Toulon", a précisé lundi Jean-Claude Ghislain, directeur de l'évaluation des dispositifs médicaux à l'Afssaps.
Un cas de cancer du sein chez une porteuse de PIP depuis plusieurs années. Un cas de cancer du sein mortel a été déclaré le 5 décembre dernier à l'agence des produits de santé. Cette tumeur du sein (adénocarcinome) a été signalée par une patiente portant ces prothèses frauduleuses depuis plusieurs années. A la suite de cette notification, l'agence a renforcé ses recommandations de suivi des femmes concernées.
Le décès d'Edwige Ligonèche en novembre relance la polémique. Une femme de 53 ans, ancienne porteuse de ces implants fabriqués par la société varoise PIP est décédée lundi 21 novembre à Marseille d'un lymphome, une forme rare de tumeur. La famille de la victime a décidé de porter plainte pour "blessures involontaires et homicide involontaire".
Pour Katia Colombo, la sœur de la victime, le lien entre ces prothèses et la mort d'Edwige ne fait aucun doute : selon le certificat médical de l'oncologue, le lymphome est apparu au contact de la prothèse, explique-t-elle. De son côté, l’Institut Paoli-Calmettes, où la patiente est décédée, a précisé que celle-ci souffrait du "lymphome anaplasique à grandes cellules" (ALCL), avec "antécédents de complications sur des prothèses mammaires".
Un premier décès en mars 2010. Une autre malade était décédée en 2010 dans le Gers. Une information judiciaire contre X a d'ailleurs été ouverte récemment à Marseille notamment pour "homicide involontaire" après l'enregistrement de la plainte de la mère de la victime. L'instruction devrait être confiée à la juge d'instruction Annaïck Le Goff, en charge du pôle de santé publique.
Toutefois, cette enquête n'est pas liée au cas d'Edwige Ligonèche dont la plainte "n'a pas été formellement reçue".

lundi 27 juin 2011

Etudes bidon, conflits d'intérêts : l'aspartame dans de sales draps


Où sont les études qui ont autorisé l'aspartame ? Trente ans après sa mise sur le marché, leur absence embarrasse l'Europe.


Lorsque la Food and Drug Administration (FDA) américaine a homologué l'aspartame (E951), elle a fixé une dose journalière admissible (la DJA) de 40 mg par kilo de poids corporel par jour. Comprendre que jusqu'à cette dose, correspondant à une trentaine de cannettes (33 cl) de Coca light pour un adulte de 60 kilos, le produit est inoffensif.
L'Autorité européenne de sécurité des aliments (Efsa) a emboîté le pas à son homologue américaine, et la France a logiquement suivi. Problème : « Cette dose a été fixée au petit bonheur la chance », conclut le député Gérard Bapt, qui a déjà obtenu l'interdiction des biberons au bisphénol A en Europe.
L'enquête de Marie-Monique Robin « Notre poison quotidien » avait commencé à lever le voile sur cette affaire troublante. L'édulcorant le plus utilisé au monde, inventé par la firme Searle dont le patron était alors Donald Rumsfeld [que l'on retrouvera par la suite à diriger la guerre en Irak au côté de George Bush…], a été homologué peu après l'arrivée au pouvoir de son ami Ronald Reagan.
« Une décision purement politique », tranche la journaliste. Marie-Monique Robin a retrouvé la littérature scientifique juste avant l'autorisation :
« Tous les toxicologues de la FDA concluaient que ce produit était potentiellement cancérigène. Et par enchantement, après l'élection de Reagan, l'aspartame a été autorisé. Mais les études étaient toujours aussi contestables. »

Le dossier est introuvable

De nombreuses études publiées depuis tendent à prouver que la dose journalière admissible ne protège pas la santé des consommateurs, et fait courir aux femmes enceintes des risques d'accouchement prématuré. A chaque fois, leurs conclusions sont jugées pas assez scientifiques aux yeux des autorités sanitaires françaises et européennes.
Malin, le Réseau environnement santé a du coup décidé de demander à celles-ci de prouver, a contrario, que les études initiales étaient bien scientifiques. C'est là que le bât blesse. Laurent Chevallier, médecin et lanceur d'alerte, a demandé à Hugues Kenigswald, le chef de l'unité additifs alimentaires de l'Efsa, sur quoi se basait son autorisation. La réponse vaut son pesant de cacahuètes :
« L'Efsa ne dispose pas du dossier de demande d'autorisation de l'aspartame qui devait contenir ces études. Par ailleurs, les contacts que nous avons eus avec nos collègues de la Commission européenne semblent indiquer que la Commission ne dispose plus de ce dossier. Vous pouvez toutefois contacter monsieur Michael Flüh, chef de l'unité en charge des additifs alimentaires. »
Après plusieurs semaines, ce dernier n'a toujours pas retrouvé les études. L'eurodéputée Corinne Lepage, chantre du principe de précaution, s'insurge :
« L'Efsa n'a jamais eu les études sur lesquelles sont fondées son autorisation ou en tout cas ne les a jamais lues. Dès lors, comment oser rejeter les nouvelles études ? S'il faut avoir toutes les preuves que ce produit est nocif pour l'interdire, ce n'est plus de la précaution ! »

« Ils ne sont pas très à l'aise »

L'élue a réussi à faire voter en commission au Parlement de Strasbourg une disposition mettant en garde les femmes enceintes. Las, la mesure qui doit être adoptée définitivement dans le cadre de la directive sur l'étiquetage « sera retoquée en plénière », assure Corinne Lepage. Lobbies obligent…
En effet, quand on cherche à comprendre pourquoi l'agence européenne est si frileuse sur ce dossier, on découvre les liens douteux qu'entretiennent ses experts avec l'industrie.
Sur les vingt experts de la commission additifs alimentaires de l'Efsa, ils sont onze à avoir des conflits d'intérêts, révèle une enquête du Corporate Europe Observatory, une ONG spécialisée dans la lutte contre les lobbies. Certains experts ont ainsi « oublié » de déclaré qu'ils étaient aussi consultants pour Coca Cola… Corinne Lepage remarque :
« Ils ne sont pas très à l'aise à l'Efsa et à la direction générale santé et consommateurs de la Commission. Ils sentent que les mailles du filet se resserrent. »
Pour éviter qu'un scandale à la Mediator ne la frappe, l'agence européenne a décidé d'avancer à 2012 (au lieu de 2020) la réévaluation scientifique des données sur l'aspartame. Et l'agence française vient delancer la réévaluation des bénéfices et des risques nutritionnels des édulcorants intenses, dont l'aspartame.
Quelle chance y a-t-il que cette fois, leur analyse soit objective ? Pour Marie-Monique Robin :
« Les autorités cherchent à gagner du temps. Quand lastévia aura remplacé l'aspartame, la question gênera moins les industriels. »
 Sophie Verney-Caillat  avec Colette Roos