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lundi 5 novembre 2012

Selon une étude, l'aspartame est liée à la leucémie et au lymphome




D’après les résultats d’une nouvelle étude, la plus longue jamais réalisée sur la propriété cancérigène de l'aspartame chez les humains, juste un soda par jour peut accroître les risques de leucémie chez l’homme et la femme, et de myélome multiple et de lymphome non hodgkinien chez l’homme seul. Fait important, il s’agit de l’étude de longue durée la plus complète jamais réalisée sur ce sujet. C’est pourquoi elle a plus de poids que les études antérieures semblant ne montrer aucun risque. Et, fait inquiétant, elle peut aussi ouvrir la porte à de nouvelles découvertes similaires sur d'autres cancers dans les études futures.

L'étude sur l'aspartame la plus approfondie jusqu’ici – plus de deux millions de personnes-années

Dans le cadre de cette étude, les chercheurs ont analysé l’évolution des données de Nurses' Health Study et de Health Professionals Follow-Up Study sur une période de 22 ans. Un total de 77.218 femmes et 47.810 hommes étaient inclus dans l'analyse, totalisant 2.278.396 de personnes-années de données. Hormis sa dimension, ce qui rend cette étude supérieure aux autres études antérieures, c’est sa rigueur dans l’évaluation de la prise d’aspartame. Tous les deux ans, les participants recevaient un questionnaire détaillé sur leur régime alimentaire, et celui-ci était reconsidéré tous les quatre ans. Les études antérieures qui n’ont trouvé aucun lien avec le cancer n’ont jamais évalué la consommation d'aspartame des participants à un moment donné dans le temps, ce qui pourrait être une faiblesse majeure affectant leur solidité.

Un soda par jour multiplie la leucémie, le myélome multiple et les lymphomes non-hodgkiniens

Les résultats combinés de cette nouvelle étude montrent qu’à peine une canette de 12 onces (355ml) de soda allégé par jour entraîne :

un risque de leucémie 42 pour cent plus grand chez les hommes et les femmes (méta-analyse) ; un risque de myélome multiple 102 pour cent plus grand (chez les hommes seulement) ; un risque de lymphome non hodgkinien 31 pour cent plus grand (chez les hommes seulement).

Ces résultats sont établis sur des modèles de risques relatifs à plusieurs variables, par rapport à tous les participants qui ne buvaient pas de soda allégé. On ne sait pas pourquoi seuls les hommes buvant de plus grandes quantités de soda allégé montrent un risque accru de myélome multiple et de lymphome non hodgkinien. Notez que les sodas allégés sont la première source (et de loin) d’aspartame dans le régime alimentaire en Zunie. Chaque année, les gens consomment au total environ 5.250 tonnes d'aspartame, dont environ 86 pour cent (4.500 tonnes) dans les sodas allégés.

Confirmation d’une recherche antérieure de haute qualité sur l’animal

Cette nouvelle étude montre l'importance de la qualité dans la recherche. La trop grande brièveté et imprécision de la plupart des études antérieures ne montrant aucun lien entre aspartame et cancer, a été critiquée pour évaluer la consommation d’aspartame à long terme. Cette nouvelle étude permet de résoudre ces deux problèmes. Le fait qu’elle montre aussi une corrélation positive au cancer ne devrait être aucunement surprenant, puisqu’une étude antérieure, classée parmi les meilleures, effectuée sur l’animal (900 rats, tout au long de leur vie), a montré des résultats étonnamment similaires en 2006 : l'aspartame augmente de façon significative le risque de lymphome et de leucémies chez les mâles et les femelles. Plus préoccupant encore est ce qui a résulté de cette méga-étude, qui a commencé à exposer les rats à l’aspartame dès le stade fœtal. L’augmentation des risques de lymphome et de leucémie ont été confirmés, et cette fois les rates ont également montré une augmentation significative des cancers mammaires. Cela soulève une question cruciale : Les futures études de haute qualité découvriront-elles des liens incriminant l’aspartame dans les autres cancers (cerveau, sein, prostate, etc.) ?

Nous avons désormais plus de raisons que jamais d'éviter complètement l'aspartame dans la nourriture quotidienne. Pour ceux qui sont tentés de revenir aux sodas sucrés comme « saine » alternative, cette étude a fait une découverte surprenante : les hommes consommant un ou plusieurs sodas sucrés par jour voient une augmentation de 66 pour cent des lymphomes non hodgkiniens (encore pire qu’avec les sodas allégés). Peut-être bien que le soda le plus sain est pas tout de soda.

Sources




Traduction copyleft de Pétrus Lombard

Lu sur « 2012 vers un nouveau paradigme »

vendredi 10 février 2012

ASPARTAME, le pire des marchands de Mort !


Dr Bowen ou encore Dr Russel Blaylock, nous livrent ce triste constat à la mesure de leur combat. Selon ces spécialistes, l'aspartame qui a créé de nombreux problèmes actuels tels l'obésité ou le diabète. Faisant partie des excito-toxines, des mollécules si fines qu'elles peuvent interférer dans le corps pendant des semaines, jusqu'à se loger entre deux synapses et BOUM BABYLON! Alzheïmer, Parkinson, nous pouvons lier ces épidémies mondiales à la consommation simultanée de l'aspartame et des autres additifs que sont le M.G.S. et autres arômes. Voir la pages Additifs. On nous ment! Vérité! Des procès partout dans le monde! Une chaine de magasins anglaise a meme réussi a faire retirer de ses supermarché tous les produits contenant de l'aspartame: plus de 6000 produits !

L'aspartame est un grand toxique, il perturbe la synthèse des protéines, la transmission des synapses dans le cerveau et modifie l'ADN. Il est rajouté dans le sucre blanc, pour en réduire le coup et apparait donc dans environ 9000 produits. L'éviter est devenu difficile mais c'est une mission possible, du nom de l'asso qui fait connaitre les graves méfaits de cette mollécule. Il rend aveugle et possède une toxicité subchronique. Un rapport gardé confidentiel de plus de 10000 plaintes liés aux effets secondaires de ce produit, oblige la FDA a le rendre coupable de 92 symptômes directs tels que: migraines, des difficultés d'élocution, le vertige, des difficultés à marcher, la précipitation de la maladie d'alzheimer, le lupus, la sclérose en plaque, la stérilité, des tumeurs dans le cerveau, les testicules, les ovaires, l'utérus et le pancréas, le diabète, l'impotence, les accès de rage, dépressions et tendances suicidaires et ultimement la mort.

Il est composé de trois produits: la Phénylalanine, l'acide aspartique et l'Esther de Méthyle.


Il est vendu malgré son instabilité chimique puisque à 37°C, l'aspartame se décompose en méthanol (alcool de bois), en DKP (causant des tumeurs au cerveau) et en formaldéhyde.


Cet alcool méthylique ( alcool de bois) dont une dose, correspond à 5000 doses d'alcool pur !


« Mais ça ne se peut pas » pensez-vous, « que la FDA approuve un tel poison. » Elle s'est refusé pendant 16 ans à approuver ce produit en raison des études démontrant sa nocivité.

Mais l'ancien président Ronald Reagan, a mis à la porte de la FDA le commissaire en chef qui bloquait l'approbation de l'aspartame et nommé à sa place le Dr. Arthur Hull Hayes qui lui, n'a pas eu la moindre hésitation à imposer en 86 l'approbation de l'aspartame. Ce triste personnage était plus tard engagé aux relations publiques de Searle aujourd'hui, Monsanto !, avec un salaire, dit la rumeur, de 1 000 dollars US par jour.

Fabriquer l'Aspartame 


Dr Bill Deagle dit: «La plupart des gens, si on leur demande comment l'aspartame est fabriqué, n'en ont pas la moindre idée. Alors que j'étais Médecin Urgentiste à Augusta en Géorgie, en 1987 et 1988, j'ai eu accès à bon nombre de faits intéressants sur l'usine d'aspartame voisine. On y modifiait des gênes de bactéries, ces dernières produisant alors une boue qui, une fois centrifugée permettait de séparer l'aspartame des centaines de composants vivants et acides aminés. Sous peine de perdre notre emploi dans ce qui est aujourd'hui le Centre Médical Régional d'Augusta, on nous a demandé de ne pas déclarer les maladies ou les problèmes d'indemnisation des travailleurs de l'usine. Un grand nombre de ces employés présentaient des problèmes psychiatriques, des neuropathies, de la fatigue chronique et physique et des cas de perte des fonctions cognitives.

Cette poudre de boue séchée était ensuite transportée pour être emballée en usine, ailleurs aux Etats-Unis, avant d'être vendue sous l’appellation commerciale ''Equal'' et sous la multitude de noms que porte à présent cette neurotoxine. Bill Deagle, Docteur en Médecine.

La limite de 40mg/ jour par kilo de masse corporelle est largement dépassé avec un seul chewing-gum . Un sans sucre contient jusqu'à 6000 mg/kg d'aspartame soit la quantité journalière maximale d'un adulte de 150 Kg. Comme dit Corinne Gouget, Si tu manges ce chewing-gum ce sera peut etre ton dernier ! 






des solutions comme la stévia, ou la rapadura sucre naturel pur existent. pour la stevia oui mais uniquement achetée en plante a faire pousser chez soi, à titre décoratif ou en extrait pur le seul autorisé. au supermacrhé il y a du pure via, ou d'autres marques qui contiennent tenez vous bien 5% de stevia pour 95% d'edulcorants type aspartame acesulfame K !

lundi 6 février 2012

L'aspartame est conçu à partir d'excréments de bactérie



On savait déjà que l'aspartame engendrait divers troubles neurologiques et le cancer, aujourd'hui Alex Jones révèle que ce produit est conçu à partir d'excréments de bactéries génétiquement modifiées (GMO).
Il est bon de rappeler qu'à l'origine, l'aspartame avait été plusieurs fois recalé aux tests de la FDA et que c'est grâce à l'intervention de Donald Rumsfeld qu'il a finalement obtenu l'autorisation de mise sur le marché.

L'aspartame étant incorporé dans des milliers de produits alimentaires, les conséquences sanitaires sont énormes.


lundi 27 juin 2011

Etudes bidon, conflits d'intérêts : l'aspartame dans de sales draps


Où sont les études qui ont autorisé l'aspartame ? Trente ans après sa mise sur le marché, leur absence embarrasse l'Europe.


Lorsque la Food and Drug Administration (FDA) américaine a homologué l'aspartame (E951), elle a fixé une dose journalière admissible (la DJA) de 40 mg par kilo de poids corporel par jour. Comprendre que jusqu'à cette dose, correspondant à une trentaine de cannettes (33 cl) de Coca light pour un adulte de 60 kilos, le produit est inoffensif.
L'Autorité européenne de sécurité des aliments (Efsa) a emboîté le pas à son homologue américaine, et la France a logiquement suivi. Problème : « Cette dose a été fixée au petit bonheur la chance », conclut le député Gérard Bapt, qui a déjà obtenu l'interdiction des biberons au bisphénol A en Europe.
L'enquête de Marie-Monique Robin « Notre poison quotidien » avait commencé à lever le voile sur cette affaire troublante. L'édulcorant le plus utilisé au monde, inventé par la firme Searle dont le patron était alors Donald Rumsfeld [que l'on retrouvera par la suite à diriger la guerre en Irak au côté de George Bush…], a été homologué peu après l'arrivée au pouvoir de son ami Ronald Reagan.
« Une décision purement politique », tranche la journaliste. Marie-Monique Robin a retrouvé la littérature scientifique juste avant l'autorisation :
« Tous les toxicologues de la FDA concluaient que ce produit était potentiellement cancérigène. Et par enchantement, après l'élection de Reagan, l'aspartame a été autorisé. Mais les études étaient toujours aussi contestables. »

Le dossier est introuvable

De nombreuses études publiées depuis tendent à prouver que la dose journalière admissible ne protège pas la santé des consommateurs, et fait courir aux femmes enceintes des risques d'accouchement prématuré. A chaque fois, leurs conclusions sont jugées pas assez scientifiques aux yeux des autorités sanitaires françaises et européennes.
Malin, le Réseau environnement santé a du coup décidé de demander à celles-ci de prouver, a contrario, que les études initiales étaient bien scientifiques. C'est là que le bât blesse. Laurent Chevallier, médecin et lanceur d'alerte, a demandé à Hugues Kenigswald, le chef de l'unité additifs alimentaires de l'Efsa, sur quoi se basait son autorisation. La réponse vaut son pesant de cacahuètes :
« L'Efsa ne dispose pas du dossier de demande d'autorisation de l'aspartame qui devait contenir ces études. Par ailleurs, les contacts que nous avons eus avec nos collègues de la Commission européenne semblent indiquer que la Commission ne dispose plus de ce dossier. Vous pouvez toutefois contacter monsieur Michael Flüh, chef de l'unité en charge des additifs alimentaires. »
Après plusieurs semaines, ce dernier n'a toujours pas retrouvé les études. L'eurodéputée Corinne Lepage, chantre du principe de précaution, s'insurge :
« L'Efsa n'a jamais eu les études sur lesquelles sont fondées son autorisation ou en tout cas ne les a jamais lues. Dès lors, comment oser rejeter les nouvelles études ? S'il faut avoir toutes les preuves que ce produit est nocif pour l'interdire, ce n'est plus de la précaution ! »

« Ils ne sont pas très à l'aise »

L'élue a réussi à faire voter en commission au Parlement de Strasbourg une disposition mettant en garde les femmes enceintes. Las, la mesure qui doit être adoptée définitivement dans le cadre de la directive sur l'étiquetage « sera retoquée en plénière », assure Corinne Lepage. Lobbies obligent…
En effet, quand on cherche à comprendre pourquoi l'agence européenne est si frileuse sur ce dossier, on découvre les liens douteux qu'entretiennent ses experts avec l'industrie.
Sur les vingt experts de la commission additifs alimentaires de l'Efsa, ils sont onze à avoir des conflits d'intérêts, révèle une enquête du Corporate Europe Observatory, une ONG spécialisée dans la lutte contre les lobbies. Certains experts ont ainsi « oublié » de déclaré qu'ils étaient aussi consultants pour Coca Cola… Corinne Lepage remarque :
« Ils ne sont pas très à l'aise à l'Efsa et à la direction générale santé et consommateurs de la Commission. Ils sentent que les mailles du filet se resserrent. »
Pour éviter qu'un scandale à la Mediator ne la frappe, l'agence européenne a décidé d'avancer à 2012 (au lieu de 2020) la réévaluation scientifique des données sur l'aspartame. Et l'agence française vient delancer la réévaluation des bénéfices et des risques nutritionnels des édulcorants intenses, dont l'aspartame.
Quelle chance y a-t-il que cette fois, leur analyse soit objective ? Pour Marie-Monique Robin :
« Les autorités cherchent à gagner du temps. Quand lastévia aura remplacé l'aspartame, la question gênera moins les industriels. »
 Sophie Verney-Caillat  avec Colette Roos