mardi 13 septembre 2011

L'ESO DÉCOUVRE 50 EXOPLANÈTES DONT 16 SUPER-TERRES


Hier, l'équipe de l'astrophysicien Michel Mayor a annoncé la découverte de 50 nouvelles exoplanètes, dont 16 super-Terres rocheuses.
Parmi elles, une se trouverait dans la zone "d'habitabilité" de son étoile, celle où il est possible que l'eau soit sous forme liquide.
Le dessin ci-contre est une vue d'artiste - rien ne permet de dire que l'exoplanète en question HD-85512b - ressemble vraiment à cette simili-Terre avec océans, nuages et continents. Mais cette exoplanète de 3,6 fois la masse de la Terre qui tourne autour d'une étoile (HD-85512) située dans la constellation Vela (des voiles) montre surtout l'espoir des astrophysiciens de parvenir un jour à savoir si des jumelles de la Terre peuplent l'Univers.
Ils savent en tous cas maintenant que des milliards de planètes parsèment notre Galaxie. L'un des résultats majeurs des études de l'équipe de Michel Mayor (Université de Genève, Suisse) est en effet que 40% des étoiles semblables au Soleil ont au moins une planète plus légère que Saturne. Un calcul fondé sur l'observation de 376 étoiles.
Cette annonce a été faite à la conférence sur les Systèmes Solaires Extrêmes au Grand Teton National Park, (Wyoming, Etats-Unis).
L'équipe de Michel Mayor - le premier découvreur d'une exoplanète avec le télescope de l'Observatoire de Le 3,6m de La SillaHaute Provence en 1995 - montre ainsi qu'elle fait toujours la course en tête grâce à la qualité de son traqueur : le spectrographe HARPS, monté sur le télescope de 3,6 mètres du site de La Silla, au Chili, de l'Observatoire Européen Austral (ESO) en photo à droite.
Les deux tiers de toutes les exoplanètes connues et dont la masse est inférieure à celle de Neptune (17 fois la Terre), ont été découverts par HARPS. Et comme cet instrument utilise la méthode des vitesses radiales (le petit changement de la longueur d'onde de la lumière de l'étoile provoqué par l'effet gravitationnel de la planète lorsqu'elle passe devant et derrière par rapport au télescope) il détecte surtout des planètes pas très loin de la Terre et donc plus faciles à étudier en détail par la suite.
  L'étoile HD 85512Les astrophysiciens ont désormais détecté près de 600 exoplanètes et ce chiffre va grandir très vite avec les télescopes terrestres et spatiaux en activité (lire cette note sur les découvertes du télescope Kepler de la Nasaqui a détecté 1200 candidats exoplanètes à confirmer par des observations plus précises conduites de la Terre).(photo, l'étoile HD 85512).
Comme les exoplanètes les plus massives, brillantes et celles qui tournent le plus près de leur étoile sont aussi les plus faciles à détecter, la plupart sont des géantes gazeuses avec une orbite très différente de Saturne ou Jupiter. Mais, les astrophysiciens parviennent à détecter de plus en plus de planètes rocheuses, baptisées super-Terres dès lors qu'elles affichent une masse d'entre une et dix fois celle de notre planète. HARPS parvient désormais à détecter des exoplanètes seulement deux fois plus massives que la Terre.
Pour savoir si l'une d'elle abrite la vie, il faudra d'autres moyens d'observation, plus puissants, capables de réaliser des observations spectroscopiques très fines de l'atmosphère de ces planètes, afin d'y rechercher des traces chimiques similaires à la notre, comme un excès d'ozone. Parmi les futures cibles Zone habitablede ces observations figureront les exoplanètes rocheuses détectées par l'équipe de Michel Mayor. A droite le schéma montre la zone d'habitabilité de notre Soleil et de l'étoile HD 85512 et la position de la planète HD-85512b, ainsi que celles du système solaire de l'éoitle Gliese 541.
La détection d'exoplanètes va encore s'accélérer. Une copie de HARPS sera installée sur le télescope national Galileo (Italie) dans les îles Canaries, qui observera le ciel de l’hémisphère Nord. Puis, en 2016, ESPRESSO (Echelle SPectrograph for Rocky Exoplanet and Stable Spectroscopic Observations) sera monté sur le VLT de l’ESO. Il atteindra une précision de vitesse radiale de  0,35 km/h, presque celle que laTerre génère (0,32 km/h) sur le Soleil. ESPRESSO pourra donc découvrir des planètes de masse proche de celle de la Terre dans la zone habitable d'étoiles de faible masse. Ensuite, l'instrument CODEX devrait être installé sur le télescope extrêmement grand européen (E-ELT, lire cette note qui présente ce formidable projet d'un miroir de 42 mètres).
«Dans les dix à vingt prochaines années nous devrions avoir la première liste des planètes potentiellement habitables dans le voisinage du Soleil. Faire une telle liste est indispensable avant que de futures expériences puissent rechercher d'éventuelles signatures spectroscopiques de la vie dans les atmosphères d'exoplanètes», déclare Michel Mayor.



Par Sylvestre Huet, le 13 septembre 2011

La faillite des banques précédera-telle de peu celle des Etats ?



Dimanche soir, la chaîne M6 diffusait un reportage (Capital) sur la situation des banques, mettant tout particulièrement en évidence les investissements très risqués réalisés ces dernières années avec une partie conséquente de l’argent déposé par leurs clients. Le plus étonnant est le « message » véhiculé par les créateurs de ce reportage. Nous avons interrogé plusieurs personnes de différents âges et qui ne se doutent absolument pas de ce que traite LIESI et ce blog. Toutes ont dit la même chose : on a compris qu’il faut retirer ses économies de la banque et les placer dans un investissement plus sécurisé comme l’or. Ces gens vont-ils maintenant passer à l’acte ? C’est une autre affaire. Cela dit, ce que font les journalistes de grands médias est intéressant. Car n’oublions pas la déclaration que fit John Swinton (rédacteur en chef du New York Times), lors d’un banquet donné en son honneur à New York à l’occasion de sa retraite :« Quelle folie que de porter un toast à la presse indépendante! Chacun, ici présent ce soir, sait quela presse indépendante n’existe pas. Vous le savez et je le sais. Il n’y en pas un parmi vous qui oserait publier ses vraies opinions, et s’il le faisait, vous savez d’avance qu’elles ne seraient jamais imprimées. Je suis payé pour garder mes vraies opinions en dehors du journal pour lequel je travaille. D’autres parmi vous, sont payés le même montant pour un travail similaire. La fonction d’un journaliste est de travestir la vérité, de mentir radicalement, de pervertir, d’avilir, de ramper aux pieds de Mammon, et de se vendre soi-même, de vendre son pays et sa race pour son pain quotidien. Vous savez cela et je le sais ; quelle folie donc que de porter un toast à la presse indépendante. Nous sommes des outils et les vassaux d’hommes riches qui commandent derrière la scène. Nous sommes les marionnettes, ils tirent sur les ficelles et nous dansons. Nos talents, nos possibilités et nos vies sont la propriété de ces hommes. Nous sommes des prostitués intellectuels ». (Vers le Nouvel Ordre du Monde, de D. Manifold, Téqui, 1995, pp. 15 et 16.) 


Une citation que nous rapprochons de ce que déclarait D. Rockfeller, lors de la réunion du Bilderberg Group à Baden-Baden, en juin 1991 : 
« Nous remercions le Washington Post, le New York Times, Times Magazine et les autres grandes publications dont les directeurs ont assisté à nos réunions et respecté leurs promesses de discrétion pendant au moins 40 ans… Il aurait été impossible pour nous de développer notre place mondiale s’il avait été l’objet d’une publicité quelconque pendant ces années-là. Mais le monde est vraiment plus sophistiqué et préparé à marcher vers un Gouvernement Mondial. La souveraineté supranationale d’une élite intellectuelle et de banquiers mondiaux est certainement préférable aux décisions nationales qui se pratiquent depuis des siècles ». 
Le meilleur moyen de clore le chapitre de ces décisions NATIONALES n’est-il pas de ruiner les Etats, via leurs banques ? Cela ressemble étrangement à ce que l’on voit… 
Pourtant, le fait que les grands médias disent maintenant que les banques sont à fuir, est un message confirmant les analyses de Trader Noé, dont le cursus explique l’extrême qualité des analyses. Il est tout à fait normal que l’accélération de la bonne crise majeure appelée par David Rockefeller en 1994 se réalise dans un contexte d’impuissance de dirigeants, finalement très satisfaits des étapes (sociales) imposées pour intégrer ce fameux Nouvel Ordre Mondial, si cher au président français. 

Il n’y a plus de MUNITIONS pour empêcher l’attaque des pièces d’artillerie du cartel bancaire


Dans ce contexte d’accélération, le commentaire de Denis Kessler, PDG du réassureur Scor, arrive comme un cheveu sur la soupe… Denis Kessler estime qu’une explosion de la zone euro ne peut désormais être exclue et que les dirigeants mondiaux ont perdu un temps précieux pour lutter contre la crise, qui peut encore s’aggraver (elle va bien sûr s’aggraver), alors qu’ils sont démunis pour la combattre. « Au rythme actuel, les opinions publiques des pays les plus forts de la zone euro vont devenir hostiles à la monnaie unique« , craint-il. « En France, le sauvetage de la Grèce représente 40 milliards d’engagements supplémentaires pour notre pays », relève-t-il. « Résultat: alors que la crise pourrait à nouveau s’aggraver, nous n’avons plus de munitions et avons perdu un temps précieux ». Ces propos sont très lourds de signification. Depuis des années, ces politiciens dont la reptation ventrale devant Mammon est le sport préféré, n’ont cessé defaire comme si. Si tel n’est pas le cas, alors leur incompétence leur interdit de faire le métier qu’ils font. 
Attendons que le cartel bancaire, c’est-à-dire les créanciers des Etats, impose ses volontés… Une source du Groupe Bilderberg nous confiait, il y a quelques mois, qu’il y avait une volonté d’harmonisation sociale entre le salaire de l’occidental et celui du Chinois. Relevons qu’en Chine, on conseille au peuple d’acheter de l’or et de l’argent métal, tandis qu’en France, on passe en boucle des messages : « Vendez votre or, nous le rachetons et on vous donnera du beau papier monnaie ». Cela n’interpelle pas les « responsables »… qui annoncent une bonne nouvelle : grâce aux contrôles routiers, il y a moins d’accidents… et plus d’argent qui rentre… 

http://liesidotorg.wordpress.com/ 

lundi 12 septembre 2011

L'INSTRUMENTALISATION DE L'UNION EUROPEENNE



La souveraineté des pays Européens, mise sous l'autorité Américaine.
La phase actuelle des relations entre l’Union européenne et les États-Unis en arrive à un tournant inquiétant. Cela consiste en un abandon de la souveraineté intérieure des 27 pays membres de l’Union Européenne. Grâce à une supériorité du Droit des États-Unis sur le sol Européen, le pouvoir exécutif Américain exercera bientôt un pouvoir direct sur les populations européennes. 
A travers de nombreux accords (dont les médias ne parlent pas du tout), cette souveraineté se trouve de fait, légitimée par les institutions de l’Union.

L’instauration d’une souveraineté des Etats-unis sur les pays de l'U.E. conduira à la formation d’une nouvelle forme d’État, à la mise en place d’une structure impérialiste sous direction Américaine. Il s’agit d’une nouvelle forme d’organisation qui change fortement la situation actuelle. Dans le cas où les États-Unis disposeraient de la seule souveraineté extérieure des pays Européens, s'en serait fini de l'indépendance de plus de 300 millions d'européens.
 

Vers un "Grand marché Transatlantique" prévu pour 2015.
Une résolution du Parlement européen de mai 2008 provoque la légitimation du projet de création d’un "grand marché transatlantique" pour 2015. Elle prévoit l’élimination des barrières commerciales, douanières, qu'elles soient techniques ou réglementaires, ainsi que la libéralisation des marchés publics, de la propriété intellectuelle et des investissements. L’accord prévoit aussi une harmonisation progressive des réglementations et surtout la reconnaissance mutuelle des règles en vigueur des deux côtés de l’Atlantique. Dans les faits, c’est bien le Droit Américain qui s’appliquera de facto.

Les Etats-unis auront la main-mise sur population Européenne.

Parallèlement aux négociations pour établir un grand marché, des discussions plus ou moins secrètes ont eu lieu afin de créer "un espace commun de contrôle des populations". Un rapport secret, rédigé par les experts de six États membres, a établit un projet de création d’une aire de coopération transatlantique en matière de "liberté de sécurité et de justice", d’ici 2014. Il s’agit de réorganiser les affaires intérieures et la Justice des États membres "en rapport avec les relations extérieures de l’Union européenne", c’est à dire essentiellement en fonction des relations avec les États-Unis.
Plus encore que le transfert des données personnelles et la collaboration des services de police, processus déjà largement réalisé, l’enjeu de la création d’un tel espace consiste dans la possibilité, à terme, de la remise des ressortissants de l’Union aux autorités Américaines. (Rappelons que le mandat d’arrêt européen, qui résulte de la création d’un "espace de liberté, de sécurité et de Justice" entre les États membres, supprime toutes les garanties qu’offrait la procédure d’extradition. Le mandat d’arrêt repose sur le principe de reconnaissance mutuelle. Il considère, comme immédiatement conforme aux principes d’un État de droit, toutes les dispositions juridiques de l’État demandeur.) La mise en place d’une telle aire de coopération transatlantique ferait que l’ensemble de l’ordre de Droit Américain serait reconnu par les 27 et que les demandes d’extradition en provenance des Etats-unis seraient, après de simples contrôles de procédure, automatiquement satisfaites.
Or, aux États-Unis, le "Military Commissions Act of 2006" permet, de poursuivre ou d’emprisonner indéfiniment, toute personne désignée comme ennemi par le pouvoir Américain. Cette loi concerne tout ressortissant d’un pays avec lequel les Etats-Unis ne sont pas en guerre. On est poursuivi comme étant un "ennemi combattant illégal" non pas sur des éléments de preuve, mais simplement parce qu’on est dénommé comme tel par le pouvoir exécutif. Cette loi, de portée internationale, n’a été contestée par aucun gouvernement étranger.(1)

Grand marché et contrôle des populations.
Le parallèle entre la libéralisation des échanges entre les deux continents et le contrôle Américain des populations européennes existe en fait depuis les 13 années qu’a duré le processus de négociation. Ainsi, le 3 décembre 1995, au sommet USA-UE de Madrid, fût signé le "Nouvel Agenda Transatlantique" visant à promouvoir un grand marché transatlantique, ainsi qu’un plan d’action commun en matière de coopération policière et judiciaire. 

Alors que les négociations en matière de coopération policière furent continuelles, les discussions visant à créer un grand marché connaîtront un point d’arrêt. Elles seront abandonnées en 1998. C'est en 2005 pour que le projet sera réactivé par une déclaration économique, adoptée lors du sommet USA-UE de juin 2005.

L'action et l'influence sans cesse grandissante, des groupes occultes de réflexion et de décision. 
Les avancées dans la création d’un marché transatlantique sont dûes à l’action d’un institut Euro-Américain, le "Transatlantic Policy Network". Fondé en 1992 et réunissant des parlementaires européens, des membres du Congrès des États-Unis et membres d’entreprises privées, il appelle à la création d’un bloc euro-américain au niveaux politique, économique et militaire. Il est soutenu par de nombreux "groupes secrets de réflexion" (appelé "think tank" en anglais), comme par exemple l’Aspen Institute, l’European-American Business Council, le Council on Foreign Relations, le German Marshall Fund ou la Brookings Institution. Il est alimenté financièrement par des multinationales américaines et européennes comme Boeing, Ford, Michelin, IBM, Microsoft, Daimler Chrysler, Pechiney, Michelin, Siemens, BASF, Deutsche Bank, Bertelsmann,... entre autres.
Un élément important de cet "espace de liberté, de sécurité et de justice", est le transfert général des données personnelles, qui est en train d’aboutir. Un rapport interne écrit conjointement par des négociateurs appartenant au Ministère de la Justice et au Département de la sécurité de la patrie côté américain et par le Coreper, un groupe de représentants permanents, en ce qui concerne l’Union Européenne, annonce un accord en ce sens, prêt pour 2009. 
Il s’agit de favoriser la remise de données d’ordre administratif et judiciaire, mais aussi relatives à la "défense du territoire". Les négociateurs se sont déjà mis d’accord sur 12 points principaux. En fait, il s’agit de remettre en permanence aux autorités américaines, une série d’informations privées, telles que: le numéro de la carte de crédit, les détails des comptes bancaires, les investissements réalisés, les itinéraires de voyage ou les connexions internet, ainsi que des informations liées à la personne telle la "race", les opinions politiques, les mœurs, la religion,...etc.

Les Américains inscrivent ces exigences dans le contexte économique. Pour eux, cet accord se présente comme "une grosse affaire, car cela va diminuer la totalité des coûts pour le gouvernement US dans l’obtention des informations de l’Union européenne". 

L’enjeu n’est pas de pouvoir transmettre ces données aux autorités américaines, ce qui est déjà largement le cas, mais en fait, de pouvoir légalement les remettre au secteur privé. Afin de supprimer tout obstacle légal à la diffusion des informations et de garantir des coûts les plus bas possibles. Cela avant tout pour assurer la rentabilité des entreprises Américaines.
Vers la suprématie du Droit Américain, sur notre sol.
Les négociateurs européens ont abandonné la nécessité d’un contrôle indépendant et ont accepté sans discuter les critères américains. Ils admettent que, selon eux, "le pouvoir exécutif se surveille lui-même en considérant que le système de contrôle interne du gouvernement Américain offrait des garanties suffisantes". Ils ont accepté que les données concernant la race, la religion, les opinions politiques, la santé, la vie sexuelle, soient utilisées par un gouvernement à condition "que les lois domestiques fournissent des protections appropriées". Chaque gouvernement pourrait (en théorie) décider lui-même s’il respecte ou non cette obligation. Mais vu que ce qui est décidé à Bruxelles se trouve au final, être accepté et mit en place dans les différents pays européens, par leur gouvernement respectif dans la majorité des cas, il y a peu de chance que ces mesures soient remisent en cause. ("C'est le parlement Européen qui l'a décidé, et par les accords de Maastricht, nous devons obéir, alors nous faisons ce qu'il demande sans chercher à comprendre". Dans le genre "bête et discipliné", vous avouerez qu'il est difficile de faire mieux).
Le processus qui conduira à un grand marché transatlantique est complètement l’inverse de celui de la construction de l’Union européenne. Alors que le marché commun européen est d’abord une structure économique basée sur la libéralisation des échanges de marchandises. Le grand marché transatlantique, lui, s’appuie sur la primauté totale du Droit Américain.
Même la création d’une "Assemblée transatlantique" est évoquée. Avec une assemblée composée de représentants Américains et Européens, ainsi que des représentations diplomatiques Européennes sur le territoire des Etats-Unis. Les ambassades des pays Européens respectifs n'auraient donc plus lieu d'être et se trouveraient donc à terme, supprimées. 
 

La fin de notre indépendance en tant que "pays" et de notre souveraineté en tant que "nation".
L’exercice de la souveraineté des autorités Américaines sur la population Européenne et la légitimation de ce pouvoir par l’Europe des 27, ne sont que les débuts du plan, pour la mise en place d'une "régionalisation" des pays, en vue d'une "globalisation", qui verra bel et bien la fin des Etats-nations. Stratégie prévue pour assurer la mise en place du "Nouvel Ordre Mondial" et la création à terme, d'un gouvernement unique mondial.


Le silence des médias est asourdissant.
Alors que l'on peut légitimement parler d'une "arnaque" au niveau Européen - Puisque "l'indépendance de l'Europe face aux Etats-Unis", et le fait de "pouvoir concurrencer le dollar avec l'Euro, améliorerait notre commerce extérieur" était les arguments préférés des partisans de Maastricht, à l'époque du référendum en 1992 - Les Etats-unis font tranquillement, dans le silence général, une "O.P.A." en bon et dût forme sur notre liberté et notre souveraineté. Et le Parlement Européen accepte, et vote tous les accords possible pour légaliser cet état de fait. Cela s'est passé en 2008, et personne n'en a parlé. Ces accords auraient dût faire la une de tous les journaux. Mais j'oubliais que nous avons une majorité des médias qui sont "aux ordres" du pouvoir, et qui ont la consigne de ne surtout pas parler "des choses qui fâchent".(2)
 

Cela n'est qu'une étape.

L'Europe a belle est bien était instrumentalisée par les députés Européens ayant la majorité au Parlement, pour le bénéfice des Etats-unis. Imaginez cela, un ensemble économique regroupant l'Union Européenne, et l'ALENA (Accords de libre-échange nord Américain) (3) Parce que, le "grand marché transatlantique", concerne bien "l'ALENA", et pas seulement les Etats-Unis.
On devra donc s'attendre à un nouveau changement de monnaie, vous pensez-bien. (d'autant plus que, à cause de la crise, actuellement le Dollar ne valant plus rien, une nouvelle monnaie pour le remplacer arrangera bien leurs affaires). Cela donnera, dans toute la "région" (en fait les deux-tiers de l'hémisphère-nord, excusez du peu!) la même monnaie pour tout le monde. 
Vous avez comprit le principe, ensuite ça sera le tour des autres pays d'être regroupés en "région", par exemple l'Europe-Amérique, l'Afrique, l'Asie, l'Océanie,...etc. Sous le prétexte "d'union économique", et que c'est la "mondialisation". Et quand le monde se trouvera divisé en "régions", ils n'auront plus qu'à "centraliser" tout ça par le biais d'un "Gouvernement mondial", pour n'avoir qu'un seul gouvernement unique, qui dirigera l'ensemble de la planète.
 

Pour une gouvernance plus rigoureuse et bien plus facile.
Une autre de leurs idées, après avoir réussit à détruire les états-nations, sera de rendre leur gouvernance plus facile, en les démantelant afin de les affaiblir encore plus. Ils diviseront tous les pays existants en autant de régions existantes à l'intérieur de ces pays (la classique stratégie du "diviser pour régner"). L'andalousie sera indépendante, la Savoie sera indépendante, la Bavière aussi... Cela peut paraître dingue, mais les gens l'accepteront.(4) Ils n'auront qu'à jouer sur les relents patriotiques et nationalistes, qui verront la majorité des populations réclamer leur "indépendance". "Indépendance" qui leur sera accordé, et les gens se diront: "c'est super, nous avons notre indépendance, on peut faire ce que l'on veut, nous sommes libres!".
Mais en fait, ils seront devenus tellement petit sur l'échiquier politique mondial, qu'ils seront trop faible pour pouvoir s'opposer à la moindre décision venant du "Gouvernement Mondial". Ils dépendront en fait totalement de lui. Ça sera pour les régions une indépendance est une souveraineté de façade, qui sera purement fictive. Les populations, rendues au niveau "régionale" seront devenues incapable de se révolter, elles ne feront plus le poids. Elles ne représenteront plus une menace éventuelle pour le futur Gouvernement Mondial. 

Faire et défaire, d'abord unir, pour ensuite désunir.(5) Vous devez vous dire que c'est carrément "machiavélique" comme plan, et je suis bien d'accord avec vous. Mais n'oublions pas qui sera mit à la tête de ce futur "Gouvernement Mondial" à son arrivée. Ca sera l'Antéchrist. Evidemment que tout cela soit "machiavélique", pour ne pas dire "diabolique", puisque c'est bien le diable qui tire les ficelles, pour arriver à ces fins, par le truchement des dirigeants de la planète, et de leurs acolites en tous genres (think tank, groupes financiers,...etc).
Le monde se trouvera gouverné par quelques centaines de députés dans une "Assemblé mondiale", qui décideront pour huit milliards d'individus. Nous auront là une oligarchie totale (6), élevée au niveau mondiale, au mépris de tous les principes démocratiques. Parce que que, pour celles et ceux qui n'auraient pas encore ouvert les yeux, le "Nouvel Ordre Mondial" que l'on nous promet, sera bien un gouvernement mondial fasciste.
 

Source:
www.voltaire.net 
 
(1) J'en avais déjà parlé, pour ceux qui voudrez plus de précisions et qui ne l'auraient pas lu, voir l'article: "Vers un régime fasciste au Etats-unis?".

(2) Le seul "politique" qui en a parlé à ce jour et Jean-Luc Mélanchon dans l'émission "Zéro Info" de karl Zéro sur BFM TV.

(3) Alliance économique Nord-Américaine regroupant les Etats-unis, le Canada et le Mexique.
(4) Ils ont en fait déjà commencer avec certaines régions comme par exemple le Kosovo. A la suite de la guerre au Kosovo en 1999, et de la prétendue "purification éthnique" par les Serbes au Kosovo (on sait maintenant que c'était en fait, de la pure intoxication pour faire croire aux médias qu'il se produisait quelque chose là-bas, pour que l'opinion publique soutienne les frappes aériennes de l'OTAN contre la Serbie. Mais en fait, il ne se passait rien), cette région à eu dernièrement son indépendance, alors qu'elle n'a en fait jamais était un pays. C'est comme si la Franche-Comté se voyait soudain attribuer son indépendance. Pour ceux qui auraient encore des doutes, voyez ce documentaire, concernant la manipulation des médias et des gouvernements Européens par les Etats-Unis,"Yougoslavie, une guerre évitable". Cliquez sur le lien link

(5) La crise leur servira (entre-autre) pour démanteler les pays. Voyez la dernière déclaration de la chancelière Allemande Angela Merkele. Cette dernière se dit prête à exclure la Grèce de l'U.E. si elle n'est pas capable de rééquilibrer ses comptes. Et après la Grèce? Ça sera qui? Le Portugal, l'Irlande, la Belgique, l'Espagne...? On peut penser que, à terme, la crise provoquera la fin de l'Europe des 27.
 
(6) L'oligarchie est un régime politique dans lequel la majorité des pouvoirs sont entre les mains d'un petit nombre d'individus, de quelques familles ou d'une petite partie de la population, généralement une classe sociale ou une caste. La source de leur pouvoir peut être la richesse, la tradition, la force militaire, la cruauté...
L'oligarchie s'appuie sur une pratique du pouvoir collégiale et discrète. L'organisation des pouvoirs peut être relativement complexe avec différents cercles plus ou moins informels. (Les "think tank", comme le C.F.R. ou la Commission Trilatérale en sont des exemples)

lundi 5 septembre 2011

LA STATUE DE LA LIBERTÉ EST UNE IDOLE DÉMONIAQUE



Au mois d’Aout 2011, Rick Perry, le gouverneur du Texas et principal candidat à l’investiture du Parti Républicain pour l’élection présidentielle US de 2012 a organisé plusieurs « rassemblements de prière ». A cette occasion, John Benefiel, dirigeant du réseau chrétien « Heartland Apostolic Reformation Network » et principal conseiller spirituel de Rick Perry a expliqué à l’auditoire qu’il fallait se débarrasser de la Statue de la Liberté, idole démoniaque :
Comme vous le savez, nous avons une statue dans le port de New York qui s’appelle la Statue de la Liberté. Vous savez qui nous l’a donnée ? Des franc-maçons français. Ecoutez moi bien mes amis, cette statue, c’est une idole, une idole démoniaque, dressée là, devant nos yeux dans le port de New York. Alors bien sûr, les gens vous disent « Mais non, c’est un symbole patriotique ». En quoi est-ce que ce truc est patriotique ? Et pourquoi le serait il ? C’est la statue d’une fausse divinité, la Reine des Cieux. La liberté, ce n’est pas une fausse divinité qui nous l’apporte, mes amis, nous tenons notre liberté de Jésus Christ et cette Statue de la Liberté, et bien elle ne glorifie en rien Jésus Christ. Il n’y a aucune connexion entre les deux. Moi je vous dis, en Amérique, nous nous adonnons à l’idolatrie sans même nous en rendre compte.
http://bigthink.com/ideas/40027 
http://libertesinternets.wordpress.com/
 

dimanche 4 septembre 2011

Un rhinocéros au Tibet



Le crâne complet et une mâchoire inférieure fossilisés d'un rhinocéros laineux qui datent de 3,6 millions d'années ont été mis au jour au Tibet par des paléontologues américains et chinois.
C'est la première fois que des fossiles de ces mammifères sont découverts dans cette région de l'Himalaya. En outre, ces restes montrent qu'ils y vivaient avant le début de l'ère glaciaire, il y a environ 2,6 millions d'années.
Ces ossements ont été trouvés en 2007. Ils montrent clairement que l'animal (Coelodonta thibetana) s'était adapté et avait développé des traits particuliers qui lui permettaient d'affronter l'environnement de haute altitude et les hivers très froids.
Par exemple, il possédait un épais manteau de laine et une corne aplatie qui lui servait à balayer la neige pour accéder plus facilement à la végétation.
Les paléontologues expliquent que cette espèce de rhinocéros vivait à une période durant laquelle le climat terrestre était beaucoup plus chaud. En fait, les continents du nord n'étaient pas encore recouverts de glace.
C'est lorsque l'ère glaciaire a commencé qu'ils ont peuplé le reste de l'Asie et de l'Europe.
Cette découverte apporte un nouvel éclairage sur l'origine de la mégafaune de mammifères (mammouth, smilodon, cerf géant). En effet, les chercheurs pensaient que les origines de ces mammifères aujourd'hui éteints se trouvaient plutôt dans la toundra arctique ou les steppes d'Asie centrale.
Le détail de cette découverte est l'objet d'un article publié dans le magazine Science.
Radio-Canada.ca avecAgence France Presse

vendredi 2 septembre 2011

Boson l'insaisissable



Le mystère de la naissance de l’Univers reste toujours entier. Les recherches de l’énigmatique boson de Higgs, cette particule élémentaire qui a donné naissance à la matière, ne se sont pas couronnées de succès. La « particule divine », un autre nom donné au boson, peut s’avérer inexistante. Il s’ensuit non seulement l’absence de réponse à la question de savoir comment est né l’Univers mais encore une révision de toute la science théorique. S’il est vrai que le boson n’existe pas, la plupart des expériences axées sur la recherche de cette particule n’ont pas de sens, alors que la construction du Grand collisionneur de Hadrons (BHC) n’est qu’un projet coûteux et creux conçu par les scientifiques contemporains. Pourtant, les milieux scientifiques recommandent d’éviter les conclusions précipitées. 

La communauté scientifique et tous les curieux vivent depuis plusieurs années dans un état d’excitation permanente. Ils attendaient d’abord le démarrage du Grand collisionneur de Hadrons en Suisse, l’expérience de simulation du Big Bang, l’apparition des trous noirs et l’avènement de la fin du monde. Mais le BHC n’est pas toujours lancé à son plein régime et les expériences de simulation du Big Bang n’ont pas donné de résultats escomptés. Les scientifiques du BHC ont commencé à douter qu’ils découvriraient un jour « la particule divine ». D’ailleurs, il est encore trop tôt d’en tirer les conclusions globales, - estime Igor Tkatchev, chercheur en physique de l’Intsitut des recherches nucléaires. 

ll y a encore trop peu de données qui plaident en faveur de l’inexistence du boson, c’est pourquoi le moment de faire les conclusions définitives n’est pas encore venu. D’autre part, à l’issue de nombreuses expériences sur le BHC, on a constaté une absence totale des découvertes dans le domaine de la cosmogonie qui auraient pu en principe être faites et se situerait au-delà des notions et des schémas existants d’interaction de particules. 

Il y aura sûrement des découvertes dans 12 prochains mois, - estime pour sa part Sergio Bertolucci, directeur de recherche au laboratoire de physique des particules élémentaires à Genève. – Si le boson de Higgs existe réellement, les expériences sur le BHC aideront à le retrouver. Mais s’il n’existe pas, son absence ouvrira à la physique des horizons nouveaux. 
Cette conclusion recueille l’adhésion de Victor Voronov, scientifique russe et docteur en physique et mathématiques. 

« Il est trop tôt d’enterrer le boson parce que les expériences viennent de commencer et toutes les spéculations à ce sujet me semblent prématurées. D’autre part,  le BHC n’a pas été construit dans le but unique de rechercher le boson. Il est possible d’y monter de nombreuses expériences pour savoir comment se créait notre Univers et éclaircir par là même cette question fondamentale. Alors les efforts entrepris en ce sens ne sont pas vains ». 

L’histoire des recherches du boson compte plus d’une décennie. Le professeur anglais Peter Higgs a été le premier à évoquer la probabilité de son existence. Il a supposé que l’Univers baignait dans un champ invisible et que certaines particules qui le traversaient s’accaparait les bosons et acquiéraient ainsi la masse. Pourtant, on n’arrive toujours pas à démonter expérimentalement  la viabilité de la théorie de Higgs. Les tentatives des scientifiques du BHC de simuler le Big Bang en faisant collisionner entre elles les particules élémentaires à des vitesses proches de celle de la lumière, n’ont pas permis de recréer le boson de Higgs. 


Mais l’absence de résultats n’est pas un échec, - estiment les scientifiques et les expériences continuent. 

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