mardi 15 janvier 2013

Japon : des saumons produits à partir de cellules de truites


Des scientifiques japonais ont réussi à recréer une variété de saumon en transformant les cellules reproductives de truites arc-en-ciel, une technologie qui peut selon eux éventuellement aider à protéger des espèces halieutiques menacées d'extinction.

«Cette méthode est complète et nous pouvons recréer des spermatozoïdes, des oeufs, et des saumons à tout moment», a expliqué le professeur Goro Yoshizaki, de l'Université de Sciences et Technologies maritimes de Tokyo. La méthode consiste à geler les testicules du saumon Yamame, un poisson d'eau douce, avant d'en extraire des cellules germinales primordiales et de les implanter dans une truite arc-en-ciel. Ces cellules, appelées spermatogonies primitives, se combinent avec celles de la truite pour générer des spermatozoïdes chez les mâles et des ovules viables et pleinement fonctionnels chez les femelles.

Les ovules et les spermatozoïdes peuvent être fusionnés in vitro pour produire un saumon Yamame parfaitement sain, selon lui. «Nous avons aussi vérifié que cette technologie fonctionne également avec le poisson-globe», le célèbre «fugu» très apprécié des gourmets japonais mais dont une substance mortelle doit être extraite auparavant par un spécialiste.

Le professeur Yoshizaki, qui a déjà lancé un projet visant à conserver les espèces de poissons menacées, dit également envisager de voir si cette méthode peut s'appliquer aux mammifères ou aux reptiles, «mais l'obstacle est encore élevé parce que les ensembles de gènes sont très différents entre les mâles et femelles», souligne-t-il.

L'étude de son équipe a été publiée en ligne dans les Actes de l'Académie nationale des sciences des États-Unis.

lundi 14 janvier 2013

De nouvelles preuves montrent que l'homme de Florès est bien une espèce à part


L'hominidé découvert en Indonésie en 2003 possède un poignet trop différent de celui d'un homo sapiens pour qu'il soit considéré comme un simple homme moderne malformé.

Cette articulation était chez eux moins mobile et résistante que chez nous, ce qui devait les gêner pour fabriquer et utiliser des outils. Les preuves continuent donc de s'accumuler pour prouver que les hommes de Florès forment bien d'une espèce à part.

Il y a donc toujours plus d'arguments en faveur de l’émancipation du hobbit, surnom donné à l’homme de Florès. Cet hominidé découvert en 2003 en Indonésie, grâce à un squelette vieux de 18 000 ans, continue néanmoins de diviser les chercheurs. Si divers analyses font pencher la balance en faveur d’une nouvelle espèce, certains scientifiques maintiennent qu’il s’agit simplement d’un homme moderne atteint d’un trouble tel que la microcéphalie. Mais une nouvelle preuve a été publiée la semaine dernière dans leJournal of Human Evolution : les poignets des hommes de Florès ne sont clairement pas ceux d’un homo sapiens.

Grâce à la comparaison avec des ossements d’hommes modernes et d’hommes de Neandertal, l’équipe américaine chargé de l'étude rejette plus encore l’idée que les hobbits ne seraient que des homo sapiens très petits, guère plus d’un mètre de haut. La forme des poignets de deux individus étudiés diffère particulièrement au niveau du carpe, un groupe d’os situé dans la partie de la main la plus proche du poignet. Il est exclu que cela soit d’origine purement pathologique.

Une articulation fragile

Ces différences avaient pour effet de limiter la souplesse des poignets des hommes de Florès et de les empêcher de porter des charges très lourdes. Les problèmes d’arthrite et de fractures devaient d’ailleurs être particulièrement fréquents et, même si les hommes de Florès fabriquaient et utilisaient des outils, leur usage devait être limité.

Les hommes de Florès sont arrivés en Indonésie il y a un million d’année et ont disparu il y a 17 000 ans. Il existe aujourd’hui neuf spécimens connus qui ont d’ailleurs côtoyé des hommes modernes. Relativement peu de scientifiques considèrent encore que les hobbits sont des homo sapiens malformés, mais le débat n’en reste pas moins virulent. En 2004 l’influent chercheur indonésien Teuku Jacob, principal défenseur de cette thèse controversé, a extrait des restes d’homme de Florès d’une manière douteuse autant sur le plan scientifique que légal. Il ne rendra les ossements que quelques mois plus tard, abîmés voire, pour certains, tout simplement brisés lors de tentatives de moulage.

dimanche 13 janvier 2013

Des astronomes découvrent 6 exocomètes, ces probables 'embryons' d'exoplanètes


Lors du 221e congrès de l'American Astronomical Society, à Long Beach, en Californie, des astronomes américains ont présenté leur découverte : celle de 6 comètes situées dans d'autres systèmes stellaires. Ils ont, ainsi, rappelé le rôle de ce type d'astres, dans la recherche d'exoplanètes.

C'est grâce au télescope de l'Observatoire McDonald, au Texas, que des astronomes de l'Université de Californie à Berkeley et de l'Université de Pennsylvanie à Clarion ont détecté 6 possibles comètes. Des corps découverts en orbite autour de jeunes (5 millions d'années) et lointaines étoiles qu'ils ont baptisés 49 Ceti, 5 Vulpeculae, 2 Andromède, HD 21620, HD 42111 et HD 110411.

Cette découverte suggère que les exocomètes (comètes qui orbitent autour d'une étoile située en dehors du système solaire) sont aussi communes que les planètes loin de notre système. "Bien que sur les 10 étoiles dont on pense maintenant qu'elles hébergent des comètes, une seulement est connue pour abriter des planètes, le fait que toutes ces étoiles massives sont entourées de disques de gaz et de poussières - signature des exoplanètes - rend très probable le fait qu'elles en abritent toutes", a déclaré le Dr Barry Welsh, du Laboratoire des sciences spatiales à Berkeley.

Or, les exocomètes présentent un grand intérêt pour mieux comprendre la formation des planètes. En effet, "c'est en quelque sorte le chaînon manquant dans les études actuelles de formation planétaire. Nous voyons des disques de poussière - sans doute la matière primordiale de la planète en formation - autour d'un tas d'étoiles, et nous voyons des planètes, mais nous ne voyons pas grand chose de ce qu'il y a entre les deux : des astéroïdes et des comètes", a t-il indiqué cité par Sci-news.

Comme il l'a expliqué, la théorie actuelle de formation planétaire parle de plusieurs étapes : "la poussière interstellaire devient des sortes de gouttes sous l'influence de la gravité, et ces gouttes se transforment peu à peu en roches, les roches s'unissent et deviennent de plus gros éléments - des "planétésimaux" ou des comètes - et finalement vous obtenez des planètes". Le Dr Barry Welsh pense ainsi avoir enfin mis la main sur le chaînon manquant alors que de nombreux scientifiques s'en étaient désintéressés pour se concentrer sur l'étude des exoplanètes elles-mêmes.

Découverte d'un nouveau système stellaire à 6 planètes


Le télescope spatial Kepler vient de découvrir un système stellaire composé d'une étoile similaire au Soleil, autour de laquelle gravitent six planètes. Une découverte importante qui fait la une de la revue "Nature".

La sonde Kepler de la Nasa, lancée, en 2009, a repéré un système extrasolaire composé d'une étoile semblable à notre Soleil et de six planètes qui orbitent autour d'elle. 

Cette étoile centrale a été nommée Kepler-11 et est située à 2.000 années lumière de la Terre, dans la constellation du Cygne. Un des astronomes de la Nasa indique qu'il s'agit de "la chose la plus importante dans le domaine des exoplanètes depuis la découverte de 51 Pegasi b, la première exoplanète détectée en 1995". 

La particularité de ce système est d'être composé de plus d'une planète. Les cinq planètes internes possèdent une masse allant de 2,3 à 13,5 fois celle de notre planète. La sixième planète, plus éloignée, possède une masse de près de 300 fois celle de la Terre.

Avant le cover up : L'article du Washington Post à propos de la planète X


Contrairement à ce que l'on pourrait croire, les théories autour de la planète X remontent aux débuts de l'astronomie moderne quand les savants se sont rendus compte que quelque chose affectait l'orbite de Neptune. Les vieilles archives nous apprennent que ce sujet était fréquemment traité par les médias. Ainsi en 1936, la revue " Popular Science " n'hésitait pas à publier un article sur la fin du monde qu'entrainerait le passage de cet astre mystérieux. A l'époque, la planète X était un mythe très populaire, même le cinéma s'y intéressait.

C'est à partir des années 80 que la censure a commencé à s'abattre sur le sujet. Pour les générations qui allaient véritablement vivre le passage de l'astre de la fin des temps et son cortège de cataclysmes, la surprise serait totale.

Aujourd'hui, tandis que les astrophysiciens se préparent à se terrer dans des bunkers, le public ne se doute de rien. Hormis quelques fuites, quelques travaux de recherches isolés , de rares flashs sur CNN ou la télévision russe. le silence des médias est total. Il faut noter que ce cover up sans précédent concerne également des sujets annexes comme le changement de couleur du soleil et le bouclier atmosphérique généré par les chemtrails destiné à protéger la population de ses rayonnements nocifs.

Flashback vers une époque où le soleil était jaune, le ciel limpide et où l'on pouvait encore discuter d'une mystérieuse planète X sans passer pour un illuminé.

Découverte d'un mystérieux corps astral pouvant être de la taille de Jupiter

Vendredi 30 Décembre 1983.

Par Thomas O'Toole, journaliste au Washington Post

Un corps céleste qui pourrait être aussi grand que la planète Jupiter et qui pourrait être si proche de la Terre qu'il pourrait faire partie du système solaire a été trouvé dans la direction de la constellation Orion par un télescope infrarouge embarqué à bord d'un satellite astronomique américain.

Cet objet est si mystérieux que les astronomes ne savent pas si c'est une planète, une comète géante, une "proto-étoile" qui n'a jamais été assez chaude pour devenir une étoile, une galaxie éloignée si jeune qu'elle serait encore dans le processus de formation de ses premières étoiles ou une galaxie tellement enveloppée de poussières qu'elle cache la lumière émise par ses étoiles.

"Tout ce que je peux vous dire, c'est que nous ne savons pas ce que c'est », a déclaré le Dr Gerry Neugebauer, IRAS chercheur en chef au Jet Propulsion Laboratory de Californie et directeur de l'Observatoire Palomar pour l'Institut de technologie de Californie.

L'explication la plus fascinante pour ce corps mystérieux, qui est si froid qu'il ne projette aucune lumière et qui n'a jamais été vu par des télescopes optiques sur Terre ou dans l'espace, c'est que ce serait une planéte gazeuse aussi grande que Jupiter située à 50 trillion miles de la Terre. Même si cela peut sembler une grande distance en termes terrestres, c'est un jet de pierre en termes cosmologiques, si proche en fait qu'il serait le corps céleste le plus proche de la Terre au-delà de la planète la plus éloignée, Pluton.

« Il est vraiment si proche, qu'il ferait partie de notre système solaire", a déclaré le Dr James Houck du Centre de Physique des radiocommunications et de la recherche spatiale de l'university de Cornell et membre de l' équipe scientifique IRAS. « Il serait tellement proche de nous que je ne sais pas comment la communauté astronomique pourrait le classer. "

Le corps mystérieux a été vu deux fois par le satellite infrarouge pendant qu'il scannait la partie nord du ciel de Janvier à Novembre, mais alors le satellite a manqué de l'hélium superfroid qui permet à son télescope d'observer les corps célestes les plus froids. La seconde observation a eu lieu six mois après la première et a suggéré que le corps mystérieux n'avait pas bougé de sa place dans le ciel qui était près de la bordure ouest de la constellation d'Orion à cette époque.

«Cela suggère qu'il ne s'agissait pas d'une comète car une comète ne serait pas aussi grande que l'objet que nous avons observé et elle aurait probablement bougé », affirme Houck." Une planète aurait dû se déplacer si elle était à une distance de 50 trillions de miles, mais il pourrait s'agir d'une planète encore plus éloignée qui ne s'est pas déplacée sur une période de six mois. "

Quoi qu'il en soit, Houck affirme que le corps mystérieux est si froid que sa température est d'au maximum 40 degrés au-dessus du zéro absolu qui est de -273,15 °C. Le télescope à bord d'IRAS est tellement refroidi et sensible qu'il peut distinguer les objets dans le ciel qui sont à seulement 20 degrés au-dessus du zéro absolu.

Quand les scientifiques de l'IRAS ont vu le corps mystérieux et calculé qu'il pouvait être situé à une distance de 50 trillions de miles, on a commencé à spéculer sur la possibilité qu'il pourrait se diriger vers la Terre.

« Ce n'est pas un courrier entrant », affirme Neugebauer de la firme Cal Tech. «Je veux éteindre cette idée avec autant d'eau froide que je peux. "

Alors, qu'est-ce que c'est ? Que faire s'il est aussi grand que Jupiter et si proche du soleil que ce serait une partie du système solaire ? Théoriquement cela pourrait être la 10ème planète que les astronomes ont cherché en vain. Cela pourrait également être une proto-étoile qui comme Jupiter a commencé à devenir une étoile mais qui n'a jamais été eu suffisamment de chaleur pour se transformer en soleil.

Bien qu'ils ne peuvent pas réfuter cette possibilité, Neugebauer et Houck sont tellement tourmentés qu'ils ne veulent pas l'accepter. Neugebauer et Houck éspérent que ce mystérieux corps lointain soit une galaxie si jeune que ses étoiles n'ont pas commencé à briller ou tellement entourée de poussières que la lumière de ses étoiles ne peut pas en sortir.

"Je crois que c'est l'une de ces sombres et jeunes galaxies que nous n'avons jamais pu observer auparavant ", a déclaré Neugebauer.

"Si c'est le cas, alors c'est un grand pas en avant dans notre compréhension de la taille de l'univers, comment l'univers s'est formé et comment il continue à se former au fil du temps. "

D'aprés Neuegebauer, la prochaine étape dans l'identification du corps mystérieux est de partir à sa recherche avec les plus grands télescopes optiques du monde. Déjà, le télescope de 100 pouces de diamètre à Cerro del Tololo au Chili a commencé sa recherche et le télescope de 200 pouces du Mont Palomar en Californie a réservé plusieurs nuits de l'année prochaine pour le chercher. Si le corps est assez proche et émet même un soupçon de lumière, le télescope du mont Palomar devrait le détecter car le satellite infrarouge a mis en évidence sa position.

(ITEM 123) Décembre 31, 1983, samedi Édition définitive

(ITEM 127) La distance de la terre d'un mystérieux objet dans l'espace a été rapporté de manière incorrecte dans certaines éditions d'hier. Le chiffre exact est de de 50 milliards miles.

Un texan affirme avoir photographié un alien

Un texan affirme avoir photographié au Texas, dans la fôret de Cibolo, un visage d'alien. Il a remarqué cette étrangeté que le lendemain, en regardant les clichés. Pour en être sûr, l'homme est retourné à l'endroit, mais il n'a rien vu.


vendredi 11 janvier 2013

Les astronomes ont découvert la plus grande galaxie spirale


Les astronomes ont découvert la plus grande galaxie spirale dans notre univers.

NGC 6872 est cinq fois plus grande que notre Voie Lactée, selon la NASA.

La galaxie se trouve dans la constellation du Paon et est située à environ 212 millions d'années-lumière de la Terre. Elle s’étend à 522000 années-lumière.

Selon les spécialistes, les grandes galaxies, dont la nôtre, grandissent en engloutissant leurs « confrères » de plus petites dimensions.