samedi 20 février 2016

De l'alcool dans l'espace

Сomète C2014 W2 (Lovejoy) / Flickr/Per

Un groupe international d'astrophysiciens a récemment annoncé qu'il y avait de l'alcool sur la comète C2014 W2 (Lovejoy). Les chercheurs ont fait cette découverte grâce au radiotélescope du Pico Veleta situé dans la Sierra Nevada, en Espagne. 

Ils ont identifié 21 molécules organiques différentes dont de l'alcool éthylique, du glycolaldéhyde (un sucre simple), de l'éthylène glycol (antigel) et de la glycine (un acide aminé) dans le halo de vapeur libéré par la comète lors de son passage près du Soleil fin janvier 2015.

C'est la première fois que de l'alcool éthylique est découvert sur une comète.
Pour le moment, on ne sait pas vraiment d'où proviennent ces molécules organiques. Selon une hypothèse, elles pourraient être nées dans le grand nuage interstellaire qui a formé notre Système solaire.

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mardi 16 février 2016

L'homme de Florèes n'est pas un Homo Sapien


"Les êtres humains qui peuplaient l'île indonésienne de Florès il y a près de 15 000 ans n'étaient pas des Homo Sapiens. Ces "hobbits", comme on les surnomme, appartenaient à une autre espèce encore inconnue, selon une nouvelle étude."


Le débat sur l'origine de "l'homme de Florès", fait rage parmi les anthropologues depuis sa découverte, sous forme de fossiles, sur l'île indonésienne en 2003. Pour certains, ces êtres humains surnommés les "hobbits" en raison de leur petite stature (environ 1 mètres pour 25 kilos) et de leur apparence trapue, étaient des Homo Sapiens déformés par la maladie ou des anomalies génétiques. Pour d'autres, il s'agissait d'une espèce à part entière, appelée "homo florensiensis" (l'homme de Florès). Mais l'étude publiée lundi dans le Journal Of Human Evolution, basée sur l'analyse des os du crâne, confirme une fois pour toutes cette seconde hypothèse.

lire sur :Direct Matin

vendredi 9 octobre 2015

Le génome d’un vieil Éthiopien chamboule l’histoire des migrations d’Homo sapiens

L'entrée de la grotte de Mota où fut retrouvé les reste de cet individu dont l'ADN a été séquecé ( John et Kathryn Arthur)
L’Afrique, berceau de l’homme moderne, est généralement considérée comme une terre d’émigration. C’est d’Afrique qu’Homo sapiens a commencé, il y a 125 000 à 60 000 ans, son irrésistible conquête du reste du monde. Avant lui, en étaient déjà sortis les ancêtres d’Homo erectus, et on soupçonne plusieurs épisodes migratoires hors d’Afrique plus ou moins réussis dans la préhistoire humaine. Mais on évoque bien plus rarement des mouvements de populations dans le sens inverse.

La description du génome complet d’un Éthiopien vieux de 4 500 ans suggère pourtant que les Africains vivant aujourd’hui tiennent une part importante de leur hérédité (jusqu’à 7 %) d’ancêtres ayant pratiqué l’agriculture au Moyen-Orient. Ces travaux, publiés dans Science vendredi 9 octobre, et dirigés par Andrea Manica (université de Cambridge) donnent accès pour la première fois au génome entier d’un Africain ancien. Un exploit, car le climat chaud et humide empêche généralement la préservation de l’ADN sur ce continent. Mais la grotte de Mota, dans l’ouest de l’Éthiopie, a fait exception.

C’est dans cette cachette utilisée par les habitants de la région lors de conflits armés qu’en 2012, les anthropologues John et Kathryn Arthur (université de Floride du Sud) ont découvert le fossile d’un homme adulte, enterré sous une pierre. L’analyse de l’os de son oreille interne a confirmé la présence d’ADN de bonne qualité, au point que l’ensemble de son génome a pu en être extrait.

Son analyse a d’abord montré que Mota, ainsi qu’il a été surnommé, avait été très proche des Aris, un groupe ethnique qui vit toujours aujourd’hui sur les hauts plateaux d’Éthiopie. Elle a révélé qu’il avait la peau sombre et les yeux marrons, qu’il était dépourvu d’une mutation qui permet la bonne digestion du lait chez l’adulte – ce qui était attendu pour un chasseur-cueilleur –, mais qu’il en possédait trois qui favorisent encore aujourd’hui l’adaptation à la vie en altitude chez les habitants de ces hauts plateaux éthiopiens.

Populations en provenance du Croissant fertile

La comparaison de ce génome avec ceux d’Africains actuels et de fossiles d’Europe s’est montrée aussi très éclairante sur l’histoire des migrations. On soupçonnait en effet que l’Afrique avait reçu il y a environ 3 000 ans un flux de populations en provenance du Croissant fertile, au Moyen-Orient. Comme attendu, Mota, plus ancien, ne portait aucune trace de cet apport génétique. Mais cela faisait de lui un point de référence unique pour déterminer ce qui, dans l’hérédité des populations africaines actuelles, pouvait provenir d’Eurasie.

Le résultat est impressionnant : il suggère que 4 % à 7 % de leur génome a une source eurasiatique, et pas seulement dans la Corne de l’Afrique. C’est aussi le cas pour les Yoruba (7 %) à l’ouest du fleuve Niger et pour les pygmées Mbuti (6 %), souvent considérés comme des populations africaines de référence, c’est-à-dire peu métissées. Cité par Science, le généticien des populations David Reich (Harvard) se dit frappé par l’ampleur de ces mélanges. « On soupçonne depuis longtemps une vaste migration depuis la Mésopotamie vers l’Afrique du Nord, dit-il. Mais une telle migration, visible dans chaque population qu’ils ont étudiée en Afrique – y compris les pygmées et les Khoisan [Afrique australe] ? C’est surprenant et nouveau. »

La part de Néandertal

Svante Pääbo (Institut d’anthropologie évolutive de Leipzig), pionnier des études de paléogénétique, y voit « un bon travail, qui montre vraiment qu’il y a eu un flux génétique vers l’Afrique ». Son équipe, qui fut la première à séquencer le génome de Néandertal, avait évalué à 3 % environ la part d’ADN provenant de ce cousin dans les populations non africaines – en considérant que les Africains actuels n’avaient pas hérité d’ADN eurasiatique. Mota va-t-il donc changer l’appréciation de la part de Néandertal qui subsiste dans les populations actuelles ? L’équipe d’Andrea Manica montre ainsi que le génome des Yorubas et des Mbutis comprend entre 0,2 % et 0,7 % de séquences néandertaliennes. « Cela signifie que la part de Néandertal chez les Européens est un peu plus haute qu’on ne le pensait », traduit Svante Pääbo.

La réécriture par la génétique de l’histoire des migrations hors et vers l’Afrique n’en est qu’à ses débuts. « Il faudra des génomes africains plus anciens pour décrire des événements démographiques clés, survenus avant la naissance de Mota », soulignent Andrea Manica et ses collègues.

Hervé Morin

jeudi 8 octobre 2015

Un mini gollum surgit sur le sol de la cuisine ?

A chacun de se faire son opinion à propos de cette vidéo où l'on voit un mini gollum (ce pour faire référence au personnage du Seigneur des Anneaux de Jr Tolkien)surgir dans une cuisine. Une maman dit avoir filmé cette créature dans sa cuisine, lorsqu'elle filmait son fils dans la cuisine. Elle affirme que cette vidéo est réelle, qu'elle n'a pas été retouchée.

La mère note un changement de comportement de la part de son fils, qui parle souvent à son ami imaginaire.

Pour d'autres cette vidéo n'est qu'un montage.

mercredi 7 octobre 2015

Un animal mi crocodile mi buffle découvert à Sisaket en Thaïlande


Image: Khaosod.co.th

Les habitants de cette localité de SiSaket ont découvert une étrange créature. Il est né d'une bufflonne et serait décédé peu après sa naissance.

Les villageois se sont rassemblés autour de la dépouille de l'animal, l'encensant, ils croient que c'est de bon augure, que la créature leur portera chance.


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dimanche 27 septembre 2015

Un triton (un homme-sirène) sorti de l'eau


Certaines personnes sont convaincues que les sirènes existent. Et une vidéo récemment publiée sur internet abonde dans leur sens puisqu’on peut y apercevoir un triton (un homme-sirène).

Une vidéo très particulière vient d’apparaitre sur les sites de partage et les réseaux sociaux. La scène aurait été filmée en Pologne et montrerait des secouristes sortir de l’eau ce qui semblerait être un triton (pendant masculin de la sirène).

Sur la vidéo, on peut voir un groupe de personnes vêtues de combinaisons blanches encerclant un corps mystérieux sur les bords d’un lac ou d’une rivière. Lorsqu’ils le soulèvent, on peut voir apparaître ce qui semble être une grande queue de poisson. L’homme-poisson est alors placé sur un brancard et les secouristes l’emmènent vers une localisation inconnue.

jeudi 10 septembre 2015

Afrique du Sud : découverte d'une ancienne espèce humaine inconnue


Des chercheurs ont découvert les ossements de 15 hominidés qui appartiendraient à "une nouvelle espèce du genre humain".

Une ancienne espèce du genre humain, qui était jusqu'à présent inconnue, a été mise au jour dans une grotte en Afrique du Sud où ont été exhumés les ossements de 15 hominidés, ont annoncé jeudi des chercheurs internationaux. Les fossiles ont été trouvés dans une grotte profonde et extrêmement difficile d'accès, près de Johannesburg, sur le très riche site archéologique connu sous le nom de "Berceau de l'humanité" et inscrit au patrimoine mondial de l'Unesco. 

 Homo naledi. "Je suis ravi de vous présenter une nouvelle espèce du genre humain", a déclaré Lee Berger, chercheur à l'université du Witwatersrand à Johannesburg, lors d'une conférence de presse. En 2013 et 2014, des scientifiques ont exhumé plus de 1.550 os appartenant à au moins 15 individus, parmi lesquels des bébés, de jeunes adultes et des personnes plus âgées. Tous présentent une morphologie homogène mais n'ont pas encore été datés. La nouvelle espèce a été baptisée Homo naledi et classée dans le genre Homo, auquel appartient l'homme moderne.

A quoi ressemblait-il ? "Il avait un cerveau minuscule de la taille d'une orange et un corps très élancé", selon John Hawks, chercheur à l'université de Wisconsin-Madison. Il mesurait en moyenne 1,5 mètre et pesait 45 kilos. Ses mains "laissent supposer qu'il avait la capacité de manier des outils", ses doigts étaient extrêmement incurvés, tandis qu'"il est pratiquement impossible de distinguer ses pieds de ceux d'un homme moderne", précise un communiqué. Un arbre généalogique bien compliqué. "Le mélange de caractéristiques de l'Homo naledi souligne une fois de plus la complexité de l'arbre généalogique humain et la nécessité de conduire des recherches plus poussées pour comprendre l'histoire et les origines ultimes de nos espèces", estime Chris Stringer. Cette découverte pourrait permettre d'en savoir davantage sur la transition, il y a environ 2 millions d'années, entre l'australopithèque primitif et le primate du genre homo, notre ancêtre direct.

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