samedi 4 février 2012

Une partie du cerveau est réservée aux croyances et aux principes immuables



Des scientifiques ont découvert une partie spéciale du cerveau réservée aux croyances et aux principes immuables. Et ils ne sont pas à vendre !
La croyance, c’est sacré ! C'est tout du moins ce que suggère une nouvelle étude publiée dans la revuePhilosophical Transactions de la Royal Society. D'après celle-ci, les valeurs et principes seraient traités dans une partie du cerveau où la dissociation du "bien" et du "mal" est conservée. Plus précisément, les auteurs de ces travaux ont constaté que le "noyau" des croyances qui appartiennent à l'identité ou à la religion étaient situées dans une partie différente du cerveau de celle qui réunit les simples opinions comme un choix de plat.
Mais ce n'est pas tout. Les scanners cérébraux par résonance magnétique effectués et analysés par les scientifiques ont pu montrer que ces croyances immuables ne pouvaient être achetées. Autrement dit, elles ne changeront pas comme peut l’être un choix banal de la vie ou tout du moins pas pour de l’argent. En effet, au cours de leurs travaux, les chercheurs ont voulu tester la capacité des sujets à changer d'avis. Pour cela, ils ont de nouveau suivi l’activité cérébrale des personnes alors qu’on leur proposait de l’argent pour les persuader de changer d’avis. Résultat : beaucoup se sont empressés de changer d’avis sur des choix tels que "Je suis un buveur de thé". Mais pour tout ce qui touche à la religion ou à l’identité, la réaction était complètement différente. La plupart des personnes se retiraient à ce moment-là de cette enhère. En outre, les zones cérébrales impliquées se sont révélées différenes en fonction de s'il s'agissait d'une croyance ou d'une simple opinion. 
"Nous avons utilisé la vente aux enchères comme une mesure de l'intégrité", explique Gregory Berns, directeur du Center for Neuropolicy à l'Université Emory et auteur principal de l'étude cité par le Daily Mail"Si une personne refuse de prendre l'argent pour changer une déclaration, nous avons considéré que la valeur de cette croyance était personnellement sacrée. Mais si une personne prend l'argent, alors nous avons considéré qu'elle faisait preuve d’une faible intégrité concernant cette déclaration et donc que celle-ci n'était pas sacrée", ajoute-t-il.

CROIRE EN DIEU AU XXIE SIÈCLE : La conviction des scientifiques



«La probabilité que notre univers soit issu du hasard est comparable à celle d'un archer réussissant à planter sa flèche au milieu d'une cible carrée de 1 cm de côté et située à l'autre bout de l'univers.»

Trinh Xuan Thuan (Astrophysicien)

Le titre assez provocateur est là pour attirer l'attention sur l'existence de Dieu dans ce XXIe siècle où la science réalise des prouesses et où l'homme est de plus en plus barbare. «Si Dieu n'existe pas, alors tout est permis.» écrivait Dostoyevski dans les « Frères Karamazov » Pourtant, des scientifiques et non des moindres -ne confondant pas leur travail scientifique avec leur conviction personnelle- sont dans le doute. Beaucoup d'entre eux ont fait le saut. Ils revendiquent leur croyance en un «principe créateur» qui règle d'une façon parfaite le mouvement de l'Univers.

Plus on plonge dans l'infiniment petit, plus on trouve que les limites nous échappent, Plus on plonge dans l'infiniment grand, on s'aperçoit que la Terre est une poussière dans le tohu-bohu, une sorte de chaos initial universel que Dieu a mis en ordre. De l'infiniment petit à l'infiniment grand, l'homme se donne un sentiment de puissance bâti sur du vent et chaque événement survenu le remet à sa place. Le mythe de Prométhée a toujours accompagné l'homme ce tard venu dans la création, dans sa folie des grandeurs insultant de ce fait, l'ordre harmonieux du monde qui fait que chaque astre tourne sur une orbite et il suffirait d'une petite erreur dans «les calculs», dans la précision des vingt constantes universelles pour que le système de l'univers tel que nous le voyons n'ai jamais paru. Et pourtant, il est là disent les physiciens, depuis le big bang il y a 15 milliards d'années.

Ce que dit la Physique

On sait justement que le big bang nous a fait découvrir une histoire imprévue et fantastique. Il a eu une naissance, grandiose, il grandit maintenant, et peut-être connaîtra-t-il un jour la vieillesse, et la mort. L'histoire connue commence alors que l'univers avait déjà atteint l'âge de 10-43 secondes. - le temps de Planck. Avant, on ne sait rien. Cette période inconnue est d'une brièveté inouïe: A cet «âge» de 10-43 secondes l'Univers était vraiment tout petit: il était alors des millions de milliards de fois plus petit qu'un atome! Il était chaud, une fièvre gigantesque, cosmique! Des milliards de milliards de degrés! Puis, pour une raison inconnue, que les scientifiques ne s'expliquent pas, le vide si vivant s'est mis à enfler. C'est comme si quelqu'un a donné le signal du début. En moins de temps, nous dit Françoise Harrois-Monin, qu'un battement de cil (entre 10-43 et 10-32 seconde), son volume a été multiplié par 1050! Et sans que l'on sache pourquoi, sont apparues les premières particules de matière. Après cette barrière fatidique des trois cent mille ans, des nuages de gaz se sont formés. Ils donnèrent naissance aux milliards de galaxies pendant près de 15 milliards d'années. Une minuscule poussière - Notre Terre - en faisait partie. (1)

Le «visage de Dieu»? C'est l'expression qu'utilisa l'astrophysicien George Smoot (prix Nobel 2006) lorsque le 23 avril 1992, il réussit, grâce au satellite Cobe, à prendre des photos de la naissance de l'Univers tel qu'il émergeait des ténèbres cosmiques tout juste 380.000 ans après le big bang. Depuis, cette expression a fait le tour du monde. Les frères Bogdanov, auteurs d'un ouvrage: «Le visage de Dieu», résument pour Anne Catherine Renaud leur ouvrage: Oui, Dieu existe. L'image d'un ordre extrêmement précis est associée à la première lumière qui précède le big-bang. Robert W.Wilson tout à fait par hasard, en 1965, a découvert le rayonnement fossile, qui est l'écho de l'immense explosion originelle.(2)

Cette réflexion élégante du mystère de l'harmonie de l'univers nous est donnée par une série d'entretiens du philosophe Jean Guitton avec les deux astrophysiciens biens connus Igor et Grichka Bogdanov. Ecoutons-les: «Rappelons-nous que la réalité tout entière repose sur un petit nombre de constantes cosmologiques: moins de quinze. Il s'agit de la constante de gravitation, de la vitesse de la lumière, du zéro absolu, de la constante de Planck, etc. Nous connaissons la valeur de chacune de ces constantes avec une remarquable précision. Or, si une seule de ces constantes avait été un tant soit peu modifiée, alors l'univers - du moins tel que nous le connaissons -, n'aurait pas pu apparaître. Un exemple frappant est donné par la densité initiale de l'univers:si cette densité s'était écartée un tant soit peu de la valeur critique qui était la sienne dès 10-35 seconde après le big bang, l'univers n'aurait pas pu se constituer. Aujourd'hui, le rapport entre la densité critique de l'univers et la densité critique originelle est de l'ordre de 0,1; or il a été incroyablement près de 1 au départ, jusqu'à laquelle nous remontons. L'écart avec le seuil critique a été extraordinairement faible (de l'ordre de 10-40) un instant après le big bang de sorte que l'univers a donc été «équilibré» juste après sa naissance. Ceci a permis le déclenchement de toutes les phases qui ont suivi.»(3)

Ceci rejoint la probabilité de l'astrophysicien Trinh Xuan Thuan cité plus haut. De plus, «l'origine de la vie, déclare Francis Crick, prix Nobel de Biologie, paraît actuellement tenir du miracle, tant il y a de conditions à réunir pour la mettre en oeuvre». Nous sommes donc en présence du mystère de la création de l'Univers, de la vie sous toutes ses formes et de l'avènement de l'homme ce tard venu dans l'échelle du temps. De même, George Ellis, astrophysicien anglais avoue que l'ajustement si précis des lois de l'univers est un miracle: ´´Un ajustement stupéfiant se produit dans les lois de l'univers, rendant la vie possible. En réalisant cela, il est difficile de ne pas utiliser le terme ´´miracle´´ sans prendre position sur le statut ontologique de ce monde´´ (G.Ellis, le principe anthropique) Enfin, Paul Davies, célèbre astrophysicien britannique, s'émerveille lui aussi de l'ajustement de cette horloge: ´´Il y a pour moi des preuves très fortes que quelque chose se passe derrière tout ça...on a l'impression que quelqu'un a ajusté ces nombres des lois de la nature afin de créer l'univers...la sensation d'un dessein intelligent est débordante´´ (P.Davies, l'empreinte cosmique, p.203.)

Ce que disent les scientifiques de l'existence de Dieu

On dit que beaucoup de scientifiques ont un rapport à Dieu de plus en plus net car basé sur une foi qui n'est pas celle du «charbonnier». Pour l'écrivain Jim Holt dans son livre ´´La Science a ressuscité Dieu´´, il écrit: « Je me rappelle avoir vu il y a quelques mois un sondage dans le magazine scientifique « Nature » qui indiquait que presque la moitié des physiciens, biologistes et mathématiciens américains croyaient en Dieu, et pas seulement en une abstraction métaphysique mais en une entité qui se soucie des affaires humaines et qui entend nos prières, c'est-à-dire le Dieu d'Abraham, d'Issaac et de Jacob » http://www.thesigns.fr/ces-scientifiques-qui-reconnaissent-levidence/ 25 Août, 2011 (4)

Ainsi, même si «on a longtemps pensé que la science allait chasser la fonction religieuse, c'était une erreur», comme le souligne l'astrophysicien Hubert Reeves. On rapporte l'angoisse d'Einstein qui n'hésitait pas à écrire que «la science s'arrête aux pieds de l'échelle de Jacob». Si Einstein est respecté et écouté, il n'en est pas moins, à la fin de sa vie en butte aux jeunes physiciens qui proposent une théorie basée sur les incertitudes (Heisenberg, Bohr). Einstein n'adhère pas à cette vision probabiliste de la réalité. Pour lui, Dieu ne joue pas aux dés. Il refuse que le résultat d'une expérience ne puisse être unique et prédit avec certitude.

Dans ce qui suit nous allons rapporter, et sans être exhaustif les réflexions de scientifiques connus. Le savant anglais Sir William Herschel (1738-1822), fondateur de l'astronomie stellaire écrit:»Plus le domaine de la science s'étend, plus nombreux deviennent les arguments puissants et irréfutables prouvant l'existence d'un Créateur éternel à la puissance illimitée et infinie. Les géologues, les mathématiciens, les astronomes et les naturalistes ont tous collaboré à bâtir l'édifice de la science qui est, en vérité, le socle de la Grandeur suprême de Dieu l'unique» (4)

Le plus grand nom de la bactériologie, Louis Pasteur affirme: «Un peu de science éloigne de Dieu, mais beaucoup y ramène.» William Thomson (1824,1907) fondateur de la thermodynamique, disait: «La science affirme positivement l'existence d'un pouvoir créateur qu'elle nous pousse à accepter comme un article de foi.» il dit aussi: «Ne soyez pas effrayés d'être des penseurs libres. Si vous pensez suffisamment fort, vous serez contraints par la science à croire en Dieu.» Thomas Edison (1847,1931) celui qui inventa l'ampoule electrique affirme: «J'admire tous les ingénieurs, mais surtout le plus grand d'entre eux: Dieu!». (4)

Anthony Flew est un des plus grands philosophes athées de ce siècle, il a choisi l'athéisme à l'âge de 15 ans, et après l'avoir défendu pendant plus de 54 ans, à 81 ans il annonce avec regret: «Comme les gens ont été certainement influencés par moi, je veux essayer de corriger les énormes dommages que j'ai dû occasionner.» Il affirme, expliquant les raisons de son retour: «Les recherches des biologistes sur l'ADN ont montré, par la complexité presque inconcevable des arrangements nécessaires pour produire [la vie], qu'une intelligence devait nécessairement être impliquée.» Max Planck, physicien allemand fondateur de la physique quantique moderne disait: «Toute personne s'intéressant sérieusement à la science, quel que soit le domaine, lira les inscriptions suivantes sur la porte du temple de la connaissance: «Crois.» La foi est une caractéristique dont ne peut se passer un scientifique.» (Max Planck, Where Is Science Going?, Allen & Unwin, 1933, p. 214 (4)

Ancien directeur à la Nasa, l'homme qui a fait alunir Armstrong, Werner Von Braun a déclaré: «On ne peut être confronté à la loi et à l'ordre de l'univers sans conclure qu'il doit exister une conception et un but derrière tout ça... Plus nous comprenons les complexités de l'univers et ses rouages, plus nous avons des raisons de nous étonner de la conception inhérente qui le sous-tend... Etre forcé de ne croire qu'en une seule conclusion - que tout dans l'univers soit apparu par le fait du hasard - violerait l'objectivité de la science elle-même... Quel processus aléatoire pourrait produire le cerveau d'un homme ou le système de l'oeil humain?...» (Dennis R. Petersen, Unlocking the Mysteries of Creation, Creation) (4)

Dembski, un des savants mathématiciens renommés de notre époque, souligne que la science est une tentative pour comprendre le monde: «Le monde est la création de Dieu, et les savants dans leur compréhension du monde reconstituent simplement les pensées de Dieu. Les savants ne sont pas des créateurs mais des découvreurs... La chose importante concernant l'acte de création est qu'elle révèle le Créateur. L'acte de création porte toujours la signature du Créateur.» (William Dembski, The Act of Creation)

Enfin, le physicien Mehdi Golshani, de l'Université de Technologie Sharif à Téhéran, dans une interview à Newsweek, a souligné sa croyance en Dieu et que la recherche scientifique complète la religion: «Les phénomènes naturels sont les signes de Dieu dans l'univers et les étudier est pratiquement une obligation religieuse. Le Coran demande aux humains de «parcourir la terre, et de voir comment Il a initié la création». Les recherches sont un acte d'adoration, puisqu'elles révèlent les merveilles de la création de Dieu. «Science finds god news week 20 July 1998 » (4)

Dieu pour les philosophes

Les philosophes sont en première ligne de par leur vocation à s'interroger sur l'existence ou non de Dieu. Peut-on décider qu'un événement est bon ou mal. Si «Mais alors, que deviendra l'homme, sans Dieu et sans immortalité? Tout est permis, par conséquent, tout est licite?» Personne n'a rien à nous dire sur notre manière de vivre. En effet, s'il n'y a pas de Dieu, alors il n'y pas de règles objectives qui dictent ce qui est bon ou mauvais. Par conséquent, dans un monde sans Dieu, qui est en droit de dire ce qui est bien ou mal? Est-ce par exemple par hasard que l'univers s'est formé?

Pour le philosophe Jean Guitton: «(...) Ni les galaxies et leurs milliards d'étoiles, ni les planètes et les formes de vie qu'elles contiennent ne sont un accident ou une simple «fluctuation du hasard.» Nous ne sommes pas apparus «comme ça», un beau jour plutôt qu'un autre, parce qu'une paire de dés cosmiques a roulé du bon côté. Pour les frères Bogdanov: les lois de probabilité indiquent que ces ordinateurs devraient calculer pendant des milliards de milliards d'années, c'est-à-dire pendant une durée quasiment infinie, avant qu'une combinaison de nombres comparable à ceux qui ont permis l'éclosion de l'univers et de la vie puisse apparaître. Autrement dit, la probabilité que l'univers ait été engendré par le hasard est pratiquement nulle.(...)» (3)

Jean-Paul Sartre (1905-1980) est un philosophe et écrivain français qui reçut le prix Nobel de littérature en 1964. Il est considéré comme étant le fondateur de l'existentialisme athée, un courant de pensée et une forme d'athéisme qui aborde et la question de l'existence de l'Homme sans référence à un être divin et qui prétend que Dieu et la nature humaine sont des concepts inéxistants. Vers la fin de sa vie, Jean-Paul Sartre s'est mis à reconnaître l'existence d'un créateur.

Voici ci-dessous ce que rapporte le magazine américain «National Review» (Examen National) le 11 juin 1982. L'article a été écrit par Thomas Molnar, professeur de littérature française à l'université de Brooklyn: Au printemps1980 un mois avant sa mort, le Nouvel Observateur publie une série d'interviews que Sartre a eues avec l'un de ses amis, Pierre Victor (Benny Levy) «Je ne pense pas être le résultat d'un pur hasard de simple poussière de l'univers mais plutôt quelqu'un qui était attendu, préparé, en bref, un être que seulement un créateur aurait pu créer et cette idée d'une main créatrice se réfère à Dieu.» Après sa mort, sa compagne Simone de Beauvoir publie la «cérémonie des adieux» dans laquelle elle attaque Sartre «Tous mes amis, tous les sartriens me supportent dans ma consternation» (5).

Enfin, il faut mentionner à en croire les éditeurs du magazine «Wired», qui rapportent en 1996 qu'en réalité, Jean-Paul Sartre se serait converti au judaïsme probablement influencé par son ami et confident Benny Levy, juif orthodoxe (6).

Il y aurait de fait un consensus des scientifiques sur l'existence d'un horloger transcendant réglant l'univers et de ce fait observant les actes des humains qui ont le vertige de la puissance, eux qui ne sont qu'une poussière dans l'espace et un battement de cils dans le temps de la civilisation humaine dont l'homme est à tort si imbu. Il reste que le Dieu des scientifiques amène à une foi plus forte et plus assumée d’autant qu’elle ne sert pas de faire valoir ni en science encore moins en politique . L’Abbé Lemaitre, l’un des pères du Big bang, la théorie de l’Expansion de l’Univers, avait l’habitude de dire : « quand je rentre au Laboratoire je laisse ma soutane au vestiaire ». Tout est dit.

Professeur Chems Eddine Chitour
Ecole Nationale Polytechnique enp-edu.dz


1. Chems Eddine Chitour: Science, foi et désenchantement du monde. Réed. OPU 2007

2. Anne-Catherine Renaud: Les frères Bogdanov: «Le visage de Dieu» Le Matin 05.06.2010

3. Jean Guitton, Igor et Grichka Bogdanov. Dieu et la science, Entretiens Ed Grasset 1991.

4. Les scientifiques confirment les signes de Dieu http://www.dieu-existe.com/scientifique-confirme-signes.php

5. Magazine Wired, L'espoir maintenant: Les interviews de 1980 mai 1996

6. La conversion du fondateur d'une des branches de l'athéisme http://www.thesigns.fr/conversion-jean-paul-sartre/ 29 Décembre, 2011.


Encore une nouvelle Terre en dehors du système solaire !

Et de quatre ! Un groupe d'astronomes vient d'annoncer, ce jeudi, la découverte d'une nouvelle planète semblable à la Terre située hors du système solaire et qui pourrait être vivable pour l'être humain.
Elle a été baptisée GJ 667Cc. Elle orbite autour d'une étoile baptisée GJ 667C située à environ 22 années-lumière de la Terre. Une année-lumière équivalant 9.460 milliards de km, plus de 200.000  milliards de km la sépare de notre planète bleue.

Vivable pour l'être humain

Signe très particulier : GJ 667Cc pourrait être vivable pour l'être humain. C'est une caractéristique rarissime. C'est seulement la quatrième exoplanète – c'est-à-dire semblable à la Terre – identifiée jusqu'ici en dehors du système solaire. GJ 667Cc est presque cinq fois plus massive et 50 % plus grosse que la Terre. Elle fait sa révolution autour de son étoile en environ 28 jours, à une distance dite « habitable ». Traduction : les températures qui y règnent ne sont ni trop chaudes ni trop froides, ce qui permet à l'eau qui flotte à sa surface de rester à l'état liquide. Un avantage décisif pour la vie.
Cliquez ici !

Observatoires du Chili et d'Hawaï

Et il y a mieux. GJ 667Cc pourrait ne pas être orpheline. Les astronomes qui l'ont découvert en  utilisant des données publiques de l'Observatoire européen austral (ESO) au Chili et des mesures effectuées avec les télescopes de l'observatoire Keck à Hawaï (Etats-Unis) pensent que plusieurs autres planètes du même acabit peuvent orbiter autour de la même étoile, qui elle-même pourrait appartenir à un système stellaire comprenant au total trois étoiles.L'étude décrivant dans le détail cette exceptionnelle découverte est publiée en ligne sur le site de la bibliothèque de l'université Cornell de New York (États-Unis) (arxiv.org/archive/astro-ph.).

mercredi 1 février 2012

Climatisation : alerte au gaz mortel


Michèle Rivasi, députée européenne Europe Ecologie-Les Verts (EELV), dénonce l'introduction prochaine dans les climatisations des voitures légères (la voiture de monsieur tout le monde) d'un gaz qu'elle juge très dangereux pour la santé.

En cause, donc, le fluide frigorigène 1234yf que la députée européenne qualifie de toxique. Le fluide serait par ailleurs inflammable dès 405°, une température atteinte très vite dans un incendie. A cette température, le 1234yf se " transforme " en fluorure d'hydrogène qui lui-même " devient " de l'acide fluorhydrique au contact de l'eau… sous l'action des pompiers en cas d'accident, par exemple.

Le 1234yf a pourtant déjà été certifié en Europe, aux Etats-Unis et au Japon et doit bientôt être utilisé par l'industrie automobile dans le cadre de la réduction des émissions de gaz à effet de serre engagée par la Commission européenne. Mais son introduction réelle semble déjà bien compromise.

François Grimpret

Selon des chercheurs français, le taux de leucémie infantile double près des centrales nucléaires


Des chercheurs français viennent de confirmer que les taux de leucémie infantile sont tragiquement élevés chez les enfants qui vivent à proximité des centrales nucléaires.

Le "Journal Internationale du Cancer" a publié en janvier une étude scientifique établissant une corrélation indéniable entre le risque de leucémie aigue et la proximité d’une centrale nucléaire. Le document s’appelle "La leucémie infantile à proximité des centrales nucléaires françaises — Etude Geocap, 2002-2007".*

Ce rapport dévastateur promet de provoquer en France ce qu’une série de rapports a provoqué en 2008 en Allemagne — qui a récemment inscrit dans la loi la suppression totale de toutes ses centrales nucléaires avant 2022 (plus tôt encore si les Verts imposent leurs vues).

L’épidémiologie française —menée par une équipe de l’Institut National de la Santé et de la recherche Médicale, ou INSERM, l’Institut de Radioprotection et de Sûreté Nucléaire, or IRSN, et le Registre National des maladie infantiles hématologiques de Villejuif, près de Paris— montre que pendant la période qui va de 2002 à 2007 le nombre d’enfants atteints de leucémie a doublé en France : l’augmentation est de 2,2 chez les enfants de moins de cinq ans.

Les chercheurs précisent qu’ils n’ont pas trouvé de preuve mécanique de cause à effet, mais qu’ils n’ont pu identifier aucun autre facteur environnemental qui puisse expliquer ce taux accru de cancers. .

Sans vouloir être trop technique, il faut savoir que l’étude porte sur 2 753 cas de leucémie aigue diagnostiqués en France métropolitaine entre 2002 et 2007 et 30 000 "contrôles" de la population contemporaine. Les dernières adresses des enfants ont été géocodées et localisées alentour des 19 centrales nucléaires françaises qui font tourner 54 réacteurs différents. L’étude a utilisé la distance par rapport aux réacteurs et un relevé des zones géographiques basé sur la dose estimée de gaz des réacteurs qui atteint la moelle épinière dans chaque zone.

Tous les réacteurs en fonctionnement émettent sans cesse des gaz radioactifs comme le xénon, le krypton et une forme radioactive d’hydrogène connue sous le nom de tritium. Ces gaz peuvent être libérés dans l’atmosphère grâce à des licences accordées par les agences du gouvernement central. Ce sont les géants qui gèrent les centrales et possèdent les réacteurs ainsi que les opérateurs des réacteurs eux-mêmes qui ont suggéré aux gouvernements et aux agences de contrôle les limites acceptables d’émission des ces poisons radioactifs dans l’atmosphère. De fait leurs réacteurs ne pourraient pas fonctionner du tout sans émettre régulièrement des gaz et des liquides radioactifs, ces émissions étant nécessaires pour contrôler la pression, la température et les vibrations à l’intérieur du gigantesque système. (Voir : “Routine Radioactive Releases from Nuclear Power Plants in the United States : What Are the Dangers ?” from BeyondNuclear.org, 2009)

En Allemagne, les résultats des études KiKK de 2008 —un acronyme allemand qui signifie Cancer infantile à proximité des centrales nucléaires— ont été publiés à la fois dans la Journal International du Cancer (Vol. 122) et dans le Journal Européen du Cancer (Vol. 44). Ces recherches qui ont été conduites sur 25 ans ont révélé un taux de cancer plus élevé et un plus grand lien entre ces cancers et les installations nucléaires que toutes les études précédentes. Les découvertes principales portaient sur l’augmentation de 60% des cancers solides et une augmentation de 117% de leucémies chez les jeunes enfants vivant près des 16 grandes centrales nucléaires allemandes entre 1980 et 2003. Ces résultats bouleversants — ainsi que la contamination radioactive persistante de la catastrophe de Tchernobil— sont à la base de la profondeur et de la largeur du retournement de l’opinion publique allemande contre le nucléaire.

Des augmentations des taux de leucémie ont aussi été notées dans le voisinnage des centrales étasuniennes (European Journal of Cancer Care, Vol. 16, 2007).
Des chercheurs de l’Université médicale de Caroline du sud ont analysé 17 documents de recherches concernant 136 réacteurs an Angleterre, au Canada, en France, aux Etats-Unis, en Allemagne, au Japon et en Espagne. Le risque de leucémie chez les enfants de moins de 9 ans habitant près d’une centrale a augmenté de 14 à 21%, et le taux de mortalité de la maladie a augmenté de 5 à 24% en fonction de la distance de la centrale.
Puisque que le public étasunien est désormais conscient du danger des centrales nucléaires, nous pourrions nous aussi programmer leur démantèlement et leur remplacement.

John LaForge

John LaForge est un collaborateur de Nukewatch, un organisme de surveillance du nucléaire et de défense de l’environnement du Wisconsin depuis 1992 et publie une newsletter trimestrielle.

Traduction : Dominique Muselet

Notes : International Journal of Cancer DOI : 10.1002/ijc.27425 Childhood leukemia around French nuclear power plants – the Geocap study, 2002-2007‡

Mourir, à 120 ans

IRIB- Les chercheurs du Centro Nacional de Investigaciones Oncologicas et du Dapartamento de Fisiologia de la Universidad de Valencia ont retardé le vieillissement de souris, permettant à certaines d’avoir une espérance de vie prolongée de 40%. Une source de jouvence, qui repose sur l’augmentation de la concentration d’une enzyme, naturellement, présente, dans notre organisme: la télomérase. Celle-ci évite le raccourcissement provoquant le vieillissement cellulaire. D’après les chercheurs, de tels résultats appliqués à l’humain reviendrait à prolonger l’espérance de vie, jusqu’à 120 ans.

Un monde d'antimatière...



IRIB- Notre monde physique tridimensionnel est animé, par différentes polarités et différents niveaux de vibration. Par exemple, certaines galaxies très lointaines de la nôtre ‘vibrent’ plus haut. De ce fait, les êtres qui y demeurent ont des facultés très supérieures à celles des habitants de la Terre. Les mondes parallèles ne sont pas de vibration supérieure, mais de polarité opposée à celle de la Terre. Dans le voisinage de notre planète se trouve, en quelque sorte, son astre jumeau, de polarité, diamétralement, opposée ; c'est un monde d'anti-matière. La vie s'y développe; comme sur la Terre, et des civilisations croissent et décroissent; continuellement. Il est, évidemment, impossible d'arriver à voir ce monde ou d'y envoyer des engins spatiaux ; les mondes parallèles sont, pour nous, comme le négatif d'une photographie, ou comme le négatif d'une batterie, qui ignore son double positif. Seul, le voyage astra,l nous permet de visiter ces mondes parallèles... La vie sur l’astre jumeau de la Terre est très semblable à ce que nous vivons ici. Les habitants nous ressemblent, physiquement, et leur niveau d’évolution technique et mental est similaire. Cependant, ils ne parlent pas les mêmes langues, leur soleil est différent, la nature peut se parer d’autres couleurs, les jours n’ont pas la même longueur.