Affichage des articles dont le libellé est Barack Obama. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Barack Obama. Afficher tous les articles

dimanche 20 mai 2012

Qui es-tu, Barack ? - L’inconnu de la Maison Blanche


Une carte de sécurité sociale délivrée à un citoyen né en 1890, un faux extrait de naissance, aucune trace de sa nationalité américaine, une référence à une date d’anniversaire loufoque. Les trous dans le CV du président des Etats-Unis commencent à intriguer.

Je suis allée à New-York il y a quelques semaines. Les touristes amoureux de la Big Apple connaissent le prix à payer pour visiter la ville qui ne dort jamais: entre 60 et 90 minutes d’attente quel que soit l’aéroport d’entrée aux USA ; avant d’avoir l’honneur d’enrichir l’omniprésent Department of Homeland Security des empreintes digitales de leurs 10 doigts et d’une photo peu avantageuse avec cernes et teint brouillé après des heures de vols et une attente interminable.

C’est à prendre ou à laisser. L’Oncle Sam, dévasté par le cauchemar du 11 septembre, continue à vivre dans la hantise du terrorisme international qu’il combat de l’intérieur en agitant dans tous les sens le Patriot Act et autres gracieusetés policières que certains, éternels pessimistes, n’hésitent plus à qualifier de mise en bouche avant l’instauration de la loi martiale. 

Dans le même temps, de manière quasi surréaliste, l’Amérique profonde, peu relayée il est vrai par les grands médias, s’interroge de plus en plus ouvertement sur l’identité véritable du locataire actuel de la Maison Blanche. 

Les trous d’une vie 


On vous la fait courte : il est aujourd’hui certain que la copie de l’extrait de naissance de Barack Hussein Obama Jr, mis en ligne aussi bien sur son site Internet personnel que sur celui de la Maison-Blanche est un fake assez grossier. De fait, il n’existe plus aucune certitude que le prez’ américain répondait en 2008 aux conditions d’éligibilité fixées par la constitution US, en particulier quant à son lieu de naissance. 

Ennuyeux. Sa bio « officielle » et l’extrait de naissance contesté laissent entendre qu’il serait né à Hawaï le 4 août 1961, de Stanley Ann Dunham née à Wichita (Kansas) et de Barack Hussein Obama Sr, natif du Kenya et citoyen britannique par les aléas de l’Histoire. 

 Ses parents auraient fait connaissance en 1960 dans le cours de Russe qu’ils fréquentaient tous les 2 à l’Université d’Hawaï. Ils se sont mariés le 2 février 1961 et se sont séparés lorsque Barack Junior avait 2 ans. Ils ont divorcé en 1964. L’affaire prend un tournant inattendu à la suite du remariage de maman Obama avec Lolo Soetoro, citoyen indonésien qui retournera au pays en 1967, bientôt suivi de Barack et sa maman. 

De Barry Soetoro à Barack Obama 


Le futur président US est adopté par Lolo sous le nom de Barry Soetoro et entre à la maternelle, en Indonésie à l’âge de 6 ans. C’est seulement en 1971 que Barack est renvoyé à Hawaï pour y être élevé par ses grands parents maternels. 

Le gros problème ? Il n’existe aucune trace d’un changement de nom (de Soetoro en Obama) ni de nationalité (d’Indonésienne en américaine) lors du retour du gamin à Hawaï. Un « vide » qui a suscité toutes sortes de recherches généalogiques plus au moins sérieuses : de plus en plus d’enquêteurs bénévoles motivés par toutes sortes de raisons ont conclu que le président américain est né au Kenya. Pas un crime certes, mais lui ôtant toute chance constitutionnelle de succéder à George Bush. Quant à la punition pour fraude fédérale et falsifications, mieux vaut ne pas y penser… 

La question aurait été réglée depuis longtemps si Obama avait fourni l’original de son extrait de naissance mais il s’y refuse obstinément en jouant la montre sans convaincre. 

Plus troublant encore, il annonce le 15/07/2011 dans un discours télévisé que son anniversaire tombe « la semaine prochaine » alors que son extrait de naissance indique le 4 août ! Un président de la république qui ne connaît pas sa date de naissance ; le scoop est assez enorme… 

Une carte de sécurité sociale de 1890 


La polémique a enflé d’un cran à la suite d’un nouveau scoop : le président américain posséderait une carte de sécurité sociale qui aurait été délivrée entre 1976 et 1979 dans l’état du Connecticut où il n’a aucune attache connue, à un citoyen US né en 1890 ! Plus étrange encore, ils seraient plusieurs à l’utiliser puisqu’un certain Harrison J. Bounel, domicilié comme par hasard à l’adresse privée supposée de Michelle et Barack Obama à Chicago, en serait également l’heureux titulaire… 

Là encore, c’est le black out complet aussi bien de la part de l’intéressé que des services de presse de la Maison-Blanche qui jouent la carte de l’humour gras face aux questions des rares journalistes accrédités ayant le culot de les interroger à ce sujet. 

Bref, la première puissance mondiale dépense des centaines de milliards de dollars pour, écouter, identifier, espionner, ficher et intercepter ses ennemis potentiels mais ne sait pas par qui elle est véritablement présidée. On croise les doigts pour qu’elle le découvre avant l’élection de novembre prochain…

vendredi 24 juin 2011

Washington rend obligatoire l'implantation d'une puce RFID pour tous les américains.


Objectif : créer un registre national d'identification pour permettre un « meilleur suivi des patients en ayant toutes les informations relatives à leur santé ». Le nouveau projet de Loi relatif aux soins de santé ( référencé HR 3200 ), qui a dernièrement été adopté par le congrès, contient (à la page 1001 du projet) l'exigence selon laquelle tous les citoyens qui en dépendent (du système de santé) devront être « identifié » par l'implantation d'une puce sous-cutanée. En fait, cela était prévu depuis fin 2004, comme le prouve un document officiel de la FDA. Ce document de la FDA (Food and Drug Administration), daté du 10 décembre 2004 est intitulé Class II Special Guidance Document : Implantable Radiofrequency Transponder System for Patient identification and Health information ( Document d'orientation spéciale de classe II : Système de Transpondeur implantable à Radiofréquence pour l'identification des Patients et les informations Relatives à la santé) (1). 

Dès 2004, l'implantation d'une puce pour les « patients » contenants des « informations relatives à la santé » était donc déjà à l'étude. Dans le Projet de Loi intitulé America's Affordable Health Choices Act of 2009 (Loi de 2009 concernant les choix de santé financièrement abordables de l'Amérique), on peut lire dans le paragraphe Subtitle C – National Medical Device Registre ( Sous-titre C – Registre nationale des Dispositifs Médicaux) qu'un fichier de toute personne ayant ou ayant eu un dispositif implanté dans le corps est prévu : « Le " Secretary " établira un " registre national des dispositifs médicaux " (appelé dans le présent paragraphe un "registre") afin de faciliter l'analyse de la sécurité (des dispositifs) après la commercialisation et les résultats des données de chaque appareil qui...est ou a été utilisé dans ou sur un patient... ». 

Donc toutes les personnes ayant reçu la micro-puce seront répertoriées dans un nouveau fichier qui sera mis en place exprès puisqu'il n'existait pas auparavant. 

Sous prétexte de mieux assurer les soins médicaux et de préserver la santé des individus, la population sera concrètement marquée avec une puce électronique et fichée. Un marquage obligatoire est prévu pour tous les Américains à partir de 2013. 

A la page 1006 du projet, figure une précision sur la date d'entrée en vigueur du dispositif : « ENTREE EN VIGUEUR. - Le Ministre de la santé et des Services Sociaux mettra en place et commencera la mise en œuvre du registre en vertu de l'article 519(g) de la Loi fédérale sur la nourriture, les médicaments et les produits cosmétiques, comme cela a été ajouté à partir du paragraphe, pas plus tard que 36 mois après le date de promulgation de la présente Loi, sans égard au fait que les réglementations définitives pour établir et exploiter le Registre aient été promulguées ou non à partir de cette date ». 

Par conséquent, trente-six mois à compter de la date de mise en place de la Loi ! Cela nous donne trois ans. Donc 2013 est l'année où le marquage obligatoire devrait commencer. On notera que cela entrera en vigueur même si aucune réglementation sur son usage n'a été adoptée. Qu'il y est eu ou non un encadrement défini au préalable sur l'utilisation du « registre ». 

Obama n'est pas le messie rêvé par les Américains qui l'ont introduit, mais un pantin docile, une marionnette obéissante qui œuvre pour assurer la mise en place d'un Nouvel Ordre Mondial. Si ce dispositif se réalise, la population fera l'objet d'une surveillance absolue. 

- Source : les Brèves de LIESI – Avril/Mai 2011

lundi 20 juin 2011

La guerre secrète d’Obama (Il Manifesto)


Tandis que les raids aériens sur la Libye se montent actuellement à un total de 11.500 et que le secrétaire général de l’OTAN, Rasmussen, demande aux alliés davantage de dépenses militaire et un plus grand engagement dans la guerre, la guerre se propage dans la région moyen-orientale et nord-africaine en des formes moins visibles mais non moins dangereuses, ouvrant continuellement de nouveaux fronts. La CIA - d’après un fonctionnaire de l’agence d’espionnage étasunienne cité par le New York Times - est en train de construire une base secrète au Moyen-Orient pour lancer des attaques au Yémen avec des drones armés. Ce sont des Predator/Reaper (déjà en action en Afghanistan, Pakistan et Libye), armés de 14 missiles Hellfire et télécommandés depuis une base au Nevada, à plus de 10 mille kilomètres de distance.

Depuis qu’il est entré en fonction, « le président Obama a drastiquement augmenté la campagne de bombardement de la Cia au Pakistan, en utilisant des drones armés », ceux-là même qui seront utilisés pour « étendre la guerre au Yémen ». L’administration les considère « comme l’arme préférée pour prendre en chasse et tuer des militants dans des pays où n’est pas praticable une grosse présence militaire américaine ».

Au Yémen, est actuellement en action le Commandement suprême conjoint pour les opérations spéciales (Ussocom), assisté par la CIA et autorisé par le pouvoir exécutif de Sanaa. Mais, étant donnée la « fragilité de ce gouvernement autoritaire », l’administration Obama est préoccupée quant à un futur gouvernement qui ne serait pas en mesure, ou disposé, à soutenir les opérations étasunienes. De ce fait, elle a chargé la CIA de construire la base secrète dans une localité moyen-orientale non identifiée, de façon à entreprendre « des actions couvertes sans l’appui du gouvernement hôte ».

Ceci confirme que l’administration Obama est en train d’intensifier la guerre secrète dans toutes ses variantes. Comme le déclare officiellement l’Ussocom, elle comprend : une action directe pour détruire des objectifs, éliminer ou capturer des ennemis ; une guerre non-conventionnelle conduite par des forces externes, entraînées et organisées par l’USSOCOM ; une contre-insurrection pour aider des gouvernements alliés à réprimer une rébellion ; une opération psychologique pour influencer l’opinion publique étrangère de façon à soutenir les actions militaires étasuniennes. Ces opérations sont menées en se fondant sur des technologies de plus en plus avancées.

Entre dans ce cadre la décision de l’administration Obama, rendue publique par le New York Times, de créer à échelle mondiale « des réseaux ombre d’Internet et téléphonie mobile qui puissent être employés par les dissidents pour contourner la censure gouvernementale ». Le Pentagone et le Département d’Etat y ont jusqu’à présent investi au moins 50 millions de dollars. Ces réseaux sont réalisés au moyen de petites valises spéciales qui, une fois introduites dans un pays déterminé, permettent de communiquer avec l’étranger via des ordinateurs et téléphones portables, dans des modalités wireless et codées, évitant contrôles et interdits gouvernementaux.

La motivation officielle de Washington est de « défendre la liberté de parole et élever la démocratie ». Tout autres les objectifs. Les réseaux ombre, fournis seulement aux groupes dissidents utiles à la stratégie étasunienne (en Syrie, Iran et quelques autres pays) et contrôlés par Washington, sont les plus adaptés à diffuser sur les media des informations fabriquées, pour des opérations psychologiques qui préparent l’opinion publique à de nouvelles guerres.

Manlio Dinucci

Edition de vendredi 17 juin de il manifesto
Traduit de l’italien par Marie-Ange Patrizio

dimanche 19 juin 2011

Obama le commencement de la fin ou le début de l'Apocalypse


La prophétie de Baba Vanda,  prévoit  le début de la troisième  guerre mondiale pour novembre 2011, entre l'occident et plusieurs pays musulmans. Cette guerre est supposée prendre fin en octobre 2014, une guerre particulièrement destructrice, car les belligérants utiliseront des armes nucléaires,  d'autres armes cataclysmiques, chimiques et climatiques, l'hémisphère Nord sera détruit.

Vous me direz que tout ceci ne sont que des élucubrations de voyantes, mais cette femme avait prévu l'élection d'Obama dès les années 90, prédisant qu'il serait le dernier président des USA, ce pays disparaîtra sous cette forme.

Cette voyante a eu raison sur tout jusqu'à maintenant, souhaitons qu'elle commence à avoir tout faux, car l'avenir qu'elle annonce n'est pas radieux.

J'espère que les élus américains empêcheront Obama de poursuivre dans cette voie, quitte à le démettre de ses fonctions. Je n'ai franchement pas envie que ce soit un Noir à l'origine de la destruction du monde.

Toutefois, nous ne sommes pas le  seul à être inquiet, de la tournure que prend les  évènements.