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lundi 5 août 2013

Pédopolis




Des manœuvres de piratage ont lieu en ce moment contre des sites amis, à savoir Pedopolis, qui a disparu de Google.
Ce blog dénonçait les réseaux pédophiles criminels protégés par la justice. Par chance deux liens sont disponibles pour accéder aux archives du site, à de nombreux reportages télévisuels, documentaires, interviews et enquêtes sur l'inconcevable...

Archive intégrale de Pedopolis.com à télécharger et à diffuser svp merci !
Fichier zip:
http://www.fichier-zip.com/2013/07/11/archive-pedopolis-inte-grale/
Fichier rar:
http://www.fichier-rar.fr/2013/07/11/archive-pedopolis-complet/

samedi 25 mai 2013

pedophilie - 63 signataires


Pour les prochaines nécrologies de personnes aimées

Le Monde du 26 janvier 1977
"Les 27, 28 et 29 janvier, devant la cour d'assises des Yvelines vont comparaître pour attentat à la pudeur sans violence sur des mineurs de quinze ans, Bernard Dejager, Jean-Claude Gallien et Jean Burckardt, qui, arrêtés à l'automne 1973 sont déjà restés plus de trois ans en détention provisoire. Seul Bernard Dejager a récemment bénéficie du principe de liberté des inculpés. Une si longue détention préventive pour instruire une simple affaire de "moeurs " où les enfants n'ont pas été victimes de la moindre violence, mais, au contraire, ont précisé aux juges d'instruction qu'ils étaient consentants (quoique la justice leur dénie actuellement tout droit au consentement), une si longue détention préventive nous parait déjà scandaleuse. Aujourd'hui, ils risquent d'être condamnés à une grave peine de réclusion criminelle soit pour avoir eu des relations sexuelles avec ces mineurs, garçons et filles, soit pour avoir favorisé et photographié leurs jeux sexuels.
Nous considérons qu'il y a une disproportion manifeste d'une part, entre la qualification de "crime" qui justifie une telle sévérité, et la nature des faits reprochés; d'autre part, entre la caractère désuet de la loi et la réalité quotidienne d'une société qui tend à reconnaître chez les enfants et les adolescents l'existence d'une vie sexuelle (si une fille de treize ans a droit à la pilule, c'est pour quoi faire?) La loi française se contredit lorsqu'elle reconnaît une capacité de discernement d'un mineur de treize ou quatorze ans qu'elle peut juger et condamner, alors qu'elle lui refuse cette capacité quand il s'agit de sa Vie affective et sexuelle. Trois ans de prison pour des caresses et des baisers, cela suffit. Nous ne comprendrions pas que le 29 janvier Dejager, Gallien et Burckhart ne retrouvent pas la liberté."
Ont signé ce communiqué :
Louis Aragon, Francis Ponge, Roland Barthes, Simone de Beauvoir, Judith Belladona, docteur Michel Bon, psychosociologue, Bertrand Boulin, Jean-Louis Bory, François Chatelet, Patrice Chéreau, Jean-Pierre Colin, Copi, Michel Cressole, Gilles et Fanny Deleuze, Bernard Dort, Françoise d'Eaubonne, docteur Maurice Erne, psychiatre, Jean-Pierre Faye, docteur Pierrette Garrou, psychiatre, Philippe Gavi, docteur Pierre-Edmond Gay, psychanalyste, docteur Claire Gellman, psychologue, docteur Robert Gellman, psychiatre, André Glucksmann, Félix Guattari, Daniel Guérin, Pierre Guyotat, Pierre Hahn, Jean-Luc Henning, Christian Hennion, Jacques Henric, Guy Hocquenghem, docteur Bernard Kouchner, Françoise Laborie, Madeleine Laïk, Jack Lang, Georges Lapassade, Raymond Lepoutre, Michel Leyris, Jean-François Lyotard, Dionys Mascolo, Gabriel Matzneff, Catherine Millet, Vincent Montail, docteur Bernard Muldworf, psychiatre Négrepont, Marc Pierret, Anne Querrien, Grisélédis Réal, François Régnault, Claude et Olivier Revault d'Allonnes, Christiane Rochefort, Gilles Sandier, Pierre Samuel, Jean-Paul Sartre, René Schérer, Philippe Sollers, Gérard Soulier, Victoria Therame, Marie Thonon, Catherine Valabrègue, docteur Gérard Vallès, psychiatre, Hélène Védrines, Jean-Marie Vincent, Jean-Michel Wilheim, Danielle Sallenave, Alain Cuny.
mai 1977
Lettre ouverte à la commission de révision du Code pénal, qui évoque la confusion des actes commis sur des moins de 15 ans par des adultes ou par des mineurs de 15 à 18 ans et exige que cette «infraction» ne soit plus un crime et qu'on tienne compte «essentiellement du consentement du mineur».
Signée par : Françoise Dolto, Louis Althusser, Jacques Derrida, André Glucksmann, ...
NB - Le texte intégral et la liste des signataires ne sont pas en notre possession.

Libération, mars 1979
mars 1979, pour soutenir Gérard R., un pédophile qui attend depuis dix-huit mois son procès, une lettre publiée dans la page Courrier de Libération accuse la «morale d'Etat»: «Ce que vise l'ordre moral, c'est le maintien de la soumission des enfants-mineur (e) s au pouvoir adulte.»
L'auteur de la lettre appelle les lecteurs, en particulier les femmes, apparemment rétives, à signer le texte suivant: «L'amour des enfants est aussi l'amour de leur corps. Le désir et les jeux sexuels librement consentis ont leur place dans les rapports entre enfants et adultes. Voilà ce que pensait et vivait Gérard
R. avec des fillettes de 6 à 12 ans dont l'épanouissement attestait aux yeux de tous, y compris de leurs parents, le bonheur qu'elles trouvaient avec lui.» Au bas de ce texte, 63 signatures. Parmi elles, Pascal Bruckner, Georges Moustaki, Christiane Rochefort et d'autres, plus attendus ou moins connus. (L'Express, 7 mars 2001)

Libération, 1er mars 2001
Cohn-Bendit et Mai 68: quel procès? Nos lecteurs réagissent à sa mise en cause.
Société de paranoïa
Par VÉRONIQUE DUBARRY, STÉPHANE LAVIGNOTTE, GUILHEM LAVIGNOTTE, ERWAN LECOEUR, CHRISTINE VILLARD, THOMAS GIRY, JULIEN LECAILLE, ARNAUD WASSON-SIMON, IRÈNE STEINERT (PAYS-BAS), SU FRIEDRICH (NEW YORK), SILVIA CARACCIOLO (ROME), GILLES COLLARD (BELGIQUE), JOHN SYMONS (BOSTON), PIERRE FAY (CAP COD, ETATS-UNIS), ETC.
SOUTIEN (GÉNÉRATION DES PARENTS): ANNE COPPEL, SERGE QUADRUPPANI, ALAIN DUGRAND, ALAIN LIPIETZ...
(Contact: stephane@lavignotte.org).
Le jeudi 1er mars 2001
Nous sommes les enfants de la révolution sexuelle. Nous avons aujourd'hui des enfants, ou nous espérons en avoir, ou nous en côtoyons et nous disons merci à la génération de nos parents. Nous entendons les médias clouer Cohn-Bendit au pilori en l'accusant de pédophile. Nous entendons ce qu'il dit, nous entendons ce qu'il décrit et dans ses mots nombre d'entre nous ont l'impression d'entendre et de revoir leurs propres parents. Sommes-nous des enfants de pédophiles ?
Nombre d'entre nous ont eu des parents qui se sont promenés nus devant eux, sans doute nous ont-ils laissés toucher leurs seins, leur sexe. Ils ont été heureux quand nous sommes tombés amoureux à la maternelle, quand nous avons embrassé d'autres enfants sur la bouche. Ils nous ont laissés jouer à
«touche-pipi». Que dit Cohn-Bendit? A-t-il évoqué le désir qu'il aurait pu éprouver pour des enfants ? A-t-il eu l'intention de les pénétrer ? Leur a-t-il demandé des fellations ? Non. Ce qu'il raconte, c'est ce que nous ont laissés vivre nos parents - ou que nous aurions aimé que nos parents nous laissent vivre - et c'est ce que nous voulons vivre avec nos enfants. Des enfants qui ont une vie sexuelle - qui l'ignore encore aujourd'hui? - qui éprouvent des désirs, qui ont des questions, des séductions. Bref, non pas des enfants objets pour les adultes, mais bien des enfants sujets dans toutes leurs dimensions, y compris celles qui excitent tant les esprits. Les années 70 ont fait des enfants - de nous - des sujets. La révolution sexuelle - y compris dans le domaine de l'enfance - nous a d'abord appris que notre corps nous appartenait. Que nous avions le droit d'en faire ce que nous voulions, avec qui nous voulions. Que, parce que devenus sujets, nous avions le droit de dire «non» à ceux qui désiraient faire autre chose de notre corps et de nos désirs que ce que nous, nous voulions.
Accuser la révolution sexuelle - qui a fait de l'enfant un acteur, un sujet de son corps - d'être à l'origine de la pédophilie est autant un contresens que d'accuser la révolution (y compris sexuelle) des femmes d'être à l'origine des viols dont elles sont encore aujourd'hui victimes. La révolution sexuelle a d'abord appris aux enfants, aux adolescentes, aux femmes à dire «non».
Nous remercions la génération de la révolution sexuelle d'avoir déverrouillé la vieille famille où l'enfant et la femme étaient - et restent encore trop souvent - des objets, y compris des violences sexuelles de leur entourage. Parce que la famille qu'ils ont fait éclore n'est plus celle des années 50, nous sommes heureux d'en créer aujourd'hui, ou nous pensons en créer demain. Ecrits ou propos scandaleux, ceux de Cohn-Bendit? Non, ceux d'une nécessaire explosion de parole qui permettait de dire «je», de dire «non». C'est le contraire de la pédophilie, de la loi du silence. Si aujourd'hui, de plus en plus, la parole se libère sur les horreurs subies, ces curés qui abusent, ces parents qui violent, ces familles qui étouffent, ne le doit-on pas à cette déflagration initiale?
Nous nous inquiétons de cette société de paranoïa qui crie si vite à la secte, au pédophile, mais qui ne se donne jamais les moyens - en paroles, en personnels, en structures, en changements de fond - qui permettraient vraiment de lutter contre ces violences et leurs origines. Qui se trouve des boucs émissaires pour éviter de se donner les moyens d'agir.

Libération, 1er mars 2001
Cohn-Bendit et Mai 68: quel procès? Nos lecteurs réagissent à sa mise en cause.
La danse du scalp
Par MALIKA AHMED, FRANÇOIS DEVOUCOUX, DAVID MARTIN CASTELNAU, MEMBRES DE GÉNÉRATION RÉPUBLIQUE.
Le jeudi 1er mars 2001
Qui lui donnera le coup de grâce? Pas nous. Nous avons l'âge d'être filles et fils de Daniel Cohn-Bendit et nous voulons dire ici à quel point nous déplorons le mauvais traitement dont il est l'objet.
Cohn-Bendit n'a commis d'autre crime que d'écrire quelques terribles bêtises, qu'il regrette amèrement. Cela devrait suffire à clore le dossier. Eh, bien non : la danse du scalp continue. Nous sommes pourtant loin d'être des groupies de cette génération 68, qui s'est construite sur des slogans aussi ineptes qu'«Il est interdit d'interdire» ou «La révolution sera sexuelle ou ne sera pas». Nous n'avons jamais cru que l'aspiration à la liberté et au progrès pouvait se résumer à la faculté de baisouiller, y compris de baisouiller à la faculté. Des aristocrates libertins à Paul Morand, il a été amplement démontré qu'on pouvait être un ardent avocat du plaisir et, par ailleurs, parfaitement réactionnaire. La gauche ne se réduit pas à la libido. La question sociale, l'articulation entre identités privées et collectives, la réflexion sur la conjugaison de l'Etat-nation et de la mondialisation nous paraissent largement aussi essentielles. Pour nous y être intéressés d'un point de vue «républicain», nous avons subi les foudres excommunicatrices de certains esprits délicats. «Nationaux-ceci», «souverainisto-cela» : tout était bon pour nous disqualifier.
Mais les temps changent, et le rusé Goupil voit juste: une nouvelle gauche émerge, qui va de Bové à Technikart, en passant par le Monde diplomatique et Chevènement, avec laquelle la génération de nos aînés devrait, c'est un fait, «discuter avant qu'il ne soit trop tard» (Libération du 23 février). Car nous réclamons à ces mêmes aînés un droit d'inventaire. Directement, sans passer par les bons offices
de madame Vichinsky et monsieur Kenneth Starr. Mais ce faisant, nous n'avons nul besoin de transformer une vache sacrée en bouc émissaire: Dany vaut mieux que cela. Nous ne lui disons pas «Adieu!», nous n'invitons pas à «le chasser de nos têtes», nous ne lui conseillons pas «de prendre sa
retraite». Il sera pour nous, dans les mois qui viennent, un interlocuteur générationnel, et à certains égards, un adversaire idéologique indispensable pour que l'époque aille au bout de sa mue. Peut-être, d'ailleurs, Dany sera-t-il désormais le premier à montrer l'exemple et, pour en avoir été la victime ahurie, incitera-t-il ses copains à renoncer à la diabolisation tous azimuts?

dimanche 17 mars 2013

Pédophilie : le cardinal Wilfrid Fox Napier parle


Le cardinal sud-africain Wilfrid Fox Napier, qui a participé au conclave ayant abouti mercredi à l'élection du pape François, a déclaré aujourd'hui que la pédophilie n'était pas un crime, mais une maladie. Il a dit avoir connu au moins deux prêtres pédophiles après avoir été eux-mêmes victimes de violences sexuelles dans leur enfance. "Si je me fonde sur ma propre expérience, la pédophilie est en fait une maladie. Ce n'est pas un état criminel, c'est une maladie", a dit l'archevêque de Durban. Evoquant ces deux prêtres, il a ajouté: "Maintenant, ne me dites pas que ces gens ont, du point de vue criminel, la même responsabilité que quelqu'un qui décide d'agir ainsi. Je ne pense pas que l'on puisse réellement dire que cette personne mérite d'être punie. Elle a elle-même été abîmée".

jeudi 28 février 2013

Des cours d'éducation sexuelle pour les enfants de maternelle


Les élèves des écoles publiques de Chicago ont leurs cours d'éducation sexuelle en cinquième année comme la plupart des autres aux États-Unis, mais le CPS (Chicago Public School) veut changer cela, et permettre l'instruction à 5 ans.

Les parents qui ne sont pas à l'aise avec la nouvelle politique seront en mesure d'opter contre. Le CPS affirme que le programme sera conforme à chaque groupe d'âge. Par exemple, Les enfants en troisième année de garderie en apprendrons plus sur leur anatomie, la reproduction des êtres vivants, et les gestes qui sont acceptables et ceux qui ne le sont pas.

La politique proposée est conforme aux "normes nationales d'éducation sexuelle" mises au point par quatre organismes de santé.



Traduction :

mercredi 10 octobre 2012

SOS - Stan Maillaud, mon compagnon, disparu après un problème avec les gendarmes


Pendant que Stan, moi et notre équipe faisait une enquête sur les réseaux pédophiles et sataniques dans la région de Besançon, le fourgon de son équipier dans lequel Stan se trouvait se faisait suivre par deux voitures de gendarmes vers 15 heures. J'ai vue les feux bleus et j'ai entendu leur sirène.

Ce que j'ai appris plus tard, c'est que Stan a pu s'échapper, comment, je ne le sais pas exactement. Son équipier était bloqué avec les gendarmes jusqu'à 20 heures.

Il a vue que des équipes avec chien étaient envoyées derrière Stan. Un hélicoptère était commandé, puis annulé à cause du brouillard.

Notre équipe a essayé de retrouver les deux, puisque tout contact était interrompu. Vers 19 heures on a retrouvé le fourgon de son équipier à la gendarmerie d'Amancey. (Environ 20 km au sud de Besançon).

Vers 20h20 l'équipier nous appelle pour dire qu'il est sorti. Il nous demande si nous avons des nouvelles. Nous sommes surpris, c'était à lui de nous en donner. Jusqu'à la on était persuader qu'il était pris par les gendarmes tous les deux.

Vers 20h30, le même jour, sur la route pour rejoindre notre équipier, je suis relativement sur d'avoir vue Stan dans une voiture de gendarmes. J'étais à un stop, il faisait nuit, une voiture de gendarmes passait devant mes phares et je pense que c'était Stan à l'arrière de la voiture.

Dans le doute, si ce n'était pas lui avec les gendarmes ou qu'il arrive à s'échapper ou d'être libérer, quelqu'un l'attendait dans la région à un endroit précis pendant 3 jours. Moi je ne pouvais pas rester parce que je suis relativement sur que mon véhicule et moi était remarqué.

Depuis on a perdu toute trace de lui.

J'ai appris que Stan n'a pas pu s'enfuir avec son téléphone et que c'est les gendarmes qu'ils l'ont pris. Je sais aussi qu'il n'avait pas d'argent sur lui.

Il n'a pas de moyen de se déplacer, de me contacter ou quelqu'un d'autre, puisque j'ai son carnet d'adresse.

Je n'ai pas de doute qu'il est arrêté.

J'ai appris également que les gendarmes ont appelé le dimanche matin l'équipier de Stan, qui était rentré chez lui. Les gendarmes ont demandé des choses incroyable par exemple, si Stan ne l'a pas contacté, s'il n'a pas prévue de lui rendre ses affaires etc...

Je pense que s'il n'avait pas attrapé Stan ils surveilleraient son équipier tout simplement. Pourquoi cet appel ? Ca ressemble que Stan aurait pu s'échapper au début, qu'ensuite il aurait été attrapé. Ca me semble logique, avec tous ces moyens. On est quand même pas dans un film de fiction! Mais qu'ils veulent nous faire croire que non. Ca, c'est très inquiétant, parce que là, ils peuvent même le tuer sans l'amener à la gendarmerie, puisque on sait qu'il y a aussi les gendarmes qui protègent les réseaux et qui en font partie.

Ils ont mis en œuvre des moyens pour l'attraper, comme pour quelqu'un de « dangereux », mais pas un mot dans la presse.

Qu'est-ce qu'ils essayent de cacher ? Je fais un appel, un appel ici à tout le monde de s'activer, se mobiliser pour retrouver Stan. A tous les journalistes de faire une enquête, à tous les gendarmes qui ne sont pas pourris, à tous les activistes de diffuser l'information et d'aller voir en bloc qu'est-ce qu'il se passe à la gendarmerie d'Amancey, faire des manifestations là-bas pour les obliger de dire la vérité !!! A toutes les mères que Stan a déjà aidé et tous les gens qui ne supportent pas que les enfants soient violés, torturés et sacrifiés. Je vous prie de faire vite et en bloc !!! Je suis morte d'inquiétude. Source: RRR

mardi 10 avril 2012

L'ONU pourrait reconnaître l'existence de droits sexuels pour les enfants de 10 ans


NEW YORK, 30 mars (C-FAM) la commission de l'ONU sur la population et le développement est en train d'étudier un document visant à faire bénéficier de droits sexuels et procréatifs pour les enfants à partir de 10 ans.
Même le secrétaire général de l'ONU Ban Ki-Moon y est favorable. Dans une déclaration publiée récemment, il affirme : « les jeunes, comme toutes les autres personnes, partagent un droit humain à la santé qui inclut les droits à la santé sexuelle et procréative. ».

A l'heure actuelle le droit international ne reconnaît pas un « droit » à la santé sexuelle procréative, et ne reconnaît certainement pas ce droit aux mineurs. Or l'année dernière le rapporteur général de l'ONU pour la santé Anand Grover a provoqué une grande controverse : non seulement il affirmait l'existence de droits sexuels et procréatifs, mais il tentait d'y inclure l'accès à l'appartement, la contraception, et l'éducation sexuelle.

En associant ce droit à la jeunesse, et en particulier aux enfants le secrétaire général et la commission sur la population le développement (CPD) semblent ignorer que la question est loin de faire l'unanimité, surtout si ce droit pourrait être défini comme incluant le droit à l'IVG et à la contraception.

Des organisations internationales comme International Planned Parenthood (IPPF) ou IPAS, grands lobbys favorables aux droit sexuels et procréatifs pour les mineurs internationalement et aux Nations unies, ont déjà publié plusieurs rapports officiels auprès du bureau de la conférence, qui soutiennent un langage favorable au droit à la contraception et à l'avortement. Ils utilisent aussi la conférence comme une tribune permettant d'attaquer l'engagement des parents dans la santé sexuelle de leurs enfants.

Selon les organisations comme IPPF, les parents sont le plus grand obstacle dans l'accès des mineurs à des services comme l'avortement ou la contraception, c'est pourquoi elles travaillent à faire admettre un langage officiel qui marginaliserait leur rôle.

Dans sa déclaration officielle,IPPF affirme, « les législations qui restreignent l'accès des jeunes aux services de santé sexuelle et procréative, et même celles qui prévoient un consentement obligatoire des parents ou du conjoint » doivent être soit abrogées, ou rester inappliquées. IPAS va encore plus loin et affirme que les jeunes doivent être considérés comme des acteurs indépendants et libres de tout obstacle qui ignorerait leurs propres « capacités à prendre des décisions informées ». Leur but principal à cette conférence consiste à marginaliser l'engagement parental et à encourager les Etats qui soutiennent leur position à augmenter la pression favorable à ce type de langage, déjà avalisé par le Secrétaire général.Le document qui sera négocié la conférence appelle « les gouvernements… à donner toute leur attention lors de la rencontre aux besoins des jeunes en matière de santé procréative,et d'éducation tout en respectant leur vie privée ". Il semble que les efforts de ces lobbys aient déjà été récompensés.

Les membres de la commission ont déjà commencé à discuter les documents, et la session finale des négociations aura lieu en avril. Cette année aura eu son lot de débats houleux.

Timothy Herrmann
30/03/12

dimanche 1 avril 2012

Réseau pédophile du Var: les politiques sont tous informés


L'affaire du réseau pédophile du Var pourrait sortir de l'impasse. Depuis le 6 mars, la famille des trois enfants abusés, qui ont, rappelons-le assisté à 16 meurtres d'enfants en l'espace de huit mois, a décidé d'alerter l'ensemble des partis politiques et une bonne partie des candidats à la Présidentielle.

Un article est paru récemment sur le blog du réseau anti pédophile du Var, expliquant que la famille des trois enfants a choisi d'alerter la classe politique, mais aussi des journalistes et des associations qui luttent contre les réseaux pédo criminels ou simplement pour défendre les enfants victimes d'abus. Elle a donc fait parvenir à toute une liste de personnes un CD Rom dans lequel figurent les pièces du dossier, mais aussi les témoignages audio et vidéo des trois enfants.

Ceux-ci ont été réalisés à une époque où leur mère avait encore le droit de les recvoir chez elle un week end de temps en temps, il y a déjà plusieurs années de cela.

Aujourd'hui, ces enfants vivent encore la plupart du temps dans un foyer, mais ils doivent aller chez leur père un week-end sur deux et pendant les vacances. Quant à leur mère, ils ne la voient que quelques heures par mois en point rencontre. Les enfants n'ont plus rien dit à leur famille, constatant rapidement que plus ils parlaient, plus l'étau se resserrait sur leur mère, et moins ils la voyaient.

Dans le CD Rom, les enfants donnent les noms de personnes présentes lors des meurtres et autres sévices, souvent des personnes de l'entourage de leur père, qu'ils connaissent très bien. Mais ils ont aussi désigné deux de leurs institutrices, ou encore une psychologue et un éducateur qu'ils rencontraient régulièrement lors de leur suivi par les services sociaux.

Beaucoup de gens, jamais inquiétés ou blanchis par la justice (pour les deux qui ont été vaguement inquiétés parmi la vingtaine de personnes désignées), ont donc probablement de quoi être inquiets. Enfin, si pour une fois une affaire de réseau pédophile aboutit dans notre pays aux institutions vérolées.

Accessoirement, tous les récipendiaires dudit CD Rom savent qui d'autre l'a reçu, ce qui devrait éviter une certaine inaction que l'ont peut vivement espérer. Les Verts, Dupont Aignan, mais aussi des membres et/ou candidats du PS, du FN, du Front de Gauche, du PC, de Lutte Ouvrière, du NPA, Solidarité et progrès, Egalité et Réconciliation, de l'UPR ont ainsi reçu le CD Rom.

Quoi qu'il en soit, il semble urgent d'agir, d'autant plus que les enfants sont aujourd'hui en danger puisque leur mère a perdu ses droits sur eux et qu'ils iront chez leur père de plus en plus souvent. Il est donc impératif de les éloigner.

Ci-dessous: un dessin de Thomas, qui expliquent que les gens dessinés à droite sont tous nus et à la queue leu leu en train de se sodomiser.

Premier article sur l'affaire du Var: sur le blog original, et sur mon blog
Ceri pour Donde Vamos