mercredi 7 janvier 2015

Noël en Ethiopie


Aujourd'hui les Éthiopiens qui suivent le calendrier Julien  fêtent Noël...

Pour en savoir un peu plus sur ce Noël visitez Noëlistique :

lundi 5 janvier 2015

Un crocodile géant trouvé près du canal de Panama



Un crocodile géant trouvé près du canal de Panama. Juste une photo nous n'avons pas plus d'information sur cette découverte.

Que la photo soit vraie ou truquée nous n'en savons rien, nous n'avons pas les moyens de vérifier.

A vous de vous faire votre opinion pour l'instant, mais nous essayons de mener notre enquête pour savoir s'il s'agit d'un hoax.

samedi 3 janvier 2015

BIG BANG, BIG BLAGUE..!


Concevoir une "singularité temporelle" qui posséderait un "après", celui auquel manifestement nous participons actuellement, sans que symétriquement elle possède un "avant", est aussi totalement incohérent que de concevoir une "singularité spatiale" qui posséderait un "derrière", sans posséder un "devant"...

Nous sommes d'accord que tout ce qui possède un derrière, possède nécessairement un devant, ces deux notions ne valant précisément que l'une par rapport à l'autre, et il faut comprendre que exactement de la même façon, tout ce qui possède un après, possède nécessairement un avant puisque là encore, ces deux notions ne valent que l'une par rapport à l'autre.

La notion d'un après sans un avant, n'a aucun sens...

Il y aurait donc selon certains, un après le "big bang", mais curieusement pas un avant de cette singularité temporelle, de sorte que celle-ci constituerait un "début absolu" de notre univers, ce qui n'a aucun sens selon la signification fondamentale du mot "dé-but" lui-même, qui marque ce qui s'engage à partir d'une singularité temporelle (dé), et succède en achevant celle-ci (but), à une situation antérieure...

Cette théorie très à la mode du "big bang" constitue une défaite intellectuelle spectaculaire en ce sens qu'elle constitue une illustration parfaite du "sectarisme fondamental" de la pensée occidentale qui place les penseurs qui en relèvent dans une grande difficulté à concevoir le "Tout" dont tout à la fois, toutes les parties, c'est-à-dire "tout", en procèdent nécessairement, tout autant qu'elles y participent fatalement...

Il vient de cela que le Tout est immanquable et lui prétendre un début n'a aucun sens...

Ceci, dans la mesure où il ne peut pas y avoir de "stricte antériorité" ni du Tout sur les parties qui le constituent et pour cette simple raison, ni symétriquement de ces parties, c'est-à-dire de tout, sur le Tout dont elles se réalisent et là aussi, pour cette simple raison...

Le Tout et ses parties, c'est-à-dire tout, sont ainsi liés selon une relation "circulaire" qui fait que les secondes procèdent du premier qui se constitue d'elles, faisant qu'il ne peut y avoir de stricte antériorité, ni du Tout, ni de tout, relation qui comme telle ne peut avoir ni de début ni de fin, pas davantage que n'en possède un cercle, et c'est la raison pour laquelle il n'existe pas de résolution linéaire du temps, mais une résolution périodique de celui-ci...

Le Tout est immanquable tout simplement parce que le "manque" est une situation qui ne peut être constatée qu'entre les parties de ce Tout, de sorte qu'il ne peut y avoir de manque sans "présence" et qu'en aucune façon tout ne saurait manquer...

Prétendre un début de l'univers c'est prétendre que tout aurait curieusement pu manquer...

D'autre part, ce que nous concevons comme étant la "particularité", c'est la qualité d'un fait qui est corrélative à l'ensemble des "parties" qui le constituent, et qui établissent ainsi la capacité de ce fait, dès lors nécessairement "constitué", à se constituer à son tour comme étant la partie d'un ensemble supérieur...

Selon cette théorie, les parties qui au départ, n'auraient justement constitué les parties de rien, et dont on ne voit donc pas selon quel processus elles auraient été "particularisées, auraient curieusement précédé le Tout qu'elles auraient ensuite constitué graduellement, alors que seul un processus de partage du Tout permet sa réalisation en ses parties, et la particularisation de celles-ci, et donc leur établissement précisément en tant que "parties" de lui. Ceci, étant bien entendu qu'il ne peut y avoir de parties, que d'une chose quelconque à partir de laquelle elles se réalisent...

C'est tout aussi incohérent que de prétendre que les parties d'un gâteau dont les particularités découlent des contours qui sont les leurs par le fait du partage de ce gâteau, à partir duquel elles se trouvent réalisées précisément en tant que parties, auraient précédé le fait de ce gâteau...

Un début de l'univers aurait vu l'émergence d'un premier élément qui, non constitué de parties, et non réalisé à partir d'un tout, n'aurait eu aucune particularité, et prétendre cet élément "particule", n'a justement aucun sens...

Il s'agit en ce Tout "immanquable" et par le fait "éternel", de "l'Amon" des anciens Egyptiens que les égyptologues des écoles occidentales, selon un a priori conceptuel qui est fatalement le leur et qui les conduit à envisager le fait d'un absolu sans contraire, désignent comme étant un "dieu", alors même qu'il s'agit justement de tout le contraire. Ceci, en le désignant comme étant le "dieu Amon", ce qui est tout aussi incohérent que de parler du "dedans dehors", du "chaud froid" ou du "faible fort"...

Notons à ce sujet que certains qui sans vouloir se l'avouer, souffrent d'un cruel déficit de notoriété, ont proclamé sans rire que la pensée de l'Egypte ancienne avait illuminé tout le continent africain. Ceux-là, en se disant "Kamites", se prétendent alors les héritiers, voire même les descendants, de ces illustres anciens. Or, ces mêmes gens se répandent ici même et à longueur de pages, dans un racisme anti-européen le plus abominable qui puisse être, et dans des appels obsédés à la vindicte, montrant par cela même qu'ils n'ont strictement rien compris des implications universalistes du Tout qu'ils insultent en s'en prétendant les porte-paroles, ce qui ne leur portera pas chance...

Ils sont prévenus...

                                                             Paris, le 2 janvier 2015
                                                                 Richard Pulvar  

dimanche 14 décembre 2014

LE CODE DE L´UNIVERS RENFERMÉ DANS LA MELANINE KEMITE


Beaucoup s´étonnent de l´acharnement cruelle et raciste qu´ont les autres "races" contre la "race noire". C'est simplement: parce que les gens de couleur noire renferment l´architecture du symbole créateur de l´univers dans son éternité. D'où la convoitise maladive des autres.... Ceci dit, cela ne signifie pas que les leucodermes ne possèdent pas de mélanine. C´est simplement que les peuples kemites en possèdent en quantité industrielle à cause de leur exposition permanente sous le soleil ce qui les met en contact permanent avec le DIVIN.
D'où la race de RÂ.

Rien dans l´univers n´existe sans le CODE DE LA MELANINE. C´est ce code que les dogons appellent Amma. Ceux qui en occident élaborèrent les thèses obscures du racisme anti-noirs étaient des mystiques lucifériens qui connaissaient bien l´existence de ce code mélanoderme créateur : LA GRAINE. (Patrick Mballa) 

La Mélanine est une molécule Neuro-chimique qui est produit en grande partie par les glandes pinéales et pituitaires(cerveau humain). Ces deux glandes sont donc responsables de la pigmentation de la peau, des cheveux et des yeux chez l'être humain.

La mélanine est une substance noire que nous trouvons partout dans l'univers. Nous la retrouvons dans le Cosmos, au Ciel, dans l'eau, sur terre et dans tout ce qui vie. Cette molécule est une intelligence car elle est la dynamique primaire de toutes les cellules. Elle est la dynamique primaire au cœur et à la surface du corps humain. Son Intelligence est responsable de la formation du système nerveux. Chaque partie du système nerveux possède des points noirs qui permettent de faire circuler l'information. La Mélanine raffine ou améliore le système nerveux de telle manière que les messages du cerveau atteignent d'autres secteurs du corps humain plus rapidement.

La mélanine est non seulement un pigment mais elle est aussi un module de communication qui reçoit et émet par le biais de fréquences sonores et lumineuses. La Mélanine donne aux humains la capacité DE SE SENTIR parce qu'elle absorbe toutes les fréquences d'énergie. Après avoir longtemps considéré la Mélanine comme étant une molécule qui "ne sert rien" et donc "inutile" au métabolisme du corps humain, la science occidentale commence à comprendre que la Mélanine est la principale clef chimique de la vie et du cerveau humain.

Dans leur effort constant de destruction des personnes à forte concentration de mélanine (les noirs), les occidentaux ont créé des drogues structurées pour chimiquement lier et changer la molécule de la Mélanine, la rendant ainsi toxique et même mortel aux personnes mélanodermes! Carol Barnes, qui documente ce sujet a écrit : 
"La MÉLANINE peut devenir toxique à l'homme Noir quant elle est combinée avec des drogues nocives telles que la cocaïne, les amphétamines, les psychotiques, les hallucinogènes...les variétés modifiées de marijuana... etc..." 

Les molécules de ces drogues ressemblent à la molécule de la Mélanine! Le corps humain est dupé et son équilibre est dérangé parce qu'il compte sur ses drogues qui détruisent la Mélanine afin de fonctionner. Même des drogues légales comme les tétracyclines, neuroleptiques (tranquillisants), ont la forte tendance de se lier avec la Mélanine. Les herbicides (paraquat dichloride, l'agent orange [dioxine]) se lient irréversiblement la Mélanine et restent dans le corps humain durant toute la vie entraînant beaucoup de problèmes. L'addiction aux drogues est plus forte chez les êtres mélanodermes parce que la Mélanine les rend plus rapidement dépendants et pour une longue période aux drogues qui sont délibérément placées dans les communautés mélanodermes. Les drogues sont en train de détruire le cœur des sociétés indigènes de l'Amérique et causent beaucoup de décès.

La tradition ésotérique des Égyptiens Antiques considère les glandes responsables de la production de la Mélanine comme étant le troisième œil, siège de l'âme, le mystérieux Uræus représenté par le cobra sur le front royale (des couronnes Kamites).

La Mélanine est donc cette substance que les noirs appellent l'âme. Les êtres habités par cette substance, bougent, marchent, parlent différemment car ils ont accès à d'autres formes d'énergie que les êtres leucodermes.

REF : Melanin : A key to freedom ( Richard King)
Travaux du docteur Ann Brown 

Les Kemites n’ont pas besoin d’aller chercher ailleurs la Lumière, car elle est en eux. Il suffit de l´activer.”

jeudi 27 novembre 2014

Mars: la vie aurait disparu suite à une guerre nucléaire (chercheur US)

La vie sur la planète Mars aurait disparu suite à l'utilisation d'armes nucléaires par des civilisations extraterrestres, estime John Brandenburg, professeur de physique des plasmas et ancien consultant du Commandement américain de la défense spatiale (Space Missile Defense Command).


Des forces hostiles "aux jeunes civilisations comme la civilisation terrestre" et possédant des armes nucléaires auraient anéanti la vie sur Mars, d'après l'édition International Business Insider (IBT) qui publie des extraits de l'étude réalisée par M.Brandenburg.

Le physicien affirme avoir trouvé des traces de plusieurs explosions nucléaires importantes sur Mars, qui ont détruit deux civilisations martiennes, connues sous le nom Cydonia et Utopia, qui possédaient un niveau de technologie similaire à celui des anciens Egyptiens. Selon lui, les conséquences de ces explosions organisées par des extraterrestres expliquent la couleur rouge de Mars.

Selon IBT, le rover Curiosity de la NASA a récemment transmis des données sur un taux élevé d'isotopes du xénon-129 dans l'atmosphère de Mars. Un tel taux d'isotopes a été enregistré sur Terre suite à l'accident de la centrale nucléaire de Tchernobyl de 1986.

"Compte tenu du nombre d'isotopes dans l'atmosphère de Mars similaire à celui enregistré suite aux cataclysmes nucléaires sur Terre, Mars peut être considérée comme un exemple d'anéantissement d'une civilisation lors d'une attaque nucléaire lancée depuis l'espace", conclut M.Brandenburg.

mercredi 26 novembre 2014

Une super-civilisation existait sur la Terre avant l'humanité (scientifiques)


Des scientifiques russes ont fait une déclaration sensationnelle : une civilisation surdéveloppée existait sur la Terre avant l’humanité. Cette conclusion a été faite par des chercheurs des régions de Rostov et de Krasnodar après qu’un habitant de Labinsk ait fait une découverte unique.

Pendant la pêche, Viktor Morozov a découvert une pierre inconnue, à l'intérieur de laquelle se trouvait une «puce», a déclaré l’édition Mir Novosteï (Monde de nouvelles). Après une analyse de l’«artefact» trouvé, les experts ont conclu qu'elle appartenait à une civilisation plus avancée que l'humanité, celle qui a vécu sur la Terre avant nous. La découverte unique a été conservée depuis les temps anciens grâce à l’«immersion» dans la pierre, expliquent les chercheurs.

La veille, le laboratoire du Département de géologie de l’Institut polytechnique de Novotcherkassk dans la région de Rostov a établi l'âge de la découverte. Il s’est avéré que la pierre inhabituelle avait environ 250 millions d'années. Ce fait est la preuve de l'existence sur la Terre d’une civilisation surdéveloppée longtemps avant l'apparition de l'homme antique. Probablement, nous pourrons atteindre leur niveau de technologie seulement dans un avenir lointain.


dimanche 9 novembre 2014

LA MALEDICTION DES “FAUX” DE VIERZY OU, LA SUPREMATIE DU SOLEIL “ RE ”, SUR LA LUNE “ HELENE ”



Cela se passe à une vingtaine de kilomètres au sud de Reims, sur la commune de Vierzy, dans le “ Parc naturel de la montagne de Reims ”, et si vous passez dans les environs, ne manquez surtout pas cette occasion d’y aller faire un tour, vous serez très impressionnés.

Dans cette forêt, les “hêtres” et quelques chênes, semblent en effet être pris de folie. Loin de pousser normalement vers le haut sur des troncs verticaux, voici qu’ils se tortillent dès leur sortie de terre, comme s’ils avaient perdu le sens du “haut”, comme on pourrait perdre le nord, ne semblant véritablement pas savoir vers où pousser. Touchant des centaines d’arbres, ce phénomène strictement circonscrit à cette région, est absolument spectaculaire...

Dans l’ancien français, le hêtre se disait “fau”, d’après le latin “fagus”, d’où le nom donné à ces hêtres autrement dit “tortillards”, de “faux de Vierzy”, et pour autant que ce phénomène porte le nom savant “d’anatomose” quant à ses symptômes, il demeure à ce jour sans explication.

Bien sûr, bien des légendes n’ont pas manqué de se proposer comme explication et particulièrement, celle d’une malédiction qui aurait frappé les pauvres habitants de Vierzy. Plus récemment certains ont évoqué une nature particulière du sol, d’autres un phénomène de radiation nucléaire, mais rien de tout cela ne fut probant, car il faut remarquer que par ailleurs, ces arbres sont tout à fait sains, mais ils poussent tordus, tout simplement.

Comme souvent dans ce genre d’énigmes scientifiques, et pour ceux dont les préjugés ne constituent pas pour eux une barrière dans leur quête de la compréhension des choses, ce n’est qu’à travers des enseignements traditionnels, qu’il est possible de les résoudre, et c’est celle voie que nous allons emprunter ici...

Pour comprendre ce dont il s’agit considérons tout d’abord que ce qui sous-tend la pousse verticale d’un arbre, autrement dit sa pousse “linéaire”, ne peut pas être la même chose que ce qui sous-tend sa pousse “sphérique”, et qu’il faut bien qu’il y ait deux “exercices” qui doivent alors être distincts, pour le sous-tendre selon ces deux modes différents de croissance, pour que celui-ci puisse précisément “tendre” à pousser.

Deux “tropismes”, ou si l’on préfère, deux “attractions”, qui exercent fatalement en concurrence l’une de l’autre, puisqu’elles mettent en œuvre quant à la pousse de cet arbre, la même disponibilité énergétique, et dont la contradiction de leurs exercices fait qu’ils s’opèrent par alternance selon une résolution périodique, sont donc nécessaires à sa réalisation.

Il est facile de comprendre que si les arbres n’étaient soumis qu’à l’attraction qui préside à leur pousse linéaire, ils pousseraient tous comme des poteaux télégraphiques, et que s’ils n’étaient soumis qu’à l’attraction qui préside à leur pousse sphérique, ils ne formeraient que de grosses boules sur le sol, et c’est précisément ce que tendent à faire ceux que l’on désigne ici comme étant les “faux de Vierzy”.

Nous apercevons déjà que c’est visiblement un déséquilibre entre les deux attractions nécessaires à la pousse d’un arbre, qui conduit à ce phénomène de “hêtres tortillards”, et que selon un phénomène qui serait alors “tellurique”, puisque nous parlons d’attractions et que celles-ci sont forcément en rapport avec la “gravitation”, tout à fait particulier et propre à cet endroit, un des deux tropismes semble s’exercer avec beaucoup plus d’intensité que l’autre...

La première de ces attractions, celle qui conduit à la croissance linéaire des plantes, est d’une façon souvent insoupçonnée, l’attraction de la Lune. Il s’agit là d’un phénomène que les jardiniers connaissent parfaitement, et ceux-ci s’appliquent à planter tout ce dont nous devons consommer les fruits ou les parties externes, à la “lune montante”, et tout ce dont nous devons consommer les “raves”, autrement dit les racines, à la “lune descendante”.

Suivant les spécialistes qui réduisent la notion de “tellurisme” aux seuls phénomènes gravitationnels qui se produisent depuis l’intérieur de notre Terre, et particulièrement à ces phénomènes convectifs auxquels ils attribuent les mouvements tectoniques, qui seraient les uniques responsables selon eux des éruptions volcaniques et les tremblements de terre, les naturalistes qui par culture scientifique, n’envisagent pas une seule seconde une quelconque influence des astres sur les affaires terrestres, désignent improprement cette attraction comme étant un “géotropisme négatif ”.

Cependant, il doit être bien clair pour nous ici qu’en aucune façon un “tropisme”, autrement dit une “attraction”, ne saurait être négatif, car il s’agirait alors d’une “répulsion”, laquelle manquerait dès lors d’être “directionnelle”, ce qui ne correspondrait justement pas au caractère premier d’un tropisme qui est de faire tendre selon une “di-rection”, autrement dit selon la “droite” déterminée “entre deux” pôles, l’objet exerçant et l’objet exercé...

Si donc une attraction s’exerce depuis notre Terre en contradiction de notre attraction terrestre, qui est le véritable “géotropisme”, ou encore le “tropisme terrestre”, elle ne peut être le fait que d’un objet situé au-delà de cette Terre. Et pour nous autres qui sommes ici dans les enseignements traditionnels, rien ne nous dérangera de désigner cette attraction de la Lune, comme ce qu’elle est, c’est à dire participant avec l’attraction concurrente du Soleil, à ce qui constitue globalement le “tropisme céleste”, qui n’est rien d’autre que le “Ka“ des anciens Egyptiens, et au sujet duquel je vous renvoie à un article publié ici même selon ce titre.

Les anciens dont l’investigation se faisait par “analogie” et non par “analyse”, n’eurent aucun besoin de créer des mots savants pour leur comptes rendus scientifiques, puisque issues de l’analogie, les descriptions de leur découvertes scientifique se faisaient par “métaphores”. C’est ainsi qu’ils identifiaient l’attraction de la Lune, à une “séduction” opérée par celle-ci, qu’ils désignaient alors comme étant la “beauté de la Lune”, ce qui, il faut le reconnaitre est tout de même plus romantique et agréable que de parler de “tropisme”. On en surprendra beaucoup en disant ici que cette beauté de la Lune n’est en fait rien d’autre que ce qui se trouve décrit dans un tout autre registre de la Tradition, comme étant la “ belle Hélène ”.

En effet, dans sa fonction de “lune montante”, elle était décrite comme étant “Hélène”, et dans sa fonction de “lune descendante”, comme étant “Séléné”, “Séléna”, ou “Solina”.

Bien sûr, il existe un rapport direct entre cette “Hélène” et celle de “l’Illiade” dont là encore, bien peu soupçonnent qu’il s’agit d’un compte rendu scientifique qui fut rédigé par métaphores, mais réduit au niveau d’une “légende”. Ceci, selon ce phénomène d’altération, soit de la valeur phonétique des mots à valeur sémantique constante, soit de la valeur sémantique des mots à valeur phonétique constante, que les linguistes désignent comme étant les “rotations du langage”, mais auxquelles ils accordent à tort des raisons physiologiques. Ceci, alors qu’il s’agit tout simplement de la marque inévitable du temps sur tout ce dont nous faisons “usage”, y compris les mots du langage qui mine de rien eux ainsi, “s’usent”, étant entendu qu’en aucune circonstance, nous ne saurions faire usage de quoi que ce soit, serait-ce même des mots, qui serait “inusable”. Mais le développer ici nous éloignerait bien trop de notre sujet immédiat...

Quant à l’attraction selon laquelle se développe la croissance sphérique des arbres, il s’agit du “tropisme solaire”, que les naturalistes quant à eux nomment “phototropisme”, à cause de la lumière du soleil vers laquelle tendent manifestement les plantes. Il y eut à ce sujet chez eux, une longue polémique quant à savoir lequel, de ce prétendu géotropisme négatif ou du phototropisme, se trouvait à l’origine de la croissance des plantes.

En réalité, il existe bien un phototropisme, c’est à dire une disposition des plantes à rechercher la lumière pour des raisons énergétiques évidentes, mais celui-ci ne concours pas à orienter la croissance de ces plantes car si tel était le cas, si celles situées sous l’équateur auraient eu des chances de pousser verticalement, celles des régions septentrionales auraient été totalement penchées sur l’horizon...

Une de leurs expériences semble avoir établi que c’était selon leur géotropisme négatif que les plantes croissaient, mais disons encore, en étant conscient qu’il s’agit là en fait du tropisme de la Lune, que s’il n’y avait que celui-là, rien n’expliquerait le volume des plantes.

C’est donc à l’attraction du Soleil que les arbres doivent leur sphéricité, ou leur conicité comme dans le cas des résineux, ou l’alternance de ces deux tendances, en hauteur, puis en largeur, est manifeste.

Or, comme pour la Lune selon qu’elle soit montante ou descendante, ce tropisme, qu’il conviendrait plus exactement de nommer “isotropisme”, parce qu’il exerce dans toutes les directions, possède deux cas de réalisation selon son objet, “centrifuge” concernant les arbres, mais “centripète” concernant les humains qui, par la mélanine qu’ils possèdent en plus ou moins grande quantité dans la peau et dans le cerveau, et qui a pour fonction de “traiter” le rayonnement solaire incident en lui évitant ainsi de commettre des dégâts dans les tissus, “communiquent” sans le savoir, c’est à dire tendent à faire “comme un”, grâce au Soleil.

Comprenons en effet qu’inévitablement et selon une modalité électromagnétique, nous “communiquons” par le soleil. Car, la mélanine étant le pigment qui est tout à la fois le plus absorbant et le plus émissif, sans absolument rien soupçonner, nous réémettons vers ce Soleil, dont l’attraction directionnelle qu’il exerce sur nous est telle, qu’elle attire notre expression. Et ceci, aussi certainement que nous percevons des significations de lui. Cette réciprocité insoupçonnée d’un échange entre le soleil et nous, fait qu’il s’établir pour nous et “par lui”, une communication avec nos semblables, et c’est par les informations qui circulent ainsi, en passant par notre encéphale, que nous nous trouvons inconsciemment déterminés à nous constituer en collectivité, à nous socialiser, et à tendre à ne plus faire “qu’un”.

C’est ainsi que le comprenaient les anciens Egyptiens, qui comprenait bien que le Soleil qu’il nommaient “Ré”, était l’intercesseur fédérateur entre les humains, celui grâce auquel et en lequel ceux-ci se regroupaient en une nation unifiée, et dont leur chef, leur “roi” qu’ils désignaient également comme étant “Ré”, en était la représentation terrestre.

Dans cette compréhension des choses, le Soleil Ré, est l’élément du cosmos qui préside au “fait de royauté”, ce qui vaut au roi d’être dit “soleil” de son peuple. C’est ce que redécouvrira plus tard, le roi de France Louis XIV le grand qui, mine de rien, s’y entendait en matière d’ésotérisme, et dans cette compréhension des choses, si le “pareil” est la corrélation singulière d’une autre “singularité”, le “soleil” est quant à lui la corrélation singulière d’une “pluralité”.

Les grands prêtres du “Lup”, dont il reste des héritiers jusque de nos jours en Afrique de l’ouest, particulièrement chez le peuple Sérère, et qui aujourd’hui exercent principalement leur savoir en tant que guérisseurs, avaient dans les temps lointains comme haute mission, de déterminer les endroits les plus “seyants”, autrement dit là où “ça tombe bien”, et même là ou “ça tombe pour le mieux”, pour l’installation de la colonie. Ceci, selon le raisonnement que c’est symétriquement là où ça tombe le mieux, que les choses pourrons le mieux être édifiées, en l’occurrence la civilisation de la colonie, qui en sera d’autant plus brillante, qu’ils auront déterminé un endroit où s’exerce un “tellurisme” favorable pour cela. Ceci, en ne perdant pas de vue qu’il faut qu’il s’exerce des attractions sur nous pour que nous soyons déterminés, et en comprenant que loin d’être le fait d’hommes différents des autres, comme beaucoup se plaisent encore à le croire, les grandes civilisations se sont développées en des lieux consacrés ou s’exerçaient de telles attractions déterminantes.

Ils procédaient alors par un lancé de sagaies, dont ils observaient avec précaution la chute, jusqu’à ce qu’après des expérimentations en différents endroits, ils concluaient que l’un d’eux était le bon, parce qu’il s’y exerçait un tellurisme tout à fait particulier auquel ils donnaient le nom de “Lupa”, signifiant symétriquement la force qui permettra d’élever la cité. C’est à une Lupa ainsi nommée, selon un nom correspondant au mot latin signifiant “louve”, lequel désigne à la fois l’animal par lequel cette force fut alors représentée, et l’engin de “levage” dont on se servait en ces temps pour “élever”, que nous devons l’excellence de la fondation de Rome, ainsi que le rapporte la légende de sa fondation par Romulus et Remus.

Ces grands prêtres du Lup, qui exerçaient en ces régions bien avant qu’elle ne furent envahies par des hommes venus du Nord, autrement dit bien avant qu’elle ne se soit appelée précisément à cause de cela même, “Europe”, ont eu tôt fait de comprendre que le phénomène de la colline de Reims, qui s’est visiblement déplacé depuis d’une vingtaine de kilomètres, et qui devait s’exercer à l’époque au lieu même de la ville de Reims, était du à un tellurisme traduisant un exercice tout à fait exceptionnel en cet endroit, du “tropisme solaire”, de Ré.

Pour eux c’était clair, cet endroit devait être consacré à Ré, et par cela même, au fait de royauté. Il faut bien imaginer qu’ils n’étaient pas en ces époques, réduits au niveau de la modestie de leurs descendants d’aujourd’hui en Afrique de l’ouest, et que leur rapport avec l’Egypte ancienne, à laquelle ils ont peut-être même appartenus, étaient étroits.

Ils décidèrent donc d’édifier en cet endroit un temple à la gloire de Ré, qu’ils nommèrent logiquement “Ré-men-is”, dans lequel “men” désigne la construction, comme dans “Men-nefer”, la “belle construction”, qui a donné en grec “Memphis”. Quant à “is”, dont le glyphe est un faisceau de roseaux liés, symbolisant ainsi une multitude d’individus rassemblée par “religion”, il désigne la chose sacrée. “Remenis” était ainsi le “temple de Ré”, et par cela même, le “temple de la royauté”.

Bien plus tard, une fois que cette région fut devenue Europe par l’invasion, celle de la Gaule par les Romains va conduire ces derniers à donner aux populations locales le nom des lieux où elles se trouvaient. “Remenis” n’étant pas un mot latin, mais correspondant avec sa terminaison en “is”, à un datif pluriel latin dont le nominatif pluriel serait alors “remeni”, tel sera donc le nom donné aux gens de cette région, lequel deviendra par la suite “Remi”, et dont la version française sera les “Remes”, peuple gaulois prétendu avoir fondé la ville de Reims.

C’est précisément un Remi, évêque de Reims, qui va baptiser en l’église que comme à chaque fois, la chrétienté va substituer en le même lieu, au temple “païen” qui l’aura précédé, le roi Clovis comme étant roi des Francs, et par conséquence historique, le premier roi de France. Et, c’est en ce même lieu, qui verra par la suite s’édifier une des plus audacieuses cathédrale, que seront consacrés, et sans qu’ils n’en soupçonnent rien, au nom de Ré auquel cet endroit fut consacré, tous les rois de France...

D’une façon habituelle, on se contente de penser que ce sont les Rèmes, fondateurs de la ville, qui lui ont donné son nom et que l’évêque Rémi s’appelait ainsi par pure coïncidence. Quant à savoir pourquoi cet endroit fut le lieu ou furent consacré avec constance, tous les rois de France, alors même que la métropole parisienne était depuis longtemps beaucoup plus représentative du pouvoir, et surtout le rapport de tout cela avec les arbres tordus de la colline de Reims, et l’explication de ce curieux phénomène, on s’essaie dans quelques explications...


Paris, le 25 septembre 2013
Richard Pulvar