jeudi 24 mai 2012

Un astronome a découvert une planète inconnue dans le Système solaire


Une planète inconnue, dont la taille serait 4 fois plus grande que celle de la Terre, se cacherait derrière Pluton dans le Système solaire. Cette conclusion a été faite par l’astronome brésilien Rodney Gomes de l’observatoire national à Rio de Janeiro. Le scientifique a découvert la planète après avoir étudié l’écart des corps célestes de la fameuse ceinture de Kuiper. Le Brésilien est prêt à fournir ses calculs et ses analyses pour appuyer l’ hypothèse qu’il avance, mais sa déclaration a déjà suscité une polémique sur Internet. 

Une rumeur présentant le scénario-catastrophe a fait rapidement le tour de la toile. Selon cette rumeur, « dans 2 ans, une Planète X va entrer dans le Système solaire, et son effet gravitationnel risque de provoquer des séismes terribles, des éruptions volcaniques et des tsunamis sur Terre. D’ici à 2013, la plupart des hommes vont mourir». Selon une autre version qui interprète les recherches de Rodney Gomes, l’étoile refroidie, suivie par plusieurs planètes va arriver dans le Système solaire, provoquant des catastrophes beaucoup plus graves.


mardi 22 mai 2012

Il se peut que nous vivions à l'intérieur d'un trou noir


IRIB- Nikodem Poplawski de l'Université de l'Indiana affirme que notre planète serait située au sein d'un trou noir et que les trous noirs présents dans notre univers hébergeraient d'autres univers. Poplawski postule que tous les trous noirs peuvent être considérés comme entrées dans les «trous de ver», passerelles hypothétiques reliant diverses régions de l'espace-temps. Le cosmologiste estime que ces tunnels relient un trou noir (porte d'entrée) et un trou blanc, son antipode, l'espace dans lequel rien ne peut pénétrer. Les conditions apparaissent à l'intérieur de ce trou de ver galactique rappelant un univers en extension. Il s'ensuit que notre Univers peut être tout simplement une partie intérieure d'un trou de ver.

Des études ADN font de la Namibie le berceau de l'humanité


IRIB- Une étude financée par de grands groupes et plusieurs fondations américaines, ainsi que par le National Cancer Institute et les National Institutes of Health, a permis de préciser les origines du peuple le plus ancien du monde. Le peuple de San est sédentarisé en Namibie depuis des milliers d'années. Ses membres descendent des premiers humains apparus sur Terre, comme tous les peuples africains, y compris, ceux qui ont migré vers d'autres terres. Aujourd'hui, les scientifiques considèrent les San comme la plus ancienne des civilisations. Pendant 10 ans, le professeur Sarah Tishkoff, généticienne à l'université de Pennsylvanie, a arpenté les terres reculées de l'Afrique. Elle a recueilli des échantillons d'ADN provenant de 3000 Africains, issus de 121 populations différentes. Les résultats des analyses ont montré que l'éclatement de 14 tribus très anciennes est à l'origine de cette grande diversité.

Le Sud de l'Afrique, et non l'Est, berceau de l'homme moderne ?


IRIB- Publiée dans Proceedings of the National Academy of Sciences, une étude sur l'ADN de populations actuelles d'Afrique indiquerait, selon les chercheurs américains qui l'ont menée, une origine sud-africaine pour Homo sapiens, et non est-africaine comme cela est généralement admis. 

En analysant des séquences précises d'ADN extrait d'échantillons de salive de divers peuples de chasseurs-cueilleurs africains, tels les Hadza et les Sandawe de Tanzanie ou les Bushmen d'Afrique du Sud, et en les comparant avec celles issues d'autres ethnies, comme les Massaï du Kenya et de Tanzanie ou les Yoruba d'Afrique de l'Ouest, Brenna Henn et ses collègues généticiens de l'Université de Stanford (Californie), ont décelé une plus grande diversité génétique chez les peuples du Sud de l'Afrique, preuve, selon eux, de leur plus grande ancienneté. Le berceau de l'humanité serait donc là-bas, et non dans l'Est de ce continent, comme le pensent pourtant une majorité de scientifiques.

lundi 21 mai 2012

Indonésie : un « ange qui tombe » a été filmé


Une caméra de surveillance d'un supermarché à Jakarta a capturé une créature rayonnante qui tombe sur le sol, après quoi s'envole rapidement. Des amateurs de mystique ne doutent pas qu'il s'agit d'un ange.

L' « ange » qui tombe du haut à la septième seconde, illumine tout autour de lui, atterrit, et disparaît après en s'envolant comme si on le poussait. Après cela, les gens se précipitent sur le lieu ou s'est passée la scène. 

Le phénomène prend moins d'une seconde, mais il est clair qu'il s'agit de quelque chose de surnaturel. Sauf, bien sûr, si la vidéo a été falsifiée. 

La vidéo a été tournée en septembre 2011, mais elle est devenue populaire sur Internet il y a quelques jours pour une raison inconnue. 


Source : La Voix de la Russie


dimanche 20 mai 2012

Suède : un chimpanzé fait preuve d’ingéniosité pour surprendre les visiteurs d'un zoo


IRIB-Santino, le chimpanzé du zoo Furuvik, en Suède, rendu célèbre par sa fâcheuse tendance à bombarder de pierres les visiteurs est de retour avec une nouvelle stratégie d’attaque. De quoi intriguer les scientifiques. Santino, un chimpanzé du zoo Furuvik en Suède, fait la hantise de ses soigneurs et des visiteurs. Ce mâle dominant de 33 ans, extrêmement sournois, est réputé pour lancer des pierres à quiconque s’approche trop près de lui. Ce comportement, observé pour la première fois en 2009, défraie encore aujourd’hui la chronique : le redoutable Santino est de retour et il a désormais un plan. Le temps du simple et aléatoire jet de pierre est aujourd’hui révolu, place à la vrai stratégie. Le chimpanzé a affiné sa technique d’attaque pour la rendre (presque) imparable. Celle-ci consiste à laissé venir tranquillement les visiteurs s’approcher de l’enclos sans éveiller les soupçons, puis à les bombarder par surprise. Pour réussir une telle entreprise, Santino a dissimulé un peu partout des réserves de projectiles protégées par ses soins sous de petits tas de pailles. Les cachettes sont de plus en plus innovantes : un rochers, derrière un tronc… tout est pensé pour tromper l’ennemi. Si trois ans plus tôt le comportement pouvait faire penser à une simple réponse résultant d’un apprentissage cognitif, aujourd’hui il ne laisse aucun doute : il s’agit bien d’un processus de planification complexe. Des chercheurs de l’Université de Lund, en Suède, ont analysé de près le phénomène durant l’été 2010. Les résultats de l’étude parues cette année dans la revue PLoS ONE, montrent qu’au cours de 114 jours d’observation, environ 35 projectiles ont été dissimulés par le singe : 15 sous des tas de foin, 18 derrière des rondins de bois et deux derrière un rocher. Selon les scientifiques, il s’agit d’une décision délibérément engagée faisant preuve d’un comportement totalement innovant. Pour la première fois, un singe présente des capacités à anticiper le futur. L’équipe de recherche entreprend désormais la poursuite des travaux afin de déterminer si d’autres chimpanzés et grands singes présente également cette disposition.

Qui es-tu, Barack ? - L’inconnu de la Maison Blanche


Une carte de sécurité sociale délivrée à un citoyen né en 1890, un faux extrait de naissance, aucune trace de sa nationalité américaine, une référence à une date d’anniversaire loufoque. Les trous dans le CV du président des Etats-Unis commencent à intriguer.

Je suis allée à New-York il y a quelques semaines. Les touristes amoureux de la Big Apple connaissent le prix à payer pour visiter la ville qui ne dort jamais: entre 60 et 90 minutes d’attente quel que soit l’aéroport d’entrée aux USA ; avant d’avoir l’honneur d’enrichir l’omniprésent Department of Homeland Security des empreintes digitales de leurs 10 doigts et d’une photo peu avantageuse avec cernes et teint brouillé après des heures de vols et une attente interminable.

C’est à prendre ou à laisser. L’Oncle Sam, dévasté par le cauchemar du 11 septembre, continue à vivre dans la hantise du terrorisme international qu’il combat de l’intérieur en agitant dans tous les sens le Patriot Act et autres gracieusetés policières que certains, éternels pessimistes, n’hésitent plus à qualifier de mise en bouche avant l’instauration de la loi martiale. 

Dans le même temps, de manière quasi surréaliste, l’Amérique profonde, peu relayée il est vrai par les grands médias, s’interroge de plus en plus ouvertement sur l’identité véritable du locataire actuel de la Maison Blanche. 

Les trous d’une vie 


On vous la fait courte : il est aujourd’hui certain que la copie de l’extrait de naissance de Barack Hussein Obama Jr, mis en ligne aussi bien sur son site Internet personnel que sur celui de la Maison-Blanche est un fake assez grossier. De fait, il n’existe plus aucune certitude que le prez’ américain répondait en 2008 aux conditions d’éligibilité fixées par la constitution US, en particulier quant à son lieu de naissance. 

Ennuyeux. Sa bio « officielle » et l’extrait de naissance contesté laissent entendre qu’il serait né à Hawaï le 4 août 1961, de Stanley Ann Dunham née à Wichita (Kansas) et de Barack Hussein Obama Sr, natif du Kenya et citoyen britannique par les aléas de l’Histoire. 

 Ses parents auraient fait connaissance en 1960 dans le cours de Russe qu’ils fréquentaient tous les 2 à l’Université d’Hawaï. Ils se sont mariés le 2 février 1961 et se sont séparés lorsque Barack Junior avait 2 ans. Ils ont divorcé en 1964. L’affaire prend un tournant inattendu à la suite du remariage de maman Obama avec Lolo Soetoro, citoyen indonésien qui retournera au pays en 1967, bientôt suivi de Barack et sa maman. 

De Barry Soetoro à Barack Obama 


Le futur président US est adopté par Lolo sous le nom de Barry Soetoro et entre à la maternelle, en Indonésie à l’âge de 6 ans. C’est seulement en 1971 que Barack est renvoyé à Hawaï pour y être élevé par ses grands parents maternels. 

Le gros problème ? Il n’existe aucune trace d’un changement de nom (de Soetoro en Obama) ni de nationalité (d’Indonésienne en américaine) lors du retour du gamin à Hawaï. Un « vide » qui a suscité toutes sortes de recherches généalogiques plus au moins sérieuses : de plus en plus d’enquêteurs bénévoles motivés par toutes sortes de raisons ont conclu que le président américain est né au Kenya. Pas un crime certes, mais lui ôtant toute chance constitutionnelle de succéder à George Bush. Quant à la punition pour fraude fédérale et falsifications, mieux vaut ne pas y penser… 

La question aurait été réglée depuis longtemps si Obama avait fourni l’original de son extrait de naissance mais il s’y refuse obstinément en jouant la montre sans convaincre. 

Plus troublant encore, il annonce le 15/07/2011 dans un discours télévisé que son anniversaire tombe « la semaine prochaine » alors que son extrait de naissance indique le 4 août ! Un président de la république qui ne connaît pas sa date de naissance ; le scoop est assez enorme… 

Une carte de sécurité sociale de 1890 


La polémique a enflé d’un cran à la suite d’un nouveau scoop : le président américain posséderait une carte de sécurité sociale qui aurait été délivrée entre 1976 et 1979 dans l’état du Connecticut où il n’a aucune attache connue, à un citoyen US né en 1890 ! Plus étrange encore, ils seraient plusieurs à l’utiliser puisqu’un certain Harrison J. Bounel, domicilié comme par hasard à l’adresse privée supposée de Michelle et Barack Obama à Chicago, en serait également l’heureux titulaire… 

Là encore, c’est le black out complet aussi bien de la part de l’intéressé que des services de presse de la Maison-Blanche qui jouent la carte de l’humour gras face aux questions des rares journalistes accrédités ayant le culot de les interroger à ce sujet. 

Bref, la première puissance mondiale dépense des centaines de milliards de dollars pour, écouter, identifier, espionner, ficher et intercepter ses ennemis potentiels mais ne sait pas par qui elle est véritablement présidée. On croise les doigts pour qu’elle le découvre avant l’élection de novembre prochain…