dimanche 6 mars 2016

Comment l'Homme de Néandertal faisait (vraiment) du feu

On savait déjà qu’il ne se contentait pas de frotter deux silex, mais on ignorait jusqu’à présent que l’homme de Néandertal, cet hominidé dont nous avons tous un peu d’ADN, avait une maîtrise poussée de la pratique du feu.

De récentes fouilles en France sur le site du Pech de l’Azé, ont révélé que Néandertal utilisait il y a environ 50.000 ans du dioxyde de manganèse pour allumer ses feux, rapporte le site New Historian. Jusqu’à présent, cette poudre brune dont des traces ont été retrouvées sur divers sites était considérée comme un pigment utilisé pour dessiner, y compris sur le corps, mais des chercheurs pensent que Néandertal en collectait également dans le but de l’assister chimiquement pour démarrer ses feux.

Cette découverte amène à reconsidérer les capacités cognitives et les compétences techniques des hommes de Néandertal, poursuit l’article, dans la mesure où collecter ce métal pour faire du feu n’avait rien d’intuitif ni d’évident à l'époque. Cette réévaluation de la vie quotidienne de Neandertal complète d’autres études récentes sur son alimentation, qui était composée de légumes et pas seulement de protéines animales, et sur son utilisation du langage, dont la nature et le niveau de développement restent débattus.

lundi 29 février 2016

Sirène de mer filmée au Groeland

Une créature (sirène) filmée depuis un sous-marin au Groenland à 914.4 mètres de profondeur le 6 mars 2013

Les chercheurs russes sont formels: la vie est arrivée sur Terre de l’espace

Une trouvaille sensationnelle des scientifiques russes bouleverse la vision du monde classique.

Les chercheurs russes ont découvert dans les débris d'une météorite des microorganismes dont l'âge correspond approximativement à celui de notre planète. Ce qui constitue une nouvelle confirmation de l'hypothèse selon laquelle la vie est arrivée sur Terre depuis l'espace.

La vie n'est pas née sur Terre, plus exactement, pas seulement sur Terre. Telle est la conclusion sensationnelle des chercheurs russes qui ont étudié des météorites et y ont découvert des micro-organismes datant de plus de 4 milliards d'années.

A cette époque, notre planète était encore en formation, de même que le Système solaire tout entier. C'est pourquoi la "mère patrie" des météorites est à chercher en dehors de celui-ci.

Selon l'académicien Alexeï Rozanov, il pourrait s'agir non pas de planètes mais de certains corps célestes couverts de flaques, de lacs, de rivières ou de petites mers où habitaient ces micro-organismes.

A l'aide d'un microscope électronique, les scientifiques ont découvert des protozoaires à l'intérieur du météorite qui, comme on le suppose, se serait détaché de Mars.

Les bactéries peuvent se déplacer dans l'espace à l'intérieur des comètes, congelées dans la glace. Cette hypothèse des chercheurs est confirmée par des expériences réalisées en Antarctique, dans le pergélisol et dans l'espace. Des micro-organismes ont été également découverts dans la poussière interstellaire qui s'est a amassée sur la partie extérieure de l'ISS.

Auparavant, la science estimait que la radiation de l'espace tuait toute forme de vie. Dans le laboratoire, les échantillons pris dans le vide ont été comparés à ceux de la Terre. Il s'est avéré que des bactéries extrêmes existent en orbite. En outre, elles vivent sur Terre dans les sources d'eau chaude et dans la lave volcanique.

Selon l'hypothèse des chercheurs russes, notre planète a été "ensemencée" par des micro-organismes protozoaires lors d'un bombardement de comètes, au tout début de son évolution. D'après eux, la terre ferme, contrairement à ce que nous disent les manuels, a été colonisée par les micro-organismes immédiatement après sa création.

Les astrophysiciens européens viennent eux aussi de découvrir des molécules particulières faisant partie de l'ADN dans un nuage gazier situé au centre de notre galaxie, à 26.000 années-lumière de la Terre.

Cela veut dire que la vie terrestre pourrait ne pas être la seule dans l'univers. Les scientifiques n'excluent pas qu'une autre civilisation puisse se développer dans l'espace parallèlement à la nôtre.

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samedi 20 février 2016

Planètes orphelines


On a appris à l'école que les planètes gravitent autour des étoiles et qu’elles possèdent des satellites qui à leur tour gravitent autour d’elles. Mais il existe toujours des exceptions. Imaginez qu'il y a des planètes qui n'ont de liens gravitationnels avec aucune étoile ou planète. On les appelle planètes orphelines ou planètes errantes.

Si une planète orpheline fait partie d'une galaxie, elle tourne autour du nœud de cette galaxie même si elle n'a pas de liaison gravitationnelle avec une étoile. Une telle planète met alors de longues années à parcourir son orbite. Mais il arrive également qu'une planète dérive dans l'espace interstellaire comme un objet indépendant.

Machine à remonter le temps

L'espace et l'Univers se présentent en fait sous la forme d’une machine à remonter le temps où les distances sont mesurées en années (années-lumière). La Voie lactée est large d'environ 100.000 années-lumière et les conséquences de tout événement qui se produit à un bout de notre galaxie ne seront visibles à l'autre bout que 100.000 années plus tard.

Mais cela ne signifie pas que la vitesse de propagation de l'information dans l'Univers est limitée par la vitesse de la lumière. Si on étudie l'espace au moyen d'un télescope infrarouge, on peut apercevoir ce qui n'existe pas encore ou n'existe plus.

Par exemple, les fameux Piliers de la Création, trois colonnes de poussières interstellaires découvertes dans la nébuleuse de l'Aigle, ont été détruits par l'explosion d'une supernova il y a 6.000 ans, d'après les données du télescope Spitzer. La nébuleuse de l'Aigle est située à environ 7.000 années-lumière de la Terre. Les Piliers de la Création seront donc toujours visibles pendant mille ans, bien qu'ils n'existent plus depuis longtemps.

source

Magnétoiles (Magnétars)


Le Soleil tourne sur lui-même en 25 jours, faisant basculer son champ magnétique. Imaginez une étoile mourante qui se contracte dans son agonie. Une étoile géante devient une petite boule de seulement plusieurs dizaines de kilomètres de diamètre. Elle tourne de plus en plus vite sur son axe comme une danseuse de ballet faisant des tours de fouetté. Et son champ magnétique la suit dans ce mouvement.

Les magnétoiles sont des étoiles à neutrons disposant d'un champ magnétique extrêmement intense, qui émet des radiations électromagnétiques de haute énergie, comme les rayons X et gamma. Selon les chercheurs, le champ magnétique d'une magnétoile peut être un million de fois plus intense que le champ magnétique terrestre.

Enfer réel


Si l'enfer réel existe quelque part dans l'Univers, il se trouve sans doute sur la planète CoRoT-7b. Cette exoplanète évolue autour de l'étoile COROT-7 dans la constellation de la Licorne, à 489 années-lumière de la Terre.

La planète CoRoT-7b se trouve très près de son étoile et lui présente toujours la même face. La température serait supérieure à 2.500°C sur sa surface diurne, ce qui doit la faire ressembler à un océan de lave. La partie éclairée de CoRoT-7b serait suffisamment chaude pour transformer les minéraux de la surface en vapeurs. Des "nuages" de minéraux se formeraient ainsi en altitude puis, par condensation, retomberaient sous forme de pluies de pierres.

Les scientifiques supposent que cette planète aurait été une géante gazeuse grande comme Saturne, mais son diamètre actuel est seulement 1,5 fois supérieur à celui de la Terre.

Foudre spatiale

La foudre n'est pas un phénomène exclusivement terrestre. Des décharges électrostatiques ont été enregistrées dans l'atmosphère de Vénus, de Jupiter, de Saturne, d'Uranus et d'autres planètes. Mais les éclairs les plus violents se produisent près des trous noirs.

Les jets, ces flux de matière éjectés par des trous noirs stellaires, des quasars et des radiogalaxies, seraient en fait aussi des éclairs. Ils seraient alimentés par de vastes trous noirs. La matière serait comprimée en un petit volume jusqu'à emmagasiner assez d'énergie pour être projetée dans l'espace. Les scientifiques n'ont pas encore assez d'informations sur ce phénomène.

Un jet a notamment été découvert dans la galaxie 3c303. Le jet, qui aurait une longueur de 150.000 années-lumière, est probablement issu de champs magnétiques provenant d'un immense trou noir.