mercredi 30 janvier 2013

France: Le phénomène de disparition des abeilles prend un tour dramatique


Les derniers chiffres de l’Institut de recherches publiques France Agrimer, dépendant directement du Ministère de l’Agriculture, sont effarants.

Plus de 1 000 colonies d’abeilles sont décimées en France... chaque jour ! En seulement 6 ans, le nombre d’apiculteurs aurait chuté de plus de 40 % ! Et ce serait « directement corrélé à la disparition des abeilles » d’après France Agrimer.

C’est une véritable révolution silencieuse et tragique que nous sommes en train de vivre.

La majeure partie de ce que nous cultivons aujourd’hui et consommons au quotidien est en danger : tomates, courgettes, melon, pastèque, fraises, pommes, abricots, cassis, mûres, choux, oignons, poivrons, poireaux, persil, tournesol...

Les abeilles ne font pas uniquement du miel. Elles sont une humble et gigantesque force de travail, pollinisant 80 % des plantes à fleurs sur terre, et près de 90 % des plantes que nous cultivons. Il n’existe aucune alternative, ni technique, ni scientifique, pour les remplacer.

Sans elles, c’est l’alimentation de toute la population qui est menacée ! Sans parler de millions d’espèces d’insectes, d’oiseaux et de mammifères qui dépendent directement de ces plantes pour se nourrir.

Ce déclin catastrophique des abeilles est un phénomène complexe. Mais parmi les multiples facteurs qui joueraient un rôle dans cette hécatombe, il y en a un – majeur, décisif – qui est aujourd’hui clairement identifié et dénoncé par plus d’une quarantaine d’études scientifiques menées à travers le monde depuis plus de dix ans.

Il s’agit d’un groupe d’insecticides utilisés massivement sur les cultures : les néonicotinoïdes.

Ce sont des variétés de pesticides systémiques, c’est-à-dire qu’ils sont mis sur la graine de la plante, et lorsque celle-ci poussera, elle suintera des composants chimiques à forte dose qui ne laissent aucune chance aux insectes quels qu’ils soient.

Les hécatombes ont commencé, et progressivement augmenté dans les années qui ont suivi l’apparition de ces nouveaux pesticides sur le marché, dans les années 1990. Et les populations d’abeilles augmentent là où ces produits ont été interdits.

Les preuves à charge contre ces pesticides ultra-nocifs sont accablantes, et pourtant...

Sous la pression des grands groupes agrochimiques, Bayer, Syngenta, Dow Chemical ou Monsanto, ils continuent à être autorisés, commercialisés et utilisés massivement dans les champs, - tuant ainsi des millions d’abeilles chaque année.

C’est pour couper court à cette situation dramatique que la députée Laurence Abeille (la bien-nommée !) a déposé une proposition de résolution pour interdire immédiatement les pesticides néonicotinoïdes dangereux pour les abeilles.

Si cette résolution était adoptée par l’Assemblée Nationale, des millions d’abeilles seraient sauvées, permettant ainsi la préservation de l’écosystème et de l’alimentation des générations futures.

De leur côté, les lobbys de l’industrie des pesticides sentent l’étau se resserrer. Et ils font des pieds et des mains pour que leurs produits continuent à être vendus : ils brandissent de pseudos arguments scientifiques pour prouver qu’on n’a pas d’autre choix que d’utiliser leurs poisons, ils prédisent des licenciements massifs si leurs produits étaient interdits...

Ils sont en passe de bloquer la proposition de Laurence Abeille à l’Assemblée Nationale.





DES ABEILLES ET DES HOMMES - Bande-annonce VF par CoteCine

lundi 28 janvier 2013

y a 40.000 ans, Asiatiques et Européens avaient déjà divergé génétiquement


Publiant ses travaux dans PNAS, une équipe internationale a étudié l’ADN d’un Homo sapiens fossile vieux d'environ 40.000 ans découvert non loin de Pékin. Ils ont établi que cet individu, génétiquement distinct de la lignée humaine européenne, partageait des ancêtres communs avec ceux des Asiatiques et Amérindiens actuels.

Des chercheurs de l'Institut Max Planck d'anthropologie évolutive de Leipzig (Allemagne) et de l'Académie des Sciences de Chine à Pékin ont collaboré pour séquencer l'ADN (nucléaire et mitochondrial) extrait d'un fossile vieux de 40.000 ans. Celui-ci appartient à un homme anatomiquement moderne découvert en 2003 dans la grotte de Tianyuan, près de Pékin, et est l’un des fossiles d’Homo sapiens les plus anciens connus en Asie.

Pour séquencer et étudier le génome de cet ancêtre, les chercheurs ont utilisé de nouvelles techniques permettant d’éviter toute contamination par de l’ADN moderne. L’analyse génétique de ces ossements a alors montré que leur propriétaire partageait une origine commune avec les ancêtres de nombreux Asiatiques et Amérindiens d’aujourd'hui. Mais également que cet homme préhistorique possédait la même proportion de matériel génétique néandertalien et denisovien que ses ‘compatriotes’ actuels.

Cette découverte suggère ainsi que lorsque vivait cet homme, il y a 40.000 ans, les ancêtres des Asiatiques et Amérinidiens d'aujourd'hui avaient déjà divergé génétiquement de ceux dont descendent les Européens modernes. "Cet individu de la grotte de Tianyuana vécu pendant une transition importante de l'évolution, quand les premiers hommes modernes (…) ont remplacé les Néandertaliens et les Denisoviens qui, plus tard, se sont éteints", a expliqué Svante Pääbo, directeur de l’étude.

Mais "de nouvelles analyses, sur d’autres hommes modernes fossiles d’Eurasie, affineront notre compréhension sur ‘quand’ et ‘comment’ ceux-ci se sont répartis en Europe et en Asie", a t-il souligné.

Source: Maxisciences

Dans chaque homme, un mouton ?


La découverte d'une zone cérébrale incitant l'être humain au conformisme éclaire d'un jour nouveau le débat sur l'influence des masses et des sondages.

Le biais de conformité, que l'on pourrait aussi appeler syndrome de Panurge, désigne la tendance que nous avons parfois à délaisser notre raisonnement intime pour rallier l'avis de la majorité - indépendamment du bien-fondé de celui-ci. Dès les années 1950, le psychologue Solomon Asch avait montré que dans une simple tâche perceptive consistant à comparer les longueurs de différents segments de droite, la connaissance de l'avis majoritaire suffit à faire prendre des décisions absurdes à des individus qui, isolés, répondent correctement.

Récemment, des psychologues de l'Université de Princeton ont étudié ce qui se passe dans notre tête lorsque nous nous laissons entrainer dans des processus de ce type. Une structure cérébrale nommée insula, repli du cortex cérébral au niveau des tempes, semble déterminer le basculement d'opinion, l'abandon de l'analyse personnelle au profit de la posture conforme aux attentes du groupe. Cette insula est réputée centraliser des informations de nature émotionnelle en provenance du corps, et s'activer lorsque l'individu sent peser la menace d'être exclu de son groupe d'appartenance. Le biais de conformité résulterait d'une pression sociale exercée par le groupe sur l'individu, créant une peur d'être marginalisé.

Les conséquences de cet effet touchent notamment aux mécanismes électoraux. Condorcet, philosophe et mathématicien, montrait au XVIIIe siècle que le système démocratique livre des décisions sensées, à condition que les électeurs soient ignorants des décisions prises par leurs voisins. Autrement dit, il faut savoir se protéger du biais de conformité. C'est aussi ce qu'a montré une étude réalisée dans l'entre-deux tours de l'élection présidentielle française en 2012. Quelque 1 000 votants étaient interrogés sur leurs intentions de vote au second tour ; dès lors qu'on leur présentait les résultats d'un sondage fictif allant dans le sens contraire de leur intention initiale, ils changeaient d'opinion dans 25 pour cent des cas, pour rallier l'avis majoritaire exprimé par le sondage. Neurosciences, mathématiques et psychologie sociale concordent donc sur un point : pour éviter de réveiller le mouton qui sommeille en l'homme, évitons de le perturber par des influences majoritaires.

D. tomlin et al., The neural substrates of social influence on decision making, PLOS ONE, 9 janvier 2013.

dimanche 27 janvier 2013

La fin du monde aurait pu avoir lieu en 1908


Ce n’est pas la première fois que l’humanité se prépare pour le jugement dernier. Dans les années 1960, la crise des Caraïbes aurait pu aboutir à une guerre nucléaire entre l’URSS et les Etats-Unis. Mais peu nombreux sont ceux qui savent que la fin du monde a failli arriver 60 ans avant la création de la première bombe atomique.

Le 30 juin 1908 au matin, un objet en feu a traversé le ciel de Sibérie centrale avant de s’écraser dans la région de la rivière Podkamennaïa Toungouska. Certains témoins décrivaient cet objet comme une boule de feu, d’autres - comme un objet sphérique ou cylindrique de couleur rouge, jaune ou blanche. Des phénomènes étranges ont précédé cette explosion. Quelques jours avant le 30 juin, des lueurs intenses sont apparues dans le ciel entre l’Atlantique et la Sibérie et les nuages sont devenus rougeoyants. Les témoins qui se trouvaient à 200-300 km de l’épicentre de l'explosion ont noté le silence absolu qui l’a suivie. Le ciel s’est soudainement obscurci dans la matinée, et tous les objets, y compris les feuilles et l'herbe ont revêtu une couleur jaunâtre, devenue ensuite orangée et rougeâtre avec des nuances bordeaux. Vers le milieu de la journée, tout était noir, et on pouvait observer comme un mur de couleur argentée dans le ciel. Une tempête magnétique a commencé après l’explosion. Elle a duré 5 heures. Selon certaines estimations, la puissance de cette explosion a atteint 40-50 mégatonnes – l’équivalent de 2000 bombes atomiques du type de celle qui a été larguée sur Hiroshima. Les chercheurs ont alors supposé qu’une météorite serait tombée dans la forêt, mais personne n’a effectué de recherches pour élucider la cause de cette explosion. Les autorités ont conclu que l’explosion d’un vaisseau spatial extraterrestre serait à l’origine de ce phénomène.

Certains spécialistes soupçonnent l’inventeur américain d’origine serbe Nikola Tesla d’être à l’auteur de cette explosion. Ce brillant ingénieur-électricien est arrivé aux États-Unis venant d'Europe, où des hommes d'affaires malins avaient amassé une fortune grâce à son talent en lui versant une rémunération ridicule. Thomas Alva Edison a alors invité Tesla aux Etats-Unis. Il a travaillé avec lui pendant un an, s’occupant de l'amélioration des moteurs électriques de l’Américain. Mais l’inventeur a rapidement démissionné, n’ayant pas reçu la récompense qu’Edison lui avait promise.

En 1899 Nikola Tesla a créé à Colorado Springs un laboratoire d’étude des phénomènes orageux. Il y a fabriqué un système qui lui permettait de générer des ondes électromagnétiques. Ces ondes quittaient l'émetteur pour se rencontrer à des points diamétralement opposés du globe, au niveau des îles Amsterdam et Saint-Paul dans l'océan Indien. En 1902, l’inventeur a ordonné de construire la tour de Wardenclyffe sur l’île de Long Island à New York. Il s’agissait d’une tour en bois de 47 mètres de haut avec un hémisphère de cuivre au sommet. Grâce à cette installation, Tesla voulait générer et transmettre l’énergie sur de grandes distances. Au début, son projet a connu quelques difficultés. En 1903, l'industriel Morgan qui finançait les travaux de Tesla, a annulé le contrat conclu avec ce dernier, ce qui a forcé l’inventeur à arrêter les expériences en 1905. Mais il n’a jamais perdu l’espoir de pouvoir les mener jusqu’au bout. Tesla a écrit à toutes les instances pour demander une aide financière, en essayant de prouver qu’il est capable de créer une arme très puissante et que ses systèmes énergétiques sans fil sont capables de transformer n’importe quelle zone de la Terre en endroit invivable pour l’homme. Tesla ajoutait également qu'il était prêt à éclairer la route de l’expédition vers le pôle Nord lancée par Robert Peary en 1908.

Le rôle de Tesla dans l’histoire de la science est resté flou. On ignore s’il était le méchant inventeur des armes de destruction massive ou le sauveur de l'humanité.

Entre 1927 et 1939, l’expédition du géologue Leonid Koulik a travaillé dans la zone de Toungouska. Koulik n’a trouvé aucune trace de cratère dans la zone où la météorite aurait touché le sol. Cependant, son expédition a découvert des arbres intacts, mais sans branches, dans la zone de l’explosion. Plusieurs faits semblent prouver que l’explosion se serait produite dans l'air. Les chasseurs des tribus Evenks, qui vivent dans la région, parlaient d’une « eau qui brûle le visage » et de roches incandescentes. Les chercheurs ont également trouvé un grand nombre de petites billes d’un millimètre de diamètre et composées d’une matière frittée. Ces billes ressemblent à celles qui ont été découvertes dans la zone où ont explosé les bombes atomiques d’Hiroshima et de Nagasaki.

Dans les années 1960, les spécialistes ont déjà émis l’hypothèse selon laquelle une explosion nucléaire aurait pu avoir lieu dans le ciel de la Sibérie en 1908. Aujourd’hui, deux versions sont privilégiées.

Selon la première, Tesla, qui n’était pas animé d’intentions malveillantes, voulait démontrer la force destructrice de son invention, tout en provoquant un minimum de dégâts. Il a choisi à cette fin le désert arctique comme cible, mais s’est légèrement trompé dans ses calculs.

Selon l’autre version, le 30 juin 1908 un astéroïde géant est tombé sur la Terre. L’astéroïde aurait pu produire un effet semblable à celui qui a entraîné l’extinction des dinosaures sur Terre, mais cette fois ce sont les hommes qui auraient disparu. Nikola Tesla a utilisé son installation pour sauver l'humanité en faisant exploser un objet dans l’air à l’aide des faisceaux d'énergie générés depuis sa tour de Wardenclyffe. Rien ne confirme ces deux versions. Et l’énigme de l’explosion qui s'est produite dans ciel de la Toungouska en 1908 n’est toujours pas élucidée.

Joulia Gontcharova

jeudi 24 janvier 2013

Les scientifiques ont prouvé l'existence de mondes parallèles


Une équipe de scientifiques de l'Université d'Oxforda prouvé que les mondes parallèles existent.

La théorie de ces mondes est apparue en 1950. Hugh Everett a proposé que chaque nouvel événement dans l'univers, peut-être, provoque sa séparation. Ainsi, le nombre d'univers alternatifs tend vers l'infini. La théorie avait été reconnue comme tenant du fantastique et oubliée. Cependant, à l'université d'Oxford l'équipe a conclu que Everett était sur la bonne voie.

Les calculs montrent que les structures arborescentes en formes de buissons, qui se forment au cours de la désagrégation de l'univers en versions parallèles de lui-même, expliquent les résultats de la nature probable de la mécanique quantique. Les scientifiques affirment qu'il est inévitable que nous vivons dans l'un de ces nombreux mondes parallèles, et non pas dans un monde unique.

WASHINGTON REND OBLIGATOIRE L'IMPLANTATION D'UNE PUCE RFID POUR TOUS LES AMERICAINS



C'est confirmé, le Projet de Loi sur la santé d'Obama, rendra obligatoire l'implantation d'une puce RFID pour tous les Américains.

Objectif : créer un registre national d'identification pour permettre un « meilleur suivi des patients en ayant toutes les informations relatives à leur santé ». Le nouveau projet de Loi relatif aux soins de santé ( référencé HR 3200 ), qui a dernièrement été adopté par le congrès, contient (à la page 1001 du projet) l'exigence selon laquelle tous les citoyens qui en dépendent (du système de santé) devront être « identifié » par l'implantation d'une puce sous-cutanée. En fait, cela était prévu depuis fin 2004, comme le prouve un document officiel de la FDA. Ce document de la FDA (Food and Drug Administration), daté du 10 décembre 2004 est intitulé Class II Special Guidance Document : Implantable Radiofrequency Transponder System for Patient identification and Health information ( Document d'orientation spéciale de classe II : Système de Transpondeur implantable à Radiofréquence pour l'identification des Patients et les informations Relatives à la santé) (1).

Dès 2004, l'implantation d'une puce pour les « patients » contenants des « informations relatives à la santé » était donc déjà à l'étude. Dans le Projet de Loi intitulé America's Affordable Health Choices Act of 2009 (Loi de 2009 concernant les choix de santé financièrement abordables de l'Amérique), on peut lire dans le paragraphe Subtitle C – National Medical Device Registre ( Sous-titre C – Registre nationale des Dispositifs Médicaux) qu'un fichier de toute personne ayant ou ayant eu un dispositif implanté dans le corps est prévu : « Le " Secretary " établira un " registre national des dispositifs médicaux " (appelé dans le présent paragraphe un "registre") afin de faciliter l'analyse de la sécurité (des dispositifs) après la commercialisation et les résultats des données de chaque appareil qui...est ou a été utilisé dans ou sur un patient... ».

Donc toutes les personnes ayant reçu la micro-puce seront répertoriées dans un nouveau fichier qui sera mis en place exprès puisqu'il n'existait pas auparavant.

Sous prétexte de mieux assurer les soins médicaux et de préserver la santé des individus, la population sera concrètement marquée avec une puce électronique et fichée. Un marquage obligatoire est prévu pour tous les Américains à partir de 2013.

A la page 1006 du projet, figure une précision sur la date d'entrée en vigueur du dispositif : « ENTREE EN VIGUEUR. - Le Ministre de la santé et des Services Sociaux mettra en place et commencera la mise en œuvre du registre en vertu de l'article 519(g) de la Loi fédérale sur la nourriture, les médicaments et les produits cosmétiques, comme cela a été ajouté à partir du paragraphe, pas plus tard que 36 mois après le date de promulgation de la présente Loi, sans égard au fait que les réglementations définitives pour établir et exploiter le Registre aient été promulguées ou non à partir de cette date ».

Par conséquent, trente-six mois à compter de la date de mise en place de la Loi ! Cela nous donne trois ans. Donc 2013 est l'année où le marquage obligatoire devrait commencer. On notera que cela entrera en vigueur même si aucune réglementation sur son usage n'a été adoptée. Qu'il y est eu ou non un encadrement défini au préalable sur l'utilisation du « registre ».

Obama n'est pas le messie rêvé par les Américains qui l'ont introduit, mais un pantin docile, une marionnette obéissante qui œuvre pour assurer la mise en place d'un Nouvel Ordre Mondial ? Si ce dispositif se réalise, la population fera l'objet d'une surveillance absolue.

Source : rustyjames

Vidéo :
- La puce RFID
http://www.youtube.com/watch?v=ELRhBHFFEyE

- Attali et la puce RFID http://www.dailymotion.com/video/k6V0SykuF9Akb6Q7zg?start=8#.UP-_8iqF_Su

- La Vérité Puce RFID Biométrique Enquête
http://www.youtube.com/watch?v=hBuO1maXWmM&feature=related

Un objet de l’espace traverse le temps


Une baguette métallique édentée, pressée dans du charbon, a été retrouvée par un habitant de Vladivostok, alors qu’il était en train d’allumer le feu dans sa cheminée. Il a montré son étonnante trouvaille aux scientifiques du Primorié (dont la capitale est Vladivostok). Ils ont conclu, après une analyse scrupuleuse, que l’objet datait d’il y a 300 millions d’années et qu'il avait été fabriqué par un être humain. Ils n’ont cependant pas pu déterminer celui qui l’a fabriqué exactement.

L’étrange artefact pressé dans du charbon est loin d’être un cas unique. Toutes ces trouvailles surprenantes laissent les scientifiques sans voix, car elles sapent tous les fondements possibles de la conception de la science moderne. Le premier objet de ce type, un vase, a été découvert en 1851 au Massachusetts aux États-Unis lors des explosions des carrières. Ce vase en argent et en zinc pressé dans du charbon remonte à la période du Cambrien, commencée il y a 500 millions d’années. En 1912, en Oklahoma, un petit chaudron de 312 millions d’années a été, lui aussi, trouvé dans du charbon. En 1974, un objet en aluminium inconnu a été découvert dans les grès d’une carrière en Roumanie. La pièce, qui ressemblait à un marteau ou au support d’une des jambes du train d’atterrissage du module lunaire Apollo ne pouvait pas être confectionnée par un être humain, car elle remonte au Jurassique.

Le nouvel artefact de Vladivostok s’est avéré un casse-tête pour les scientifiques. Le charbon dans lequel cet objet a été trouvé a été apporté dans le Primorié de la Khakassie, de la région de Tchernogorie. L’âge de ce charbon a été déterminé à 300 millions d’années, donc les scientifiques ont estimé que la pièce métallique devait, elle aussi, avoir 300 millions d’années.

Lorsque les scientifiques ont délicatement brisé le charbon, ils ont découvert un objet léger et souple d’une longueur de 7 millimétres, composé à 98 % d’aluminium et à 2 % de magnésium. On peut rarement rencontrer de l’aluminium pur dans la nature, donc les chercheurs ont supposé que la pièce a été fabriquée de manière artificielle. D’un autre côté, cet alliage peu commun leur a permis de comprendre comment l’objet a pu rester dans un tel état de conservation après tout ce temps. Sous sa forme pure, l’aluminium est recouvert d’une solide couche d’oxydes, qui lui permet de résister à la corrosion. Ainsi, l’alliage d’aluminium à 98 % supporte de hautes températures et un milieu naturel agressif.



Les scientifiques se demandent si cet aluminium vient de l’espace. Grâce à l’étude des météorites, la science a appris l’existence de l’extra-terrestre aluminium 26 qui se désintègre en magnésium 26. Les 2 % de magnésium présents dans l’alliage prouveraient justement la provenance spatiale de cet objet. Toutefois, de recherches supplémentaires sont nécessaires pour prouver cette hypothèse.

La dernière chose qui a étonné les scientifiques était l’étrange ressemblance de cette pièce avec une crémaillère. Il est difficile de s’imaginer que la nature a pu concevoir un objet avec six crans parfaits et des intervalles de même distance entre eux. De plus, l’espace entre chaque cran était étrangement large par rapport aux crans eux-mêmes. Il est possible que cette crémaillère fût une partie d’un mécanisme complexe. Ce genre de pièces est utilisé dans des microscopes modernes et dans d’autres appareils. Une question survient : comment une pièce si complexe a-t-elle pu être conçue par un être humain il y a plusieurs millions d’années ?

Lorsque l’information sur cette découverte s’est répandue, certains ont émis l’hypothèse que la crémaillère appartenait aux OVNIs. Cependant, les chercheurs russes préfèrent ne pas tirer de conclusions hâtives et effectuer des études supplémentaires.

mardi 22 janvier 2013

Ukraine : un mystérieux animal terrorise le pays


Nous ne nous sommes pas encore remis de la fin du monde et de l’invasion des vampires serbes de l’année passée que nous voilà confrontés à un nouveau malheur : le chupacabra a été aperçu en Ukraine. Il s’agit d’un animal mythique venu d’Amérique du Sud. Il semble que les malédictions mayas continuent à se répandre à travers le monde, sans nous laisser le temps de souffler.

Au cas où vous ne le connaîtriez pas, le chupacabra est une créature à quatre pattes entre le chien et le coyote, venant de Porto-Rico, avec des crocs et un groin. Il s’attaque au bétail et suce leur sang. C’est le vampire du monde animal. Bien entendu, il n’est pas reconnu par les zoologues, tout comme Nessie (le monstre du Loch Ness) ou le Yéti (l’homme des neiges), mais cela ne l’empêche pas de commettre ses méfaits.

Lors des six derniers mois, on compte une dizaine d’attaques contre le bétail. Les terrains de chasse de la mystérieuse bête sont les régions de Kiev, de Lvov, de Khmelnitski, de Ternopol et de Tchernigov.

Cette fois, la bête-vampire a été aperçue aux alentours des Carpates, dans le village de montagne de Golyn. Ses victimes étaient des lapins âgés d’un an, précieusement protégés par leurs maîtres. Cela fait longtemps que la famille Parachtchak élève des lapins, mais c’est la première fois qu’un tel évènement se produit dans leur ferme. Selon la fermière Lessia Parachtchak, un animal inconnu a littéralement arraché les serrures des cages et a vidé tous les lapins de leur sang. Le plus surprenant et le plus terrifiant est que les carcasses sont totalement intactes. De ce fait, il est peu probable que l’attaque soit due à des renards ou des loups.

Le chien de garde, un immense berger du Caucase du nom de Laïma, qui veille consciencieusement sur la ferme depuis 7 ans, ne s’est même pas réveillé lors de l’attaque nocturne. Pourtant, souvent, de nombreux renards et loups, chassant le bétail, sont tombés sous sa patte. Laïma connaît très bien l’odeur des prédateurs de la forêt et, à leur approche, il aboie bruyamment. Or, cette nuit, la chienne a « gardé le silence » et laissé échapper le meurtrier.

Le zoologue Dmitri Issonkine a tenté d’expliquer à La Voix de la Russie en quoi le chupacabra n’est qu’une légende urbaine et quels animaux peuvent effectivement vider le bétail de son sang en Ukraine :

« Évidemment, toutes ces terrifiantes histoires d’animaux vidés de leur sang par un mystérieux chupacabra ne sont que des histoires à dormir debout, provenant, soyons honnêtes, de personnes peu cultivées. Les habitants des villages sont prêts à appeler chupacabra n’importe quel chien sans poils, ou n’importe quel loup malade s’attaquant à leurs animaux de compagnie. De plus, personne n’a vu cette bête mythique de près et les témoignages de tous ceux qui l’ont aperçue ne coïncident pas. Habituellement, les prédateurs capables de s’attaquer ainsi au bétail sont des animaux atteints de la rage, surtout dans sa phase d’hydrophobie. À ce stade de la maladie, la sensibilité à la lumière vive et aux divers sons (les animaux auraient pu être attirés par des bruits venant des cages) augmente fortement et une grande soif apparaît. Les animaux atteints deviennent agressifs et peuvent avoir des hallucinations. Ils attaqueront donc, mais laisseront les carcasses intactes. »

En est-il ainsi ? Difficile à dire. Même si les cas d’agression par des bêtes-vampires se sont réellement multipliés en Ukraine, tout comme les foyers de rage, il n’existe aucune preuve scientifique attestant l’existence du chupacabra. Et de nombreuses déclarations des témoins affirmant « qu’il n’y avait pas de traces de lutte » et « que le sang avait été sucé jusqu’à la dernière goutte » se sont avérées être des mensonges.

Toutefois, des instituts de recherche de certains pays effectuent des études sur la base des traces dont on suppose qu’elles ont été laissées par ces créatures. Pour l’instant, le chupacabra reste toujours un simple suceur de sang mystérieux de conte populaire, semant la terreur sur tous ceux qui ont des animaux et ceux qui sont bien conscients du fonctionnement des médias.

Aliona Rakitina,


lundi 21 janvier 2013

Chirurgie dentaire il y a 4000 ans


Ceci est une photo d'une chirurgie dentaire trouvée sur une momie en Egypte... C'est tout de même impressionnant qu'il y a 4000 ans, l'humanité était aussi avancée...

Cherche mère porteuse pour faire naître un bébé Néandertal


Un chercheur de l’Harvard Medical School affirme qu’il est aujourd’hui possible de cloner un bébé Néandertal à partir d’ADN artificiellement recréé. Prochaine étape : trouver la mère porteuse...

Révisez vos scénarios de science fiction, le futur de la planète pourrait bien emprunter un tout autre visage : celui de la cohabitation entre individus modernes et préhistoriques. Parmi les organismes éteints, dont l’avenir est désormais voué à la fantaisie d’une poignée de scientifiques, on trouve depuis peu les Néandertaliens. Disparue il y a 33.000 ans, cette espèce cousine de l’Homme moderne pourrait être artificiellement recréée avec les moyens actuels mis à disposition de la science. C’est du moins ce qu’affirme George Church, généticien à la Harvard Medical School, reconnu et respecté de ses pairs.

Le protocole imaginé pour une telle entreprise consiste à recréer artificiellement l'ADN de l'espèce fossile et l’implanter dans des cellules souches. Ces dernières seraient ensuite utilisées pour fabriquer un embryon humain qui serait implanté dans l'utérus d'une mère où il pourrait se développer en toute tranquillité. Aujourd'hui, le professeur est ainsi plutôt confiant quant au succès de son expérience. Il confie à l’hebdomadaire allemand Der Spiegel : "J'ai déjà réussi à récolter suffisamment d'ADN à partir des os fossiles pour reconstituer intégralement le génome de l'espèce humaine disparue. Maintenant, j'ai besoin d'une femme aventureuse".

Pour son projet, le scientifique est en effet à la recherche d’une mère porteuse prête à recevoir l’embryon du futur bébé Néandertal. Un objectif qui a de quoi surprendre et même faire vivement réagir. Mais bien que le projet soit illégal au sein de nombreux pays, George Church ne semble pas se préoccuper des difficultés éthiques sous-jacentes. Selon lui, le clonage de Néandertal, et l’accroissement de la diversité du genre Homo pourrait "être bénéfique pour l'Humanité".

Une avancée clé dans la lutte contre les maladies ?

Cité par le Telegraph, il développe : "L'homme de Néandertal pensait différemment de nous. Peut-être même était-il plus intelligent. Quand le moment viendra de gérer une épidémie ou de quitter cette planète, sa façon de penser pourrait nous être utile". Le chercheur affirme par ailleurs que cette avancée pourrait fournir des informations nécessaires aux traitements de certaines maladies comme le cancer ou le sida, et devenir la clé de la prolongation de l’espérance de vie jusqu’à 120 ans.

"L'une des choses à faire est de construire nos cellules pour qu'elles puissent avoir un risque de cancer moins élevé. Et dès que nous avons un risque de cancer moins élevé, vous pouvez lancer leurs propriétés de renouvellement automatique, pour qu'elles aient aussi une probabilité de vieillissement moins importante", conclut-il ainsi.

La trouvaille d’un plongeur de Samara


Une découverte étonnante dans la moyenne Volga pourrait faire changer la conception de l’histoire de l’humanité. Un plongeur amateur Dmitri Goloubev a découvert sur le fond du fleuve Bolchoï Kinel des restes préhistoriques d’hommes et des animaux qui auraient plusieurs dizaines, voire des centaines des milliers d’années. Cette découverte pourrait être la preuve du fait qu’une grande zone d’habitation d’hommes préhistoriques se trouvait au niveau de l’actuelle région de Samara.

Le fleuve Bolchoï Kinel est un lieu apprécié pour la chasse sous-marine pour les plongeurs de Samara. Il y a beaucoup de poisson dans ce fleuve. Mais cette fois-ci, la pêche fut inhabituelle. Le plongeur Dmitri Goloubev a retrouvé sur le fond du lit un crâne de bison, qui vivait ici encore à l’époque préhistorique, révèle l’expertise.

Le plongeur a retrouvé sur ce même lieu une mâchoire d’un rhinocéros laineux, une cuisse de mammouth et un crâne d’un cerf avec de grande cornes. Ces objets seront transmis aux paléontologues. Il n’est pas exclu que l’âge de ces découvertes soit de plusieurs centaines de milliers d’années, souligne Dmitri Varenov, conseiller scientifique du Musée d'histoire régionale de Samara.

« Ces animaux s’apparenteraient à l’époque de Pléistocène. Ils vivaient ici il y a plusieurs dizaines, voire des centaines de milliers d’années. Le crâne de rhinocéros est vraiment quelque chose d’unique. C’est la première fois que nous faisons une telle découverte dans notre région ». 


Outre les os des animaux, le plongeur a remonté à la surface un crâne humain. Selon les experts, cela est rare de trouver sur le même site à la fois les restes d'animaux et les restes d’hommes anciens. La découverte de Samara pourrait vraiment devenir sensationnelle, explique l'historien Igor Kouroukine.


« Si des ossements qui ont un à deux millions d’années sont retrouvés sur le territoire de notre pays, ce sera une découverte importante pour l’archéologie mondiale ».

En plus des amateurs de plongée, des archéologues, des géologues et des paléontologues se sont intéressés à ce petit fleuve en Russie centrale. Des fouilles vont commencer dans un avenir proche. Il n’est pas exclu que le lit du fleuve Bolchoï Kinel puisse renfermer d’autres mystères

Les astronomes ont découvert des « mondes errants »


Il existe des planètes « orphelines » qui errent dans l’obscurité en raison de l'absence à proximité d’étoiles autour desquelles elles pourraient tourner. Les astronomes européens ont découvert l'une d’entre elles avec un télescope infrarouge à Hawaii. La planète errante a été examinée plus en détail depuis un observatoire situé au coeur des montagnes du Chili.

C’est, semble-t-il, le corps céleste flottant (free floating) le plus proche : il se trouve à une distance de 100 années lumières. Pourquoi il a abandonné le système des étoiles ? Vladimir Sourdine, astrophysicien à l’Institut astronomique Sternberg de l'Université d'Etat de Moscou explique :

« Les grandes planètes sont en concurrence et essaient de se frayer une place. Jupiter et en quelque sorte Saturne jouent ce rôle dans le système solaire. Dans d’autres systèmes il y a plusieurs Jupiter et la place manque. Dans ce cas les planètes évincent la plus grande. Or, il est difficile de découvrir les planètes « perdues » qui ne sont pas éclairées loin des étoiles. Ces derniers temps c'est devenu possible grâce aux télescopes à infrarouges ».

Sur les clichés l'étrange objet semble un point bleu pâle. La couleur provient du méthane de l’atmosphère.

Il ne suffit pas d’apercevoir une planète errante, il faut prouver que c’est une planète et non pas un nain brun, une variété d’étoile éteinte, explique Oleg Malkov, chef de secteur à l’Institut d’Astronomie de l’Académie des sciences de Russie.

« La masse est un paramètre très important confirmant qu’il s’agit d’une planète. Il n’est possible de l’établir avec certitude que chez les corps doubles, lorsqu’un corps céleste est en interaction. Pour prouver que c’est une planète, il faut confirmer que sa masse n’est pas inférieure à un indice bien déterminé. Une masse supérieure à cet indice montre qu’il s’agit d’une petite étoile ».

Nous ne pouvons pas voir les satellites des planètes non éclairées. Les « orphelines » sont elles aussi pratiquement indécelables. Pour le moment on en a découvert moins d’une dizaine. Or, de l’avis des astronomes, les « mondes errants » (rogue worlds) font probablement exception et il est possible de les considérer comme une catégorie à part de corps célestes. Certains experts supposent qu’ils sont même plus nombreux que les planètes ordinaires attachées aux étoiles. S’il en est ainsi, il existe des milliards de planètes « orphelines » ne fut-ce que dans la Voie lactée. T



La génétique éclaire le débat sur l’origine des juifs d’Europe


Les Juifs d’Europe trouvent leur origine dans un mélange d’ascendances, dont de nombreuses proviennent de tribus du Caucase qui se sont converties au judaïsme, selon une étude de génomes publiée jeudi.

Cette enquête, selon son auteur, devrait régler un débat de plus de deux siècles.

Les juifs d’origine européenne, les Ashkénazes, représentent environ 90 % des plus de 13 millions de juifs dans le monde aujourd’hui.

Selon l’hypothèse dite « rhénane », les Ashkénazes descendent des juifs qui ont fui la Palestine après la conquête musulmane en 638 après J.C.

Toujours selon cette hypothèse, ils se sont installés dans le sud de l’Europe, puis, à la fin du Moyen Âge, environ 50.000 d’entre eux se sont déplacés de la Rhénanie, en Allemagne, vers l’Europe de l’Est.

Certains estiment cependant cette hypothèse invraisemblable, car le scénario est impossible en termes démographiques.

Cela supposerait un bond de la population des juifs d’Europe orientale de 50 000 individus au 15e siècle à environ huit millions au début du 20e siècle.

Le taux de natalité aurait été ainsi 10 fois supérieur à celui de la population locale non-juive. Et cela malgré les difficultés économiques, les maladies, les guerres et les pogroms qui ont ravagé les communautés juives.

Pour tenter d’y voir plus clair, une étude publiée dans la revue britannique Genome Biology and Evolution a comparé les génomes (qui forment le patrimoine génétique) de 1287 individus non apparentés descendants de huit groupes de population juifs et de 74 non juifs.

Le généticien Eran Elhaik (Ecole de Santé publique Johns Hopkins, Baltimore, États-Unis) a passé au crible ces données, à la recherche de mutations dans le code ADN liées à l’origine géographique d’un groupe.

Ces indicateurs ont déjà été utilisés dans le passé pour faire la lumière sur les origines des Basques ou des Pygmées d’Afrique australe.

Parmi les juifs d’Europe, le généticien a trouvé des signatures ancestrales qui pointaient clairement vers le Caucase et aussi, mais dans une moindre mesure, vers le Moyen-Orient.

Ces résultats, a déclaré Eran Elhaik, viennent appuyer la théorie rivale de l’hypothèse rhénane, connue sous le nom d’« hypothèse Khazare ».

Selon cette théorie, les juifs d’Europe orientale descendent des Khazars, un mélange de clans turcs qui se sont installés dans le Caucase dans les premiers siècles de notre ère et, influencé par les juifs de Palestine, se sont convertis au judaïsme au 8e siècle.

Les juifs khazars ont construit un empire florissant, attirant des juifs de Mésopotamie et de l’Empire byzantin.

Ils ont tellement prospéré qu’ils ont essaimé en Hongrie et en Roumanie, plantant les graines d’une vaste diaspora.

Mais l’empire khazar s’est effondré au 13e siècle, attaqué par les Mongols et affaibli par des épidémies de peste noire.

Les juifs khazars ont alors fui vers l’ouest, s’installant dans le royaume polonais et en Hongrie, où leurs compétences en finances, en économie et en politique étaient très appréciées. Selon l’hypothèse khazare, ils se sont finalement répandus en Europe centrale et occidentale.

« Nous concluons que le génome des juifs d’Europe est une mosaïque de populations anciennes, incluant des Khazars judaïsés, des juifs gréco-romains, des juifs de Mésopotamie et de Palestine », a expliqué Eran Elhaik.

« La structure de leur population a été formée dans le Caucase et sur les rives de la Volga, avec des racines qui s’étendent à la région de Canaan et aux rives du Jourdain », a-t-il poursuivi.

Selon Eran Elhaik, l’histoire esquissée dans les gènes est étayée par les découvertes archéologiques, par la littérature juive qui décrit la conversion des Khazars au judaïsme, ainsi que par la langue.

dimanche 20 janvier 2013

Un étrange objet volant survole la Lune et déchaîne le buzz sur Internet


Le "DailyMail" rapporte qu'un utilisateur du site Youtube a mis en ligne des images montrant au moins un objet non identifié (du moins pour l'instant) évoluant à grande vitesse au-dessus de la Lune. Parasite sur l'objectif, trucage, ou véritable OVNI ? Des ovnis sur la Lune ? Déchaînant les commentaires des internautes, un utilisateur du site web Youtube y a mis en ligne une séquence vidéo montrant, selon lui, au moins un objet mystérieux filant comme l'éclair au-dessus de la surface de notre satellite naturel.

L'un des 'ovnis' émerge du paysage de l'astre, plongé dans l'ombre, puis accélère apparemment au-dessus des cratères de celui-ci, avant de changer de direction à une vitesse vertigineuse et de se diriger vers le bas de l'image. Curieusement, l'objet semble laisser dans son sillage des traînées de fumée semblables au panache d'un avion. 'Oiseaux' extraterrestres, vaisseaux aliens, étoiles filantes ou grains de poussière ? Les avis sont partagés sur la toile, comme l'attestent les commentaires sur cette vidéo postés par les internautes.
Certains pensent que le comportement de l'objet implique qu'il ne peut s'agir d'un aéronef humain ni d'une créature volante. "L'accélération ("g-force") détruirait ceux qui occupent ce vaisseau. (...) Nous n'avons pas cette technologie, donc ce ne sont pas des êtres humains dans cet objet", estime une internaute.

Certains commentateurs, cependant, sont nettement plus sceptiques : "ce pourrait (...) facilement être des images générées par ordinateur", remarque l'un d'eux...

La planète Vénus tournerait moins vite qu'avant



La planète Vénus semble tourner moins vite qu'avant. C'est du moins ce que suggèrent des données récoltées, par la sonde européenne Venus Express, entre 2006 et 2008. La planète, qui est déjà la plus lente du système solaire, aurait besoin de six minutes supplémentaires par rapport aux années 1990 pour tourner sur elle-même. Des mesures réalisées par la sonde européenne Venus Express entre 2006 et 2008 semblent montrer que Vénus tourne moins vite que dans les années 1990. En 1989, la sonde Magellan lancée par la NASA avait permis d'estimer qu'une journée sur la planète, à savoir, une rotation complète de Vénus sur elle-même, durait 243,018 journées terrienne.

Une nébuleuse en forme de lamantin découverte à 18 000 années-lumière


IRIB-Située à 18 000 année-lumière, la nébuleuse issue de la supernova W50 a une forme de lamantin selon les dernières observations. La présence d'un trou noir provoque la formation d'un nuage de gaz duquel des jets de particules chargées sont violemment expulsés à travers l'espace. L'ensemble se trouve dans la constellation de l'Aigle. Après tout, pourquoi les animaux les plus exotiques n'auraient-ils pas eux aussi le droit de donner leur nom à des étoiles ou des constellations ? Il existe donc à présent une nébuleuse du lamantin, nommée en hommage au placide sirénien des eaux de Floride. La ressemblance a pu être établie grâce aux dernières observations du télescope Karl G. Jansky Very Large Array, situé au Nouveau-Mexique, effectuées sur la supernova W50, vieille de 20 000 ans. Ses vestiges s'étendent sur 700 années-lumière et sont parmi les plus vastes connus.

A 18 000 années-lumière de nous, nichées dans la constellation de l'Aigle, les restes de W50 comprennent très probablement un trou noir qui dévore les gaz d'une étoile voisine. Ce processus entraine la formation d'un disque gazeux, la nébuleuse, qui provoque l'apparition d'un champ magnétique extrêmement puissant. Celui-ci expulse les particules électriquement chargées présentes autour de W50, ce qui forme d'imposants jets de particules propulsées presque à la vitesse de la lumière. Le duo formé par un trou noir et une étoile qui le nourrit s'appelle un microquasar, celui-ci a été nommé sobrement SS433.

Préhistoire - L'homme de Palau, un nouveau cousin humain ?


C'est sur une île de l'archipel de Palau, dans le Pacifique, que Lee Berger, paléo-anthropologue de l'Université de Johannesburg, découvre dans une grotte une grande quantité d'ossements semblant provenir d'une espèce d'hominidés.

L'équipe de scientifiques appelée à la rescousse par Lee Berger va travailler sans relâche pendant huit jours à trier, répertorier et classer les restes humains qui seront envoyés pour une datation au carbone.

D'hypothèse en conjecture, l'équipe va tenter de percer le mystère de cette tribu perdue de Palau. Malgré des similitudes avec L'HOMME DE FLORÈS, découvert également en Indonésie en 2003 (stature et boîte crânienne de petite taille), l'homme de Palau semble être bien plus récent.

L'âge mis en évidence par la datation carbone est de 3 000 à 1 500 ans. Il est à parier que la résolution de l'énigme de la tribu perdue de Palau ne manquera pas d'apporter de nouvelles pistes pour la compréhension de l'évolution de l'homme.

Sachez que le net regorge de vidéos ouvertement mensongères où on fait dire aux sciences ce qu'elles ne disent pas (par exemple, l'évolution par le HASARD), en oubliant soigneusement ce qu'elles disent : "The Signs", Harun Yahya, etc. et une foule d'autres fabulateurs, de croyances et motivations diverses, des sectes, des fous de Dieu... Il y a des liens utiles pour y voir plus clair sur la page d'accueil de la chaîne.

D'autres vidéos passionnantes sur le sujet : http://www.youtube.com/user/HOMININESAPIENS/videos












samedi 19 janvier 2013

Un OVNI sur la Lune ?



2013 sera-t-elle l’année d’un contact extraterrestre ? Un utilisateur Youtube semble bien y croire. L'utilisateur, danchek2013, a téléchargé une vidéo qui montre un objet mystérieux comme un éclair sur la surface de la lune. L’objet accélère avant de changer de direction à une vitesse vertigineuse.

Curieusement, il semble laisser des traînées de vapeur, semblable à un avion, dans son sillage.


Source: Daily Mail

jeudi 17 janvier 2013

Certaines planètes ne tournent pas rond


Une étude, publiée, mercredi, révèle que certaines planètes tournent à contresens autour de leur étoile. Les astronomes cherchent à expliquer ce phénomène, encore, entièrement nouveau, pour eux, il y a un an. Au sein du système solaire, les planètes parcourent leur orbite en tournant dans le même sens que l'astre central qu'est le Soleil. Lui-même effectue une rotation complète au niveau de son équateur en 26 jours. Mais, il y a un an maintenant, l'équipe de l'Observatoire de Genève découvrait que six planètes tournaient dans le sens opposé à celui de la rotation de leur étoile. Cette incroyable découverte remettait entièrement en question la théorie de la formation des planètes. "Nous avions pensé que notre système solaire était typique dans l'univers, mais dès le départ tout a semblé étrange avec les systèmes planétaires extrasolaires", explique Frederic Rasio, le co-auteur de l'étude publiée par la revue "Nature".

L'explosion cosmique du début des temps


Les astronomes ont détecté le plus ancien sursaut de rayons gamma connu à ce jour. Cet évènement aurait été causé par la violente explosion d'une étoile massive, seulement, 630 millions d'années, après l'explosion primordiale - le Big Bang - qui a donné naissance à l'univers.

L'observation a été faite la semaine dernière mais, en réalité, le sursaut de rayons gamma (en anglais: gamma-ray burst ou GRB) s'est produit à une si grande distance qu'il a fallu quelque 13 milliards d'années pour que l'énergie dégagée (qui se déplace à la vitesse de la lumière) parvienne jusqu'à nous. Grâce au satellite Swift, un télescope spatial en orbite autour de la Terre depuis novembre 2004, les scientifiques ont d'abord décelé, le 23 avril 2009 à 3 h 55 (heure avancée de l'Est), un sursaut de rayons gamma (GRB 090423) qui a duré une dizaine de secondes. Les rayons gamma sont des émissions électromagnétiques extrêmement énergétiques, caractérisées par de très courtes longueurs d'onde.

Un Univers, en expansion


L'univers dans lequel nous vivons est en expansion, c'est un fait établi. Etant en perpétuelle expansion, il est logiquement plus grand qu'à n'importe quel moment dans le passé. Ce qui veut dire qu'il y a un moment dans le passé où l'univers était d'une petitesse quasi infinie, un point unique qu'on appelle singularité. Ce premier instant de l'univers (si tant est qu'on puisse parler d'instant puisque, par définition, à ce «moment» le temps n'existe pas) s'écrit t=0, et est décrit par la théorie du Big Bang, dans ce qu'on appelle le modèle standard. Il existe une autre forme de singularité dans l'univers actuel, qu'on peut appeler « singularité finale », qui sont à l'aboutissement d'un trou noir, en deçà de son horizon. Nous reviendrons plus tard sur l'éventualité d'un lien entre les deux et la possibilité d'existences de «fontaines blanches» engendrant des bulles univers, souvent appelées "Multivers" ... Pour le cosmologiste, Andrei Linde, notre univers n'est qu'une "bulle d'espace-temps", parmi une multitude d'autres Univers, qui se forment, en permanence, par l'intermédiaire d'une singularité.

Les trous noirs inquiètent les astronomes


Les astronomes ont comparé les masses des trous noirs supermassifs dans plusieurs galaxies lointaines à l'aide des téléscopes Keck, Hubble et VLT pour en venir à la conclusion que les trous grandissaient beaucoup plus vite qu'on le croyait, communique la revue Asrtophysical Journal.

Une augmentation de dix fois de la masse d'une galaxie va de pair avec une augmentation de 100 fois de celle d'un trou noir. Cette découverte peut changer radicalement les idées des scientifiques sur l'évolution des galaxies.

Des trous noirs supermassifs existent à l'intérieur de la quasi-totalité de galaxies. Leur masse plusieurs millions de fois supérieure à celle du Soleil. Les trous noirs engloutissent périodiquement des étoiles, des corps célestes et des gaz.

mercredi 16 janvier 2013

Hubble nous livre l'orbite étonnante de l'exoplanète Fomalhaut b


IRIB- La NASA a fourni, mardi, de nouvelles images de Fomalhaut b, qui ont permis de montrer que, au cours de son orbite de 2000 ans, la planète se trouve à une distance de son étoile, qui varie, selon un rapport de 1 à 7. Il semblerait qu'une autre planète, dont on ne voit que la trace, dans un nuage de poussière, ait perturbé l'orbite de Fomalhaut.

Première exoplanète à avoir été directement observée, Fomalhaut b n'en finit pas de faire son intéressante. Peu de temps après sa découverte en 2008, les chercheurs ont échoué à la détecter à nouveau en utilisant de l'imagerie infrarouge. Il a fallu attendre octobre dernier pour que l'existence de cette planète soit bien confirmée. Le 8 janvier, lors du 221e colloque de la Société Astronomique Américaine, la NASA a rendu public de nouvelles observations du satellite Hubble et montré que Fomalhaut b suivait une orbite surprenante, longue de 2000 ans, au sein d'un immense anneau de poussières et de débris.

Au plus près, Fomalhaut b passe à 7,5 milliards de kilomètres de son étoile, nommée tout simplement Fomalhaut. Au plus loin, elle se trouve à 43,5 milliards de kilomètres, soit à une distance presque six fois plus grande ! L'équipe avoue d'elle-même qu'elle ne s'attendait absolument pas à de tels écarts. Les chercheurs pensent qu'il s'agit d'une preuve qu'il existe une deuxième planète, ou tout autre type d'astre assez conséquent, à même de provoquer une orbite aussi excentrique. Fomalhaut b aurait ainsi été éjectée d'une orbite située à l'origine plus près de son étoile. Un feu d'artifice pour 2032 ?

A présent la planète se rendrait au-delà d'un vaste nuage de poussières qui s'étend entre 22 et 32 milliards de kilomètre autour de l'étoile Fomalhaut. Les observations menées grâce à Hubble montrent que quelque chose a traversé et marqué ce nuage, mais il ne s'agit pas de Fomalhaut b. Il y aurait donc bien une autre planète en orbite. Fomalhaut b devrait d'ailleurs à son tour, si son orbite est bien alignée avec le nuage, traverser le nuage vers 2032 et livrer ce que la NASA qualifie elle-même de feu d'artifice, comme quand la comète Shoemaker-Levy 9 a percuté Jupiter en 1994.

Reste que les nouvelles informations sur l'orbite de la planète expliqueraient pourquoi elle est particulièrement brillante dans le spectre du visible, mais pas dans les infrarouge, raison pour laquelle certains scientifiques avaient cru que la planète n'existait en fait pas. De la poussière stellaire pourrait s'être accumulée autour de Fomalhaut b, possiblement en anneaux, et avoir agi comme un miroir. Les chercheurs continueront en tous cas de surveiller ce système car il est en pleine reformation et ressemble à ce que devait être notre propre système solaire il y a 4 milliards d'années.

mardi 15 janvier 2013

AH LES CHOSES DU PAYS : UN PYTHON AVALE UN HOMME


Les Africains font de l'humour, sur la page Facebook d'où cette image a été  tirée, certains ironisent disant que les choses vont tellement mal au Gabon que même les pythons n'arrivant pas à subvenir à leurs besoins sont obligés de manger des hommes. Que voulez-vous, la vie est dure pour tout le monde ! 

Par contre, d'autres enferrés dans la superstition, ne voient que magie et sorcellerie, comment un python de cette taille peut se trouver dans dans la ville, si ce n'est un sorcier qui s'est transformé en python pour manger les humains. Eh oui, en Afrique les hommes se transforment en bête pour nuire à leurs voisins !

Ah, l'Afrique des superstitions, c'est quelque chose, les mentalités anciennes perdurent. 

Thaïlande: Un OVNI s'invite à la fête d'une école


Le 25 Décembre, l’école Dindaeng Sawang à Sakon Nakhon, en Thaïlande, avait organisé diverses activités en plein air pour célébrer une journée sportive. Pour l’occasion, l'un des participants, Thidarat Boonlee, a décidé de prendre une photo. A 14 heures, elle a utilisé son téléphone portable pour prendre un instantané de ses amis qui étaient assis sur la tribune opposée. Mais en plus de ses amis, elle a pu remarquer la présence d’une soucoupe volante ! Thidarat a essayé de prendre une seconde photo, sans succès. Mais les écoliers se demandent encore ce qui a bien pu passer au-dessus de leurs têtes.

Weerayos Yuttarin, un professeur d'anglais à l'école, a déclaré que Thidarat était une élève sage qui ne fabrique pas d’histoires.

L'OVNI ressemble étrangement à la soucoupe volante dans la célèbre photographie prise par Adamski en Californie dans les années 1950.


Japon : des saumons produits à partir de cellules de truites


Des scientifiques japonais ont réussi à recréer une variété de saumon en transformant les cellules reproductives de truites arc-en-ciel, une technologie qui peut selon eux éventuellement aider à protéger des espèces halieutiques menacées d'extinction.

«Cette méthode est complète et nous pouvons recréer des spermatozoïdes, des oeufs, et des saumons à tout moment», a expliqué le professeur Goro Yoshizaki, de l'Université de Sciences et Technologies maritimes de Tokyo. La méthode consiste à geler les testicules du saumon Yamame, un poisson d'eau douce, avant d'en extraire des cellules germinales primordiales et de les implanter dans une truite arc-en-ciel. Ces cellules, appelées spermatogonies primitives, se combinent avec celles de la truite pour générer des spermatozoïdes chez les mâles et des ovules viables et pleinement fonctionnels chez les femelles.

Les ovules et les spermatozoïdes peuvent être fusionnés in vitro pour produire un saumon Yamame parfaitement sain, selon lui. «Nous avons aussi vérifié que cette technologie fonctionne également avec le poisson-globe», le célèbre «fugu» très apprécié des gourmets japonais mais dont une substance mortelle doit être extraite auparavant par un spécialiste.

Le professeur Yoshizaki, qui a déjà lancé un projet visant à conserver les espèces de poissons menacées, dit également envisager de voir si cette méthode peut s'appliquer aux mammifères ou aux reptiles, «mais l'obstacle est encore élevé parce que les ensembles de gènes sont très différents entre les mâles et femelles», souligne-t-il.

L'étude de son équipe a été publiée en ligne dans les Actes de l'Académie nationale des sciences des États-Unis.

lundi 14 janvier 2013

De nouvelles preuves montrent que l'homme de Florès est bien une espèce à part


L'hominidé découvert en Indonésie en 2003 possède un poignet trop différent de celui d'un homo sapiens pour qu'il soit considéré comme un simple homme moderne malformé.

Cette articulation était chez eux moins mobile et résistante que chez nous, ce qui devait les gêner pour fabriquer et utiliser des outils. Les preuves continuent donc de s'accumuler pour prouver que les hommes de Florès forment bien d'une espèce à part.

Il y a donc toujours plus d'arguments en faveur de l’émancipation du hobbit, surnom donné à l’homme de Florès. Cet hominidé découvert en 2003 en Indonésie, grâce à un squelette vieux de 18 000 ans, continue néanmoins de diviser les chercheurs. Si divers analyses font pencher la balance en faveur d’une nouvelle espèce, certains scientifiques maintiennent qu’il s’agit simplement d’un homme moderne atteint d’un trouble tel que la microcéphalie. Mais une nouvelle preuve a été publiée la semaine dernière dans leJournal of Human Evolution : les poignets des hommes de Florès ne sont clairement pas ceux d’un homo sapiens.

Grâce à la comparaison avec des ossements d’hommes modernes et d’hommes de Neandertal, l’équipe américaine chargé de l'étude rejette plus encore l’idée que les hobbits ne seraient que des homo sapiens très petits, guère plus d’un mètre de haut. La forme des poignets de deux individus étudiés diffère particulièrement au niveau du carpe, un groupe d’os situé dans la partie de la main la plus proche du poignet. Il est exclu que cela soit d’origine purement pathologique.

Une articulation fragile

Ces différences avaient pour effet de limiter la souplesse des poignets des hommes de Florès et de les empêcher de porter des charges très lourdes. Les problèmes d’arthrite et de fractures devaient d’ailleurs être particulièrement fréquents et, même si les hommes de Florès fabriquaient et utilisaient des outils, leur usage devait être limité.

Les hommes de Florès sont arrivés en Indonésie il y a un million d’année et ont disparu il y a 17 000 ans. Il existe aujourd’hui neuf spécimens connus qui ont d’ailleurs côtoyé des hommes modernes. Relativement peu de scientifiques considèrent encore que les hobbits sont des homo sapiens malformés, mais le débat n’en reste pas moins virulent. En 2004 l’influent chercheur indonésien Teuku Jacob, principal défenseur de cette thèse controversé, a extrait des restes d’homme de Florès d’une manière douteuse autant sur le plan scientifique que légal. Il ne rendra les ossements que quelques mois plus tard, abîmés voire, pour certains, tout simplement brisés lors de tentatives de moulage.